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Babelio défie la rentrée littéraire


Avez-vous déjà lu... toute la rentrée littéraire ?

Impossible, dites-vous ? Pas si sûr...

Cette année encore, Babelio vous propose de mettre la main à la pâte pour participer à un grand défi collectif : critiquer l'intégralité de la rentrée littéraire.

Le principe est simple : vous trouverez sur cette page la liste de tous les livres qui paraissent à l'occasion de la rentrée 2018, classés par état : ceux déjà critiqués sur Babelio et ceux qui ne le sont pas encore. Ensuite, il s'agit simplement de vous faire plaisir en critiquant les ouvrages de votre choix, tout en essayant de vous concentrer sur ceux qui n'ont pas encore été critiqués.

Que vous en lisiez un, deux, ou trente, chaque critique compte. L’an dernier, nous avions critiqué 85% de la rentrée. Tous ensemble, nous parviendrons peut-être à faire mieux cette année !

Pour échanger sur vos choix d'ouvrages, partager vos avis et plus généralement parler ensemble du défi, n'hésitez pas à rejoindre le groupe de discussion dédié.

Parés pour l'aventure ?

NB : Certains de ces livres seront présents dans l’opération Masse Critique de rentrée, mais pour le reste, on compte sur vos lectures personnelles !


LES TITRES DE LA RENTREE DÉJÀ CHRONIQUÉS (435) Voir plus

ILS ATTENDENT LEUR PREMIERE CRITIQUE (129) Voir plus

Critiques et avis
La vraie vie
  18 novembre 2018
La vraie vie de Adeline Dieudonné
Dans le monde du livre, il y a parfois des emballements irrationnels. Ce roman en a profité, qui a bénéficié d'un bouche à oreille favorable, et aussi de plateaux de télévision que l'on sait être, quand ils sont utilisés habilement par des auteurs télégéniques, de bons boosters pour les ventes. Ici, le succès, réel, est-il justifié? Ou plutôt, a-t'il un fondement littéraire? Mon avis est mitigé. L'adolescente qui porte le récit, opprimée par un père violent, soumis au désolant spectacle de sa mère, battue et soumise, est sympathique, brillante et volontaire. Mais l'auteure lui ajoute des traits curieux et dont on ne voit pas bien l'intérêt pour le récit. Ainsi, elle s'intéresse aux sciences, matière où elle excelle, et ceci bien au-delà de ce qui est concevable pour une fille de sont âge (elle va de 10 à 15 ans au fil du récit). Et pourquoi cela? Son frère cadet, quelle adore, est d'abord gentil et complice. Suite à un traumatisme - ils ont assisté à un accident dramatique -, il deviendra borné et violent comme son père, la laissant désemparée face à cette perte d'un frère aimant, unique point d'appui dans sa famille et espoir de confiance pour l'avenir. D'accord. Mais tout est ici dans l'excès: père tueur, mère "amibe", frère en perdition..... Ce n'est pas un mauvais livre, mais tout cela est quand même un peu trop fabriqué. Le lecteur aura droit, finalement, à la fin du livre, à la scène de sexe qui lui aura échappé à deux ou trois reprises au fil des pages. Ouf! Les jeunes semblent apprécier: tant mieux, l'essentiel est qu'ils lisent. Mais je crains que tout ceci ne s'oublie bien vite.
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Le train d'Erlingen ou La métamorphose de Dieu
  18 novembre 2018
Le train d'Erlingen ou La métamorphose de Dieu de Boualem Sansal






Bon, je vais être honnête et franche: après m'être lamentablement traînée dans la première partie, j'ai, oh chose très rare chez moi, jeté l'éponge!



Oui, vous avez bien lu: j'ai abandonné un livre en cours de lecture!!!



Pourquoi? Car 1° la dystopie, cela ne doit pas être mon genre littéraire de prédilection et 2° pourquoi me faire du mal alors qu'il y a tant de livres à lire et si peu de temps dans mes journées.



Ouf, je viens d'entamer le prochain et, celui-là, me convient bien mieux!



