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Charles Barbant (Illustrateur)Henri Meyer (Illustrateur)
EAN : 9782253081067
566 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (22/09/2004)

Note moyenne : 3.78/5 (sur 161 notes)
Résumé :
Le Pilgrim vogue vers l'Amérique. Dick Sand, jeune homme de quinze ans, y côtoie quelques passagers pittoresques : Mrs. Weldon, le cousin Bénédict, et quelques Noirs américains.
Par un concours de circonstances des plus mystérieux, l'équipage disparaît. Dick se retrouve aux commandes. Alors qu'il croit mener l'embarcation à bon port, le "capitaine de quinze ans" et ses compagnons se retrouvent en Afrique. Parmi les esclavagistes...
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
BrunoA
  04 mai 2013
Dick Sand, quinze ans, se retrouve, par un incroyable concours de circonstances, maître à bord d'un bateau, le Pilgrim.
Chargé de ramener le navire et ses passagers à bon port, Dick Sand est trompé par le cuisinier du bord et se retrouve finalement sur les côtes africaines.
Au-delà de l'aventure pittoresque, Jules Verne pose ici le problème de l'esclavage qu'il condamne et il nous offre, en plus d'un voyage extraordinaire, un plaidoyer pour la liberté.
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gill
  06 juillet 2012
Dick Sand est novice à bord de la goélette "Pilgrim", au cours du retour après une mauvaise saison de pêche le commandant disparaît.
Le jeune mousse se retrouve seul maître à bord, avec Mistress Weldon, la femme de l'armateur, et son fils Jack qu'il doit ramener à bon port.
Negoro, le cuisinier du bord joue dans ce récit le rôle du perfide qui sèmera d'embûches le chemin du retour.
Il fausse, ainsi, la boussole du bord ; le navire s'égare et se dirige vers les côtes d'Afrique au lieu de rentrer aux États-Unis.
Jules Verne, au fil de ce récit, évoque la question de l'esclavage pour le condamner et fait souffler sur son récit un vent de liberté, il y souffle, aussi, le vent du large et les aventures du jeune Dick Sand sont passionnantes et idéales pour les vacances.
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cmpf
  17 février 2020

Encore une aventure de Jules Verne. Cette fois en mer.
Le jeune Dick Sand est mousse sur un brick-goélette, le bateau appartient à James W. Weldon, et son épouse, son jeune fils ainsi que le cousin Bénédict et une bonne noire y ont pris place en Australie pour rentrer en Amérique. Malheureusement le capitaine et son équipage se mettent en chasse d'une baleine sur le chemin du retour et se noient. Il ne reste plus sur le brick que le mousse, cinq noirs recueillis un peu plus tôt avec un chien mais ne connaissant rien à la mer et le cuisinier que l'on a recruté récemment.
Le cuisinier sur lequel le chien aboie à chaque fois qu'il le voit profite de l'inexpérience du jeune marin et casse les instruments de navigation, les voilà donc qui passent le Cap Horn et débarquent en Afrique.
L'occasion pour Verne de montrer que même après la fin de la traite atlantique, le commerce d'esclaves a perduré, c'est aussi l'occasion de parler des voyageurs blancs comme Livingstone et Stanley. Bref toujours un discours didactique y compris d'ailleurs sur les insectes, le cousin Bénédict étant un entomologiste que rien d'autre n'intéresse.
Le côté didactique se double cette fois d'une leçon sur l'intérêt du savoir car si Dick avait eu plus de connaissances, il aurait été plus difficile à tromper.
Bien que Verne ait voulu montrer l'horreur de l'esclavage, il a un discours de son époque, les Africains sont tout de même des sauvages…
Une lecture conforme à mes attentes.
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MagEv
  10 mai 2017
Dick Sand est un jeune orphelin américain. Aujourd'hui âgé de quinze ans, il est mousse sur le brick-goélette nommé « Pilgrim » au côté du capitaine Hull et de son équipage puis depuis Auckland de Mme Weldon, son fils de 5 ans Jack et le cousin Bénédict un entomologiste un peu farfelu.
