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EAN : 9782081352322
208 pages
Flammarion (14/03/2018)
3.43/5   21 notes
Résumé :
Sur le grand échiquier des amours de Picasso, Dora Maar est celle qu'il aura peut-être le plus aimée. Très vite cependant, il ne put supporter de se savoir prisonnier de l'« Adorée Dora ». La création de Guernica lui donna les moyens d'échapper au sortilège. Conçue sous les yeux de Dora à la mémoire de tous les massacres perpétrés dans le monde, la toile devint aussi le lieu de la mise à mort de leur passion.
Alain Vircondelet retrace dans ce roman brûlant u... >Voir plus
Que lire après Guernica : 1937Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Dora Maar ou Guernica, ce beau roman raconte une femme, comme un détour indispensable avant la visite à l'Expo Dora Maar Pompidou, il nous dévoile un destin méconnu, si déchiré de passions pour l'Art.
De la femme inconnue farouche et sublime à la fois découverte par Picasso dans le studio-atelier de Man Ray, au tableau de Guernica peint par Picasso, il y a une déchirure amoureuse, celle de Dora Maar.


L'exposition qui est consacrée au mois de juillet 2019 à Dora Maar, trouve dans le livre d'Alain Vircondelet publié en 2018, quelques clés indispensables pour comprendre l'oeuvre et la personnalité de cette femme singulière dont le destin a voulu qu'il soit incrusté dans le tableau de Pablo Picasso Guernica.


Loin de lever toutes les circonstances de leur rencontre et du déroulement minutieux de leur vie amoureuse, Alain Vircondelet, a eu l'intuition que le tableau Guernica racontait bien plus que le massacre perpétré contre une petite localité espagnole proche de Bilbao.


Le Livre est aussi l'histoire de leur rencontre, la rencontre de deux artistes, qui n'ont pas cessé de se mesurer, de se défier et peut-être de s'aimer un peu. Chaque soir Dora Maar revenait dormir chez elle, rue de Savoie au numéro six. C'est dans son atelier, rue de Savoie qu'elle attendait l'appel de Picasso pour le rejoindre. Cependant près de Paris, Picasso veillait sur Marie-Thérèse et sa fille Maya, qui s'installaient au Tremblay-sur- Mauldre dans une maison que Vollard leur céda.


Ayant quitté Bataille et ses amis, Dora avait mis définitivement, un terme à cette relation surréaliste faite de soirées sadomasochistes, rencontres mystérieuses entre anarchisme, ésotérisme et érotisme. Dans cette pagaille, elle ne trouvait plus aucune raison de vivre, leur dégradation intellectuelle perverse la vouait au désespoir.


Picasso pouvait nourrir beaucoup de fantasmes face à cette femme si étrange et par laquelle son énergie et sa virilité pensait-il, pouvaient une nouvelle fois s'exprimer. C'est en Minotaure qu'il voyait l'espoir de dominer et de séduire cette femme étrange et envoûtante qui semblait prête à le défier.


Le véritable défi c'est Guernica, c'est un séisme que signe la destruction de la ville. Pablo Picasso s'effondre peut-être pour la première fois. Il ressent le désarroi du monde, et pour les femmes le sentiment de devoir les protéger, le sentiment d'avoir à porter le lourd fardeau de ce chagrin immense déversé sur les terres d'Espagne.

C'est ensemble que Pablo et Dora feront grandir le tableau, il va se déployer se métamorphoser au fil des mois. Picasso insista auprès de Dora pour que toutes les phases de construction de cette fresque soient photographiées, étape par étape, avec l’œil de Dora, avec œil de la femme ensevelie de Guernica qui pleure..


Ce que Dora n'imaginait pas c'est que Picasso par sa peinture a identifiée Dora à Guernica. Picasso décréta que chaque jour dora devait poser pour lui. Picasso va sacrifier Dora à cette fresque, la transformant elle, l'artiste en une femme qui pleure ses enfants.


C'est le tournant de leur histoire c'est le tournant de la vie de Dora Maar qui va jour après jour repeindre les mêmes tableaux, ses portraits avec sa façon à elle de les peindre.
À chaque toile qu'il faisait, elle répondait par une autre, presque la même, comme si elle voulait par là récupérer son image, se la réapproprier, ne pas la lui laisser. C'était un acte de survie décrit page 165.


