AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontres

Fanchita Gonzalez-Batlle (Traducteur)
EAN : 9782867464935
224 pages
Liana Lévi (25/08/2008)
3.7/5   75 notes
Résumé :

Shanghai, cité de la Poussière Rouge. Dans cet ensemble de maisons traditionnelles, les habitants aiment se réunir dans l'une des allées pour leur "conversation du soir".

De la prise de pouvoir du Parti communiste en 1949 jusqu'à la période actuelle du "socialisme à la chinoise ", en passant par la Révolution culturelle, chacun tisse son récit.

Travail, précarité, ambition et amour se déclinent selon la grammaire socialist... >Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura
Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
3,7

sur 75 notes
5
4 avis
4
10 avis
3
6 avis
2
0 avis
1
0 avis

mh17
  22 mars 2021
J'ai bien aimé ce recueil de vingt-quatre nouvelles se déroulant de 1949 à 2008 , Cité de la Poussière Rouge, un quartier de Shanghai où l'auteur a grandi. Les maisons traditionnelles qui datent de la concession française regroupent plusieurs familles avec une cuisine commune et une cour où les résidents se retrouvent le soir pour manger, jouer aux échecs et se raconter des histoires. Comme Vieille Racine le faisait sur le tableau noir à l'entrée de la Cité, chaque nouvelle débute par le bulletin d'informations officielles du Parti communiste. Il est suivi par le récit du destin d'un habitant de la cité.

