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Édouard Riou (Illustrateur)
EAN : 9782253012542
372 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (07/11/1972)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.93/5 (sur 2914 notes)
Résumé :
Ce livre raconte l'histoire d'un scientifique, le Professeur Lidenbrock, et de son neveu Axel, qui découvrent le mystérieux parchemin d'un certain Arne Saknussemme. Dans ce parchemin, ils découvriront qu'il est maintenant possible d'aller au centre de la Terre. Alors ils décideront de se lancer dans cette aventure, avec leur guide. Là-bas ils découvriront un monde aussi époustouflant que terrifiant....
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Critiques, Analyses et Avis (227) Voir plus Ajouter une critique
Gwen21
  10 novembre 2015
Où le lecteur met ses pas dans ceux du professeur Otto Lidenbrock et de son neveu géologue Axel ou comment, partant de Hambourg et pénétrant dans les entrailles de la terre en Islande, nos deux aventuriers en ressortirent... Non mais vous ne voulez pas non plus que je vous raconte le livre ? Vous n'en aurez pas une miette de plus !
"Voyage au centre de la terre" est, comme son titre l'indique, un voyage au centre de la terre. Comment est-ce possible ? Avant de lire le célèbre roman de Jules Verne, je n'en avais aucune idée moi non plus mais il a suffi de me laisser guider et entraîner dans cet incroyable périple pour y croire à mon tour.
Je pense avoir moins "frémi" que si j'avais lu ce roman enfant mais j'ai tout de même passé un bon moment de dépaysement. Monument de la littérature fantastique classique, ce roman aura tout de même risqué de perdre mon attention à plusieurs reprises lorsqu'il s'est agi d'analyser les théories scientifiques permettant d'étayer l'odyssée du professeur et de son neveu. Que voulez-vous, quand on n'a jamais rien compris aux sciences...
Enfin, je citerai Axel, notre narrateur, apostrophant son mentor : "Savez-vous, mon oncle, [...] que nous avons été singulièrement servis par les circonstances jusqu'ici !". Cette petite phrase résume à elle seule mon sentiment vis-à-vis de Jules Verne : tout vient heureusement à point et tout finit bien. Un constat qui présente le léger inconvénient de ne plus vraiment surprendre la lectrice exigeante que je suis devenue et qui aurait apprécié un peu plus de suspense.
Toutefois, rendons à César... euh, à Jules, ce qui lui revient : incroyable conteur, fantastique rêveur, lui seul a le pouvoir de vous emporter très très loin dans l'imaginaire en moins de 300 pages. J'espère bien que des générations de lecteurs continueront à savourer ses nombreuses aventures.

Challenge 19ème siècle 2015
Challenge ABC 2015 - 2016
Challenge PETITS PLAISIRS 2014 - 2015
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LiliGalipette
  08 septembre 2012
Professeur en minéralogie, Otto Lidenbrock est un « terrible original » (p. 3). Quand il trouve un manuscrit de l'explorateur islandais Arne Saknusemm, il décide de suivre ses indications pour se rendre au centre de la Terre. Il entraîne avec lui son neveu Axel, que ce voyage inquiète au plus haut point, et un guide islandais, Hans, qui se révèle plein de ressources et de courage. le périple commence par une descente dans le cratère du volcan Sneffel, porte ouverte sur le centre de la Terre. Pendant plusieurs semaines, les trois hommes s'enfoncent dans les profondeurs du volcan et de l'écorce terrestre. de découvertes en surprises, leur périple est aussi passionnant qu'il est dangereux.
Le professeur Lidenbrock est le type même du savant extravagant, enragé de découverte et convaincu de la suprématie de la science. Il ne s'arrête pas aux principes et ne croit qu'à l'expérimentation. « Les faits, suivant leur habitude, viennent démentir les théories. » (p. 203) Ce qui motive ce périple incroyable, c'est l'occasion de perfectionner une science et de développer un savoir. « Ni toi ni personne ne sait d'une façon certaine ce qui se passe à l'intérieur du globe, attendu qu'on connaît à peine la douze-millième partie de son rayon. » (p. 48) Avoir la primauté de la découverte est une obsession au 19° siècle, époque fabuleuse pour l'avancée des sciences et des connaissances.