Quand Picasso les vit, il ne fit guère de commentaires, il ne voyait rien du drame qui se jouait. l'exhibition de ses autoportraits lui fut cependant irréparable, il y voyait une manœuvre magique presque du maraboutisme ce dont il se méfiait par-dessus tout.
Il fallait que tout ou tard elle soit punie. Qu'elle en meurt même.

La déchirure entre eux est consommée au moment où Picasso lui offre une villa à Méherbes.
Quand un artiste iranien profanera Guernica écrivant : tuer tous les mensonges, cette injonction fit pâlir Dora dans sa solitude. Elle lui donnait raison, tout avait été que mensonge et poursuite du vent.
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"Guernica 1937" est bien plus qu'un roman, c'est un livre sur la relation entre Picasso et Dora Maar et aussi sur la genèse de sa toile "Guernica "
Ce "roman" ne fait que renforcer et confirmer ce que l'avais déjà lu sur Picasso, à savoir qu'au delà des apparences, c'était un homme très , voire uniquement egocentré. " L'idée même de se laisser conduire par l'amour le révulsait. C'était lui qui devait mener la barque, diriger le jeu, contrôler les vents. Il était en fait obsédé par l'idée de la posséder, de la pénétrer, de l'asservir et de la ruiner."
Il nous est aussi rappelé ici qu'il n'a pas été bouleversé par l'exécution en 36 de Federico Garcia Lorca . Il n'a également rien fait pour sauver son ami Max Jacob détenu au Vél' d'Hiv' puis déporté dans les camps.

C'est à travers Dora Maar, cette photographe talentueuse qui tomba follement amoureuse de Picasso et qui partagea de nombreuses années avec lui que Alain Vircondelet nous parle de Picasso et de sa fameuse oeuvre Guernica.
Ce tableau veut dénoncer la barbarie en général elle ne veut pas être uniquement une réponse au terrible bombardement de la petite ville basque Guernica.
Dora Maar a joué un rôle important dans la création de cette toile mais Picasso taira cette collaboration.
Si Picasso ne m'est pas sympathique, vous l'aurez compris, ses oeuvres peuvent quant à elle forcer l'admiration et à ce titre le roman de Vircondelet est très intéressant. Ilnous explique certaines toiles ce qui est toujours un plaisir d'en comprendre le sens.
Si ce livre reste un roman, ce n'est pas pure invention.
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Quand on se promène dans Ménerbes, un des villages perchés les plus pittoresques du Luberon, on passe, inévitablement devant une bâtisse cossue construite par le général d'Empire, Baron Robert, gouverneur de Tortosa en Espagne.
En façade, derrière une baie vitrée, une photographie en noir et blanc, le portrait d'une femme énigmatique, aimante le regard des passants, c'est Dora Maar (ThéoDORA MARkévich, née et morte à Paris 1907- 1997), peintre, et surtout photographe talentueuse , amie des surréalistes, qui devint propriétaire de cet hôtel cossu, somptueux cadeau de son amant Pablo Picasso qui concrétisa, ainsi , leur rupture, qui fut très douloureuse pour sa muse.
Alain Vircondelet nous livre un roman, un beau roman d'amour fusionnel, où il décrypte avec beaucoup d'émotion, de poésie, cette idylle corrodante.
Dora croyait apprivoiser Pablo, mais elle s'est brulée les ailes auprès de son génial amant.
Dora Mar photographia les différentes étapes de Guernica, - plus de cent clichés - que Picasso entrepris de peindre dans son atelier de la rue des Grands-Augustins dès février 1937
Les fortes personnalités de deux amants sont finement analysées, les caractères des protagonistes exposés avec justesse, perspicacité.
Quand Picasso , le Minotaure machiste, ténébreux, rusé, mettra un terme à cette relation incandescente qui dura huit ans, passion conflictuelle, destructrice, Dora l'adorée, femme-artiste au caractère de feu mais d'une sensibilité à fleur de peau, en sortira irrémédiablement , cruellement, fatalement, meurtrie , à tout jamais et pour la postérité « La femme qui pleure ».