Le recueil est très instructif sur l'histoire de la Chine depuis 1949. Les préambules permettent de se remémorer les périodes politiques depuis la prise de pouvoir de Mao jusqu'à la période actuelle. Mais il s'agit surtout de montrer les conséquences de ces programmes étatiques sur les petites gens ordinaires. Certaines nouvelles sont cocasses, d'autres sont de véritables drames. le destin de Bai, partie comme infirmière volontaire à la guerre en Corée est très émouvant. Passée pour morte, sa famille est hissée au rang de famille de martyrs de la Révolution. Une fleur en papier rouge est accrochée à leur porte. Et puis Bai revient. Consternation. Son retour inexpliqué du camp de prisonniers américains est réputé peu fiable par le Comité de quartier. La fleur disparaît, son sourire aussi. de méchantes rumeurs parcourent la cité...Les histoires se déroulant pendant la révolution culturelle sont marquantes également. Vieux Fang le Bossu vient hurler dans son mégaphone des insultes devant les maisons visées par le Comité. On stigmatise alors les gens instruits appartenant à l'ancienne classe dominante, les anciens petits commerçants ou les étudiants récalcitrants aux travaux agricoles... On ne choisit plus non plus son métier. On trouve alors des talents artistiques chez d'humbles ouvriers. Ainsi Bao qui aurait voulu être cuisinier compose un poème sur le tofu qui fait de lui une star. La révolution culturelle passera, sa poésie sera oubliée, son usine d'état périclitera avec sa retraite mais Bao, qui a de la ressource saura rebondir. Certains Chinois s'adaptent aux différents changements de cap, d'autres non. le vieux Kang est resté fidèle à son idéal malgré toutes les horreurs qu'il a vécues. Il ne comprend pas que son fils s'enrichisse sur le dos des ouvriers en devenant un de ces Messieurs Gros-sous qu'il honnit. Quand il apprend que son fils a racheté son usine, il s'effondre littéralement...
Je lirai avec intérêt la suite ( Des nouvelles de la Poussière Rouge).
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          342
Jean-Daniel
  02 septembre 2019
La « Cité de la Poussière Rouge » est un quartier en plein coeur de Shanghai, où les maisons de briques, très petites et modestes, sont alignées et donnent sur de petites cours intérieures. Tout le monde se retrouve dans les ruelles le soir pour faire la cuisine, boire le thé, et commenter les faits et gestes des habitants.
Né en 1953 à Shanghaï, exilé depuis 1989 aux Etats-Unis, Qiu Xiaolong s'est vu interdit de cours pendant plusieurs années parce que son père, propriétaire d'une petite entreprise, était considéré pendant la révolution culturelle comme un « droitier contre-révolutionnaire ».
Le livre se compose de 24 courts récits, correspondant chacun à une année, qui ont été publiés par « le Monde » en été 2008. Les nouvelles commencent en 1949, avec l'arrivée au pouvoir des communistes, et se terminent en 2005, avec l'ouverture de l'économie vers l'extérieur. Pour chaque année, la nouvelle est précédée d'un court « Bulletin d'information de la Poussière Rouge » résumant en quelques lignes la situation politique et économique de la Chine pour l'année concernée.
Qiu Xiaolong raconte les événements vus et vécus par les habitants de son quartier et le lecteur comprend ainsi l'évolution de la Chine et se remémore les errances idéologiques de la « grande révolution culturelle » et de la lutte des classes. Les divers personnages, les différentes scènes, sont décrits avec poésie et humour grâce à Qiu Xialong qui ouvre une belle et étonnante fenêtre sur son pays d'origine.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          360
pompimpon
  21 juin 2021
"Applique-toi à étudier. Quand tu entreras à l'université, je t'achèterai des crabes.
- À quoi ça sert ? a répondu Xiaoguo en ravalant ses sanglots. Toi et mon père vous êtes allés à l'université, et après ?
- Alors qu'est-ce que tu vas faire ?
- Je serai un Gros-Sous, et je t'achèterai des crabes. Des tonnes de crabes, je le jure. C'est ce que j'ai promis sur la carapace de crabe.
- Confucius dit…
- Fait chier !"
Construite au début du XXe siècle, la cité de la Poussière Rouge est un ensemble de maisons traditionnelles au coeur de Shanghai.
Ses habitants ont coutume de se réunir le soir pour converser dans ses allées, "avec leurs fauteuils de bambou, leurs tabourets en bois, leur thé, leurs cigarettes et leurs éventails de papier."
"Qu'y a-t-il de remarquable, direz-vous, à ce que les voisins parlent de là où ils vivent ? Eh bien, ce qui rend ces conversations tout à fait singulières, c'est leur caractère imaginatif, peut-être dû au feng shui de la Poussière Rouge – l'habitude de bâtir une histoire à propos de tout, une manière de voir le monde dans un grain de sable."
De 1949 à 2005, on suit donc la vie de la cité à travers celle de ses habitants, de l'effondrement du gouvernement nationaliste "non pas dans un grand bruit mais dans un crissement de grillon" et l'instauration du régime communiste, à l'intégration totale au système économique libéral mondial.
Vingt-trois nouvelles rendent compte des transformations de la société chinoise, subies par tous mais aussi soutenues par certains, et de la place de la Chine dans le "concert des nations".
Drôles ou tragiques, absurdes ou émouvantes, chacune évoque un habitant de la cité, confronté à ce tirage permanent entre tradition et modernité, aux ravages durables des "Grand bond en avant" et "Révolution Culturelle" sur la société chinoise, aux conflits dans lesquels le pays est engagé, et à la poursuite ou à l'abandon de ses propres aspirations.
Toutes sont précédées du dernier bulletin d'information de la Poussière Rouge de l'année, resituant le contexte, première bombe atomique chinoise, visite de Nixon, Reagan, Clinton, mort de Mao, procès de la Bande des Quatre…
Qiu Xiaolong connaît bien Shanghai, où il est né en 1953. Il a vécu de près les conséquences de la Révolution Culturelle, son père ayant été victime des Gardes Rouges en 1966 et lui-même ayant été interdit d'études pendant de nombreuses années.
Les confrontations de ses personnages avec la broyeuse révolutionnaire font écho à sa propre expérience.
Avec ces nouvelles, Qiu Xiaolong, maître du polar, laisse provisoirement son inspecteur Chen et trouve une voie différente pour dépeindre la société chinoise et ses mutations.
J'ai pris grand plaisir à poser mon tabouret de bois à côté des voisins de la cité de la Poussière Rouge et à écouter leur histoire commune prendre forme à travers les destins de quelques-uns d'entre eux.


