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ISBN : 275480305X
Éditeur : Futuropolis (15/09/2011)

Note moyenne : 3.91/5 (sur 23 notes)
Résumé :
Atteint d’un cancer généralisé, 3 kilos de tumeur, M. Vanadris est pris en charge dans un centre de soins palliatifs. Il suivait jusqu’ici une chimiothérapie, qu’il a été décidé d’abandonner. Le personnel soignant règle les détails de son séjour. Une perfusion d’analgésique, puis deux, puis trois, puis des tuyaux dans le nez, puis une sonde… Malgré la morphine, le vieillard souffre de plus en plus physiquement, et surtout psychologiquement. Il se sent diminuer de j... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  28 juin 2015
Une photo posée sur la bibliothèque et le souvenir d'un après-midi sucré en compagnie de son père ressurgit. Aujourd'hui, les choses ont bien changé. Cyril Vanadris sait bien que la fin approche. Son papa rentre dans un centre médical spécialisé dans l'accompagnement de fin de vie qui a bonne réputation. Après l'accueil, certes cordial mais froid, on l'emmène dans sa chambre, une pièce sinistre et triste, sans décoration, dans une chaise roulante. le médecin vient s'entretenir avec lui sur les procédures mises en place. Maintenant qu'il a arrêté la chimiothérapie, on va juste lui injecter de la morphine afin de diminuer les douleurs puis une sonde gastrique pour le nourrir correctement. Heureusement qu'il y a le tour de France à la télé pour lui changer les idées. le lendemain, Cyril vient lui rendre visite. Attristé par la situation, il ne sait comment faire pour aider au mieux son papa et profiter de lui encore un peu, même si chacun sait que la fin est imminente...
Aborder un sujet aussi délicat et éprouvant qu'est la fin de vie et l'euthanasie aurait pu s'avérer épineux mais Sylvain Ricard, tout en sensibilité et douceur, nous entraîne dans les pas de cet homme en fin de vie. Une fois admis dans ce centre de soins palliatifs, il sera confronté à la triste réalité de la vie. Comment accepter de finir perfusé de partout? Maigre à faire peur? Sans liberté aucune si ce n'est celle de respirer? Mr Vanadris, plus que tout opposé à l'acharnement, veut mourir dignement et garder intacts les souvenirs que son fils aura de lui. Peut-on le lui reprocher? le scénario, tout en retenue et pudeur, fait la part belle aux silences et aux regards que père et fils se portent. L'auteur ne porte aucun jugement et ne fait aucune leçon de morale. A chacun de s'y projeter... le trait crayonné d'Isaac Wens et le lavis sépia monochrome nous plongent dans un récit intimiste, au plus près des émotions.
La mort dans l'âme... l'amour, la vie...
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Crossroads
  28 mars 2016
C'est effectivement la mort dans l'âme que l'on referme ce récit.
Histoire devenue tellement banale.
Mais si différente à chaque fois.
Un père qui rentre dans une unité de soins palliatifs, la fin est proche.
Un fils démuni face à l'inéluctabilité en marche.
Les mots sont justes, les attitudes, les postures que l'on espère anesthésiantes.
Mais comment placer sous l'éteignoir une douleur filiale qui, tout comme les métastases assassines, vous transforme méthodiquement en quelqu'un de si méconnaissable.
Ricard évoque brillamment le droit à la dignité. Celui de partir en pleine conscience plutôt que d'attendre la déchéance promise. Euthanasie vs religion, serment d'Hippocrate vs serment d'hypocrite, tout est affaire de croyance personnelle.
Alors que le père verra en ce prêtre le moyen d'atténuer ses craintes, ses questionnements légitimes, le fils n'y verra que le triste symbole du départ imminent de son père.
Le trait d'Isaac Wens n'est pas le plus précis qui soit mais il colle parfaitement à cette histoire aussi sombre que ses esquisses au lavis monochrome.
Ni moralisateur, ni larmoyant, Ricard soulève une problématique très actuelle tout en laissant à chacun le soin d'y apporter ses propres réponses.
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colimasson
  15 février 2013
La mort dans l'âme, nous l'avons tous car, comme disait Edward Bellamy : « La vie est une maladie sexuellement transmissible ». Mais il est certaines personnes pour lesquelles cette vérité apparaît de façon plus flagrante que pour d'autres. Ainsi en est-il pour M. Vanadris : atteint d'un cancer généralisé dont la masse totale culmine à 3kg –excusez du peu-, il est interné dans un centre de soins palliatifs. Son fils, qui semble être la seule famille qui lui reste, vient régulièrement lui rendre visite entre deux projets de voyage avec sa femme, bientôt mère de leur enfant. Autour de ce joli contraste de personnages, symboliques de l'opposition entre Thanatos et Eros, nous sera évoquée l'évolution de la maladie de M. Vanadris comme prétexte à un débat sur l'euthanasie et le droit des hommes à disposer librement de leur vie –et donc de choisir le moment de leur mort.