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Guernica c'est le célèbre tableau de Picasso réalisé en 1937 pour dénoncer le massacre de civils par les nationalistes espagnols et devenu le symbole des horreurs de la guerre. C'est un tableau que j'adore et que je eu la chance de voir dans ses vraies dimensions (8m sur 3m ce qui est assez impressionnant). de plus, j'apprécie particulièrement Alain Vircondelet d'autant plus qu'il est le premier biographe de Marguerite Duras. Alors quand j'ai vu qu'il proposait un "Guernica 1937", roman relatant la relation amoureuse entre Pablo Picasso et Dora Maar durant une période créatrice pour les deux artistes, je n'ai pas hésité à l'acheter.
J'avais donc placé très haut ce livre qui n'a pourtant pas entièrement répondu à mes attentes.
D'abord il me semble difficile de faire la part entre la biographie et le roman. J'ai envie de tout prendre au pied de la lettre et j'ai donc été déçue par le portrait qui est fait de Picasso, montré comme un Minotaure, un maître entouré d'une cour servile dont Paul Éluard et encore plus de celui de Georges Bataille pervers et adepte du sadomasochisme (même si c'est vrai cela reste limité). D'ailleurs, dans la première partie du livre intitulé Avant Guernica l'ancien amant de Dora Maar est opposé systématiquement au nouveau. Je n'ai pas aimé cette première partie dans laquelle il y a beaucoup de répétitions à propos du duel amoureux entre Dora et Pablo qui mène une double vie puisqu'il a une femme et vient d'avoir une petite fille. Pourtant, les deux artistes de langue espagnole vivant à Paris semblent se complaire dans un jeu de dominations et de soumissions.
La deuxième partie intitulée Pendant Guernica est beaucoup plus intéressante puisqu'elle concerne la création de l'oeuvre. On y découvre aussi l'implication de Dora Maar en tant que photographe et son rôle qui va permettre de donner une portée universelle au tableau présenté au Pavillon espagnol de l'exposition universelle de 1937 qui s'est tenue à Paris.
Mais si Guernica a scellé l'intimité de Pablo et Dora il l'a en même temps délié.
Ce livre nous permet aussi de nous interroger sur la tyrannie comme moteur de la créativité car « le maître » n'est pas montré comme un tendre.


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Lorsque la littérature rencontre la peinture, cela suscite toujours mon plus vif intérêt. Et si à cette union s'ajoute une question de l'ordre de l'engagement de l'artiste, alors je ne résiste pas ! Je ne pouvais donc guère passer à côté d'un roman ayant pour titre celui d'une oeuvre emblématique de l'un des plus grands peintres du XXe siècle.
Pourtant, je l'avoue, Picasso est loin d'être mon artiste préféré, même si j'ai évidemment pleinement conscience de son rôle déterminant dans l'histoire de l'art. Il n'en reste pas moins un monstre sacré, un personnage hors du commun offrant à n'en pas douter une très belle matière romanesque.

Pour l'auteur, au contraire, l'artiste était-il trop grand, trop imposant, trop impressionnant pour être appréhendé sans détour ? Alain Vircondelet a choisi de faire un pas de côté et de l'aborder par un angle particulier, passant par l'entremise de l'une de ses maîtresses, et non la moins illustre, pour l'évoquer. Dora Maar partage en effet avec Picasso la vedette de ce pénétrant roman.
En 1935, cette femme libre, talentueuse photographe, jette son dévolu sur Picasso. Entre eux débute un ténébreux jeu de séduction que toute la cour du maître espagnol épie et commente. Bien plus qu'une amante, c'est une muse que Picasso trouve en elle. «Vous êtes ma providence, lui dit-il. Avant vous, je ne peignais presque plus. Il me fallait quelqu'un pour déclencher à nouveau cette force que j'ai toujours eue, pour rejoindre la peinture.»

En 1937, alors que la guerre fait rage entre les nationalistes et les républicains espagnols, ces derniers demandent à Picasso de peindre une fresque destinée à orner le pavillon espagnol de l'Exposition universelle qui doit prochainement se tenir à Paris. Picasso accepte - la commande est prestigieuse et bien rétribuée. S'il ne sait trop ce qu'il va représenter, il ne s'en inquiète guère. L'oeuvre jaillira le moment venu...
Mais le 26 avril, des avions allemands bombardent la petite ville basque de Guernica pour soutenir l'avancée des franquistes, faisant plus de 1600 morts, essentiellement civils. Picasso est foudroyé par la terrible nouvelle. Lui qui jouissait jusqu'alors de son succès et de sa gloire, lui qui préférait se placer sur le terrain symbolique plus que politique, lui qui l'année précédente n'avait pas vraiment réagi à l'assassinat de Garcia Lorca, se sent violemment meurtri et saisi par l'horreur et l'indignation. Son tableau, il le sait désormais, dénoncera la barbarie. Celle de Guernica, mais plus généralement aussi celle qui s'exerce sur tous les innocents.