+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          160
FredMartineau
  04 novembre 2015
J'ai bien aimé ce voyage en Chine ou plutôt dans un quartier de Shanghai appelé la Poussière Rouge, qui débute à la prise de pouvoir du parti communiste, de Mao et s'achève en 2005. L'auteur nous entraîne à travers des saynètes de la vie quotidienne à contempler l'évolution de ce géant à l'échelle planétaire, qui a suscité tant d'aphorismes fameux, de craintes, d'incompréhension voire d'admiration. Qui Xialong a découpé son livre en chapitres qui sont autant d'illustrations du vécu et du ressenti de gens ordinaires soumis aux injonctions, aux absurdités parfois, toujours à la propagande et aux consignes du parti. Ce condensé d'histoire aux couleurs rouges des habitants d'un banal quartier pointe aussi les différences culturelles, éclaire le chemin parcouru vers l'économie de marché qui emprunta les sentiers tumultueux du Grand bond en avant et de la Révolution culturelle. Traduit de l'anglais, le style est sans fioritures, la lecture fluide.
Commenter  J’apprécie          170
luocine
  17 février 2018
J'ai transporté pendant quelques séances de lecture, des personnes âgées, dans la cité de « la poussière rouge » à Shangaï. Les nouvelles commencent en 1949 et se terminent en 2005. Elles suivent toutes le même schéma narratif, on lit d'abord la presse qui pendant plus d'un demi siècle vante avec un style qui lui est propre tous les succès de la Chine sous la direction du « Parti Communiste Chinois » qui est au moins aussi infaillible que le pape, même si, il lui arrive de se contredire quand les réalités économiques dominent les réalités idéologiques. Après le préambule de la presse officielle, Qiu Xiolong, raconte les événements vus et vécus par les habitants de son quartier. Pour bien comprendre ce qu'est cette cité, il ne faut surtout pas sauter l'introduction et la façon dont se présente celui qui va vous raconter toutes ces histoires
En cette fin de l'année 1949, je vis dans cette cité depuis vingt ans, et je me propose d'être votre futur propriétaire, ou plutôt locataire principal, « ni fangdong », dont vous serez le colocataire »
Avec lui nous visitons cette cité, qui est une sorte de micro-quartier, construit sur une rue principale où tout le monde se retrouve, en particulier pour faire la cuisine et commenter avec une grande énergie tous les faits et gestes des habitants, et le long de laquelle les maisons se sont divisées en unité de plus en plus petites. Heureuses les familles qui pouvaient disposer de deux pièces ! Elles vivent, le plus souvent entassées dans une seule pièce. Étant donné le temps sur lequel s'étend les nouvelles, c'est amusant et souvent très triste de voir l'évolution de la Chine. Qui se souvient des errances idéologiques de la « grande révolution culturelle » , il s'agit de faire la preuve que les intellectuels font tous partie de l'horrible classe dominante, tous les lettrés sont visés par les directives du parti, et c'est une époque où l'on stigmatise les plus savants d'entre eux avec un tableau noir autour du cou pour les humilier avant de les renvoyer dans des communes agricoles se faire rééduquer par des paysans. Mais c'est aussi l'époque où l'on recherche des talents littéraires chez les ouvriers. C'est ce que nous raconte la nouvelle « Bao le poète ouvrier » qui dans un trait de génie écrit un poème qui pendant des années sera considéré comme un pur chef d'oeuvre de l'art populaire
Telle fève de soja produit tel tofu.
Telle eau donne telle couleur.
Tel savoir-faire fabrique tel produit.
Telle classe parle telle langue.
Toute « la dialectique de la lutte des classes » transparaît dans ce poème et Bao va devenir une star incontestée parmi les intellectuels de Shanghaï , heureusement pour lui quand on le retrouve en 1996, il est aussi un très bon fabriquant de tofu. Car sa poésie est passée aux oubliettes. Une des nouvelles qui m'a le plus amusée, et qui d'une certaine façon m'a fait penser au « sous préfet aux Champs », se passe en 1972, le président Nixon vient visiter la Chine populaire, il s'agit de nettoyer les rues de Shangaï de tous éléments perturbateurs, et neuf petits enfants se retrouvent enfermés dans une pièce de 15 mètres carré, sous la surveillance d'une grand-mère de l'un d'entre eux, seul le commissaire politique peut leur donner l'autorisation de sortir, seulement voilà le commissaire Liu était entre temps tombé fou amoureux d'une jeune serveuse à qui Nixon avait dit qu'elle était « Délicieuse »
Le brassard rouge en boule dans sa poche, le commissaire Liu nous avait oublié.
Il est parfois difficile de faire comprendre à des enfants comment les ennemis d'hier , vilipendés à longueur de colonne deviennent des hôtes que l'on doit accueillir :
L'année 1972 a commencé par des événements difficiles à comprendre à la Poussière Rouge, notamment pour des élèves de l'école élémentaire tels que nous. À commencer par le devoir politique d'accueillir le président américain Richard Nixon. Dans notre manuel scolaire, nous n'avons rien trouvé de positif sur les Américains impérialistes dont on nous apprenait qu'ils étaient l'ennemi numéro un de la Chine. Comment les choses avaient-elles pu changer du jour au lendemain ?
Dans une des nouvelles « Père et fils » on voit un vieux communiste resté malgré toutes les années de camp et les horreurs qu'on lui a fait subir fidèle à son idéal, il n'arrive pas à supporter son fils qui a troqué l'idéal communiste contre la volonté de s'enrichir. La seule façon de contourner les carcans de l'ancienne société communiste, c'est de réduire à la misère les ouvriers qui y travaillent encore. le coeur du vieux Kang communiste ne résistera pas aux initiatives de Kang gros-sous son fils. Cette nouvelle raconte comment en une génération on est passé de la propriété privé à la propriété d'état. le vieux Kang avait été ce cadre communiste qui va participer à la nationalisation de l'usine, il aura ensuite été persécuté comme « droitier » revenu affaibli des camps il verra son fils Kang Gros-sous, son fils privatiser de nouveau la même usine :
Ce soir là, nous avons fait transporter d'urgence le camarde Kang à l'hôpital et nous avons prié pour son rétablissement. Mais nous étions inquiets de la réacion qu'il aurait au réveil quand il apprendrait tous les détails et le rôle de Kang Gros-sous ;
Petit Hua, le nouveau résident à la Poussière rouge s'est montré moins pessimiste. « Pourquoi tant d'histoires ? L'usine du père est maintenant au fils »
Chaque nouvelle est un petit drame avec comme dans chaque drame des moments de rire qui cachent tant de larmes. J'ai retrouvé à travers cette lecture le plaisir des contes De Maupassant, qui grâce à la création littéraire nous permet de toucher du doigt toutes les cruautés des hommes. Mais comme chez Maupassant on peut en refermant avec regret ce recueil se dire :
La vie, voyez-vous, ça n'est jamais si bon ni si mauvais, qu'on croit.
Lien : http://luocine.fr/?p=9125
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60

