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ISBN : 2226388516
Éditeur : Albin Michel (31/08/2016)

Note moyenne : 3.91/5 (sur 43 notes)
Résumé :
Depuis toujours, Grayson fait semblant d'être ce que les autres voient, quitte à s'effacer complétement. Jusqu'au jour où il décide de postuler pour la pièce de théâtre de l'école et décroche le premier rôle : celui de la déesse grecque Perséphone. Son choix déclenche une véritable tempête autour de lui - au sein de l'école mais aussi de ses proches. Pourtant, malgré les rumeurs et les humiliations auxquelles il doit faire face, c'est aussi la première fois que Gray... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
LesMotsPourRever
  16 novembre 2016
Grayson, vit chez son oncle et sa tante depuis le décès brutal de ses parents. Il un élève de sixième, ne parle presque à personne, n'a pas d'ami et déjeune toujours seul au CDI. Un secret le ronge depuis des années et pour éviter de le révéler par inadvertance, il a préféré s'isoler des autres. Parce qu'au fond de lui Grayson se sent plus fille que garçon et il sait que les autres ne l'accepteront jamais. Les choses changent quelque peu lorsqu'une nouvelle élève, Amelia, rejoint sa classe en plein milieu de l'année et semble vouloir se rapprocher de lui. Pour la première fois depuis longtemps, Grayson ressent l'envie de faire de nouveau confiance à quelqu'un.
D'une certaine manière, le secret de Grayson m'a énormément fait penser à La face cachée de Luna, que j'avais adoré. Je redoutais vraiment que l'auteur nous laisse mariner pendant des pages et des pages, que ce fameux secret ne tarde à nous être révélé, mais au final non. Dès le premier paragraphe on se retrouve plongé dans le monde torturé de Grayson. Il déteste ce qu'il doit porter, les belles robes ne sont là que dans son imagination (et disparaissent de plus en plus vite) et il ne peut dessiner ses princesses qu'avec des formes géométriques afin que personne ne sache de quoi il s'agit exactement. le quotidien de Grayson est désespérément solitaire, je dirais même profondément triste, et on ne peut pas ne pas s'attacher à lui. Son choix de s'isoler de ses camarades n'est peut-être pas le bon mais on ne peut pas ne pas comprendre sa peur à l'idée d'être un jour découvert. D'autant plus lorsque le temps lui donne raison : il s'attache à Amélia, se laisse aller à rêver à l'idée qu'il puisse être lui-même avec elle, et malheureusement les choses ne se terminent pas bien. Il faut bien avouer cependant que ce n'est pas une réelle surprise. Dès le début de cette amitié on sent bien que ça ne durera pas entre eux. Amélia n'approche Grayson que par commodité ou par dépit, ce qui en fait automatiquement un personnage que je n'apprécie pas. Je peux comprendre qu'elle n'accepte pas Grayson comme il est une fois qu'elle a découvert son secret mais j'ai vraiment eu le sentiment qu'elle se servait de lui, qu'elle l'utilisait pour ne pas être seule. Ça fait d'autant plus mal que Grayson lui accordait sa confiance, chose qu'il n'avait pas faite depuis très longtemps. le pire est cette angoisse à l'idée qu'elle révèle ce qu'elle sait au reste du collège. Grayson n'a définitivement pas besoin de ça. Grayson a pris un risque avec Amélia et en est ressorti plus abimé encore, et pourtant il ose une nouvelle fois sortir de son cocon protecteur : pourquoi ne pas s'inscrire à la pièce de théâtre de l'école ?
