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EAN : 9791026811336
Éditeur : Urban Comics Editions (09/06/2017)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 25 notes)
Résumé :
After suffering an unimaginable loss, Wonder Woman must rebuild her mission as Earth’s ultimate protector and champion.

DON’T MISS: NEW YORK TIMES best-selling writer Greg Rucka returns to Wonder Woman with a tale that will forever alter the DC icon.
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
BazaR
  19 mai 2020
Cette fois c'était bon. J'étais vraiment décidé à ne pas me lancer dans le dernier reboot des super-héros DC estampillé « Rebirth ». Marre de tout recommencer tous les quatre ans.
Décision d'un homme faible qui n'a pas résisté à l'attrait de la très belle couverture du tome 1 de Wonder Woman Rebirth, réalisée par Jenny Frison.
Je ne le regrette pas ; c'est vraiment très bon.
Ce tome reprend les épisodes numérotés pair de la série. Ces épisodes sont consacrés à une nouvelle relecture des débuts de l'héroïne, alors que les épisodes impairs contiennent des aventures dans la continuité DC (tome 2 de l'édition française).
Cette version se rapproche de celle réalisée par Len Wein et George Pérez en 1987 (Wonder Woman Dieux et mortels) qui était elle aussi excellente. Un gros travail est réalisé sur la psychologie. Wonder Woman redevient cette personne emplie d'empathie pour son prochain alors qu'elle était plus guerrière badass dans le reboot précédent. Pour la première fois, la dessinatrice Nicola Scott lui octroie une plastique tannée et un profil presque proche oriental – hommage aux origines des Amazones. Les personnages secondaires sont touchants, avec un caractère bien planté à l'image de Barbara Ann Minerva, passionnée par le mythe des Amazones et la seule à parler le langage de Diana.
Parmi les nouveautés, les Amazones ne sont pas des méta humaines à la force herculéenne. Ce sont des femmes comme les autres qui vivent en autarcie sur l'île cachée de Themyscira. Elles sont physiquement bien entrainées, c'est tout. Seule Diana acquiert des pouvoirs surhumains par un don des dieux olympiens qui protègent les Amazones (les « patrons »). J'ai bien aimé aussi que les auteurs conservent une partie du mystère pour les dieux en ne les faisant intervenir que sous forme d'animaux, à l'image des mythes grecs.
L'action est plus violente qu'en 1987. La mort de l'innocent et le sang ne sont pas oblitérés. A l'image de tous les comics de ce début du 21ème siècle.
Me voilà donc à nouveau ferré. Et je n'ai pas envie de m'échapper du piège.
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garrytopper9
  21 juin 2017
Après la Justice League et Batman, voici ma chronique sur Wonder Woman. Ces derniers temps, Urban Comics multiplie les sorties sur l'Amazone. On a eu droit Wonder Woman Terre-un par Grant Morisson, Wonder Woman Dieux et Mortels par George Perez et puis à Greg Rucka présente Wonder Woman. Tous ces récits sont très bons, dans des styles variés, mais chaque auteur a su poser sa patte et proposer de très bonnes choses sur le personnage de Diana Prince.
Dans ce Wonder Woman Rebirth, c'est Greg Rucka qui reprend du service, accompagné au dessin par Nicola Scott, une illustratrice et dessinatrice qui a notamment travaillée sur Earth-2, les Teens Titans ou encore les Birds of Prey dont les dessins sont vraiment très beaux.
J'avais beaucoup aimé ce qu'avait fait Greg Rucka précédemment, et c'est avec grand plaisir que j'ai lu ce nouveau départ pour notre Amazone, qui est traitée avec beaucoup de justesse. Elle n'est pas encore l'icône forte de la féminité telle qu'on la connait, puisque l'on nous présente encore une fois ses origines.
