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EAN : 9782266313841
368 pages
Pocket (11/02/2021)
3.77/5   295 notes
Résumé :
Matthieu Fabas a tué parce qu’il voulait prouver qu’il était un homme. Un meurtre inutile, juste pour que son père arrête de le traiter comme un moins que rien. Verdict, 15 ans de prison. Le lendemain de sa libération, c’est le père de Matthieu qui est assassiné et le coupable semble tout désigné. Mais pourquoi Matthieu sacrifierait-il encore sa vie ? Pour l’inspecteur Cérisol chargé de l’enquête et pour ses hommes, cela ne colle pas. Reste à plonger dans l’histoire... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (93) Voir plus Ajouter une critique
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Un bon polar, dont l'intrigue se situe dans le milieu carcéral, où un écrivain vient animer un atelier d'écriture …

De quoi « flatter dans le sens du poil » les amoureux des deux genres, policier et apprenti écrivain !

Tuer le fils est, il faut le reconnaître, bien rodé, bien huilé même, parfois semé de quelques clichés.

Je fais très court, pour ne rien spoiler !

Enfin, si, je vais juste vous dire ...

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Tuer le fils de Benoît Séverac est un superbe polar psychologique, impossible à lâcher, une fois commencé.

Dès le prologue l'auteur nous confronte à Matthieu Fabas, assassin de son père. Nous est présenté ensuite le trio de flics du SRPJ de Versailles, chargé de l'enquête, dirigé par Jean-Pierre Cérisol, proche de la cinquantaine. Amoureux de sa femme Sylvia, kinésithérapeute, aveugle à la suite d'une maladie orpheline et sportive de haut niveau, il n'a qu'un regret : ne pas avoir réussi à convaincre sa femme d'avoir un enfant. Son péché mignon : la confiture. Ses deux collègues de travail Nicodemo, d'origine portugaise, catholique pratiquant, proche de la retraite mais un peu déprimé , et enfin Grospierre, le dernier arrivé à la brigade, super diplômé, tout jeune papa.

Ces trois hommes, par leur force mais surtout par leurs faiblesses rendent ce texte très humain. Ils forment une équipe soudée qui, comme l'auteur le rappelle très justement, doit faire face au manque de moyens dans la police.

Pour ce qui est de Matthieu Fabas, celui-ci, pour prouver son courage et sa virilité à son père, avait tué un homme et avait écopé de quinze ans de prison.

Et voilà que le lendemain de sa libération, son père est assassiné. Les diverses pistes envisagées comme ce groupuscule néonazi fan de motos dont Patrick Fabas faisait partie ou ce gang des Albanais de Massy qui tiennent le marché du jeu clandestin dans tout le sud de Paris, auprès de qui il avait des dettes sont vite abandonnées.

Matthieu serait-il l'assassin de son père ?

L'intrigue est bien menée et l'auteur alterne de façon très adroite le cahier de Matthieu Fabas écrit au Centre de détention de Poissy, lors de l'atelier d'écriture animé par un écrivain et la vie quotidienne. L'auteur dresse ainsi un portrait très fouillé de cet homme qui parvient à trouver un équilibre par le biais de l'écriture. Analyse également profonde de ce couple père-fils.

Plus qu'une intrigue policière, c'est une véritable étude des relations père-fils que nous livre Benoît Séverac. Inspiré de son expérience d'intervenant dans un centre de détention, sa connaissance du milieu carcéral apporte une grande crédibilité et une grande sensibilité à ce récit empreint d'humanité.

C'est noir, c'est violent, mais c'est aussi tendre, très humain et parsemé régulièrement d'humour : un bouquin qui m'a happée et que j'ai adoré !


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Tuer le fils ou comment un atelier d'écriture mené par un écrivain dans un centre de détention peut déboucher sur une enquête policière des plus complexes… C'est le roman de Benoît Séverac, un roman plein de sensibilité et d'humanité découvert grâce aux Explorateurs du Polar de Lecteurs.com et à La Manufacture de livres qui sait éditer de beaux bouquins.

Dès le prologue, Benoît Séverac n'hésite pas à présenter Matthieu Fabas en fin de garde à vue dans le commissariat de Versailles. Mais, il y a un gros mais, il manque à Jean-Pierre Cérisol et à ses deux adjoints, José Nicomedo et Jean-Baptiste Grospierres, le principal : les aveux ! En plus, Matthieu Fabas ne cesse de clamer son innocence !