Le parti pris de Sylvain Ricard semble tout d'abord radical et rend d'ailleurs la lecture très désagréable. M. Vanadris se fait le porte-parole des opposants au système médical. Rageur parce qu'il n'espère rien du centre de soins palliatifs qu'il intègre, et parce qu'il est également désarmé face à l'inextricabilité de sa situation, il se monte sous ses pires aspects. Il est bien difficile pour le lecteur de sentir la moindre compassion vis-à-vis de ce personnage qui représente le refus de l'acharnement thérapeutique. Si sa légitimité quant à cette position est entière, puisqu'il est, après tout, le principal concerné, ses arguments sont inconsistants et s'organisent sous la forme d'une révolte PIE : Puérile, Ingrate, Egoïste. Devant l'aide qu'on lui propose et les attentions qu'on lui fournit, son visage reste figé, ronchon, et ses lèvres crispées ne s'ouvrent que pour siffler ce genre d'accusations culpabilisantes : « Un tuyau. J'ai commencé une collection. Il n'est jamais trop tard » ou « J'ai l'impression d'être un pantin que les médecins manipulent à leur gré ». Même si cette attitude de rejet semble parfaitement compréhensible, son illustration est si grossière qu'elle aurait de quoi faire perdre la face aux partisans de la mort noble –celle qui se pratique en pleine souffrance, sans l'aide de la morphine ni des soins palliatifs.

Le fils de M. Vanadris apparaît d'abord comme une extension au comportement de son père. le voyant souffrir de sa situation, et se sachant inutile pour l'aider à surmonter cette ultime étape de sa carrière, il élude rapidement ses premières visites au sein du centre de soins palliatifs et déverse sa rage à l'extérieur, l'évacuant sur des êtres humains qui ne sont aucunement responsables du cancer de son père ni de son incapacité à mobiliser suffisamment de courage pour traverser cette épreuve.

M. Vanadris et son fils vont essayer de comprendre ce qu'il leur arrive –même si le premier ne souhaite pas particulièrement faire évoluer sa façon de penser- en se confrontant à un psychologue, à un curé et à des médecins. Si on aurait préféré que le discours religieux ne nous bassine pas pendant des heures avec un discours pseudo-révolutionnaire en fait très convenu (« Si la vie est un don, alors je peux en disposer comme je le souhaite », et patati, et patata…), les conversations avec les médecins constituent la bonne surprise de cet album. Jusque-là, M. Vanadris et son fils vivaient leur expérience avec l'intensité de personnes déstabilisées par les évènements de la vie et réagissaient en conséquent, avec une violence injustifiée et ridicule ; les médecins viendront modérer le propos et corriger un discours qui restait jusqu'alors vraiment trop simpliste. Enfin, un peu de mesure et de sagesse dans les idées. Certes, ce n'est pas là ce qu'on peut exiger de deux personnes confrontées à la mort mais, après tout, nous lisons une fiction, et si celle-ci est incapable de nous apporter davantage que la réalité –pire, si elle caricature cette réalité !- alors, quel en est l'intérêt ?

Lien : http://colimasson.over-blog...
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Orzech
  09 octobre 2016
Quand je tombe sur un "coup de coeur de la bibliothèque" à la section bande dessinée, en général je n'hésite pas longtemps.
"La mort dans l'âme" aborde avec beaucoup de pudeur le thème de la fin de vie. C'est l'histoire d'un père atteint d'un cancer en phase terminale et d'un fils en souffrance face à cette situation; la mort proche et inéluctable d'un être cher. Il n'est jamais évident ni pour le malade ni pour son entourage de renoncer aux traitement curatifs pour ne s'en tenir qu'à des soins de confort. Une fois le pas franchi, un service de soins palliatifs est un lieu adapté, et pour certains nécessaire, pour que cette fin de vie soit la plus digne possible en limitant dans la mesure du possible les souffrances physiques et psychiques.
Tout en accompagnant M. Vanadris pendant ses dernières semaines admis dans une structure adaptée, sont évoquées avec beaucoup de délicatesse les questions de la foi, de l'impuissance des proches et de l'euthanasie. Les soins palliatifs sont une sorte d'alternative quand la mort est proche et annoncée:
"Le sujet de l'euthanasie n'est de toute façon applicable que pour les cas des souffrances désespères mais jamais dans le cadre d'une fin de vie digne et certaine. Les soins palliatifs sont une lutte contre la souffrance de la personne sous toutes ses formes, ils se proposent comme solution à la demande d'euthanasie active mais ils ne faut surtout pas la confondre avec le souhait de non acharnement thérapeutique."
