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Une enquête de l'inspecteur Chen tome 1 sur 13

Fanchita Gonzalez-Batlle (Traducteur)
EAN : 9782020488877
501 pages
Seuil (15/01/2003)
3.79/5   443 notes
Résumé :
Mai 1990, au bord des eaux boueuses du canal Baili, à moins de trente kilomètres à l'ouest de Shangai. Pour deux vieux copains de lycée, la partie de pêche va donner lieu à une découverte morbide, celle du cadavre d'une très belle jeune femme. La petite fête que donne chez lui l'inspecteur principal Chen Cao va en être troublée. Et le cher policier, poète à ses heures, va marcher sur des charbons ardents lorsqu'il découvrira que la victime, Guan Hongying, est une hé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (103) Voir plus Ajouter une critique
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Désolée pour l'héroïne rouge, mais sa mort m'a fait passer un excellent moment de lecture... Je vous recommande donc cette enquête politico-policière très pittoresque, notamment si vous cherchez un polar original ou êtes curieux de découvrir la Chine moderne.

Le héros, l'inspecteur principal Chen, ne ressemble pas du tout à l'archétype du policier tel qu'on le retrouve dans les polars américains ou scandinaves d'aujourd'hui : il n'est pas alcoolique, ni divorcé, ni dépressif, ni violent, ni solitaire... C'est un érudit un peu mélancolique, poète à ses heures perdues et grand amateur de citations, qui a réussi à tracer son chemin dans les méandres de la police de Shangai (et du Parti Communiste) jusqu'au grade envié d'inspecteur principal. Toujours célibataire malgré ses 35 ans, décalé et attachant, il mène l'enquête avec sérieux, diplomatie et intuition, un peu comme pouvaient le faire les héros d'Agatha Christie et autres Conan Doyle...

... mais dans un univers complètement différent et extrêmement bien rendu, à savoir la Chine des Années 1990, tiraillée entre l'ouverture économique au capitalisme et le conservatisme politique, avec un Parti communiste omniprésent et omnipotent. Plus précisément Shangai. L'auteur évoque pas mal de sujets, graves ou légers, au travers des collègues et amis de Chen, plus loufoques et attachants les uns que les autres : la gastronomie souvent, le népotisme, les problèmes de logement et autres difficultés économiques, la répression et les dénonciations, les relations avec les étrangers, l'hypocrisie et la manipulation des médias, la vie quotidienne, la Révolution Culturelle et ses suites... C'est instructif et intéressant.

Aucun bémol pour moi donc, pas même le rythme, beaucoup moins languide et lent à mes yeux que dans 'Les courants fourbes du lac Taï' du même auteur. Je termine donc en disant : à bientôt, inspecteur principal Chen, je vous retrouverai avec plaisir !
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Nom d'un petit canard laqué ! Cela se peut-il que ce  corps retrouvé sans vie soit celui de la camarade Hongying , Travailleuse Modele de la Nation ? Quel immonde porc au caramel a-t-il bien pu s'en prendre à ce modele de vertu , à cette icône féminine pronant haut et fort un productivisme épanouissant et libérateur ? L'inspecteur Gadget étant retenu au contrôle technique , l'inspecteur Harry en RTT , le choix se porta tout naturellement sur les deux éminents poulets au curry que sont l'inspecteur Chen – eu égard à sa cadence de travail – et son adjoint Yu .
Bienvenue au pays de la pensée unique...

