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ISBN : 2253127558
Éditeur : Le Livre de Poche (29/04/2009)

Note moyenne : 3.04/5 (sur 1017 notes)
Résumé :
4° de couverture :
(Edition source : Stock, Les documents - 06/2008)


« Tu vois, si tu ne travailles pas bien à l'école, tu finiras caissière comme la dame. » C'est dit. C'est pesé, emballé, étiqueté. Et pourtant.

Elle s'appelle Anna, elle a vingt-huit ans, un diplôme universitaire de littérature et huit ans d'expérience derrière une caisse de supermarché. Une caisse qui n'entend que les codes-barres. Un métier peu propic... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (233) Voir plus Ajouter une critique
LydiaB
  13 octobre 2014
Le monde de la grande distribution et le boulot de caissière ne me sont pas inconnus. Dans la famille, des proches ont eu, à un moment donné de leur vie, à faire ce travail ingrat. Oui, ingrat. Car bien souvent, lorsque nous sommes de simples clients, nous ne voyons que des automates qui nous scannent nos courses. J'ai même entendu des réflexions du type "ça ne doit pas être bien difficile quand même, hein !" Détrompez-vous, lorsqu'on connaît les coulisses, je puis vous assurer que l'on voit les choses autrement !
J'attendais donc de ce livre qu'il nous délivre quelques moments bien savoureux, qu'il fasse découvrir au client lambda que tout n'est pas que lumière artificielle et chansons de promotion. le tout empaqueté d'humour... Or, j'ai souri, certes, mais sans plus. Je me suis perdue dans le rayon "juxtaposition de faits". Je n'ai pas eu droit au grand déballage que j'attendais. A peine quelques mignonnes situations en promotion... Sachant qu'en plus, ce livre avait fait l'objet d'un film, j'espérais rire. Que voulez-vous, il est difficile d'amuser tout le monde !
Pour résumer la situation, ce livre reste plaisant, certes. Je l'ai quand même lu jusqu'au bout. Mais il ne restera pas longtemps dans ma mémoire.
Lien : http://www.lydiabonnaventure..
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Gwenaweb
  20 octobre 2014
J'ai été caissière (pardon, hôtesse de caisse) pendant 2 mois, en tout et pour tout dans ma vie. Et j'espère, que les dieux m'entendent, qu'ils seront les seuls. S'il y a bien une chose dans ma vie que je regrette, c'est cette idée de penser qu'il n'y a que les supermarchés qui fournissent des jobs étudiants. J'aurais 10 fois préféré nettoyer des toilettes toute la journée. Au moins, les toilettes ne parlent pas. Quoique, elles peuvent vous montrer s'il y a eu une fête arrosée la veille… C'est une forme de communication.
J'ai été caissière (pardon, hôtesse de caisse) et j'ai été une caissière (pardon, hôtesse de caisse) susceptible. L'auteur en parle dans son livre, qu'il ne vaut mieux ne pas être susceptible lorsque vous êtes caissière (pardon, hôtesse de caisse) et qu'un client vous ignore. Mais moi je préférais les clients qui ne me calculaient pas. Ca allait plus vite et je n'avais pas à commenter la vie trépidante d'une mamie qui vient de se faire opérer de la hanche. En général, j'émettais un franc et compatissant : "ha".
Pour ne rien arranger, j'étais sous le commandement (chef ! Oui chef !) du frère aîné d'un de mes anciens camarades de classe. Entendez par là que je ne m'entendais pas du tout avec lui, qu'on avait 12 ans et qu'il ne pensait qu'aux filles, moi aussi, mais miniatures appelées Barbie, et qu'il s'est fait choper en train de tricher à un contrôle d'histoire-géo et qu'il a pleuré comme un bébé. Résultat : j'avais une attention particulièrement mesquine du patron. Lui se permettait de nous appeler par nos prénoms mais nous nous devions de l'appeler "Monsieur". A chaque fois que je devais lui parler, je mettais toute ma haine et mon venin dans ce "Monsieur". Un jour "Monsieur" a décidé que je ne cachais pas assez les chèques-repas avec lesquels les clients me payaient parfois et qui, s'ils étaient volés, pouvaient servir de nouveau (et on dit qu'on est dans l'ère de la technologie…). Cependant, je faisais exactement comme toutes les autres caissières concernant ce problème. Mais moi, j'étais la nouvelle, ancienne connaissance du petit frère… Alors "Monsieur" a décidé de me voler mes chèques-repas pour me faire les pieds. En voilà un patron pédagogue… Il a fini par me les rendre après une hypothétique crise cardiaque (devait y avoir dans les 500€ de chèques quand même). Jamais je n'ai autant assassiné une personne dans mes fantasmes éveillés.
Parmi toutes ces anecdotes de caissière (pardon, hôtesse de caisse), l'auteur nous parle d'un certain dvd intitulé "Baise-moi" acheté par un monsieur tout rouge. S'il était tout rouge, je pense effectivement que le dvd était destiné à un public adulte averti. Mais s'il s'agissait du film tiré du livre de Virginie Despentes… Je l'aurais acheté aussi, sans rougir.
Elle mentionne aussi les fameux tapis roulants des caisses, qui sont tantôt vos amis, tantôt vos ennemis. Moi, j'ai eu à faire à une délicieuse cliente qui estimait que le tapis avançait trop vite alors qu'elle n'avait pas eu le temps de déposer tous ses articles en délicatesse. Elle essayait de retenir ses courses à son niveau mais évidemment, son bras faisait barrage et tous les articles passaient au dessus. Et là, elle me lance un regard furieux accompagné de : "mais enfin, arrêtez-le !". J'aimerais bien madame, mais le tapis s'arrête automatiquement lorsqu'un article (donc du poids) arrive près du scan. Je ne contrôle rien du tapis, à part le bouton "arrêt d'urgences" qui coupera tout net, et qui nécessitera l'intervention d'un mécanicien pour le débloquer. Vieille bique, voulez-vous attendre 30 min avant de terminer vos courses ?
Non, je ne suis pas faite pour le métier de caissière. J'aurais fini par insulter tout le monde, voir taper tout le monde. Quand je pète un câble, je pète un câble. Mais ce livre m'a permis de bien rire en tous cas. Plusieurs fois, j'ai du m'empêcher de pouffer de rire dans le train, toute seule, comme une débile. Tout est tellement vrai et tellement bien raconté. Superbe !
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missmolko1
  08 mars 2012
Un livre que l'on lit très vite : je l'ai d'ailleurs dévoré sans m'arrêter. A première vu on rit beaucoup surtout des différentes anecdotes, on se reconnait aussi parfois en tant que client (et ça ça peut faire peur), mais ce livre montre aussi le vrai visage du métier de caissière qui est très difficile (peu de pause, pression, stress, client pas toujours marrant).
J'espère en tout cas que ce livre aura ouvert les yeux a pas mal de client (et moi compris) et que quand on ira au supermarché, on aura un autre regard pour notre hôtesse de caisse.
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greg320i
  10 septembre 2015
Les tribulations d'une caissière tout comme les élucubrations d'Antoine sont faites d'exagérations.