C'est là le message fort de cette bande dessinée qui touche et questionne en même temps. Très bien servie par le dessin monochrome aux traits bruts cette histoire, qui traite un sujet difficile et des moments douloureux, est pour moi une réussite.
Lien : http://edytalectures.blogspo..
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chocobogirl
  21 mars 2012
Un fils qui se remémore ses souvenirs d'enfance avec son père. Un homme qui arrive dans un centre médical. Un coup de fil amer qui évoque la fin prochaine d'un homme et la nécessité des soins palliatifs. Mr Vanadris se meurt, vraisemblablement d'un cancer. Il est affecté désormais dans un centre de soins palliatifs, où il finira ses jours. Son fils tente de l'accompagner alors que le vieil homme essaye d'appréhender la mort et la déchéance. Des moments intenses de fin de vie entre un père et son fils.
Mr Vanadris entre donc dans cette unité médicale en sachant qu'il n'en ressortira pas vivant. L'accueil est chaleureux, le personnel tente de le mettre à l'aise mais comment accueillir sereinement l'idée de finir. Vient la ronde des traitements de plus en plus forts, les attentions des infirmières qui sont d'une cruelle ironie.
" - Il faut manger pour prendre des forces...
- Des forces ? Pour quoi faire ? "
Son quotidien se rythme au gré des visites régulières de son fils et de ses discussions avec un jeune prêtre sur la foi et la mort. Mais, la déchéance le guette inéluctablement et les fantômes qu'il croise dans les couloirs ou gisant dans leur lit d'hôpital sont d'autant plus effrayants lorsque l'on sait que cela sera votre devenir.
Cyril, le fils, tente le plus possible d'être présent auprès de son père. Il essaye de tenir le choc en gardant une vie en apparence normale. Mais le magasin des pompes funèbres n'est pas loin et les inquiétudes de son père qui tente de lui faire comprendre qu'il souhaiterait qu'on abrège ses souffrances ne fait qu'accentuer sa douleur. Une souffrance dont les autres tiers seront victimes, par ricochet.
Il est évident que La mort dans l'âme n'est pas un livre gai. Mais la force de cet album est telle qu'elle ne pourra que toucher au coeur chacun d'entre nous.
Un homme se meurt. Il apprend à accepter l'idée de sa finitude, et à ne plus craindre la mort. Accepter la mort, oui, mais vouloir aussi décider de quelle manière on ira l'embrasser. Un dernier sursaut de dignité pour un homme qui vit ses derniers instants, une façon de rester encore maître de ce qui reste de vie.
Un fils voit son père mourir. Il se sent impuissant à l'aider, à apaiser ses douleurs physiques. Un fils qui peine lui aussi à accepter la fin de son père et se refuse à y jouer un rôle actif.
Mais surtout entre ces deux hommes, il y a ces derniers moments de complicité, d'affection, de conversation.
La fin imminente de l'un renforce la force du lien qui les attache.
La relation entre le père et son fils, voilà ce qui m'a le plus bouleversé dans cet album.
Sans y toucher, les auteurs donnent vie avec une grande force de réalisme à ces derniers moments de vie commune. La façon des bien portants de parler de banalités, de garder une apparence joviale et presque positive pour ne pas plomber un peu plus l'ambiance et surtout cacher leur propre souffrance afin de ne pas alourdir celle du malade. Ces silences pesants qui contiennent à eux seuls plus de mots que vous ne pourrez en dire. Ces petits bonheurs futiles, comme le vol d'un papillon, auquel on fait désormais attention. Ces moments intenses où l'on essaie malgré tout d'avouer ses peurs et d'en partager le poids. La maladresse des proches, les formules éculées pour réconforter. La douleur qui reflue lorsque la porte de l'hôpital est tournée.
Pour tout cela (et bien d'autres choses encore, comme la mémoire, la transmission, le rapport avec son propre statut de père, etc...), cet album est totalement bouleversant.
Alors même si le sujet principal était surtout la question de la fin de vie, de l'euthanasie et du choix d'une mort digne, La mort dans l'âme m'a touché personnellement pour cette relation-là, pour l'authenticité de ces moments.
Il est évident que chaque lecteur ressentira une émotion différente selon sa propre expérience, sa sensibilité. Pour ma part, mon père est heureusement bien vivant et on ne peut "m'accuser" d'y retrouver là une part de vécu. Pourtant, cet album renvoie à d'autres pertes, à nos propres peurs aussi peut-être. Chacun ne pourra nier de devoir faire face un jour à la mort d'un proche et il me semble que cette histoire ne pourra que parler, peu importe la manière, à tous les lecteurs.
