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EAN : 9782370470959
283 pages
Éditeur : Editions Lajouanie (08/06/2018)
4.02/5   25 notes
Résumé :
C'est l'histoire de Camille, une jeune prof de sciences qui s'apprête à passer trois jours à Paris, à visiter musées, monuments et boîtes de jazz. Trois jours qui s'annoncent paisibles... sauf qu'à peine arrivée au musée d'Orsay on l'agresse violemment et on lui vole son sac. Le lendemain le précieux bagage est retrouvé aux pieds du cadavre d'un clochard assassiné. Pourquoi Camille ne dit-elle pas à la police qu'elle connaissait très bien le SDF, du temps où il étai... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
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sur 25 notes
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flolabbe
  24 septembre 2018
Voici un roman écrit à 4 mains et dont la lecture nous fait passer un très agréable moment.
Camille se voit rattrapée par son passé lorsque son sac à mains dérobé au musée d'Orsay est retrouvé aux côtés du cadavre d'un SDF qui s'avère n'être autre que son ancien directeur de thèse, Pierre Viguier, lequel avait revendu à une multinationale allemande les découvertes de Camille sur les propriétés médicinales de Mitragyna. Camille Jeanson avait alors décidée d'abandonner sa thèse et de se tourner vers l'enseignement.
Tel un petit Poucet, elle va suivre les traces laissées par son ancien professeur et tenter de découvrir la vérité. Elle sera rapidement contrainte de faire avec un duo de policiers français : Silas Kravinsky, flic bourru et son adjoint Bailly. Paris, Chartres, Dakar, Camille va devoir faire des kilomètres et braver de nombreux dangers pour percer les mystères qui entourent le meurtre de Pierre Viguier.
Les deux auteurs, Sandrine Zorn et Alain Siméon ont réussi à concocter un roman médico-scientifico-policier qui devrait plaire à un grand nombre car il ne nous noie pas sous une avalanche de détails trop scientifiques. Il aborde des thématiques vraiment très actuelles comme la biopiraterie, manipulation génétique, poids des lobbys pharmaceutiques etc. J'ai juste ressenti un peu de frustration dans l'évocation africaine, qui m'a semblé un petit peu sommaire, au niveau de la culture, de la vie quotidienne au Sénégal. J'aurais aimé sentir vraiment l'Afrique dans les pages qui lui sont consacrées. Mais ce petit bémol ne doit pas vous empêcher de lire ce très chouette roman magnifié par la splendide couverture de Caroline Lainé, graphiste chez Lajouanie.
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purgi89
  10 octobre 2018
Camille la petite quarantaine part pour un week-end à Paris où elle a prévu de passer du bon temps entre visites de musées, expo, et concert. Mais tout ne va pas se passer comme prévu quand elle se fait agresser et voler son sac dans les toilettes du Musée d'Orsay et se retrouve enfermée après la fermeture. 
Et lorsqu'elle va déposer plainte au commissariat elle voit sur un écran d'ordinateur, la photo d'un SDF mort avec son sac à côté de lui. Mais chose plus étonnante c'est que cet homme est son ancien professeur de thèse, Pierre Viguier, qui lui a mis un coup de couteau dans le dos une dizaine d'années auparavant. Il lui a en effet volé une découverte importante pour les vendre à un gros laboratoire pharmaceutique.
Pourquoi cet homme ressurgit du passé? Pourquoi Camille va cacher qu'elle connaît cette homme à la police? Et pourquoi se retrouve-t-elle avec un trousseau de clés qu'elle ne connaît pas dans ses affaires? Il semblerait que Viguier se sente menacé et ai cherché à retrouver Camille pour qu'elle continue sa quête. Mais quelle quête? Et qui cherchait à ce que Viguier meurt? 
Elle va décider d'enquêter de son côté pour savoir qui se cache derrière tous ces faits et surtout ce que Viguier avait découvert. 
Cette enquête va la conduire à Dakar où elle va faire un bond dans son passé. Elle va finalement s'associer à Silas Kravinsky, le capitaine en charge de la mort de Viguier.