Axel endosse le rôle du sceptique, voire de l'inquiet. « Descendre dans un tromblon, […], quand il est chargé et qu'il peut partir au moindre choc, c'est oeuvre de fou. » (p. 139) A contrario, le professeur Lidenbrock est un savant dont la science est la seule foi. Il ne doute jamais et si tout l'émerveille, c'est parce que rien ne l'étonne puisque tout est possible. Devant la fascinante architecture souterraine et l'étonnante géographie intérieure du globe, Axel s'exclame toujours alors que le professeur Lidenbrock se réjouit devant ce qui est.
Très à la mode au 19° siècle, le cabinet de curiosités est un sujet que Jules Verne exploite souvent dans ses romans. Dans Voyage au centre de la Terre, ce cabinet prend des proportions gigantesques. L'objet d'étude n'est plus confiné dans la chambre ou le laboratoire, mais observé in vivo. « Jamais minéralogistes ne s'étaient rencontrés dans des circonstances aussi merveilleuses pour étudier la nature sur place. Ce que la sonde, machine inintelligente et brutale, ne pouvait rapporter à la surface du globe de sa texture interne, nous allions l'étudier de nos yeux et le toucher de nos mains. » (p. 183 & 184) Ce qui passionne et motive le professeur, c'est l'invention au sens premier du terme, à savoir la révélation de ce qui existe, la découverte de ce qui était caché, même si tout cela ne quittera jamais les profondeurs de la terre.
Ce roman est un des voyages extraordinaires imaginés par le prolifique auteur. Pour Jules Verne, tous les domaines et toutes les sciences pouvaient être objets de littérature, qu'il s'agisse de profondeurs marines dans Vingt-mille lieues sous les mers, de l'espace dans de la terre à la lune ou des airs dans Cinq semaines en ballon. Toutefois, il ne s'agit jamais d'étaler un savoir, mais bien de le partager et de l'associer avec une réflexion plus large. Ici, Jules Verne propose une cosmogonie inversée : en descendant vers le centre du globe, ses personnages remontent aux origines de la vie, vers les âges primitifs du monde.
Ce voyage extraordinaire est l'un de mes favoris, car c'est celui qui s'ancre le plus dans l'improbable, l'incroyable et le fantastique. Et pourtant, à grand renfort d'arguments scientifiques, Jules Verne parvient à rendre ce voyage crédible. Ça se lit sans compter les pages. Arrivée au terme du roman, j'en redemande ! Voici une lecture que je conseille sans aucun doute aux jeunes lecteurs avides d'aventure.
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qmike549
  21 janvier 2021
Jules Verne auteur des voyages extraordinaires a un sacré culot, il n'y va pas avec le dos de la cuillère. Un voyage carrément au centre de la terre. Où est passée la rationalité scientifique de l'auteur. le lecteur devra preuve de tolérance et d'une énorme dose d'imaginaire pour suivre les voyageurs de Jules Verne….au Centre de la Terre. Mais c'est oublier un peu vite que ce roman « Voyage au centre de la terre » est une fiction… Jules Verne est le pionnier des romans fictions…
Jules Verne est surtout l'auteur des Voyages extraordinaires, recueil de livres où l'impossible paraît possible à l'époque des grands progrès scientifiques.
Par ailleurs, nombre d'auteurs d'aujourd'hui se sont inspirés des oeuvres de Jules Verne.
« Voyage au centre de la terre » est une date ; le 24 mai 1863.
« Voyage au centre de la terre » est le mixte entre réalité et surnaturel.
« Voyage au centre de la terre » est Lidenbrock : un professeur allemand excentrique, illuminé ; emporté, minéralogiste, Il est professeur au Johannaeum, et faut un cours de minéralogie pendant lequel il se met régulièrement en colère une fois ou deux.
Il se subjectivement », suivant une expression de la philosophie allemande, pour lui et non pour les autres.
C'est toutefois, un savant égoïste, un puits de science dont la poulie grince quand on en veut tirer quelque chose : en un mot, un avare….
Voyage au centre de la terre » est Axel : neveu et assistant du professeur Lidenbrock….Axel est par ailleurs, le narrateur de ce récit.
« Voyage au centre de la terre » est un étrange grimoire signé d'un fameux alchimiste islandais du XVIe siècle: Arne Saknussemm.
C'est un trésor inestimable rencontré dans la boutique du juif Hevelius. Sa couverture et ses feuilles forment un tout bien uni, sans se séparer ni bâiller en aucun endroit. Et son dos n'offre pas une seule brisure après sept cents ans d'existence.