Non, je ne parle pas bien sûr des 'vraies' contraintes d'une hôtesse en caisse , qui elles, sont bien réelles et parfois dures à supporter ( gloire leur soit rendue ) mais des écrits largement surestimés et sur-vendus d'Anna Sam .
Pour bien faire évidemment, au sens littéraire du terme -c'est à dire remplir un tant soi peu ses pages- ( bien souvent vides entre chaque chapitre.. ) il en faut certes un peu, beaucoup, passionnément pour ceux qui veulent vraiment 'y croire...'
Mais ce bouquin , (long gémissement d'horreur) y va jusqu'à la folie dans les stéréotypes ; soit un vaste récit rempli d'ennui horrifique.

Mais restons réaliste tout de même :
Si la marguerite se fane bien vite au soleil de nos yeux , la majorité des situations prêtera quand même à sourire ( ahh chouette, un point positif ! )
Mais malheureusement tout de même (rapide retour à la réalité ^^) ; le subtil du cocasse ne passe pas par la caisse , tel un pistil déjà évanoui à notre esprit qui aura vite compris le manège du piège.
Reste la case imagination de l'auteur, ce creux largement puisé qui s'entend ( l'écho du vide .. ) malgré tout nous le faire croire comme tant de réelles situations ( mais bien sûr ! ) .
Car soyons clair enfin ! Ne nous laissons pas briguer pas la machination mise en (dé)route emmené par l'auteur dans sa furieuse machine commerciale.
Surjoué un brin ( voir largement parfois ) , les dires et non-dire ( les pensées écrites souvent grossières ) sont un dialogue de sourd : de client à hôtesse, avouons-nous la réalité , la relation est promptement commercial .
Et je vois donc mal où le commérage puisse entrer en jeu en ces deux parties :
-Si le client est roi (même s'il est c.., il reste roi ) l'hôtesse n'y pourra rien.
-Si l'hôtesse est à bout , elle reste néanmoins tabou . ( fort heureusement pour les gens citoyens )