Je vous l'avoue donc sans honte, j'ai terminé cet album à chaudes larmes. Des larmes arrivées de manière totalement impromptue au détour d'une page, sans que j'en sache la raison. Et la rédaction de ce billet me fait sensiblement le même effet...
Alors voilà, pour une fois, je ne m'étalerais pas sur les caractéristiques plus "techniques" de cet album, sur son scénario, sur son dessin crayonné si torturé.
Seule l'émotion qui reste est essentielle. Et nos questionnements. Que feriez-vous à la place du fils ? Comment réagiriez face à la déchéance de ceux que vous aimez ?
Je vous invite très très chaleureusement à trouver vos propres réponses dans ce formidable album qui s'arrête sur des questions quelques peu taboues tout en bouleversant son lecteur sans tomber dans un pathos gratuit.
Lien : http://legrenierdechoco.over..
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critiques presse (5)
BulledEncre   03 novembre 2011
Isaac Wens utilise des tons sépia et un coup de crayon sombre et peu précis qui illustrent parfaitement cette période de phase terminale. Sylvain Ricard, le scénariste, met le doigt sur un thème tabou en France, à travers deux personnages touchants par leurs rapports entres eux.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
ActuaBD   31 octobre 2011
Outre que La Mort dans l’âme repose aussi sur un véritable suspense (le fils aidera-t-il son père à mourir ?), les questions abordées ne touchent pas seulement les lecteurs ayant l’expérience du deuil. Les personnages du médecin et du prêtre alimentent la réflexion sur la mort, l’euthanasie et la foi.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Actualitte   17 octobre 2011
Les dessins gribouillés, hystériques, qu'elle jette sur le papier à ces moments-là comme un ultime contact avec le monde réel sont bouleversants, et viennent ponctuer comme autant de stations sur un chemin de croix le récit de son traitement sous la forme d'une bande dessinée claire et fluide... Exprimer l'indicible par des moyens très simples, c'est la force de cet album exemplaire !
Lire la critique sur le site : Actualitte
Sceneario   07 octobre 2011
Une bande dessinée certes grave mais sensible, qui a l'avantage de mettre sur la table la dure problématique liée à l'acte irréversible qui pourrait mettre fin à la vie d'une personne pour lui éviter de souffrir.
Lire la critique sur le site : Sceneario
BDGest   03 octobre 2011
La maladie, la mort, la souffrance voire l'euthanasie sont des sujets difficiles à aborder, ce que les Sylvain Ricard et Isaac Weins font avec délicatesse. L'album est agréable à lire, suffisamment réaliste pour être crédible, trop sans doute pour s'y précipiter.
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
colimassoncolimasson   24 février 2013
- Dans quelques jours, une semaine ou deux au plus, tu ne vas plus me reconnaître.
- Qu’est-ce que tu racontes ?
- Ce que je veux dire, c’est que je ne ressemblerai plus à ce que tu connais. Je sens mon corps devenir quelque chose qui n’est pas moi, que je ne veux pas être. Et puis avec les doses de morphine qui augmentent, je vais avoir des phases où moi non plus je ne te reconnaîtrai plus. Ils me l’ont dit. Et ce n’est pas l’image que je veux que tu gardes de moi. Je sais que c’est idiot, que c’est presque de la coquetterie, mais j’y tiens.
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marina53marina53   28 juin 2015
Si la vie est un don, alors je peux en disposer comme je le souhaite.
Commenter  J’apprécie          290
colimassoncolimasson   15 février 2013
La peine encourue en cas d’euthanasie est la réclusion criminelle. C’est plus facile d’y être favorable quand on ne prend pas la responsabilité d’un tel geste.
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alouettalouett   27 septembre 2011
Tu sais, c’est comme si j’avais visité une maison témoin. Tu passes dans le couloir et tu vois toutes les étapes qui te conduiront jusqu’au bout. Et toutes ces blouses qui s’acharnaient autour de lui… Je veux bien finir ma vie, mais pas comme ça. Je préfère qu’on me laisse mourir tranquille
Commenter  J’apprécie          20
colimassoncolimasson   26 février 2013
[…] j’imagine que vous vous en doutez, les doses nécessaires à son bien-être risque d’être proches des doses létales tant son corps est fatigué.
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Vidéo de Sylvain Ricard
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Tome 1 disponible le 7 juillet 2017 Dessin : Genzianella Scénario : Megaton - Ricard
http://www.dupuis.com/ni-terre-ni-mer/bd/ni-terre-ni-mer-tome-1-ni-terre-ni-mer-1-2/62059
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