Remontant le temps, six jours plus tôt, l'auteur qui maîtrise bien les imbrications du passé dans un présent qui file toujours trop vite, me fait partager la vie familiale de Cérisol avec Sylvia, son épouse, devenue aveugle à trente ans, la faute à une maladie orpheline.

L'autre retour en arrière est beaucoup plus important. Il se passe dans le centre de détention de Poissy et je vais découvrir, petit à petit, le cahier de Matthieu Fabas que celui-ci rédige pour mettre par écrit ce qu'il vit de plus intime au cours de sa détention. Il m'apprend qu'il a été condamné à quinze ans de prison pour avoir tué un homosexuel. Il a commis ce crime horrible pour prouver sa virilité à son père qui le traite de « tarlouze ».

Ici, je suis au coeur du problème bien posé par l'auteur, problème d'une infirmité appelée cryptorchidie, l'absence de testicules. Ce père, Patrick Fabas, fréquente des motards nostalgiques du nazisme, n'hésite pas à participer à des ratonnades et surtout méprise viscéralement ce fils dont la mère est morte dans un accident de la route alors qu'il était au volant.

Benoît Séverac a bien su me captiver, m'emmener au bout de son polar avec de courts chapitres, des rebondissements, des descriptions très réalistes de la garde à vue, de la séance d'interrogatoire et de la prison. Surtout, il m'a fait partager les soucis familiaux des trois flics qui, bien que passionnés par leur métier, ont une vie familiale. Ce n'est pas facile de concilier travail et famille, comme dans d'autres métiers, d'ailleurs.

Cérisol, enquêteur du SRPJ de Versailles, est au centre de la tourmente déclenchée par la mort déguisée en suicide de Patrick Fabas. Son addiction à la confiture est amusante jusqu'au jour où… Sa femme est extraordinaire mais ne veut pas d'enfant pour ne pas transmettre sa maladie mais elle est une grande sportive grâce au torball et au goalball, sports collectifs adaptés aux non-voyants que je découvre ici.

Dans ce roman policier, j'ai parfaitement ressenti l'engrenage infernal de la garde à vue qui, lorsqu'elle est déclenchée, ne peut qu'aboutir aux aveux. L'auteur fait bien ressortir toute l'importance de l'ego de celui qui mène les auditions et insiste sur la fatigue imposée au prévenu pour faire tomber ses défenses, surtout s'il ne cesse de clamer son innocence.

Des policiers, un coupable tout désigné, un écrivain en mal d'inspiration et un père dont la mort soulage d'abord le fils, principal accusé, ce polar m'a captivé jusqu'au bout et un épilogue permet de tirer un bilan positif d'une histoire basée sur toute la complexité des rapports père-fils.

Je mentionne enfin que Cérisol est un fan des chansons réalistes de Fréhel, Damia, Piaf, Georgette Plana, des respirations bienvenues au cours d'un récit sous grande tension.


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Mathieu a-t-il tué son père au lendemain de sa sortie de prison après 13 ans derrière les barreaux suite à un meurtre odieux commis pour prouver quelque chose à ce dernier ?

Benoît Séverac choisit certes de résoudre l'enquête policière mais surtout de plonger le lecteur dans un roman noir d'une rare densité psychologique et émotionnelle. Tous les personnages vibrent , de la première page à la dernière, à commencer par Mathieu dont on suit rétrospectivement le parcours durant toutes les étapes de sa vie, d'enfant à jeune adulte. Plutôt que de classiques flash-backs pour éclairer son passé douloureux au côté d'un père terrible, c'est au travers de ses carnets d'écriture rédigés lors d'ateliers en prison. Tous ses extraits sont superbes, dignes et intenses pour dire toute la détresse de ce jeune homme qui découvre la rédemption en prison grâce à l'écriture.

Les personnages secondaires sont tout aussi magnifiquement incarnés, tout particulièrement l'inspecteur Cérisol ( ainsi que ses deux acolytes policiers ) ou son épouse, sportive de haut niveau et aveugle. Les pages, au tout début du livre, dévoilant les angoisses nocturnes de cette femme, ainsi que son rapport au monde et au couple depuis que la cécité l'a frappée, sont d'une justesse bouleversante. Chaque personnage est une formidable rencontre, de celles que tu aimerais faire dans la vraie vie.