Je ne sais pas ce qui passionne tant les auteurs dans le théâtre mais j'ai l'impression d'en croiser beaucoup ces derniers temps (3000 façons de dire je t'aime, Dans chacun de mes mots, Moi Simon, 16 ans, homo sapiens). Je suppose qu'il n'y a pas de meilleur contexte pour faire sortir le héros de sa coquille. J'ai été à la fois surprise et anxieuse lorsque Grayson a postulé pour le premier rôle féminin. On sourit à l'idée qu'il sorte de sa coquille mais on ne peut que redouter les répercussions que son choix va avoir. J'avais peur que les brimades n'atteignent un tout autre niveau, que le harcèlement s'intensifie, mais jamais il ne me serait venu à l'esprit que la propre famille de Grayson se dresse contre lui. Au pire je m'attendais à une réaction négative de la part de son oncle Évan ou son cousin Jack (parce que tout ne peut pas être rose) mais je n'aurais jamais soupçonné sa tante Sally. Comme quoi moi aussi je suis pleine d'à priori. J'ai tendance à imaginer les figures féminines plus compréhensives et je suis tombée de haut avec Sally. Les propos qu'elle tient, l'opinion qu'elle a de Grayson, … Je me suis pris une véritable claque, tout comme notre héros. le pire est de savoir que ce qui la dérange le plus dans tout ça, c'est le regard des autres. Elle n'assume pas d'avoir un neveu qui aime s'habiller en fille et se cache derrière les normes et les conventions sociales. Préférer les apparences au bonheur de son neveu ? J'ai failli en lâcher mon livre. Surtout lorsqu'on apprend par la suite jusqu'où elle est prête à aller pour que son neveu ne monte pas sur scène vêtue comme une fille. Parallèlement je n'ai pu qu'adresser des remerciements silencieux à l'oncle Évan pour son ouverture d'esprit et sa compréhension. Cette division entre les adultes se retrouve aussi entre Jack et Brett. La naïveté du cadet est touchante et surtout rappelle combien tout ce débat est futile : si Grayson se sent heureux comme ça alors où est le problème ? de son côté Jack associe cette « crise identitaire » à de l'homosexualité et ne voit plus que les soucis que cela peut engendrer pour lui d'être de la même famille que Grayson. Je suis moins remonté contre lui parce qu'il est jeune et que je me souviens que le collège n'est pas facile, que les adolescents sont loin d'être tolérants, que la différence fait peur. Mon seul regret concernant ce personnage est qu'il n'évolue pas vraiment. J'attendais une discussion entre lui et le héros. Pas forcément une réconciliation mais au moins une conversation.
Finn, le professeur de littérature, m'a étrangement fait penser à Mr Keating (Le cercle des poètes disparus). Peut-être parce qu'il soutient ses élèves, parce qu'il a ses propres convictions, ou parce qu'il va au bout des choses, quitte à s'attirer des ennuis. C'est un professeur comme on a tous rêvé d'avoir : qui écoute et qui est vraiment préoccupé par ses élèves. Il sait qu'il prend un risque en donnant à Grayson le rôle de Perséphone et pourtant il ne renonce pas, pas même lorsque d'affreuses rumeurs commencent à circuler sur lui. Qu'on puisse l'accuser d'être responsable des envies féminines de Grayson m'a tout simplement révolté. Et surtout cela m'a rappelé combien les gens peuvent être bornés et arriérés.
Voir Grayson s'affirmer et prendre confiance en lui est un véritable bonheur. Fini la peur, désormais il s'assume. Pas au point de porter des jupes à l'école (pas sûr qu'on le laisse faire de toute façon) mais il se battra pour jouer le rôle de Perséphone, qu'importe les obstacles que les autres mettront sur sa route. En parlant de jouer Perséphone, je redoutais un peu la retranscription du spectacle. J'avais peur que l'auteur se contente de nous copier/coller le texte de la pièce. J'aime le théâtre mais j'aurais trouvé ça vraiment trop facile. L'idée d'Amy Polonsky est tout simplement géniale ! En reprenant les codes de la narration théâtrale, elle nous relate non pas la pièce elle-même mais les réactions du public, ce qui est bien plus intéressant et ingénieux.