J'avais un peu d'appréhension concernant cette lecture à cause du sujet scientifique. J'avais peur d'être perdue par les deux auteurs à cause de termes pompeux, et incompréhensibles. Mais pas du tout, les auteurs nous offrent un excellent polar qui ne nous laisse pas une seule seconde de répit.
Tout est bien dosé dans les différentes étapes de l'enquête. Car nous aurons un policier, Bailly, resté à Paris, et Silas à Dakar avec Camille qui va s'associer avec un flic local des plus sympathique. le tout s'imbrique parfaitement et nous donne qu'une seule envie vite tourner les pages jusqu'au dénouement.
Les différents voyages de Camille vont être aussi très dépaysant et donner un plus à l'histoire. Un polar qui nous fait voyager et nous entraîne sur les traces des "biopirates", de problèmes sanitaires et autres magouilles des laboratoires pharmaceutiques.
En bref un polar dans l'air du temps. Une chasse au trésor très différente de ce qu'on a pu lire. Un gros casse-tête scientifique passionnant.

Lien : https://livresaddictblog.blo..
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StephG54
  16 juillet 2019
C'est un excellent roman policier qui mêle la biologie, les découvertes scientifiques , l'espionnage et une affaire de meurtre.
J'ai été totalement emportée par l'histoire , par l'intrigue très bien ficelée et ses rebondissements.
Les personnages sont très attachants en particulier Camille que j'espère retrouver dans d'autres aventures.
De plus , l'écriture est très fluide, agréable avec des touches d'humour par moments .
J'ai passé un excellent moment de lecture .
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nathf
  28 septembre 2018
Paris - Camille, ancienne chercheuse devenue prof de sciences est agressée au musée d'Orsay et on lui vole son sac. le lendemain, le fameux sac est retrouvé près d'un SDF assassiné.
Ce qu'elle omet de dire à la police, c'est que la victime était son ancien directeur de thèse.
Le roman commence comme un thriller classique et tourne en thriller scientifique.
Pas de panique, les auteurs Sandrine Zorn et Alain Siméon ne nous abreuvent pas de termes incompréhensibles pour les novices comme moi.
Ils nous emmènent au Sénégal où les multinationales pharmaceutiques n'ont aucun remord à piller la culture africaine et à prendre des risques inconsidérés, tant qu'elles en tirent profit.
L'intrigue est haletante et les rebondissements sont légion.
Sans compter que le thème nous oblige à réfléchir sur le bien-fondé des méthodes utilisées pour "soigner" la population.
Alors, n'hésitez pas, sautez dans l'avion pour Dakar et un conseil.......évitez certains médicaments!
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lolo60
  06 janvier 2019
J'ai été embarquée de suite dans cette histoire et j'ai vraiment apprécié le personnage de Camille. Elle a quitté son poste de chercheuse suite à des problèmes avec Viguier son mentor qui n'avait pas hésité à vendre à une multinationale allemande le fruit des recherches de Camille sur les propriétés médicinales de Mitragyna. Elle se lance dans l'enseignement et n'aurait jamais pensé rencontrer de nouveau le professeur Viguier  sous la forme d'un cadavre. Déterminée et  pressée d'en savoir plus, elle ne va pas hésiter à partir pour Dakar où elle va découvrir un monde à part où la police et la justice n'ont pas du tout la même façon d'agir qu'en France, moins réactifs et surtout beaucoup plus naïfs, mais sans eux elle ne pourra pas résoudre le mystère de la mort de Pierre Viguier. le monde de la recherche qu'elle connait bien va lui montrer ses faces cachées où manipulations et violences sont monnaie courante.
Pas de termes compliqués, l'écriture est fluide, pourtant à quatre mains et je ne m'en suis même pas aperçue ce qui démontre la totale harmonie qui règne entre les deux auteurs.