Qiu Xiaolong , grand amateur de T.S. Eliot devant l'éternel , fait dans le polar gastronomique , poétique et sociétal ! Rien que ça ! A mille lieues des codes Américains , l'auteur instaure , au travers d'une enquete somme toute classique , un rythme tranquille - sorte de petite musique paisible que rien ne vient jamais troubler – et pourtant parfaitement légitime malgré le genre ! Et si Xiaolong venait d'inventer le polar zen ?
L'histoire déboule à la vitesse d'un pousse-pousse en pause déj' ce qui ne nous empeche pas d'adherer totalement aux sereines investigations de notre inspecteur poete et de son acolyte ! L'auteur a pris le parti - et il a plutot interet vu le modele ambiant - de se baser sur un triste fait divers afin d'éduquer le lecteur - dans une moindre mesure que des millions de Chinois le furent dans les laogai , période Mao - , lui décrivant ainsi une Chine post révolution culturelle , mélange délicat d'ultra libéralisme assumé et de modele soviétique toujours fortement ancré dans les mentalités ! Nous sommes à Shangai , en 1990 , sous l'ere Deng Xiaoping . le comité central , véritable pieuvre tentaculaire , contrôle actes et pensées de ce bon peuple chinois nouvellement émancipé ! Difficile , dans ces conditions , de vouloir faire éclater la vérité , surtout lorsque celle-ci semble pouvoir éclabousser un membre éminent du parti !
Un premier roman érudit qui fait la part belle à l'ambiance . Xiolong immerge le lecteur en un monde apre ou l'oligocratie , voire l'autocratie semblent avoir encore de beaux jours...
Chen a la justice chevillée au corps mais aura-t-il le courage d'aller à l'encontre du parti au risque de tout perdre ? Tantot poetique , tantot tristement réaliste , Xiaolong assoit un récit savant en décortiquant magistralement les rouages politiques et sociaux d'une Chine à deux vitesse ! Confucius a dit : il vaut mieux etre un gros panda bien portant qu'un petit scarabée anémique ! Preuve qu'il ne disait pas que des conneries l'Raymond !
Reprise du challenge ABCTJD 2011 /2012 , yes i can – 5 !
On the road again !
Saperlipopette , je viens de me faire griller par Hahasiah , galanterie oblige;)

Mort d'une héroine rouge , naissance d'un écrivain en devenir !
Te voilà prévenu camarade lecteur..
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En mai 1990, le cadavre d'une jeune femme est retrouvé dans un sac en plastique au bord du canal Baili à une trentaine de kilomètres du centre de Shangaï. L'inspecteur Yu étant de permanence, c'est l'« équipe spéciale » qui va se saisir de l'affaire, avec à sa tête l'inspecteur principal Chen Cao, trente-cinq ans, qui est aussi un poète publié et reconnu. La victime, Guan Hongying, était une « travailleuse modèle de la nation » : l'affaire est donc très sensible. L'enquête se déroule avec pour arrière-plan les réformes économiques de Deng Xiaoping, qui n'empêchent pas le Parti d'être tout-puissant, même si son intérêt, objectif suprême, est parfois difficile à distinguer en ces temps de changements et tout de suite après la déflagration des événements de la place Tienanmen en 1989, ce qui peut donner lieu à des faux pas potentiellement très dangereux. le camarade Chen doit être extrêmement prudent et diplomate. ● Il y a un meurtre et une enquête de police : c'est donc un roman policier. Mais le livre vaut surtout pour l'immersion qu'il propose dans la Chine du début des années quatre-vingt-dix et dans les commencements de la cohabitation entre un Parti communiste qui reste tout-puissant et omniprésent et l'enrichissement capitaliste de quelques-uns : c'est une période de transition très intéressante. ● On découvre aussi les « ECS », « Enfants de Cadres Supérieurs » du Parti, c'est-à-dire enfants des révolutionnaires de la première heure, qui sont extrêmement privilégiés simplement à cause de leur naissance : voici le paradis communiste. Grandes demeures, voitures luxueuses, nombreux domestiques, vie « décadente » à la manière de la « bourgeoisie occidentale »… tout leur semble permis. ● Parallèlement, on se rend compte de la pudibonderie de la Chine communiste, de l'aspect conventionnel des moeurs de ses habitants, ou du moins de ce qu'ils en montrent à autrui, et aussi de l'influence moralisatrice de Confucius, souvent cité. ● Les conditions de vie de la plupart des gens sont très difficiles ; avoir un appartement même minuscule est un rare privilège ; la norme est de vivre en collectivité, d'avoir une chambre par famille dans un immeuble où tout le reste est collectif. ● On a aussi de nombreuses descriptions de plats originaux et alléchants ; les personnages sont souvent en train de manger ! ● Ceux-ci sont complexes et intéressants, en particulier le « camarade inspecteur principal », qui cite de la poésie à tout bout de champ. ● Quant à l'enquête, elle est très lente et poussive, elle manque de rythme, et, en outre, elle est très simple, quasiment sans rebondissement, on comprend tout dès le début, et cela m'a déçu, même si j'ai bien compris que ce n'était pas l'intérêt principal du roman. Je n'apprécie guère ce genre de faux roman policier.
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Première lecture de 2016 et premier coup de coeur. Je ne connaissais absolument pas l'auteur même si j'avais croisé quelques bonnes critiques et c'est en écoutant un podcast ou l'auteur parlait de ses romans que j'ai eu envie de découvrir Mort d'une héroïne rouge, premier enquête de l'inspecteur principal Chen.

