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Une enquête d'Eva et Mara : Les ch... tome 3 sur 3

Anatole Pons-Reumaux (Traducteur)
EAN : 9782351783276
408 pages
Gallmeister (04/04/2024)
4.11/5   97 notes
Résumé :
Les Chansons du mal, tome 4

Eva, Mara et Vito Strega fêtent la naissance de leur nouvelle unité d'enquête dédiée aux crimes en série dans un hôtel de luxe au coeur du Supramonte sarde, lorsqu'ils apprennent que le corps sans vie d'une jeune fille a été retrouvé dans le parc de Lombardie. Clara Pontecorvo arrive la première sur les lieux, découvrant un crime atroce qui lui rappelle une autre affaire survenue en Sardaigne.
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
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Quais du Polar est derrière nous mais on a encore quelques gros coups de coeur glanés le weekend dernier qu'il nous reste à vous partager, en voila un qui nous mène sur les terres sardes, c'est le le dernier- excellent- thriller de Piergiorgio Pulixi, La septième lune. Ah quel plaisir de retrouver Vito Strega mais aussi Eva, Mara, Pavan, qui forment dans ce nouvel opus une famille de coeur, de celle qu'on choisit. Quel plaisir également de se retrouver à Cagliari, dans des lieux où j'ai été l'été dernier (cela m'a même donné envie d'écrire quelques billets sur ces vacances et de partager mes nombreuses photos !) Cela m'a aussi donné envie de lire le seul (et premier ?) thriller de Piergiorgio Pulixi que je n'ai pas encore lu et qui se passe en Sardaigne, l'île des âmes.

Je ne veux pas dévoiler quoique ce soit mais il y a des liens entre La septième lune et l'intrigue de L'île des âmes et j'ai été bien manipulée par l'auteur. Je n'ai rien vu venir, rien découvert avant la fin (pourtant le roman fait 500 pages), ce qui est déjà un très bon point.Autres ingrédients qui font que je me suis relevée cette nuit pour le finir :

-des personnages attachants et des « héros » récurrents dont les rapports évoluent et se renforcent
-l'esprit et l'humour des personnages
-l'atmosphère italienne à travers les paysages, les « proverbes », tous les particularismes propres à telle ou telle région de l'Italie

Bref pour moi le meilleur polar de Piergiorgio Pulixi que j'ai lu !
Lien : http://www.baz-art.org/2024/..
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Jeudi soir rencontre à la médiathèque avec Piergiorgio Pulixi. Je ne le connais pas mais je profite de toutes les rencontres littéraires auxquelles je peux assister. J'y apprends toujours beaucoup sur le travail des auteurs. le 4 avril était le jour de la sortie de son dernier roman.
La voix suave de cet italien m'a quelque peu envoûtée ! Il a fait beaucoup référence à ses précédents romans que je n'ai pas lus, j'ai eu donc un peu de mal à suivre. Bref, j'ai acheté le bouquin, je l'ai fait dédicacer en italien ( c'est plus exotique !). Et je l'ai ouvert le soir même.
L'histoire : un homme séquestre deux femmes, Teresa et Nika, Il tue la première et met en scène son meurtre.
Eva, Mara et Vito Strega seront chargés d'aider les enquêteurs de Milan. En Sardaigne, quelques-unes années auparavant, ils avaient dû élucider, un crime qui ressemblait, à s'y méprendre, à celui là.
Alice la soeur de la victime est la première à signaler la disparition de Teresa.
Les parents, le petit ami et d'autres personnages traversent cette histoire. Leur attitude, les non dits, les fausses pistes entraînent de nombreux rebondissements...
Mara et Eva forment le duo commun à tous les romans de Pulixi. Je ne les ai pas trouvées très drôles.
La première moitié du roman m'a agacée, les dialogues sont plats, il y a ce que j'appelle du "remplissage ".
La deuxième partie est plus dense, moins diluée.
Je n'ai pas adhéré à l'histoire.
Malheureusement, il ne suffit pas d'avoir du charme pour écrire un bon polar !!!
Le traducteur a la manie de ne pas traduire certaines expressions.
Résultat, regarder la traduction en fin de page , gêne la lecture.
Il y a les fans de Pulixi, peut-être ceux qui ont lu ses romans dès le début.

