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ISBN : 2246818478
Éditeur : Grasset (03/10/2018)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 11 notes)
Résumé :
" Peut-être que nous n'étions pas faits pour avoir un Etat à nous, après tout. Voilà ce que me confie, à voix basse, comme pour elle-même, ma tante assise sous la pergola devant sa maison inchangée depuis ma dernière visite, trente ans auparavant. Cette réflexion, la déception qu'elle révèle me glacent mais que répondre ? Et qui suis-je pour avoir une opinion, moi qui n'ai pas remis les pieds ici depuis si longtemps ? C'est à peine croyable mais les décennies ont fi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
belaval
  13 avril 2019
Cela commence par le récit de l'accident de Noam (et son épouse Lara), ce plus jeune fils de Léna, par Marie, fille d'Anna qui est la soeur de Léna. Celle-ci gémit, Elie, son fils aîné se tait: Noam, son petit frère a été élevé par lui: le père étant trop occupé puis mort. Seul Dov dira les mots que Noam veut entendre.
Un couple de juifs polonais fuit en France mais le nazisme les rattrape: ils sont séparés et cachés en divers endroits; Anna évoque un accueil peu sympathique chez des paysans qui la feront trimer. Après la guerre, Léna part en Palestine, sa jeune soeur aurait aimé la suivre: une correspondance abondante gardera le lien. Après un mariage et un divorce éclair, Léna trouvera Joachim(autrichien) dont elle a eu trois fils: Elie, Dov et Noam; Anna restée en France épousera Léo et aura deux filles: Nathalie et Marie (qui est le double de Carole Z.) Noam n'a pas supporté le service militaire, il hait l'arrogance des chefs et d'avoir à tuer: il déserte aux EU, avec honte et culpabilité; après son mariage, dix ans plus tard, il vient en Israël présenter sa jeune femme. Celle-ci divorcera après l'accident et montrera son mauvais côté.
On est en 1994, Marie écrit" tu sens que tu peux assumer ce pays en devenir, qui peut-être bientôt n'enverra plus systématiquement sa jeunesse au combat" et Marie explique qu'elle ne saisissait aucun des enjeux de son exil, n'imaginait pas les affres qu'il avait traversées. Trente ans plus tard Marie comprend sa famille d'ici et de là-bas et toute leur histoire compliquée. "Il fallait écouter leurs voix à tous"La suite du roman va laisser la parole à chacun.
Léna, la pionnière, rejoignant les rangs des bâtisseurs d'un monde nouveau, kibboutz exemplaire.Puis ce sera son mari Joachim qui a un frère en Amérique, ce qu'il lui reproche, et ses fils pour lesquels il rêve d'un avenir sans peur. Nathan et Ethel, parents de Léna et Anna...qui se laisseront convaincre de vivre en Israël; Anna, Elie fait sa bar-mitsvah en 68, il regrette de ne pas être entourée de toute sa famille:" d'oùma désagréable impressionque notre famille à l'étranger, les juifs du monde entier, nous sacrifient en nous laissant aux avant-postes sans que nous, les plus jeunes,nous l'ayons choisi." mais il y a aussi des avantages: les ados vivent entre eux sans parents sur le dos! Dov qui est estropié à vie à l'armée, Marie en visite en 83, seule et pour un mois, Noam qui déserte et partira en exil forcé dans la famille américaine, Joachim qui meurt à cause des produits phytosanitaires etc.
Tous ressentent un terrible choc lors de l'assassinat de Rabin; on commençait à croire à l'avènement de la paix. Chacun expose ce qu'il faisait à ce moment là, le découragement les submerge.
Noam part en Australie, échaudé par l'attitude de Lara mais il refera sa vie avec Rosie, une copine d'enfance, meurtrie aussi par le vie. Elie survit aux EU à une rupture avec sa femme qui le prive de ses filles (dont une est autiste). La chute des tours en 2001 lui fait quitter l'Amérique pour Tel -Aviv. Dov est marié et "ne pas avoir d'enfants avec cette femme aurait été comme déclarer à la face du monde qu'on n'a pas envie d'être heureux"
Billet trop long, désolée mais je tenais à démêler cette histoire pour moi-même! le livre est court mais je l'ai lu deux fois pour bien tenir compte des dates et des personnages. C'est vraiment une histoire compliquée mais j'ai beaucoup apprécié les propos mitigés sur la politique d'Israël et ses contradictions: Marie écoute les une et les autres mais ne juge pas.