Pour faire face à un tel poids et à une douleur si sourde, il a besoin de Dora, de son aide et de son soutien. Psychologique, bien sûr, mais pas uniquement. Il lui demande de photographier les étapes de l'évolution de son tableau. Elle sera ainsi partie prenante de son élaboration.
Dora pressent immédiatement qu'il constituera un tournant dans l'oeuvre et la vie de Picasso. Et c'est aussi, pour elle, l'aboutissement ou la concrétisation de leur complicité tant amoureuse qu'artistique. Elle croit enfin accéder à un statut qu'aucune autre n'avait eu avant elle auprès du grand homme...

En choisissant de se concentrer sur un moment très bref, mais déterminant, de l'existence de Picasso, Vircondelet parvient à restituer à la fois la dimension colossale de l'artiste, élevé au rang de mythe, mais aussi à lui rendre sa part plus humaine. Comme de tous les génies qui révolutionnèrent leur art, on se fait une idée souvent très déformée. Or, ils ne sont que des hommes (ou des femmes) avec leurs failles, avec leurs petites bassesses ou leurs insuffisances, avec leurs doutes, des individus dont il faut accepter les défauts et les exigences comme on accueille aussi leurs élans de générosité, leur intelligence et leur talent. Des personnages souvent aux prises avec leur propre création qui les dépasse parfois. Mais aussi des individus travaillés et traversés par leur environnement social et historique.

C'est tout cela que Vircondelet parvient à mettre en lumière et à articuler, dans un texte servi par la force de sa concision. C'est brillant et ça donne vraiment envie de se replonger dans l'oeuvre de cet homme en tout point extraordinaire.

Lien : https://delphine-olympe.blog..
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Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
Picasso, depuis des mois déjà, ne savait pas exactement sur quel pied danser avec elle. Il n’était pas prêt à se jeter vraiment à ses genoux, et pourtant, pour la première fois de sa vie, c’était une femme comme il les aimait au plus secret de lui, qu’il avait conquise. Pas une vierge, pas une prostituée, pas une fille des bas quartiers de Barcelone, celles qu’il fréquentait jadis, pas une femme fragile, comme une enfant qu’il fallait protéger, mais une femme qui tenait de tout à la fois, forte et faible, virile et féminine, une femme qui osait tout, lui tenait tête, intelligente et brutale, passionnée et sombre comme lui, qui connaissait la douleur et la souffrance, qui brûlait d’un feu qui ne s’éteignait jamais, et rêvait d’idéal de de beauté. C’étaient ces femmes-là qu’aimait Picasso, des Amazones, des conquérantes, avec lesquelles il pourrait explorer des terres inconnues, dangereuses, des femmes qui aimaient le risque. (…) « Dora, oui, se disait-il, est de celles-là. Terrifiante et si faible en même temps ».
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Dora rêvait de cette vie entièrement vouée à l'art, dans ce "cocon" où seuls Picasso et elle existeraient , à l'abri des autres, loin de ceux qui propageaient des rumeurs, les épiaient, espéraient déjà la fin de leur liaison. Elle disait un "cocon" mais au fond d'elle-même, elle n'y croyait pas trop. Elle savait qu'il s'agissait plutôt d'une arène, quelque chose qui serait mortel à la fin de la partie.
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Dora menait donc seule son chemin. Elle essayait de se débrouiller et de se dégager des nœud coulants que Picasso avait mis discrètement en place pour la capturer. La garder parce qu'il la trouvait intelligente, trop même, trop belle, et surtout parce qu'elle était la "victime" idéale, résistante et docile tout à la fois.
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(Explicit)

Pour écrire son roman, l’auteur s’est librement inspiré de la vie et de l’œuvre de Picasso et de Dora Mar. Dialogues, situations, interprétations psychologiques, s’ils sont le fruit de son imagination, reposent néanmoins sur des faits et des évènements historiques éparsement rapportés dans des essais, des archives d’époque, des témoignages de contemporains, des entretiens inédits. Ils ne sauraient être une lecture chronologique de la réalité telle que les protagonistes l’ont vécue. Toutefois, chacun sait que l’imaginaire rejoint souvent cette même réalité et la fonde. C’est le privilège de la littérature et de l’art.
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Cette fille, je la veux, elle est tout ce que j'aime. Elle me défiera mais je la soumettrai. C'est ça le jeu que j'aime (...)
Le jeu s'annonçait cruel et passionnant.
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Alain Vircondelet vous présente son ouvrage "Et nos pleurs seront des chants" aux éditions Fayard.
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