Citations et extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
CormorobinCormorobin   13 juillet 2015
Le poème était difficile à composer, et il peinait sur un refrain, Longue, longue vie au président Mao, longue vie, essayant de faire rimer "vie" avec "conflit" et "sévi", mais un autre n'était pas d'accord et assurait que ces mots ne respectaient pas assez la structure du poème. C'était un problème épineux. Il fut surpris que Jianyin le soutienne en affirmant que les rimes n'avaient aucune importance en soi. C'était une aide aussi providentielle qu'un chariot de charbon en hiver.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
missmolko1missmolko1   01 janvier 2016
Cité de la Poussière Rouge. Quel nom superbe ! À en croire un maître de feng shui, le choix d’un nom demande une grande sagesse. Choisir des mots insignifiants ne rime à rien, mais des mots pompeux non plus. Les esprits malveillants pourraient en devenir jaloux. Nous sommes tous faits de poussière de terre, ce qui est ordinaire et pourtant essentiel ; quant à l’adjectif « rouge », il a une énorme importance. Pensez à tout ce que cette couleur symbolise : la passion humaine, la révolution, le sacrifice, la vanité…
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
Jean-DanielJean-Daniel   01 septembre 2019
Cette fille exquise au visage en forme de pépin de pastèque, aux yeux en amande et aux lèvres cerise avait une voix d'une douceur aussi tendre qu'un litchi frais pelé, et apportait à notre étuve "une brise fraîche au parfum de verger."
(p.90)
Commenter  J’apprécie          100
ColchikColchik   19 août 2020
Grand-Bol et les pétards
(1984)