Nous sommes en 1873, le voilier revient des terres australes chargé d'huile de baleines, sa prochaine destination est son retour au bercail à San Francisco avec deux escales, une à Auckland en Nouvelle Zélande pour faire accoster l'équipage de renfort et l'autre à Valparaiso au Chili pour décharger sa marchandise.
Au cours de route, ils repêchent, en bien mauvaise posture, quatre hommes noirs américains et un chien nommé Dingo mais de fâcheuses circonstances font faire du jeune mousse le nouveau capitaine et lui et les quelques survivants vont accostés en Afrique, un pays sauvage et dangereux où la traite des noirs sévit encore.
Comme à l'accoutumée, de lire un roman de Jules Verne est toujours un voyage fascinant et extraordinaire. de l'aventure à outrance avec des situations rocambolesques pour un dépaysement garanti mais bon il est vrai avec beaucoup de descriptions mais les thèmes abordés sont toujours très bien documentés.
Ici dans un premier temps, j'ai vogué sur le Pilgrim où la navigation y est décrite avec moult précisions et eu droit à une démonstration de la chasse à la baleine plus précisément à la jubarte (baleine à bosse). J. Verne aime la mer et la navigation et cela se ressent !
Puis dans un 2nd temps, j'ai accosté en Angola en Afrique. Là encore beaucoup de détails ; la faune, la flore et même les us et coutumes des tribus africaines ou bien encore le récit des explorateurs de ce pays (Livingstone, Cameron ou encore Stanley) y sont très détaillés. Mais surtout dans cette partie et ce jusqu'au dénouement, il est question de la traite des noirs qui y sévit encore. L'auteur d'ailleurs condamne l'esclave avec beaucoup de ferveur.
Et pour finir, ce roman est aussi un parcours initiatique pour le jeune Dick Sand de part les décisions qu'il prend en mer dignes d'un capitaine et d'autre part par les embûches et les épreuves qui jalonnent son voyage en Afrique.
Bref, passionnant !
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LecturesdeWicket
  16 février 2017
Avec Jules verne, on ne sait jamais à quelle sauce nous serons mangés…roman infantilisant voire débilitant, roman de guerre violent et réaliste, roman d'initiation scientifique, roman d'exploration et de voyage, ou roman d'aventure et de suspense ? Pire, cet auteur prend plaisir à crocheter le lecteur, à l'amener sur une fausse piste, à lui présenter une thématique qui s'avérera bien différente une cinquantaine de pages plus loin. C'est le cas pour « Un capitaine de quinze ans ». Nous suivons ici le destin d'un mousse baleinier de quinze ans, le petit Dick Sand. Rapidement, les évènements dramatiques se succèdent et l'apprenti se retrouve à la barre d'une goélette au milieu du Pacifique en compagnie d'un enfant, de la femme l'armateur et d'un sombre personnage, le cuisinier. Jules Verne suit sans surprise les codes du roman maritime classique, style qu'il maitrise à la perfection, et rien ne nous permet d'envisager la suite, d'autant que les longueurs s'attardent, et repoussent l'échéance du rebondissement.
En usant d'explications aussi alambiquées qu'improbables, la fière équipe échoue en Afrique centrale où l'auteur bascule dans l'univers des esclavagistes et des tribus décimées. Poursuivis par des occidentaux pervertis, ils seront tour à tour capturés, évadés, combattus, libérés, dans des circonstances abracadabrantes. A jongler entre deux styles romanesques, le maritime, et l'esclavagiste, Jules Verne bâcle ici l'essentiel de son oeuvre. Et malgré la gravité du sujet, l'auteur adopte son ton infantilisant en incluant des personnages à l'inégalable niaiserie.
L'un des moins bon ouvrages de notre illustre ancêtre. Reste la plume de Verne, inégalable…..
Au fil de sa soixantaine d'ouvrages, Jules Verne fait étalage de ses multiples talents. Loin de n'être qu'un auteur inventif décrivant des aventures extraordinaires à destination des plus jeunes, il jongle avec les thèmes et les approches. « Nouvelles » mise à part, il est bien rare du tomber sur un Verne qui ressemble à un autre, qu'il s'agisse de la thématique ou de l'approche de narration. C'est pourquoi je ne saurais trop recommander la lecture d'une quinzaine ou vingtaine de ses ouvrages pour capter la dimension de ce géant de la littérature française. Bien entendu, la science, la biologie, la zoologie et autres matières de recherche sont distillées dans tous les sens, mais PAS partout ! Complexe d'infériorité hexagonal ou pas, Verne est souvent comparé au britannique H.G Wells, l'américain Edward Bellamy, ou même au célèbre Mark Twain, mais n'en déplaise à nos amis anglo saxons, le talent de ces derniers n'arrive pas à la cheville de celui du grand Jules, l'auteur français le plus lu dans le monde.