Oui, car la publication est assez particulière. Ce tome, propose les chapitres #2, 4, 6, 8, 10, 12, 14, qui sont centrés sur les origines du personnages. Aux USA, cela est découpé de la même façon, mais ces chapitres-là ont été mis dans le tome 2. En France, Urban a choisi de commencer par ces chapitres afin que les nouveaux lecteurs puissent pleinement découvrir le personnage. C'est une bonne chose, mais si comme moi vous avez lu les différentes origines du personnages, vous n'apprendrez rien de nouveau et il faudra donc attendre le deuxième tome pour voir un peu quel va être le premier arc de Wonder Woman.
Malgré tout cela ne m'a pas dérangé de relire une énième fois les origine de Diana Prince, car Greg Rucka maitrise parfaitement son personnage ainsi que l'aspect découverte du monde. En effet, Diana n'a jamais quitté son île, et lorsqu'elle arrive sur le monde des hommes, elle est sans cesse surprise par diverses choses. J'ai beaucoup aimé son coté naïf, ainsi que son apprentissage des règles et des codes des hommes.
L'autre chose que j'ai vraiment aimé, c'est la présentation de Steve Trevor ainsi que sa rencontre avec Diana. Autant j'avais moyennement accroché au personnage lors des New-52, autant là, je l'ai trouvé plus humain, moins pleurnicheur. Cela vient sans doute du fait que l'on le voit bien avant qu'il s'écrase sur l'île des amazones. C'est tout bête, mais on le suit en filigrane, et du coup, lorsqu'il rencontre Diana, et ben on le connait déjà un peu. Cela aide beaucoup au développement du personnage et ça aide à la construction de la relation entre lui et Diana.
Il y a aussi un personnage très intéressant, que je n'avais encore jamais vu, donc je ne sais pas si elle existait avant ou si c'est un nouveau personnage, il s'agit de Barbara Minerva, une chercheuse qui a consacré sa vie à la recherche des Amazones. Elle apporte un coté exploration de type Indiana Jones qui ne dénote pas du tout dans le récit et qui apporte un coté mythologique sympathique, surtout qu'on ne voit pas les Dieux de l'Olympe dans ce tome.
Très accessible, ce premier tome est vraiment de grande qualité, même s'il manque un brin d'originalité, puisque l'on commence encore une fois par les origines du personnage. Les dessins et la construction des personnages apportent un gros plus au titre et permet de ne pas s'ennuyer. Sur la lecture des quatre premiers tomes de DC Rebirth, celui-ci se place en deuxième position, entre Batman Rebirth qui est mon coup de coeur et Justice League Rebirth qui est très sympa mais qui manque un peu de profondeur, en tout cas, en comparaison de Batman et Wonder Woman.

Lien : https://chezxander.wordpress..
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Sphilaptere
  14 juin 2017
Cinq raisons pour lire le reboot/suite de Wonder Woman.
1 – Si les LR avec leurs 25 % de candidates aux législatives 2017 en France, apparaissent un peu comme les super machos de la politique, ils font figure de féministes convaincus comparés aux studios de super héros, qui eux alignent à contre coeur une - voire deux - femmes dans leurs Avengers et autres Justice Leagues. Wonder Woman est donc une bouffée d'air féministe dans un monde né d'une société ultra-patriarcale.
(et depuis Elektra, sans notre amie nous aurions pu attendre encore longtemps un film de super héroïne)
2 – Wonder Woman est une amazone... et non, ce n'est pas elle qui nous met nos colis dans la boîte. Et, bonne nouvelle, elle ne s'est pas coupée un sein. Elle est là toute entière du haut de son 1m87 statuaire, avec son ensemble seyant bustier/mini jupe/cuissardes, son profil presque grec et sa bonne humeur idéaliste.
3 – C'est une championne hors catégorie de bondage !
4 – Elle vivait sereinement dans une île peuplée uniquement de femmes... et sa mère est l'amante de sa soeur… et quand je vous dis qu'elle n'aurait pas pu se présenter sous l'étiquette LR.
5 – Et bonne nouvelle, la voici arrivée dans le monde des hommes, pour les sauver d'une affreuse et mystérieuse menace terroriste. Ouf !