Ceci est le dernier bulletin d’information de la Poussière Rouge pour l’année 1984. Une année de grands succès et de grandes réalisations pour notre pays. Les instances du Parti ont mis l’accent sur deux tâches principales pour le pays dans la période nouvelle : la réforme de l’économie et l’ouverture au monde extérieur.
En janvier, le Premier ministre Zhao Ziyang s’est rendu aux États-Unis, et le président américain Ronald Reagan est venu en Chine en avril.
En décembre, le Premier ministre britannique Margaret Thatcher et le Premier ministre Zhao Ziyang ont signé la Déclaration commune sino-britannique sur le retour de Hong Kong à la Chine en 1997.
Deng Xiaoping a fait la promesse solennelle que le système socio-économique resterait le même après le retour de Hong Kong à la souveraineté chinoise : « Un pays, deux systèmes. »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Jean-DanielJean-Daniel   31 août 2019
J'ai aussi pensé à un dicton. "Tout comme un cheval prouve sa force en galopant sur une longue distance, c'est dans les temps de désastre que nous connaissons l'autre." Et encore un autre : "Le destin d'une beauté est aussi fragile qu'une feuille de papier." J'aurais voulu trouver une formule à moi, mais je n'ai pas réussi. C'est drôle comme ces vieux dictons s'apparentent à un mur de retenue dans un glissement de terrain.
(p.24)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50

Videos de Xiaolong Qiu (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Xiaolong Qiu
L'auteur chinois Qiu Xiaolong, connu pour sa série en langue anglaise ayant pour héros l'inspecteur Chen Cao, est venu nous présenter sa première adaptation en bande dessinée : La Danseuse de Mao. Une affaire entre la Chine de la fin des années 90 et celle de la Révolution Culturelle, où la vérité sur l'histoire d'une supposée maîtresse de Mao n'est pas forcément celle qu'attendent ses supérieurs.
Vidéo réalisée par Yves Czerczuk. Cadrage et montage : Yves Czerczuk.
Découvrir "La Danseuse de Mao" : https://www.hachette.fr/livre/la-danseuse-de-mao-9782811620400
Voir la vidéo sur Hachette.fr : https://www.hachette.fr/videos/qiu-xiaolong-presente-la-danseuse-de-mao
+ Lire la suite
autres livres classés : chineVoir plus
Notre sélection Littérature étrangère Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura





Quiz Voir plus

Classiques en Chine

Hymne aux femmes de toute condition dans une société féodale, ce chef d'oeuvre de la littérature classique chinoise fait évoluer plus de 400 personnages. De quel roman s'agit-il ?

L'histoire des trois Royaumes
La Cité des femmes
Epouses et Concubines
Le rêve dans le pavillon rouge

10 questions
98 lecteurs ont répondu
Thèmes : chine , littérature chinoise , culture chinoiseCréer un quiz sur ce livre