En fait, ce qui intéresse l'auteur, ce qui est le coeur et l'âme de ce roman, c'est la relation père-fils et toutes les thématiques qui en découlent : l'éducation, la quête d'identité, la virilité, les normes sociales, le regard sur les différences lorsqu'on ne ressemble pas à ses parents. C'est la collision de tous ces thèmes qui permet de comprendre le pourquoi intime de Mathieu et les raisons du passage à l'acte qui l'a conduit en prison. Cela sert également la résolution de l'enquête. Une fois que le lecteur a compris qui était Mathieu, il sait s'il a pu tuer son père ou pas.

Le dénouement ne m'a pas surprise car il est amené de façon cohérente et intelligente, avec de subtils indices, mais je n'y ai pas totalement adhéré : je n'avais pas envie que l'auteur nous amène là, dans quelque chose de plus banal ou du moins de plus classique, j'aurais préféré rester dans le registre de la confusion des sentiments dans lequel il excelle. Reste que ce roman noir porteur d'humanité et de lumière, oscillant entre force et sensibilité, est remarquable. du très haut de gamme.

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Il a tué pour montrer à son père qu'il était un homme. Un meurtre gratuit, considéré comme homophobe, dont il n'a jamais renié les faits. Après 13 ans passés derrière les barreaux, Matthieu Fabas sort enfin de prison. Des années supportées notamment grâce à un écrivain venu animer un atelier d'écriture au cours duquel le jeune homme aura beaucoup rédigé sur son père et la relation qui les unissait...

Parce que les chiens de leur voisin n'arrêtaient pas de gueuler depuis deux jours et qu'une drôle d'odeur s'échappait de la maison, un couple appelle le 17. C'est en arrivant sur place que le commandant Jean-Pierre Cérisol, de la SRPJ, découvre un corps en état de putréfaction avancée, une corde autour du cou. Apparemment, au vu des premiers éléments, il s'agirait d'un meurtre déguisé en suicide. L'homme, un certain Patrick Fabas, affichait clairement ses sympathies néonazies. Qui plus est, il était membre d'un groupuscule qui revendiquait les mêmes idées. Si l'homme vivait seul depuis des années, Cérisol ne tarde pas à apprendre que son fils, Matthieu, vient tout juste de sortir de prison...

Une garde à vue en terme de prologue. Matthieu Fabas face aux policiers de la SRPJ dans le cadre du meurtre de son père. L'affaire serait-elle aussi simple que cela ? Car le père, justement, était loin d'être un saint. Outre l'attitude toxique qu'il avait envers son fils, il cumulait idées fascistes et dettes envers les Albanais. L'enquête menée par Cérisol et ses collègues va se révéler bien plus complexe que prévu. Une enquête à laquelle s'alternent les cahiers de Matthieu Fabas au centre de détention de Poissy. Ces derniers révèlent petit à petit le profil et du père et du fils ainsi que leur relation. Ce roman policier, ainsi tourné, fait montre d'un intérêt grandissant et d'une étude psychologique des personnages saisissantes. Outre les Fabas, père et fils, Benoît Séverac s'attarde, pour notre plus grand plaisir, sur la vie personnelle des trois policiers, Cérisol, Nicodemo et Grospierre, chacun avec ses failles et ses faiblesses. Parfaitement huilé jusqu'au dénouement inattendu, ce roman, tout à la fois noir, profondément humain et ponctué d'humour, fouille intelligemment les méandres des relations humaines...

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Citations et extraits (115) Voir plus Ajouter une citation
Cahier de Mathieu Fabas - Centre de détention de Poissy - Mardi 6 février 2018 - Atelier d'écriture n° 2
Je n'ai pas beaucoup de souvenirs heureux de mon enfance. Le calendrier de l'Avent en est un. A l'approche des fêtes, chaque matin, au moment de partir à l'école, j'étais autorisé à ouvrir le sachet du jour garni par ma mère, et a emporter à l'école les friandises interdites le restant de l'année.
C’est elle qui avait confectionné le calendrier en feutre rouge, blanc et vert, et brodé à la main les numéros des jours que j'égrenais jusqu’à Noël. Après sa mort, mon père l'a remisé et je n'ai plus eu droit au décompte magique et gourmand.