Si certains se le demandent, il ne sera pas question ici de transsexualité. Ce n'est pas le propos tout simplement parce que Grayson n'en est pas là. Tout ce qu'il veut c'est pouvoir s'habiller comme il l'entend. Il vit le moment présent et ne pense pas à l'avenir pour le moment.
Avec le secret de Grayson j'avais peur des clichés, des idées préconçues, des portes ouvertes qu'on enfonce, des débats qui n'en sont pas vraiment puisqu'il y a parti pris. Au final Amy Polonsky a su, avec habilité, passer à travers tout ça et nous offrir une histoire qui ne juge pas, une histoire touchante et magnifique qui vous prend aux tripes et qui vous colle les larmes aux yeux. Tout n'est pas rose dans ce livre, une partie de la fin est totalement injuste, mais ça ne rend cette histoire que plus réelle encore. Bref, une magnifique lecture, un livre que je relierai avec plaisir.
Lien : http://lesmotspourrever.com/..
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Patpepette
  19 juillet 2017
J'ai lu ce livre en lecture commune, dans le cadre du challenge contre l'homophobie. En prenant
connaissance du résumé, j'étais persuadée que l'histoire aller me plaire. Je reste mitigée... certes c'est
un roman visant un public adolescents mais je trouve que le sujet est traité trop en surface. Il aurait mieux valu un ouvrage plus long, afin que certains points soient approfondis. Ami Polonsky nous décrit Greyson comme un garçon renfermé, n'ayant aucune confiance en lui… Il sera victime de moqueries et d'une certaine forme de rejet… Notre héros est une personne hors normes, à quel âge a-t-il ressenti qu'il ne correspondait pas à ce que l'on attend de
lui ? Devra-t-il se cacher éternellement derrière un
portrait qui ne lui ressemble pas ? Arrivera-t-il un jour à assumer ce qu'il est vraiment ? Difficile pour un adolescent d'y voir clair, de comprendre exactement ce qu'il ressent. Sera-t-il submergé par la honte ?
Bien des questions tourmentent ce jeune garçon. Quand arrivera-t-il à marcher la tête haute et à affirmer ses penchants qui dérangent ? Les gens en règle générale ont vite fait de dénigrer ces personnes, mais pensent-ils et une seule seconde à la souffrance que cela leur inflige ?
Greyson va avoir une opportunité de se montrer à la face du monde sous son vrai jour. Aura-t-il le courage de faire tomber ces barrières et de s'assumer ?
C'est une pièce de théâtre qui va être l'élément déclencheur d'une prise de conscience de la part de son entourage. Sera-t-il rejeté ou bien au contraire épaulé ?
En conclusion, je dirai que le récit n'était pas inintéressant. Cependant, il aurait mérité d'être abordé avec davantage de profondeur. Cela aurait permis aux gens intolérants de prendre conscience que cet état n'est pas une maladie mais une réelle torture pour la personne qui le vit.
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l-ourse-bibliophile
  13 avril 2017
En ce moment, c'est George (d'Alex Gino, à l'Ecole des Loisirs) qui est partout. Mais comme la récente chronique de Lupiot (Allez vous faire lire) ne m'a pas du tout donné envie de le lire, je me suis tournée vers Grayson
… qui m'a convaincue. J'ai trouvé là un roman sensible et juste (sachant que je ne sais pas réellement ce que peuvent ressentir les Grayson du monde entier). Je me suis attachée à cet adolescent torturé et indécis et il m'a touchée tout au long de son parcours qui, petit pas par petit pas, lui permet de s'affranchir des normes sociales et familiales. de toute manière, je ne vois pas comment on peut lui rester indifférent.e.
J'ai trouvé vraiment belles et sincères certaines relations qu'il a su nouer avec les autres filles de la pièce, avec son prof de littérature ou avec son oncle. Finalement, ce bouleversement intérieur lui permet de s'accepter et de s'ouvrir aux autres. Et lui qui était jusqu'alors solitaire et renfermé parvient enfin à trouver des gens qui l'aiment comme il est. Il a eu le courage de se révéler – or il est terrifiant de sortir de la carapace protectrice que l'on s'est créée – mais ce dépassement de soi lui a apporté plus de bien-être que de souffrance.