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Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
collectifpolarcollectifpolar   31 décembre 2019
our elle la peinture, et l’art en général, était une histoire d’émotions, plutôt que d’explications. Elle admirait le réalisme, l’esthétisme, la luminosité, la suggestion, les dénonciations sociales, l’amoralité… Elle avait été proche d’une jeune femme il y a quelques années, qui tenait une galerie d’art. Elles avaient beaucoup échangé sur le sujet, Camille ne comprenant tout simplement pas l’art contemporain. Cette amie lui avait expliqué à quel point une œuvre d’art était dictée par un concept et que sans ce contexte intellectualisé, effectivement on ne pouvait rien y comprendre. De plus, elle attachait une valeur marchande à l’œuvre et cette valeur lui permettait justement d’être reconnue en tant que telle. Une perception des choses trop éloignée de la conception de Camille, qui cherchait à être troublée par l’expression d’un visage, apaisée par l’harmonie d’un paysage, happée par la violence des éléments, intéressée par la provocation d’une scène ou encore bluffée par la lumière apportée par l’artiste.
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collectifpolarcollectifpolar   31 décembre 2019
Depuis la découverte du corps, Kravinsky et Bailly n’avaient pas progressé d’un pouce : une victime sans identité, une scène de crime sans indice, un sac à main sans propriétaire. Au commissariat central de la rue Fabert, ils avaient épluché leurs fichiers mais aucun ne contenait les empreintes de la victime. Ils avaient interrogé les autres commissariats de la capitale : aucun SDF n’était venu signaler la disparition d’un des leurs. Bailly avait interrogé les voisins, mais ils lui avaient confié avoir passé une excellente nuit et semblaient tous surpris d’apprendre qu’un meurtre avait été commis sous leurs fenêtres. Même le curieux du troisième n’avait rien vu avant l’arrivée des voitures de police. Bailly en était maintenant réduit à chercher la propriétaire du sac.
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collectifpolarcollectifpolar   31 décembre 2019
Camille était déjà venue, mais le musée venait de faire peau neuve. L’organisation des salles avait été repensée et l’accrochage revu. Il y aurait donc beaucoup de nouveautés à découvrir. Elle se plaça dans la file d’attente et contempla la façade de pierre de l’hôtel créé pour masquer la structure métallique de la gare, dont les Parisiens ne voulaient pas, la jugeant trop industrielle pour le quartier. Un panneau attira son attention : un appareil photo barré d’un trait rouge. Pas encore dans le musée et déjà une interdiction. Elle s’était fait une joie d’emporter son Nikon, non pas pour les œuvres – ils vendent de très jolies cartes postales à la librairie – mais plutôt pour l’édifice. Tant pis, son œil verrait une quantité de photos qu’elle ne prendrait pas.
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collectifpolarcollectifpolar   31 décembre 2019
En émergeant du noir, la première chose dont elle eut conscience fut cette douleur à la tête. Où était-elle ? Que s’était-il passé ? D’abord ouvrir les yeux, adapter la vision, chasser le voile. Petit à petit, elle prit conscience qu’elle était allongée sur le carrelage, recroquevillée autour de la cuvette des toilettes. La première pensée qui lui vint était qu’elle était en soirée et qu’elle avait perdu pied, ça s’était déjà vu. Demon alcohol ! Mais non, pas du tout ! Van Gogh, Monet et les petits génies lui revenaient progressivement à la mémoire. Elle tenta la station assise… Réussie… mais avec la nausée qui accompagne le mouvement… N’était-elle vraiment pas dans une folle soirée ? Ne pas s’en faire, si la nausée persistait, elle était au bon endroit.
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collectifpolarcollectifpolar   31 décembre 2019
Tout en monologuant sur le manque de moyens consacrés à la surveillance des chefs-d’œuvre, il conduisit Camille jusqu’à l’accueil où il lui proposa de s’asseoir en attendant l’arrivée du Samu, des forces de l’ordre et du directeur du musée.

Tout ce petit monde arriva à grand renfort de sirènes. Le gardien n’eut même pas le temps d’achever la liste de ses doléances, au grand soulagement de Camille. Les policiers et le directeur furent vite apaisés par le surveillant-chef, d’autant que les rondes de contrôle n’avaient rien révélé d’anormal. Un agent invita Camille à venir au commissariat du 7e arrondissement, rue Amélie, dès le lendemain matin, afin de porter plainte.
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