Un jour, à l'Intermarché du coin, alors que nous faisions les courses, je suis tombé sur un calendrier de l'Avent Kinder Surprise. J'ai essayé de le glisser discrètement dans le caddie, mais mon père s'en est aperçu. Il l'a repêché et s'en est débarrassé dans un rayonnage.
« Tu ne vas pas te laisser avoir par leurs attrape-couillons » a-t-il dit en me menaçant d'une torgnole si j'insistais.
J'y ai échappé grâce à la présence dans les travées de mamans qui ont tourné la tête dès qu'il a élevé la voix. Mon père savait pertinemment qu'il ne pouvait pas me gifler en public.
Dans ces moments-là, je devais avoir un air triomphant ou vindicatif, car il me fusillait du regard et semblait dire que je ne perdais rien pour attendre.
Je garde un souvenir vivace de l'impatience et la joie qui m'animaient lorsque j'ouvrais le sachet quotidien garni par ma mère.
A présent, je suis dans le même état en comptant les jours qui me séparent du deuxième atelier d'écriture. Ma fièvre est contenue par ce carnet qui, à peine entamé, a agi comme un baume. Mon enfermement m'a tout de suite paru plus supportable. Il trouve presque un sens. Tout au moins une pertinence, une finalité.
Fidèle aux instructions de l'écrivain qui anime notre atelier, je noircis des pages, pour le simple plaisir de noter ce qui me passe par la tête, ou parce que ce matériau peut un jour trouver quelque utilité à la construction d'une œuvre de fiction.
- Nourrissez votre imagination, nous enjoint-il. Ne croyez pas en l'inspiration. Elle est une fainéante passive alors que l'acte de création est volontaire et actif. Construisez votre base de données, votre banque d'expressions, de sensations, dans laquelle vous puiserez le moment venu pour façonner une scène, donner un corps à un personnage …
Nous lisons à voix haute ce que nous avons écrit pendant le mois écoulé. Nous nous écoutons sans faire de commentaires.
L’écrivain dit que pour le moment, nous ne devons pas nous juger mutuellement. Simplement nous écouter.
Puis nous faisons des exercices sous contrainte. C'est ce que je préfère.
La consigne du jour est : « Dehors, dedans, on fait tous les mêmes rêves ».
- Ne me servez pas une soupe réchauffée, le vieux cliché du taulard incompris qui rêve de liberté ou de vengeance contre la société qui un jour reconnaîtra ses motivations …
Certains d'entre nous ont hoché la tête, d'autres ont souri. Nous l'avons tous trouvé courageux de s'adresser à nous sur ce ton. Il a beau être en compagnie de la crème du centre de détention, ceux qui lisent ou font du théâtre, s'intéressent à l'écriture et à la culture, il a beau avoir un bipper d'alarme accroché à la ceinture, il se trouve seul dans une pièce de vingt mètres carrés en compagnie de neuf bonhommes condamnés à de longues peines, et pas pour avoir volé des carambars au tabac-presse du coin …Même s'il ignore les raisons pour lesquelles nous sommes derrière les barreaux, et s'il n’a à aucun moment cherché à les connaître - un bon point pour lui.
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- Et Nicodemo ? s’enquit-il en mâchant.
- Quoi, Nicodemo ?
- Qu'est-ce qu'il devient ? Ça fait un bon bout de temps que je ne l'ai pas vu.
- Bah, il a un coup de mou en ce moment.
Morteau leva deux sourcils interrogateurs.
- C’est à cause de son fils.
- Je croyais que ses enfants étaient grands ?
- Il faut croire que grandir ne les empêche pas de faire des conneries.
- C’est grave ?
- Non. Un désaccord entre les parents et leur rejeton sur son orientation de carrière … Gérard est un fils de prolos, il conçoit mal qu'on aspire à autre chose qu’à gravir l'échelle sociale.
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J'espère seulement que ma demande de participation à l'atelier d'écriture sera acceptée. ils peuvent refuser de façon arbitraire, juste pour me faire chier ; ils n'auront même pas besoin de justifier leur décision.
C'est la prison : non seulement on te prive de liberté, mais on peut t'infliger ce genre de petites frustrations. Ils doivent craindre qu'on se plaise trop entre leurs murs et qu'on abuse de leur hospitalité.
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Le trio était si fort, si stable, que malgré la fatigue, malgré la gabegie d'un système désespérant, les incohérences d'une hiérarchie dévorée par ses ambitions personnelles, malgré une administration infectée à tous les étages par la vérole du XXIe siècle, l'ouverture de parapluie aiguë... Envers et contre tout cela, Cérisol continuait à se rendre à son travail parce qu'il savait qu'il allait y retrouver ses amis, sa bande.
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Cérisol se dit que décidément, son groupe battait de l’aile : sur une équipe composée à l’origine de quatre éléments, le premier s’était suicidé, le deuxième avait des doutes existentiels, le troisième contestait l’autorité de son chef de groupe en le traitant de « patriarche condescendant » doublé d’un « snob hautain » ! Décidément, c’était lui, qui gardait le mieux le cap !
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