Je suis ravie à la perspective de rencontrer l'autrice fin mai; elle a consigné les faits lors d'un séjour d'un mois dans un journal puis s'est mise à la rédaction du roman.
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nathavh
  13 mars 2019
Une jolie plume, un beau récit dans un roman choral où au fil du temps - de l'après-guerre à nos jours - les membres d'une famille juive polonaise séparée par l'Histoire et les kilomètres, se livrent à nous.
Des fantômes liés à l'histoire de la famille les poursuivent au quotidien.
Marie est née en 1960, c'est la fille d'Anna restée en France.
Les ancêtres, "les pionniers" arrivent en 1949 dans la terre promise d'Israël. Nous sommes juste après la guerre et la création de l'état d'Israël. Les ancêtres vont participer à la création d'un Kibboutz. Les langues sont multiples et l'on décide que ce sont l'anglais et l'hébreu qui seront adoptées. Les exilés sont souvent lettrés, musiciens, médecins, bijoutiers, ils vont tout abandonner et se donner corps et âmes pour cette terre ingrate. Ils renoncent à beaucoup mais ils ont une certitude : celle de rompre avec la malédiction, ne plus être désignés, ils n'attendront plus le prochain massacre.
Oui mais il y a tout de même trois ans de service militaire, et la paix n'est pas vraiment retrouvée.
De l'autre côté, ceux qui sont restés en France ou aux États-Unis ne pouvant plus supporter de vivre en ghetto, ont le sentiment de se sentir libre, ils peuvent étudier, se cultiver, trouver une place dans le monde sans le risque de croiser un regard haineux.
Mais tous qu'ils soient ici ou là-bas sont hantés par l'Histoire.
Dans ce récit, plusieurs générations se livrent , nous font prendre conscience d'un idéal difficile à atteindre, de la difficulté de trouver la Paix.
On suit l'évolution de la vie au Kibboutz, l'envie de réussir, l'espoir, la joie mais aussi la nostalgie. La difficulté pour Marie restée en France en rendant visite après 30 ans de prendre position, de réaliser qu'il y a une absence de solution pour trouver la paix intérieure.
J'ai aimé l'écriture incisive, profonde du récit en partie autobiographique. C'est fort, cela amène à la réflexion, à considérer la question autrement sur un sujet complexe, Vivre ici ou ailleurs, un autre regard pour comprendre la complexité du choix.
Très émouvant et intéressant.

Ma note : 8.5/10

Lien : https://nathavh49.blogspot.c..
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fuji
  27 octobre 2018
De l'impression des mots sur le papier à l'empreinte gravée sur le mur de calcite de notre âme…
Un accident gravissime est un bouleversement dans une famille qui remet chacun de ses membres face à la fragilité de la vie et les recadrent en son sein.
C'est par cet évènement que l'auteur va construire le récit d'une vie décomposée par l'Histoire.
La polyphonie familiale va s'élever après le « la » donné par Léna :
« Nous arrivons de pays épuisés où notre jeunesse devait chaque jour s'arracher aux ruines. Les fantômes nous accompagnaient partout, s'agrippaient à nos chevilles, pesaient sur nos épaules, ne nous laissaient même pas rêver. Sans parler des morts, partout autour de nous, vivants mais morts là-bas, ne sachant ni revivre vraiment ni cesser, se taisant ou parlant trop et seulement de ça, de ce là-bas où une part d'eux-mêmes continuait d'être terrifiée, avait peur et froid et mal, à jamais. »
Anna, la jeune soeur, maman de Marie/Carole, sera familière aux fidèles de l'auteur, qui ont lu « Chez eux », ils la retrouveront et comprendront son sentiment exprimé comme ceci : « Je suis toujours aussi fière de ma soeur courageuse et volontaire, mais le désir de la rejoindre s'est émoussé. »
Autour de ces deux femmes il y a la génération du passé, les parents Saba et Satba, heureux grands-parents, mais porteurs de l'Histoire et Saba le résume ainsi : « Je ne m'autorisais que des semblants de sourire, un vague mouvement de la main dans leur direction, car c'est ainsi, je ne sais plus comment renoncer à la réserve digne qui me sert de masque et d'armure. En moi toutefois, de les voir, ça jubilait, ça riait aux éclats. »
Joachim, le mari de Léna, c'est l'incarnation de la colère, de la révolte : « Mais la terre qu'il foule — il ne la travaille pas, il a un jardinier pour ça — n'est pas la sienne. Comment peut-il vivre avec la possibilité d'être chassé, lui qui avec moi, sa main et ses mots noués aux miens le temps de la longue fuite, a été jeté de notre ancien monde comme rien, comme os immangeable, la mauvaise herbe, les fruits pourris ? »
Carole Zalberg en mots choisis sait nous faire partager les émotions de chacun, je vous laisse découvrir ceux de la jeune génération.