« Voyage au centre de la terre » est des runes (ancien alphabet nordique), des caractères d'écriture usités autrefois en Islande, et, suivant la tradition, ils furent inventés par Odin lui-même.
(Odin est le Dieu dans la mythologie nordique. Odin représenté en sorcier a été l'une des sources de J.R.R. Tolkien dans le seigneur des anneaux).
C'est du runique ; ces types sont absolument identiques à ceux du manuscrit de Snorre Turleson ! Mais... qu'est-ce que cela peut signifier ?
Et se précipitant sur la feuille de papier, l'oeil trouble, la voix émue, il lut le document tout entier, en remontant de la dernière lettre à la première.
Il était conçu en ces termes :
In Sneffels Yoculis craterem kem delibat umbra Scartaris Julii intra calendas descende, audas viator, et terrestre centrum attinges. Kod feci. Arne Saknussem….
Ne vous cassez pas la tête, je traduis pour vous ...
Descends dans le cratère du Yocul de Sneffels que l'ombre du Scartaris vient caresser avant les calendes de Juillet, voyageur audacieux, et tu parviendras au centre de la Terre. Ce que j'ai fait. Arne Saknussemm.
« Voyage au centre de la terre » est le fameux volcan Sneffels bien réel en Islande.. Il est situé à l'extrémité occidentale de la péninsule de Snæfellsnes. Mais qu'est-ce que le Sneffels ?
Une montagne haute de cinq mille pieds, l'une des plus remarquables de l'île, et à coup sûr la plus célèbre du monde entier, si son cratère aboutit au centre du globe.
« Voyage au centre de la terre » est Hans : un guide purement de souche islandaise, ignorant total de la géologie..
« Voyage au centre de la terre » est donc un roman d'aventures dans lequel Jules Verne mixte la géologie, la cryptologie, la science et l'imaginaire.
Evidemment, tout le long de la lecture, le lecteur est gêné par le récit et par ce voyage impossible sous la terre. Quel est le naïf qui peut adhérer à une telle thèse. ?
Nous savons tous qu'un tel voyage sous terre est impossible (La Terre est comparable à une gigantesque machine thermique, dont la chaleur provient en partie de son noyau, situé au-delà de 2 900 km de profondeur - Les chercheurs ont pu déterminer par diffraction l'état de l'échantillon, solide ou en fusion, jusqu'à des valeurs de 4 800°C,).
Et pourtant…Malgré la température insupportable, malgré les conditions épouvantable d'exploration, Jules Verne ne plonge directement sou terre et nous prenons part sans difficulté aux aventures aux côtés du professeur Lidenbrock.
Jules Verne a l'art et la manière d'intéresser le lecteur à un domaine souvent rébarbatif pour le commun des mortels : la Science...
Jules Verne a compris que le récit d'aventures est un excellent moyen de présenter et d'aborder la science. Une sorte d'entreprise vulgarisation d'un domaine longtemps réservé aux dits érudits.. !
Un regret, toutefois, ce voyage aurait pu être plus spectaculaire, plus extraordinaire, plus fantastique, il en est rien, Jules Vernes va directement à l'essentiel laissant le lecteur sur sa faim…Dommage !
Je conseille à tous petits et grands la lecture des récits de Jules Verne, en déplaisent à certains ici qui disent lire du Wikipédia en lisant du Jules Verne
Il est vrai que de nos jours, nombre de lecteurs préfèrent des aventures dénuées de mots compliquées, et des phrases conjuguées uniquement au présent afin de ne pas les perturber….Qmike
Challenge 19ème siècle 2021
Challenge SOLIDAIRE 2021
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Nowowak
  23 août 2020
Jules Verne est un romancier de génie qui ne s'offre que pour régaler celui qui s'est assis pour contempler. Toutes ses oeuvres se transforment en merveilleux films et celui qui se passe en Islande (réalisé en 1959 par Henry Levin) je l'ai vu sur mon petit écran quarante fois. le livre écrit en 1864 (emprunté à la bibliothèque), je l'ai lu une seule fois (= racisme). L'écriture est pourtant admirable, ingénieuse et foisonnante. Elle mérite toutes les éloges et envoie valdinguer les poncifs des auteurs contemporains américains. Jules Verne, c'est le Victor Hugo du roman d'action. Toutefois, j'ai du mal avec les livres d'aventures trépidantes, fussent-ils animés d'une subtile quête initiatique. Je bouillonne. J'ai les neurones qui ont des fourmis dans les synapses. Déjà «Cinq semaines en ballon» m'avait un peu gonflé. Après le mal de l'air, le mal de terre. Je n'arrive pas à rester assis sous ma tente mongole fière.