L'intrigue est vraiment reussite et même si on soupçonne depuis un moment le coupable, on suit avec plaisir l'avancement de l'enquête et la recherche de preuves. Les personnages principaux sont attachants : Chen est un flic loyal, ainsi que Yu et je prendrais beaucoup de plaisir a les retrouver dans de futur enquêtes.

Au delà de ça, c'est une plongée dans la Chine qui est passionnante. On découvre un pays totalement différent, avec ses coutumes, ses croyances et surtout sa politique.
J'ai également salivé devant toutes les descriptions de nourriture qui semble toutes plus appétissantes les unes des autres :
"Son expérience des préparatifs d'une fête était limitée. Un livre de cuisine a la main, il se concentra sur les recettes indiquées comme faciles. Même celles-là prenaient un temps considérable, mais des plats colorés apparurent l'un après l'autre sur la table, ajoutant à la pièce un agréable mélange d'arômes.
A 6 heures moins 10, il avait fini. Il se frotta les mains, très satisfait du résultat de ses efforts. Comme plats principaux, il y avait de gros morceaux d'estomac de porc sur un lit vert de napa, de fines tranches de carpe fumée posées sur des feuilles fragiles de jicai et des crevettes à la vapeur décortiquées avec de la sauve tomate. Il y avait aussi des anguilles aux poireaux et au gingembre commandées dans un restaurant. Il ouvrit une boite de porc à la vapeur Meiling et ajouta des légumes verts. Il posa à côté un petit ravier de tomates en tranches et un de concombre. A l'arrivée des invités, il ferait une soupe avec le jus du porc et une boite de légumes au vinaigre.
Il était en train de choisir une casserole pour réchauffer l'alcool de riz de Shaoxing quand la sonnette retentit.
Wang Feng, jeune reporter au Wenhui, l'un des journaux les plus influents du pays, était la première arrivée. Jeune, séduisante et intelligente, elle avait tout de la journaliste qui a réussi. Mais ce soir-là, elle tenait a bout de bras un énorme gâteau aux pignons, et non son porte-documents de cuir noir.
- Félicitations, inspecteur principal Chen, dit-elle. Quel appartement spacieux !"
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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L'inspecteur principal Chen, qui est aussi poète, est à la tête de la brigade spéciale de Shanghai. Une jeune femme inconnue a été retrouvée morte, dans un sac en plastique, dans un endroit égaré. L'autopsie montre qu'elle a eu un rapport sexuel pas forcément non consenti avant sa mort, et qu'elle a été étranglée. L'identification de la victime indique que la morte est une certaine Giang Lu, travailleuse modèle nationale. Les débuts de l'enquête montrent qu'elle fréquentait un homme marié, un "ECS" (un enfant de cadre supérieur), une sorte de caste d'intouchables, dont les moeurs n'ont rien d'irréprochables.
Dans la Chine de l'après Tian'anmen, l'inspecteur Chen va très vite se rendre compte qu'il n'est pas toujours bon de rechercher la vérité quand la cause politique, et la stabilité du Parti, sont en jeu !



Qu'il est sympathique, cet inspecteur principal Chen, dont l'ascension professionnelle, marquée par son inscription au Parti, n'a pas fait que des amis. Poète et policier, après des débuts pas faciles, il finit par bien s'entendre avec son adjoint Yu, plus âgé et expérimenté que lui.

Mort d'une héroïne rouge est un roman policier qui prend son temps. le rythme n'est pas trépidant, ni le suspense haletant, puisque l'on sait relativement rapidement qui est le coupable. Ce qui interroge le plus le lecteur, au final, au-delà des découvertes qui ponctuent l'enquête, sans horreur ni hémoglobine superflues, c'est bien de savoir si Chen et son adjoint pourront mener l'enquête à son terme et arrêter le coupable de façon à ce qu'il soit puni !
J'ai trouvé ce roman particulièrement réaliste, aussi bien dans l'avancée de l'histoire que dans l'omniprésence du Parti dans la société chinoise. Les personnages principaux aussi bien que secondaires sont bien fouillés, et les dialogues bien ciselés, exprimant comme tant d'autres choses l'importance et l'impact du Parti dans la "nouvelle" Chine.
Au-delà donc de cette enquête sympathique servie par une jolie écriture parfois parsemée de poèmes chinois, Mort d'une héroïne rouge vaut par l'excellence de son évocation de la Chine socialiste actuelle : la vie dans la rue, la gastronomie (qui ne donne pas très envie !), la pollution, les maisons dont les familles se partagent les pièces, Canton et son néo-capitalisme, la "rééducation" des intellectuels, la pauvreté des retraités, l'intouchabilité des "ECS"...