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Le coeur converti
  18 novembre 2018
Le coeur converti de Stefan Hertmans
Tout le monde à l'air d'aimer ce bouquin encombré de l'omniprésence du narrateur en train de tricoter ses élucubrations historico-romanesques. On piste la belle Vigdis, normande et chrétienne,  qui tombe amoureuse de David, apprenti rabbin à la yeshiva (école rabbinique) de Rouen. "Love at first sight" dans un style parfaitement romantique, romanesque et contemporain. Scandale ! Amour impossible. S'ensuit une fuite éperdue jusquà Narbonne, chez le papa de David, notable et rabbin en chef de la région. Selon l'auteur, les chevaliers du papa de Vigdis seraient à leurs trousses, d'où moult péripéties dans leur fuite. A Narbonne, léger répit chez le papa de David à qui le mariage avec une goy (voire une gueuse qui vient de traîner 3 mois sur les routes avec son fils), ne pose aucun problème. Mais troubles à Narbonne, re-fuite éperdue jusqu'à Monieux, village de Provence -où l'auteur flamand a élu sa résidence secondaire et où il lit et rêvasse en pensant aux manuscrits qui l'intéressent sur l'histoire du 11ème siècle. La source, c'est une synagogue du Caire où ont été découverts des manuscrits antiques, dont ceux qui évoqueraient l'histoire de Vigdis et les vicissitudes frappant les prosélytes ou les juifs à  l'époque troublée de la naissance des Croisades.

Le substrat historique est relativement intéressant, bien que largement survolé, tout le reste est artificiel et ennuyeux. Les personnages sans épaisseur servent juste de support à un énorme tissu d'hypothèses rocambolesques baladant Vigdis au coeur du monde méditerranéen jusqu'à Alexandrie et retour !! Tout cela est assez fastidieux.
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L'habitude des bêtes
  18 novembre 2018
L'habitude des bêtes de Lise Tremblay
Voilà un roman qui fait comme une petite bulle de calme entre deux lectures, un petit roman qui se lit trop vite, où à peine après avoir fait connaissance des personnages, on les quitte déjà car 124 pages, ça fait comme une grosse nouvelle (ou un petit roman).



Pourtant, dans ces 124 pages, il y a des choses qui nous sont habituelles, comme ces chasseurs qui deviennent un peu fous avant la chasse, comme ce petit village où tout se sait, où tout se murmure, où même après 20 ans, vous n’êtes toujours pas d’ici…



Et surtout ce qui est vieux comme le monde : un homme qui fait sa loi et qui intimide tellement les autres que tout le monde s’écrase et la ferme, de peur des représailles.



Non, ce type n’a pas une mèche blonde peroxydée… Mais si on mettait ce potentat local à la tête du pays, m’est avis qu’il se comporterait comme le rustre qui a élu résidence à la White House.



Dans ces montagnes, tout va moins vite qu’à la ville, on prend le temps de vivre, de se laisser aller et notre ancien dentiste, Benoît Lévesque, qui vivait à 200 à l’heure avant, a trouvé agréable de regarder le temps d’écouler sans courir derrière lui.



Le moment le plus pénible de ma lecture fut pour l’agonie du chien de Benoît car je ne sais que trop bien ce que c’est de voir son vieux compagnon dépérir, n’être plus l’ombre que de lui-même alors qu’il fut l’ombre de votre ombre.



J’ai perdu mon chien il y a 8 ans et dernièrement, ce fut la grande chienne de chez mes parents qui était, elle aussi, toujours dans mes pas. Heureusement, l’auteure n’a pas trop épilogué sur la fin du chien, ce qui m’a évité les chutes du Niagara.



La souffrance et le vide ressentit par Benoît, je l’ai ressenti aussi dans mon être car je sais que l’on peut s’attacher un peu trop à nos bêtes.



De plus, pour Benoît, ce chien l’avait changé, avait fait de lui un autre homme, un homme plus attaché aux autres, alors qu’avant, il se fichait des autres, autant de sa femme que de sa fille, qui en a souffert et en souffre encore.



Dans ce roman, on dirait qu’il ne passe pas grand-chose, pourtant, de manière sous-jacente, l’auteure nous invite à la réflexion sur ce Monde qui va trop vite, sur ces gens qui ne vivent plus selon le rythme des saisons, qui ne vivent que pour le superficiel, sur ceux qui pensent que tout leur est dû et qu’ils doivent être les seuls prédateurs dans ces montagnes, quitte pour cela à faire souffrir les loups.



Non, il ne se passe pas grand-chose dans ce petit roman, si ce n’est la vie qui passe et des portraits à la serpe des habitants de ce village perdu et qui ont l’accent du Québec.