Le titre n'est pas une interrogation et c'est une évidence à la lecture.
Une analyse toute en finesse et en délicatesse, d'une profonde humanité qui touche sa cible en plein coeur et fait sentir au lecteur une appartenance à la grande famille des humains.
Comme je le disais au début de cette recension, l'impression des mots sur le papier restera l'empreinte gravée sur le mur de calcite de notre âme…
Carole Zalberg est une passeuse d'âmes dans le monde des vivants.
©Chantal Lafon-Litteratum Amor 27 octobre 2018
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jg69
  02 mai 2019
J'aime beaucoup la plume de Carole Zalberg et me suis donc précipitée sur son nouveau roman dès sa sortie.
Marie, née en France dans les années 60, retourne en Israël après trente ans d'absence, elle essaie de comprendre l'histoire de sa famille et s'adresse à Noam, le plus jeune de ses cousins, hospitalisé à la suite d'un très grave accident de voiture, alors qu'exilé aux Etats-Unis, il séjournait en Israël avec son épouse pour son voyage noces après son mariage aux Etats-Unis.
Ce roman retrace le destin de cette famille sur quatre générations de 1949 à 2017. Deux soeurs, Lena et Anna, nées dans les années 30, sont des juives polonaises qui ont fui le nazisme avec leurs parents et ont trouvé refuge en France. A la fin de la guerre, les deux soeurs prennent des voies différentes. Anna, la mère de Marie, trop jeune pour partir en Israël, reste en France où elle fondera une famille tandis que Lena part bâtir un nouveau monde en fondant un kibboutz en Palestine. Dès lors, les deux branches de la famille vivent séparées, l'une en Israël, l'autre en France. Léna aura trois fils avec Joachim. Chacun des trois prend la parole pour raconter son rapport au pays, son attachement plus ou moins important à Israël, ses doutes et ses choix. Tout au long du récit, Carole Zalberg mêle les voix des différents membres de cette famille juive éclatée entre la France et Israël.
En Israël, au fil des générations, la famille vit les rêves et les désillusions des pionniers car le découragement va succéder à l'enthousiasme du départ, les doutes vont surgir avec la prise de conscience d'avoir chassé des familles pour s'installer sur cette terre "Nous n'avions pas à occuper plus qu'il n'en faut. Comment espérer la paix quand on fournit à ceux qu'on croit ainsi dominer de quoi nous haïr de génération en génération?". Ils ressentent aussi l'angoisse de vivre dans un pays qui ne connaîtra sans doute jamais la paix, en état de guerre permanente.
La partie de la famille restée en France vit dans l'inquiétude pour la famille de là-bas et entretient un rapport compliqué avec la terre d'Israël à l'image de Marie qui parle du "malaise qui la tenait éloignée de ce pays qu'elle qualifiait de compliqué pour évacuer la question."
Ce roman choral est composé de trois parties judicieusement nommées "L'invention", "Les chocs" et "Les ajustements", des termes qui évoquent les étapes de la construction d'Israël. de l'esprit pionnier aux avancées dans le processus de paix avec la poignée de mains entre Rabin et Arafat jusqu'au chaos provoqué par l'assassinat de Rabin en 1995 sans passer sous silence les dérives de ce pays. Ce récit montre l'enthousiasme du départ puis les multiples doutes et tiraillements qui assaillent ensuite les membres de cette famille. A travers l'histoire d'une famille c'est l'histoire d'un peuple que nous raconte Carole Zalberg sans porter aucun jugement, son héroïne cherche juste à comprendre Israël. C'est un roman intime car on sent bien que, dans cette fiction, Carole Zalberg se cache un peu derrière Marie et que c'est une partie de ses racines qu'elle cherche. J'ai beaucoup aimé ce roman choral court et dense, je n'ai pas pu le lâcher une fois commencé.
Lien : https://leslivresdejoelle.bl..
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Aifelle
  06 mars 2019
Roman choral sur une famille éclatée après la Shoah. Où vivre après un tel séisme est en effet une question cruciale et tous n'y apporterons pas la même réponse. Deux soeurs, Léna et Anna décident de partir et de participer à la création d'un kibboutz dans leur pays tout neuf. Léna partira d'abord. Là-bas, elle va rencontrer Joachim, avec qui elle aura trois fils. Anna restera finalement en France où elle se marie et travaille comme infirmière.