Ce roman d'aventures incommensurables dans l'infini abyssal est un must du genre. Sous terre, vous ne trouverez pas de Franprix ou de Monoprix ouverts tard le soir. Pour faire vos courses, faites confiance à ceux qui vous ont précédé en laissant leurs griffes fossilisées. Message codé : "Bibiche, si t'aimes la dorade, à Lidl tu ne resteras pas en rade". Emportez vos lampes torches, ce périple concave est un habile mélange de données scientifiques, d'extrapolations hasardeuses et d'aventures rocambolesques en compagnie de champignons géants et de reptiles qui ont trop mangé de soupe. Jules a fait son trou dans le monde littéraire et pas qu'un peu. Nous avons la réelle impression de voyager à travers un diamant tout en enquillant des cavernes fantastiques où somnolent des eaux qui ne demandent qu'à se réveiller. Cela fout les jetons et prenez bien votre ticket quand de gros cailloux (la taille de mon appartement) s'avisent de vous poursuivre dans de minuscules boyaux (la taille de mes toilettes).
Sous terre, personne ne vous entend crier.
Nous sommes loin du grotesque film d'horreur britannique "The descent" (je suis hypocrite, en matant cette daube d'une consternante efficacité j'ai kiffé ma race) où les personnages bêtes comme des pioches sont si peu creusés qu'en matière de spéléologie humaine… on touche vraiment le fond. L'histoire de six femmes au départ pleines de fraîcheur (à la fin elles bouffent de la merde) qui se retrouvent piégées à cause d'un éboulement dans un système de grottes non cartographié dans les Appalaches. Elles s'aperçoivent vite qu'elles ne sont pas seules dans les grottes (bordel, à qui appartient ce bras ?) et affolées par les aliens troglodytes les bimbonoïdes appellent leur mère. C'est Dolly Pran qui se ramène mais elle s'en tape mortellement les couettes. Bordel à pétasses, les nanas sont pourchassées par des créatures carnivores à l'odorat et l'ouïe très développées qui se sont adaptées avec fourberie à leur environnement souterrain. Visiblement, elles ne peuvent pas les sentir ces morues. C'est souvent débile mais frissonnant. Un soudard donnerait des coups de dard. Avec les films de série B, plus tu creuses plus tu t'enfonces. Dans ce film, la dernière chose que tu entends, c'est ton hurlement.
Dans ce roman ambitieux d'un siècle moins abêti, pas de son Dolby, pas de travelling, pas de bébêtes cachées derrière la masse rocheuse, aveugles et grimaçants, attendant le touriste qui braille pour mettre la nappe et bâfrer de la cervelle sanguinolente. Les héros ne se transfigurent pas en monstrueux rambos souterrains. Sans mouiller leur culotte, ils font régner la loi des hommes (sic) dans cet univers éloigné de telles préoccupations. Contrairement à Neil Marshall, Jules Verne aime les «happy end». Vous n'aurez pas droit à une fin sombre et désespérée. Snif. le professeur Lidenbrock et ses sbires s'en sortent tous indemnes, pas les méchants et les pas gentils. Pas de coup de pelle dans la tronche à la sortie quand apparaît la lumière du jour dans une forêt de bouleaux mais la célébrité et les flashs des papas rassis. J'aime bien quand tout est bien qui finit bien.
Nowowak

Lien : https://pasplushautquelebord..
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dedanso
  15 janvier 2018
Voilà encore un classique que je repoussais sans cesse et que je n'aurais pas dû laisser si longtemps sur mes étagères...
Dans Voyage au centre de la Terre, il y a un peu de tout ce qui peut plaire dans un récit : de l'aventure en terre totalement inconnue, de l'instruction (en géologie, minéralogie, géographie, cosmogonie et j'en passe...*), de magnifiques paysages (plaines, volcans, glaciers, lacs...), et une écriture passionnante (nul besoin de présenter la plume de Jules Verne, empreinte de légèreté, d'humour et de tension narrative).