Commenter  J’apprécie          2020
Je suis redevable à ma petite-fille Camille de m'avoir fait découvrir, à l'occasion d'une de mes périodes d'hospitalisation, ce jeune auteur (né en 1982) d'origine sarde, Piergiorgio Pulixi, et en 2022 le premier épisode d'une série que j'espère longue.*

Voici donc la troisième enquête de limiers aussi atypiques qu'efficaces. D'abord, le professeur de criminologie Vito Strega : un colosse de près de deux mètres, métis, suprêmement élégant. Il forme une unité spécialement dédiée à la poursuite de criminels en série, avec deux inspectrices de choc : Mara Rais, originaire de Sardaigne, aussi élégamment vêtue que rude dans son langage. Sa coéquipière, la milanaise Eva Croce, en perfecto et rangers renforcés.

A leur actif, l'équipe a déjà connu la célébrité après avoir résolu un meurtre rituel sur la grande île puis la traque d'un tueur en série particulièrement cruel à Milan.

L'équipe est appelée sur un meurtre perpétré dans le Tessin, en cet hiver froid et brumeux, qui présente bien des similitudes avec celui auxquelles Mara et Eva ont été confrontées en Sardaigne. Un copycat ?

Dépêchés en soutien des forces de police lombardes, les trois héros font face à de multiples contradictions. A l'observation minutieuse des indices, ils allient un sens aiguisé de l'anticipation et surtout la maîtrise implacable de l'organisation des investigations du professeur Strega, une référence en la matière.

Mais ils vont devoir compter aussi avec les autorités locales : de nouveaux personnages, parfois positifs comme l'inspectrice Clara Pontecorvo, une géante qui me fait penser à l'héroïne de Fred Vargas, Violette Retancourt, et, côté négatif, le substitut du procureur Ettore Leone, qui ne manque pas une occasion de se mettre en vedette devant les caméras, quitte à laisser fuiter des informations sensibles.

Des chapitres courts, des personnages bien typés, une intrigue à rebondissements tout à fait inattendus : ce troisième opus se dévore avec gourmandise. A quand l'adaptation du roman en série télévisée ? En ce moment, j'adore la littérature policière italienne !