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
ZebraZebra   27 juillet 2012
[...] Tout à coup, vers onze heures, un rugissement prolongé et grave se fit entendre, auquel se mêlait une sorte de frémissement plus aigu.
Tom se dressa tout debout, et sa main se tendit vers un épais fourré, distant d'un mille au plus.
Dick Sand lui saisit le bras, mais il ne put empêcher Tom de crier à haute voix : "Le lion ! le lion !"
Ce rugissement, qu'il avait si souvent entendu dans son enfance, le vieux Noir venait de le reconnaître !
"Le lion !" répéta-t-il. [...]. Une sorte de révolution se fait dans l'esprit de Dick Sand ... Il n'était pas où il avait cru être !
Ainsi, ce n'était point à la côte américaine que la Pilgrim avait atterri ! [...] Et ces mots terribles s'échappèrent enfin de ses lèvres : "L'Afrique ! L'Afrique équatoriale ! L'Afrique des traitants et des esclaves ! [...]
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benlebbenleb   17 novembre 2013
L'enfant qui comprend, dés le début, que le travail est la loi de la vie, celui qui sait, de bonne heure, que son pain ne se gagnera qu'à la sueur de son front - précepte de la Bible qui est la règle de l'humanité - celui-là est probablement prédestiné aux grandes choses, car il aura un jour, avec la volonté, la force de les accomplir.
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VACHARDTUAPIEDVACHARDTUAPIED   09 avril 2013
Bientôt, Dick Sand eut gagné d’un air
indifférent une cinquantaine de pas encore. De
l’endroit où il se trouvait alors, il aurait pu crier,
de façon à être entendu de Tom, ce nom de
Kazonndé et lui dire quelle serait la durée
probable du trajet. Mais compléter ses
renseignements et s’entendre avec eux sur la
conduite à tenir pendant le voyage, eût mieux
valu encore.
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JacopoJacopo   10 décembre 2018
Or, à cette époque, pour retourner à San Francisco, Mrs. Weldon se trouvait dans la nécessité d’aller chercher en Australie l’un des bâtiments de la Compagnie transocéanique du « Golden Age », qui font le service de Melbourne à l’isthme de Panama par Papéiti. Puis, une fois rendue à Panama, il lui faudrait attendre le départ du steamer américain, qui établit une communication régulière entre l’isthme et la Californie. De là, des retards, des transbordements, toujours désagréables pour une femme et un enfant. Ce fut à ce moment que le Pilgrim vint en relâche à Auckland. Elle n’hésita pas et demanda au capitaine Hull de la prendre à son bord pour la reconduire à San Francisco, elle, son fils, le cousin Bénédict et Nan, une vieille négresse qui la servait depuis son enfance. Trois milles lieues marines à faire sur un navire à voiles ! mais le bâtiment du capitaine Hull était si proprement tenu, et la saison si belle encore des deux côtés de l’Équateur ! Le capitaine Hull accepta, et mit aussitôt sa propre chambre à la disposition de sa passagère. Il voulait que, pendant une traversée qui pouvait durer de quarante à cinquante jours, Mrs. Weldon fût installée aussi bien que possible à bord du baleinier.
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VACHARDTUAPIEDVACHARDTUAPIED   09 avril 2013
Le 2 février 1873, le brick-goélette Pilgrim se
trouvait par 43° 57’ de latitude sud, et par 165°
19’ de longitude ouest du méridien de
Greenwich.
Ce bâtiment, de quatre cents tonneaux, armé à
San-Francisco pour la grande pêche des mers
australes, appartenait à James-W. Weldon, riche
armateur californien, qui en avait confié, depuis
plusieurs années, le commandement au capitaine
Hull.
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