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Phylecteur
  04 mars 2020
L'appellation assez ambiguë de "Rebirth" pour ce rebootage des principaux personnages de DC fait que les néophytes peuvent s'imaginer que c'est une collection faite pour eux. Sauf que non.
J'ai commencé à m'intéresser à cette collection avec Flash, mon choupi-préféré depuis toujours et déjà j'ai trouvé que le 1er tome de Flash Rebirth était difficile. Vous me direz : "Flash a un univers très exigeant" et je ne peux pas vous donner tort. Je craignais d'avoir les mêmes pensées envers Wonder Woman Rebirth et... Je ne me suis trompé qu'à moitié.
Après Charles Mouston Marston, qui pose les bases du personnage et de son univers, après George Pérez, qui oriente l'histoire de Wonder Woman très clairement vers la mythologie grecque, après Brian Azzarello qui assombrit le personnage, on ne peut que facilement s'imaginer la difficulté physique et morale que c'est de proposer un nouveau départ pour la plus célèbre des Amazones.
C'est Greg Rucka qui se colle à la tâche, avec Nicola Scott au dessin. le scénariste s'attache ici assez peu aux origines du personnage : tout au plus connaissons-nous Themyscira, l'île du Paradis où vivent les Amazones, ainsi que la rencontre de Diana avec Steve Trevor, un passage obligé. Celui-ci est un subordonné d'Etta Candy qui, encore une fois, change de rôle dans la distribution : d'étudiante, elle a été l'amante de Trevor chez Pérez, et elle est ici la supérieure militaire de ce dernier.
Wonder Woman fait la rencontre de Barbara Ann Minerva, une archéologue qui a à coeur de prouver l'existence des Amazones et qui connaît la langue de ces dernières. Cette dernière va être confrontée à une étrange organisation, Sear, dont les membres portent un arbre mort en guise de tatouage sur la poitrine. Ils honorent un personnage bien connu de l'univers de Wonder Woman.
La construction des différents personnages est vraiment très bien faite : on a une Diana Prince totalement naïve mais déjà très puissante, Steve Trevor est terriblement humain. J'ai une affection toute particulière pour Barbara Ann Minerva, parfaite alchimie entre Milos du film d'animation Atlantis et Nathan Drake de la courte et excellentissime série vidéoludique Uncharted.
J'ai beaucoup de regret, cela dit, pour Arès, qui n'apparaît que très brièvement, dans le dernier tiers de l'album, et est défait très facilement par l'Amazone. Dommage. Ce n'est, de plus, pas franchement crédible : le dieu de la guerre battu par une Amazone qui ne maîtrise pas encore parfaitement ses pouvoirs... mouais.
Les dessins de Nicola Scott décontenancent : assez approximatifs au début de l'album, ils parviennent à être très beaux à partir du milieu et sur le dernier tiers. le visuel de Wonder Woman et surtout d'Arès, citation obligée de l'arc "Dieux et mortels" après "Crisis on Infinite Earths" sont sublimes.
Ce premier tome de l'heptalogie Wonder Woman est tiède : beaucoup de bonnes idées, peu sont menées à bon terme et le scénario pêche, tout bancal qu'il est.
Je pense qu'il faut être très indulgent ou découvrir totalement Wonder Woman pour apprécier complètement ce tome. Non pas qu'il soit à jeter, loin de là ! Mais on sait qu'il y a du mieux qui peut être fait.
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Florian07
  28 novembre 2017
Comme à peu près tous les 5-6 ans, DC remet à jour son catalogue. Ainsi, après les New 52 (qu'Urban Comics avait brillamment décidé de renommer Renaissance), voici Rebirth (qu'Urban a décidé d'appeler… Rebirth. Non non, on ne risque absolument pas la confusion !).