*en réalité, il y a un premier épisode avec Vito Strega, mais je ne l'ai pas encore lu ...
Lien : http://bigmammy.canalblog.co..
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Série les chants du mal 4/4
Bonne suite de "l'île des âmes", précédent opus dans lequel des meurtres de type sacrificiels venant de rites anciens de Sardaigne étaient irrésolus...
On retrouve nos enquêtrices Mara Raïs et Eva Croce, l'énorme et gourmand Pepi Pavan ainsi que "le professeur" et chef Vito Strega qui dirige le SIS. On y trouve aussi Clara Pontecorvo, flic géante et une vielle connaissance, la reine de la téléréalité Luana Rubicondi, toujours à l'affût de scandales. Autant le dire, j'étais bien content d'avoir lu "l'île des âmes" car il y a de nombreuses références à ce roman.
Ici encore, le meurtre d'une jeune fille, Teresa Poletto, met en scène un sacrifice, mais cette fois, c'est en Lombardie, c'est à dire dans une région loin de la Sardaigne, et cela va attirer nos enquêtrices, Pavan et Strega.
Le lien avec les rites nuragiques est évident mais quelque chose cloche !
Dans cette région inondée, sous la pluie, dans le froid et la brume, va se tramer une enquête longue qui mêle des intérêts divers et dans laquelle ils vont se heurter aux problèmes récurrents de l'Italie : conflits policiers, corruption, mafia calabraise, médias en recherche de sensationnels, egos surdimensionnés et autres surprenants personnages qui se dévoilent au fur et à mesure.
Le rythme est plus lent que dans les autres romans de la série. La première partie nous présente l'équipe au grand complet et cela s'emballe vers le milieu du roman lorsque des indices commencent à apparaître. Un final surprise attend le lecteur, rendant aussi hommage aux grands de la littérature policière (Connelly ou Agatha Christie)
On déguste toujours autant les dialogues, plein d'humour, en dialecte ou non, entre les personnages bien typés.
Bon moment de lecture donc, peut-être un peu en dessous des précédents opus de la série, quand même. Mais cela reste toujours un plaisir de retrouver l'équipe de Strega !
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 Les eaux du commissariat viennent de se calmer, mais une inondation a fait remonter la douleur et la violence à la surface. Un meurtre brutal dans les brouillards du Tessin, loin de la Sardaigne, un modus operandi qui rappelle le cas résolu de Dolores Murgia (L'île des Âmes) conduit à l'inévitable retour de Strega, Rais et Croce.
Sur la terrasse d'un des hôtels les plus chics de Sardaigne, Vito Strega célèbre la naissance de la nouvelle unité d'enquête sur les crimes en série avec ses deux groupies, Eva Croce et Mara Rais et Bepi.
Tout est pour le mieux, mais un appel téléphonique les ramène à la réalité, le corps d'une jeune femme a été retrouvé dans les terres marécageuses du parc national du Tessin.
Lorsque l'inspectrice Clara Pontecorvo arrive sur place, elle n'en croit pas ses yeux : la victime a les mains liées derrière le dos et porte un masque de bovin. C'est tout ce qui manquait à Clara, qui a déjà un gros problème : elle mesure 1,98 m, elle ne trouve jamais de vêtements à sa taille. Encore moins un homme – elle ressemble à la réincarnation italienne de Violette Retancourt (la lieutenante de police d'Adamsberg)
Son instinct lui dit que cette scène de crime pourrait être la reproduction d'un autre crime commis quelque temps plus tôt en Sardaigne, affaire résolue par Strega, Rais et Croce.
L'enquête est beaucoup plus banale que les deux enquêtes précédentes en Sardaigne, et les personnages deviennent des caricatures d'eux-mêmes...
J'ai l'impression que Piergiorgio s'est laissé aller...
Cela se lit sans déplaisir, sans enthousiasme non plus.
Lien : https://holophernes.over-blo..
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critiques presse (1)
LeSoir
29 mai 2024
En quelques ouvrages, Piergiorgio Pulixi a fait d’Eva, Mara, Vito Strega et Bepi Pavan, une petite bande dont on attend chaque nouvelle aventure avec curiosité. Cette fois, le quatuor se retrouve dans un hôtel de luxe au cœur de la Sardaigne pour fêter la naissance de la nouvelle unité d’enquête dédiée aux crimes en série.
Lire la critique sur le site : LeSoir
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
Un expresso trop fade pour ton goût et médiocre pour le mien, dit Michela Guarino, qui, en bonne Napolitaine, avait des critères d'appréciation du café particulièrement exigeants : elle donnait rarement plus de la moyenne à tout breuvage préparé en dehors des anciennes frontières du royaume de Naples.
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Excuses acceptées, répondit Mara qui, en bonne Sarde, mettait entre trente et trente-cinq ans pour oublier une offense.
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Je me tiens tellement bien que je transpire de l'eau bénite
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Videos de Piergiorgio Pulixi (15) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Piergiorgio Pulixi
Nous avons eu le plaisir d'interviewer Piergiorgio Pulixi lors de sa venue au Festival Quais du Polar !
Nous avons pu échanger avec l'auteur autour de son dernier thriller « le Chant des innocents » paru en mars chez Audiolib et lu par Florian Wormser.
Un grand merci à l'auteur !
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