Axel et son oncle Lidenbrock nous embarquent à leur suite en charrette puis en train et en bateau, de l'Allemagne jusqu'en Islande en passant par Copenhague. L'on prend plaisir à découvrir les paysages et les moeurs des contrées traversées mais le dépaysement est total lorsque Jules Verne nous décrit les paysages souterrains. Ils sont d'ailleurs totalement différents selon les zones traversées.
Je dois pourtant vous avouer qu'il y a quelques points (mineurs au vu de l'oeuvre) qui m'ont un peu chagrinée.
D'abord on frôle parfois la limite de la vraisemblance. Je pense à certaines "thèses scientifiques" présentées par les personnages principaux ou quelques détails pratiques (le radeau en bois qui ne brûle pas lors du passage de la boule de feu).
Le personnage de Hans, le serviteur Islandais, m'a beaucoup surprise également. Il ne semble exister que pour aider et sauver les deux personnages principaux et manque beaucoup trop de consistance.
Enfin, j'ai trouvé le final de ce récit assez expéditif. L'oncle Lidenbrock a plusieurs fois fait preuve d'insouciance en voulant rejoindre le centre de la terre au mépris de sa vie et celle de ses compagnons, mais il finit par accepter de remonter sans s'énerver (c'est pourtant un personnage assez sanguin).
Ce que je retiendrais de ce Voyage au centre de la Terre, ce sont ses paysages, son amour de la nature, son humour, l'imagination dont a fait preuve son auteur (la forêt de champignons, la bataille d'animaux antédiluviens sur cet océan gigantesque, l'orage apocalyptique !) mais, surtout, sa volonté d'interroger les limites de la science et l'évolution des connaissances scientifiques. Un livre passionnant en somme !
PS : les gravures d'Edouard Riou, qui agrémentent mon exemplaire, sont magnifiques !
*Connaissez-vous le secret de fabrication d'un véritable édredon ? https://fr.wikipedia.org/wiki/Eider_(oiseau)
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critiques presse (1)
Ricochet   31 janvier 2017
Entre science et humanité, à travers le temps, Isabelle Simler a retrouvé Jules Verne...
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (180) Voir plus Ajouter une citation
SophieYvonSophieYvon   08 avril 2021
Maintenant, Axel, s'écria le professeur d'une voix enthousiaste. Nous allons nous enfoncer véritablement dans les entrailles du globe. Voici donc le moment précis auquel notre voyage commence.
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SophieYvonSophieYvon   08 avril 2021
- La science, mon garçon, est faite d'erreurs, mais d'erreurs qu'il est bon de commettre, car elles mènent peu à peu à la vérité.
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SophieYvonSophieYvon   02 avril 2021
C'était la maison d'un paysan, mais, en fait d'hospitalité, elle valait celle d'un roi.
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MoglugMoglug   06 juin 2016
[incipit]
Le 24 mai 1863, un dimanche, mon oncle, le professeur Lidenbrock, revint précipitamment vers sa petite maison située au numéro 19 de Königstrasse, l’une des plus ancienne rue du vieux quartier de Hambourg.
La bonne Marthe dut se croire fort en retard, car le dîner commençait à peine à chanter sur le fourneau de la cuisine.
« Bon, me dis-je, s’il a faim, mon oncle, qui est le plus impatient des hommes, va pousser des cris de détresse.
– Déjà M. Lidenbrock ! s’écria la bonne Marthe stupéfaite, en entrebâillant la porte de la salle à manger.
– Oui, Marthe ; mais le dîner a le droit de ne point être cuit, car il n’est pas deux heures. La demi vient à peine de sonner à Saint-Michel.
– Alors pourquoi M. Lidenbrock rentre-t-il ?
– Il nous le dira vraisemblablement.
– Le voilà ! je me sauve, monsieur Axel, vous lui ferez entendre raison. »
Et la bonne Marthe regagnât son laboratoire culinaire.
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LiliGalipetteLiliGalipette   08 septembre 2012
« Jamais minéralogistes ne s’étaient rencontrés dans des circonstances aussi merveilleuses pour étudier la nature sur place. Ce que la sonde, machine inintelligente et brutale, ne pouvait rapporter à la surface du globe de sa texture interne, nous allions l’étudier de nos yeux et le toucher de nos mains. » (p. 183 & 184)
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Videos de Jules Verne (96) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jules Verne
Une adaptation vibrante du plus célèbre roman de Jules Verne, dessinée par Younn Locard, le co-auteur de Révolution, primé à Angoulême
bit.ly/TourMonde80JoursBD
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