Ainsi, tous les personnages de l'éditeur repartent à zéro et donc, Wonder Woman Rebirth tome 1 est ENCORE une origin story. Une Origin Story certes bien écrite et bien rythmée mais qui ne change pas beaucoup des versions précédentes. Certains personnages sont réactualisés, notamment Steve Trevor, qui maintenant souffre du syndrome du t-shirt biodégradable (mais bon, vu le nombre de fois où ce sont les personnages féminins qui subissent une réduction soudaine du nombre de cm3 de tissus sur elles, c'est de bonne guerre) et Barbara Ann Minerva (dont, sauf reboot total, les plus connaisseurs savent déjà la destinée), quelques clins d'oeil et idées originales apparaissent par ci par là mais sinon l'histoire reste quasi la même.

Rien de nouveau sous le soleil et mis à part le bon travail de la dessinatrice Nicola Scott qui est joli, bien maitrisé et servant très bien l'histoire et les personnages, je doute que cet album contentera les amateurs de comic-book. Par contre, il constitue une bon départ pour quiconque découvrant l'héroïne et son univers. Pour ma part, j'attends du deuxième tome qu'il mette en place un nouvel arc envoyant enfin l'amazone dans de nouvelles aventures.
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critiques presse (2)
ActuaBD   31 juillet 2017
Premier tome de la nouvelle série régulière « Wonder Woman » sous la plume de Greg Rucka, un début maîtrisé et prometteur même si quelque peu classique en raison de l’omniprésence actuelle de la princesse amazone !
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Sceneario   14 juin 2017
Une très bonne lecture qui permet de retrouver Diana en grande forme ! Une série à ne pas manquer !
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
BazaRBazaR   18 mai 2020
(Arès, dieu de la guerre, à Diana):
Regarde autour de toi. Vois qui sont tes alliés.: des hommes et des femmes de guerre, voilà qui tu traites en amis.
Ce monde est né dans mes flammes, il est leur esclave.
Ils font de leur foyer un champ de bataille. Ils me vénèrent. Ils prospèrent grâce à moi. Leurs dirigeants glorifient ma doctrine.
Ils créent des poisons afin d'éveiller les endormis à ma doctrine.
Ils enseignent ma voie à leurs enfants dans leurs contes et leurs écoles...
Ce monde est déjà entre mes mains.
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Florian07Florian07   30 novembre 2017
Barbara Ann : Les hommes que tu as capturés, ils sont mauvais, tu le sais. Ils font partie d'une organisation appelée le groupe SEAR. Dans notre langue, nous les appelons des terroristes.

Diana : Pourquoi font-ils cela ? Pourquoi faire la guerre quand vous êtes en paix ?

Barbara Ann : Nous ne le savons pas vraiment. Ils attaquent dans le monde entier. Ils disent qu'ils font ça pour des raisons différentes, parce qu'ils n'aiment pas la religion d'autres personnes, l'endroit où elles habitent, ou les gens qu'elles aiment... Mais ce n'est pas important, ce qui compte, c'est les racines de leurs actes. La haine, Diana, voilà la motivation du groupe SEAR.
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MariloupMariloup   25 avril 2018
"Aujourd'hui, nos jeux prennent une importance nouvelle. Ils désigneront la meilleure d'entre nous, mais, surtout, celle qui sera notre présent au monde des hommes. Elle sera notre ambassadrice. Elle parlera avec notre voix, non pas comme un bouclier des Amazones mais comme protectrice de tous ceux qui vivent au-delà de nos côtes. Elle quittera son foyer, ses amies, tout ce qu'elle a connu. Elle ne reviendra jamais. Ce sera son sacrifice, ainsi que le nôtre. Le don de Themyscira... notre championne." # Hippolyte
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MariloupMariloup   25 avril 2018
_ Cette championne... ma reine, tu condamnerais une de nos soeurs à un exil éternel. Quiconque quitte Themyscira ne peut jamais revenir. Elle renonce à son immortalité. Elle serait une femme dans un monde d'hommes.
_ Pas la seule femme. La seule Amazone...
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