Bref, si réel besoin d' écrire là dessus eut été réellement demandé , ne croyez vous pas qu'un best seller en la matière eût été déjà réalisé ?
Au hasard de titre potentiellement crédible :
" Caissière : ma vie , mon oeuvre, mon Combat ! "
" Caissière : une carrière ,le parcours du combattant au quotidien "
" Une semaine dans la vie de caissière : l ' Enfer ,c'est les Autres...)
Voir ..." L'Almanach de la Caissière moderne : 6 jours de la semaine pour vous divertir en vous amusant "

Alors non , deux fois non : La grande surface est clairement ici surfaite, relaté et frelaté de personnages existant -ou non- . Trop ou sans doute pas assez exagéré pour un quelconque intérêt littéraire à vertu humoristique.

En résumé : Anecdotes, brèves de passage, bip et autres bruits de scans : Divertissant mais sans suite ...
La facture reste lourde.
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dreulma
  04 juillet 2010
J'étais très curieuse de lire ce livre car notre époque n'a pas son Zola, et depuis longtemps déjà, j'aspire à lire du quotidien de masse, de ce que nous vivons tous, des histoires simples ou complexes, mais du vrai quoi, du vrai du concret du vécu, et surtout pas de drame systématique, surtout pas de destins exceptionnels, un peu comme un reality show télévisuel ( soit dit en passant je ne les supporte pas), mais en papier, et avec un style littéraire attachant et élaboré : j'aimerais même qu'il existât une collection consacrée à ce thème : les vies de M et Mme tout le monde. On vit tellement en dehors de la réalité avec partout les messages mensongers des publicités, et les demis vérités ( quel doux euphémisme !) des médias. Notre époque vise le confort et le plaisir, d'où probablement le manque d'intérêt pour la réalité : que l'on lise ou que l'on regarde un film, on cherche surtout à s'évader...
Donc, ce livre m'a tentée pour combler ce besoin de réalisme. Et il l'a été en partie : il se lit casiment comme une liste d'épicerie qui aurait été écrite par une ménagère bien organisée : tout comme cette ménagère va répartir ses achats en catégories ( les légumes ensemble, les produits laitiers etc...), les anecdotes ramassées par Anna la caissière écrivaine sont rassemblées simplement par thème : le chapitre du mauvais payeur, celui des voleurs, des dragueurs etc...
J'ai aimé me retrouver dans cette lecture, car j'aime faire mon épicerie , hihi !!! (pas trop souvent quand même, je suis plutôt du genre à acheter pour minimum une semaine, afin de ne pas y passer tout mon temps libre non plus !!!)
Tout au long du livre, la narratrice prend à témoin le lecteur, le vouvoyant, ce qui n'est pas sans rappeler d'une certaine manière les marchés à la criée et augmente le caractère vivant et réaliste de l'ensemble.
Mais soyons clair : Anna Sam n'est pas un Zola contemporain et ce livre se lit plutôt comme un article de revue dans une salle d'attente...
De plus, j'ai carrément été surprise par le nombre de clients agressifs ou désagréables !!! Rarement je n'ai été témoin d'attitudes de la clientèle, telles que décrites par Anna, ce qui m'a laissée le sentiment qu'elle est tombée dans le piège évident de ne remarquer que le négatif. C'est bien connu, il suffit d'un pertubateur dans une classe, par exemple, pour que le professeur ait l'impression d'avoir une classe difficile.
Cependant, j'aurais bien aimé que Anna évite ce piège et qu'elle ait la délicatesse d'affiner son regard pour observer plus en profondeur sa clientèle et qu'elle consacre plus de chapitres à ceux qui n'étant pas désagréables, devaient aussi avoir d'autres caractéristiques tout aussi intéressantes à mes yeux, si ce n'est plus...
Une autre surprise, pour moi qui ai toujours considéré la France comme la Championne du respect des conditions de travail : 3 minutes de pause par heure travaillée !!! Je n'aurai pas survécu une semaine à ce rythme, moi qui ai besoin d'au moins 40 mn, ne serait-ce que pour manger !!!
J'en profite pour dire mon respect à toutes les caissières, ce n'est pas une job facile quand même, on s'en doutait, et Anna le confirme, avec une pensée spéciale pour les caissières québecquoises, qui en surplus, n'ont pas de siège pour s'asseoir...
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Citations et extraits (48) Voir plus Ajouter une citation
Chant3relleChant3relle   14 avril 2011
Alors qu’une collègue venait de passer une chaîne hifi, le client tend son chèque pour payer son article. L’achat frôlant les 150€, ma collègue lui dit :

- Je vous demanderai une pièce d’identité.