Cette première enquête de l'inspecteur Chen est une réussite (même si je mettrais un bémol lié au deus ex-machina de la fin), et j'en lirais surement d'autres !
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Citations et extraits (48) Voir plus Ajouter une citation
Le succès politique n’aidait guère dans la vie personnelle. Il pouvait au contraire la gâcher. Particulièrement dans la Chine moderne, Être membre du Parti signifiait être loyal en premier lieu au Parti selon la règle du Parti, ce qui n’attirait pas nécessairement un conjoint éventuel. Un mari potentiel préfèrerait vraisemblablement une épouse qui s’engage à être loyale tout d’abord envers lui, qui mette tout son coeur et toute son âme dans sa famille. (Points, p. 371-372)
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Quoi d'autre avait de l'importance sur cette terre ?
" Le ciel et l'enfer sont dans la tête, pas dans les choses qu'on possède dans le monde", lui avait dit un jour le Vieux chasseur.
Il y avait pourtant quelques choses que l'inspecteur Yu aurait aimé avoir. Un deux- pièces avec salle de bains, par exemple. Qinqin était déjà un grand garçon qui avait besoin d'une chambre à lui. Ils pourraient faire l'amour sans devoir retenir leur respiration. Une bouteille de propane pour faire la cuisine plutôt que des briquettes de charbon. Et un ordinateur pour son fils. Ses propres années d'école avaient été perdues, mais Qinqin devait avoir un avenir différent.
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Son expérience des préparatifs d'une fête était limitée. Un livre de cuisine a la main, il se concentra sur les recettes indiquées comme faciles. Même celles-là prenaient un temps considérable, mais des plats colorés apparurent l'un après l'autre sur la table, ajoutant à la pièce un agréable mélange d'arômes.
A 6 heures moins 10, il avait fini. Il se frotta les mains, très satisfait du résultat de ses efforts. Comme plats principaux, il y avait de gros morceaux d'estomac de porc sur un lit vert de napa, de fines tranches de carpe fumée posées sur des feuilles fragiles de jicai et des crevettes à la vapeur décortiquées avec de la sauve tomate. Il y avait aussi des anguilles aux poireaux et au gingembre commandées dans un restaurant. Il ouvrit une boite de porc à la vapeur Meiling et ajouta des légumes verts. Il posa à côté un petit ravier de tomates en tranches et un de concombre. A l'arrivée des invités, il ferait une soupe avec le jus du porc et une boite de légumes au vinaigre.
Il était en train de choisir une casserole pour réchauffer l'alcool de riz de Shaoxing quand la sonnette retentit.
Wang Feng, jeune reporter au Wenhui, l'un des journaux les plus influents du pays, était la première arrivée. Jeune, séduisante et intelligente, elle avait tout de la journaliste qui a réussi. Mais ce soir-là, elle tenait a bout de bras un énorme gâteau aux pignons, et non son porte-documents de cuir noir.
- Félicitations, inspecteur principal Chen, dit-elle. Quel appartement spacieux !
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C’était là le problème : Quels étaient les intérêts du Parti ? Au début des années cinquante, par exemple, le président Mao avait fait appel aux intellectuels pour critiquer les autorités du Parti, et Mao disait que c’était dans l’intérêt du Parti. Mais quand certains avaient pris cette invitation à la lettre, Mao s’était mis en colère et avait traité ces critiques naïfs de droitiers antisocialistes. Il les avait envoyés en prison. Dans l’intérêt du Parti, bien entendu, ainsi que l’affirma la presse du Parti qui expliqua que le précédent discours de Mao avait été une tactique pour « faire sortir le serpent de sa cachette. » Et ainsi de suite pour toutes les décisions politiques, y compris la Révolution culturelle. Tout se faisait dans l’intérêt du Parti. (…) Chen savait qu’être inspecteur principal et être membre du Parti était deux choses différentes, mais il n’avait jamais envisagé la possibilité que ces deux rôles entrent en conflit direct. Or il était précisément en train d’attendre la résolution de ce conflit.
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Lu avait reçu son surnom de "Chinois d'outre-mer" au lycée. Pas seulement parce qu'il portait une veste à l'occidentale pendant la Révolution culturelle. Son père avait possédé un magasin de fourrures avant 1949, ce qui en faisait un capitaliste. Lu était donc un "enfant de traitre". Et il s'entêtait à cultiver son image "décadente" avec panache : il faisait du café, des tartes aux pommes, des salades de fruits et, bien entendu, portait un costume occidental pour diner.
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