Nous suivons la famille sur trois générations, chaque chapitre étant centré sur un personnage et progressant chronologiquement. le lien est fait par Marie, la fille d'Anna, qui revient en Israël après trente ans d'absence, essayant de renouer les liens avec ses cousins et leur histoire commune.
Dans un tel contexte, la grande histoire est bien sûr très présente. L'enthousiasme des débuts ne se retrouve pas à la fin, où chacun à leur manière les trois fils de Lena ne se reconnaissent plus dans leur pays. Noam, le plus jeune et le plus tendre ira d'ailleurs vivre aux Etats-Unis, ne supportant pas les trois ans de service militaire obligatoire.
La première génération est hantée par les ruines et les morts laissés derrière elle, surtout Joachim qui trouve un dérivatif dans un travail acharné. Léna a plus de mal avec la vie dure qu'ils mènent au kibboutz, mais elle aime Joachim et ne remet pas son choix en cause. Au départ, sa soeur Anna l'enviait, plus tard ce sera un peu l'inverse.
Je me suis tout de suite attachée à cette famille soudée et à son histoire tourmentée, mais par-dessus tout aimante. Les interrogations se poursuivent au fil du temps, sur le bien-fondé de rester là, sur l'obligation de se battre qui revient régulièrement, sur le délitement progressif des idéaux de base.
L'écriture est ciselée et fluide, la narration limpide. C'est le genre de roman qui permet de mieux comprendre la réalité d'un pays, de ses habitants, sans sacrifier l'aspect profondément humain de chaque parcours.
C'est un coup de coeur, pour l'histoire et pour l'écriture.
Lien : http://legoutdeslivres.canal..
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
nathavhnathavh   13 mars 2019
Peut-être avions-nous fini par partager quelque chose d'essentiel, en nous taisant pourtant des heures côte à côte. Ne serait-ce que le fragile souvenir, sans qu'il soit jamais évoqué, du très ancien bonheur enfui, un bonheur passant alors inaperçu, tant qu'on en jouissait, et la conscience d'avoir traversé ensemble des épreuves qui nous avaient usés mais pas vaincus. Nous étions sauvés, nos enfants et nous. Nous avions fait ce qu'il fallait.
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AifelleAifelle   06 mars 2019
Il écrit qu'il se sent chez lui, qu'il ne peut plus imaginer être entouré uniquement de juifs. Ça c'est le ghetto, dit-il, ça c'est les camps. Mais là n'est pas la question. Je me fiche comme d'un poisson crevé que mes voisins d'ici soient des juifs. Qui prie encore, d'ailleurs, autour de nous ? Qui n'a pas retiré sa confiance à celui qu'on ne nomme pas ? La question est d'être maître de son sort. Si je suis chez moi, si j'invente en cultivant, bâtissant, commerçant, le pays qui n'existait pas et ainsi devient mien, personne, jamais, ne viendra un matin m'arrêter, personne ne nous emmènera avec nos parents tremblants d'impuissance et de rage, au commissariat d'où on nous enverra on ne sait où.
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nathavhnathavh   13 mars 2019
Nous n'avons peut-être pas le choix, mais nous en avons fait, ou plutôt, des choix ont été faits en notre nom qui n'avaient rien d'obligatoire, qui sont de l'huile constante sur le feu. Nous n'avions pas à occuper plus de territoire qu'il n'en faut. Comment espérer la paix quand on fournit à ceux qu'on croit ainsi dominer de quoi nous haïr de génération en génération ? Et comment fait-on pour vivre heureux, nous, sans être désespérés par cette situation impossible ?
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nathavhnathavh   13 mars 2019
Aussi conflictuelles soient-elles, nos relations avec les Palestiniens ne préparent pas à cela non plus. Être l'objet de la haine, en ressentir ou au moins de l'incompréhension, les deux pieds plantés dans ce qu'on considère comme sa terre, n'a rien à voir avec le rappel constant de son illégitimité, de sa qualité d'indésirable. On comprend que la plupart revienne vivre ici après avoir vu le vaste monde, qui aurait tant à leur offrir.
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nathavhnathavh   13 mars 2019
Mais comment être légers quand tous nous venons de lignes décimées ? Quand alors qu'on nous veut invincibles, plus jamais victimes, nous avançons avec la conscience presque honteuse de notre précarité ?
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