- Pourquoi ? J’ai de l’argent sur mon compte.

- Ce n’est pas ça monsieur, pour tout règlement par chèque nous demandons une pièce d’identité.

La femme du client sort sa carte de son sac. L’homme la retient.

- Je ne vois pas pourquoi je devrai vous donner ma carte. Vous êtes flic ?

- C’est le règlement monsieur.

- M’est égal. Je vous donnerai pas ma carte.

- Dans ce cas, je suis obligée de refuser votre chèque. Avez-vous un autre moyen de paiement ?

Notez au passage comment il faut se débrouiller pour essayer de calmer le jeu… même si le client s’excite derrière la caisse.

- Sûrement pas !

Et là, le gars s’énerve. Sa femme paraît bien gênée et n’ose pas ouvrir la bouche. Je vous passerai les noms d’oiseaux qui sont sortis de la bouche du client. Ceci dit, la caissière n’en démord pas et refuse de prendre le chèque.

Malgré sa hargne, le gars n’arrive pas à se faire respecter… Ouh ! La vilaine caissière qui applique les ordres de la direction et qui ne se plie pas à la volonté du client-roi…

Pour finir, fou de rage, le client prend dans ses bras le carton de la chaîne (d’une taille assez imposante), le soulève à la hauteur de sa tête et le balance en direction de l’hôtesse. Celle-ci n’a que le temps de l’éviter !

Le client s’en va, content de son acte de rébellion. Sa femme le suit, toujours sans rien dire…

Au final, l’homme aura fait un scandale pour une pièce d’identité, il aura insulté l’employé, cassé du matériel et il sera reparti sans être inquiété un seul instant par la sécurité…

Hôtesse de caisse, un métier à risque.
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LydiaBLydiaB   13 octobre 2014
Alors que la caissière est en train de scanner leurs articles, une brusque et violente dispute éclate entre le mari et la femme pour une histoire de produits achetés en double ou de couleur de papier-toilette... Le ton monte, ils en viennent aux mains. La caissière ne sait plus où se mettre et baisse les yeux. Ils en profitent pour discrètement faire passer un sac à dos rempli de courses.
Laissez tomber cette tactique, la plupart des caissières d'aujourd'hui adorent les scènes de ménage et n'en perdent pas une miette. À moins que vous n'alliez jusqu'à vous mettre à poil en arrachant vos vêtements (en même temps, la technique risque d'attirer un peu trop de regards).
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castabeacastabea   03 septembre 2011
Alors si vous entendez une mère dire à son enfant en vous pointant du doigt : "Tu vois chéri, si tu ne travailles pas bien à l'école, tu deviendras caissière, comme la dame", rien ne vous interdit d'expliquer que ce n'est pas un sot métier, que vous ne voulez pas rester au chômage et vous avez même fait des études brillantes (Un bac + 5? Tout ça ?)
Sinon, ne vous étonnez pas si après les enfants vous manquent de respect ou vous voient comme une ratée
J'ai un scoop pour toutes ces personnes bien pensantes : il est loin le temps où avoir fait des études conduit à un emploi de rêve. Aujourd'hui, les diplômés universitaires occupent aussi bien souvent des petits boulots.
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Son29Son29   19 janvier 2013
Par jour en moyenne:

- 250 "Bonjour"
- 250 "Au Revoir/Bonne Journée"
- 500 "Merci"
- 200 "Avez-vous la carte fidélité ?"
- 70 "Vous pouvez composer votre code"
- 70 "Vous pouvez retirer votre carte"
- 30 "Les toilettes sont par là
...et encore plein d'autres phrases aussi poétiques.

Vous, un robot? Mais non. Un robot ne sourit pas.
....
Voilà, en quelques chiffres, le métier de votre vie...

Vous en rêviez? Les grandes surfaces l'ont fait.
+ Lire la suite
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lilimarylenelilimarylene   09 février 2012
Il y a les clients faciles et les moins faciles, les riches et les pauvres, les complexés et les vantards, ceux qui vous traitent comme si vous étiez transparente et ceux qui vous disent bonjour, les acharnés qui trépignent en attendant l'ouverture du magasin et ceux qui font systématiquement la fermeture. Il y en a qui vous draguent ; d'autres qui vous insultent. Qui dira qu'il ne se passe rien dans la vie d'une caissière ?
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