Cependant, rien n'est facile, personne n'irait prétendre cela, car sa prise de conscience implique de nombreuses conséquences pour lui, mais aussi pour ceux qui l'entourent. Et les réactions ne seront pas toujours ouvertes et sympathiques. Il y aura toujours des gens bornés, moqueurs, arriérés qui n'accepteront pas la différence, qui rejeteront ce/ceux qu'ils ne comprennent pas.
Toutefois, je garde de ce roman un souvenir plutôt positif et optimiste et j'apprécie beaucoup que ce soit cette tonalité qui ressorte. J'avais peur que la méchanceté du monde s'exprime avec plus de violence encore. Cela dit, je ne peux pas passer la réaction de la tante Sally qui est des plus odieuses et totalement écoeurante d'égoïsme car, quoi qu'elle dise, elle craint davantage le qu'en-dira-t-on que les conséquences pour son neveu. Bref, elle est détestable à mes yeux. Et vive l'oncle Evan.
Un roman bien écrit (mention spéciale au chapitre sur le soir de la représentation : c'est original et particulièrement intelligent), émouvant et plein de douceur qui aborde de manière très réussie la question du genre. J'ai ressenti un vrai bonheur à voir Grayson retrouver confiance en lui et gagner l'amitié des autres en étant lui-même (même si ce n'est qu'un personnage de roman, oui, je suis contente pour lui !). Et comme dirait le petit Brett, le jeune cousin de Grayson, qu'est-ce que cela peut bien faire si Grayson préfère porter une jupe qu'un pantalon ?
Lien : https://oursebibliophile.wor..
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Hebichan
  11 avril 2017
Grayson est en sixième. Ayant perdu ses parents, il habite avec son oncle et sa tante, ainsi que ses deux cousins. Il est discret, voire invisible. Il évite de se faire remarquer et cherche à se fondre dans la masse. Car Grayson a un secret. Il aime les princesses, les paillettes et les robes. Et il sait très bien quelle serait la réaction des autres s'ils venaient à s'en rendre compte. L'arrivée d'une nouvelle élève va tout changer. Grayson va s'ouvrir aux autres à son contact. Jusqu'à ce qu'elle entraperçoive son secret. La chute est rude pour Grayson, mais à tout chose malheur est bon. Voilà qu'il postule pour une pièce de théâtre et il n'auditionne pas pour n'importe quel rôle : il souhaite jouer Perséphone, déesse grecque. le changement est radical pour Grayson, et la réaction des autres va l'être aussi...
Un thème fort : voilà ce qui m'a poussée vers ce roman pour ados. Sauf qu'à la lecture des premiers chapitres, j'ai commencé par déchanter. Grayson était très caricatural dans sa vison de ce qu'était une femme, se limitant à un goût prononcé pour le rose et les jolies robes. Mais tout au long du roman, nous découvrons son passé, son talent pour le théâtre et les réactions provoquées par son obtention du rôle de Perséphone, et nous grandissons avec lui. Grayson s'affirme, apprend à se connaître, à comprendre ce qui se passe en lui et ce qu'il veut vraiment. C'est une réelle quête d'identité pour lui et tout son entourage sera touché : les élèves de sa classe, sa famille, le professeur qui lui offre le rôle qu'il convoite tant... La question du genre est ainsi abordée mais jamais réellement nommée, ce qui peut laisser un sentiment d'inachevé. Mais c'est un premier pas vers la compréhension de cette situation et de l'acceptation des autres.
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Takalirsa
  23 novembre 2018
Un roman tout en sensibilité et émotion.
Grayson ne s'est jamais posé de question sur son identité: il est une fille. Mais il arrive à un âge où il "devient bien trop vieux pour faire semblant". Maintenant qu'il est en 6e, "son imagination ne fonctionne plus aussi bien qu'avant" et il est désormais difficile de croire que son pantalon soyeux est une jupe longue ou bien son t-shirt trop grand une robe... A la maison, il est délicat d'évoquer son mal-être : comme ses parents sont morts dans un accident de voiture quand il était petit, Grayson est élevé par son oncle et sa tante, couple sympathique mais un peu distant. Mais surtout il y a son cousin Jake à l'insulte facile ("Pauvre naze", "boulet", taré")... Alors Grayson s'isole comme il l'a toujours fait, regrettant d'être "trop vieux pour jouer à se déguiser", repensant "à l'époque du CM2 quand il me suffisait de faire semblant pour que tout aille bien". Désormais son corps lui "fait un effet étrange, comme si c'était celui d'un autre".
Tout change avec l'arrivée d'Amelia. Nouvelle, seule, elle se rapproche de Grayson dont elle est la voisine, de classe et d'appartement. Un début d'amitié s'amorce. Mais ce qui va véritablement épanouir le jeune garçon, c'est le club théâtre animé par son professeur de français M. Finnegan. D'emblée le personnage de Perséphone fait écho au propre vécu de Grayson : la séparation d'avec sa mère, le sentiment de vivre "aux Enfers". Grayson comprend intuitivement les émotions de l'héroïne grecque parce qu'il les ressent. Son jeu est juste et touchant. Mais interpréter le premier rôle féminin n'est pas sans conséquences, pour lui comme pour son professeur qui le cautionne... Amelia le trahit, les moqueries de Jack redoublent ("T'es pédé ou quoi?") et tante Sally laisse dire (pour elle ce n'est qu'une "lubie"). Et ce n'est qu'un avant-goût de ce qui attend celui qu'on "regarde avec haine" ou que l'on qualifie de "monstre"...
Mais Grayson sait qu'il est sur la bonne voie. Les lettres de sa mère qu'il récupère à la mort de sa grand-mère le prouvent : "Ses parents savaient et ce n'était pas un problème". Alors comme sa mère l'écrit si bien, le plus important est "qu'il soit fidèle à lui-même". Ainsi, après quelques tâtonnements ("Je ne veux pas ressembler à un phénomène de foire. Je veux être une vraie fille.") et de nombreuses réticences ("Ta tante cherche encore comment assimiler tout ça", Grayson finira par s'affirmer ouvertement : "Mon moi extérieur est enfin en accord avec mon moi intérieur."
Lien : https://www.takalirsa.fr/le-..
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
TakalirsaTakalirsa   23 novembre 2018
Pour faire preuve de courage, il faut avoir peur. Le courage, c'est quand on a quelque chose d'important à faire, et qu'on a peur, mais qu'on le fait quand même.
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ColibrilleColibrille   16 mars 2018
L'air lourd est comme de l'eau tiède. Il gonfle nos chemises, soulève nos cheveux. "Lâche ma main, me dit maman. Étends tes bras. C'est peut-être ça que ressentent les oiseaux."
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ColibrilleColibrille   16 mars 2018
Au cimetière, il fait un froid de canard et le ciel est gris. Je me tiens entre eux dans les tourbillons de neige et regarde ma grand-mère disparaître dans la terre.
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fannfann   21 janvier 2018
Une envie d'exploser monte en moi en ce moment même. J'ai envie de précipiter quelque chose dans la glace jusqu'à ce que je sois éparpillé en un million de morceaux par terre, mais je suis coincé devant mon reflet et je me force à respirer, à essayer plus fort.
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PatpepettePatpepette   19 juillet 2017
– Pardon. C'est juste que, enfin, Grayson, je me fais du souci pour toi. Pourquoi t'exposer comme ça aux moqueries ? Les jeunes peuvent être très cruels, surtout au collège. J'essaie simplement, Grayson, j'essaie de te protéger...
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