Un roman qui fiche tout de même un sacré petit coup de blues à la fin de sa lecture, surtout qu’on a l’impression qu’il y avait encore tant à dire, tant à apprendre d’eux.



Un roman trop vite terminé…


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Pervers
  18 novembre 2018
Pervers de Jean-Luc Barré
Éditeur, journaliste, biographe de François Mauriac, entre-autres,Jean-Luc Barré n'est pas un novice en littérature bien que Pervers soit son premier roman. Le monde du livre est un milieu qu'il connaît très bien et nul doute qu'il se réfère à des cas réels quand il égratigne ses personnages.

C'est avec plaisir que j'ai lu ce roman à la belle écriture très classique. Le thème de l'écrivain manipulant et usant son entourage pour en nourrir les personnages de ses romans n'est pas très original ni celui du vieil auteur imbu de lui-même, pervers et invivable.

#Pervers #NetGalleyFrance




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Simple
  18 novembre 2018
Simple de Julie Estève
Son nom c’est Antoine Orsini. Mais les autres le surnomment le baoul, le mongol. Dans un village de Corse, Antoine a grandi sans sa mère, morte à sa naissance, et entouré d’un père alcoolique et violent.



Victime de sa différence, il vivra seul dans le maquis. Rejeté par les autres, humilié, sans cesse rabaissé par la méchanceté des habitants du village, il se liera malgré tout d’amitié avec la belle Florence dont il deviendra le confident. Mais sa relation avec la jeune fille ne sera pas vu d’un bon œil. Et lorsque l’adolescente est retrouvée morte, Antoine devient le coupable idéal.



Dans ce roman, c’est à travers le regard de cet homme simple d’esprit que nous découvrons son existence. Car lui seul connaît la vérité et, à travers un long monologue, il choisit de se confier à une vieille chaise cassée, de nous livrer sa propre vision du monde.



Malgré les moqueries et l’acharnement des autres envers lui, aucune rancœur ni animosité ne viendra troubler la bulle d’Antoine. Julie Estève s’immisce dans la tête de ce personnage attendrissant avec une incroyable justesse. Sa candeur, sa spontanéité et sa lucidité m’ont beaucoup touchée. Des sentiments divergents m’ont également envahie durant cette lecture pleine d’originalité, en passant de la tendresse, à la révolte ou encore par la tristesse.



Julie Estève se glisse avec brio dans la tête de cet idiot du village qui doit faire face à la cruauté du monde qui l’entoure. Un personnage singulier et incontestablement marquant grâce à la plume saisissante de l’auteure. Un roman fort et audacieux qui m’a totalement séduite.




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Le Grand Nord-Ouest
  18 novembre 2018
Le Grand Nord-Ouest de Anne-Marie Garat
Récit détaillé,paysage décrit comme si on y était.

Personnages atypiques,beau voyage en Alaska.

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La vérité sort de la bouche du cheval
  18 novembre 2018
La vérité sort de la bouche du cheval de Meryem Alaoui
J’ai découvert ce premier roman de Meryem Alaoui tout à fait par hasard, mis un peu en avant par la bibliothèque que je fréquente sur l’étagère des nouveautés, coups de cœur, etc. … C’est le titre qui m’a surtout attirée : La Vérité sort de la bouche du cheval…



Rien d’équestre pourtant dans ce livre, mais de beaux portraits de femmes, ciselés, magnifiques de vérité et de réalisme, attachants, hauts en couleurs et pudiques à la fois.

« Bouche de cheval » est le surnom donné à une jeune femme marocaine : « un bâton tout maigre avec, au bout, des cheveux longs et en pagaille. […] Plein de grandes dents. Bouche de cheval ! […] debout devant moi, j’ai un balai qui s’est teint les poils en marron. Elle est tellement maigre qu’on dirait qu’elle va se casser en deux ». C’est une journaliste d’origine marocaine qui vit en Hollande ; elle veut réaliser un film sur la vie dans un quartier populaire de Casablanca ou vivent des prostituées.

Ce roman est l’histoire de sa rencontre avec Jmiaa, qui n’a pas choisi la prostitution mais qui y a été contrainte par son mari pour rembourser ses dettes ; abandonnée par lui depuis, elle partage son temps entre les passes avec les clients et les séries télé ; elle boit et se drogue un peu aussi pour se donner du courage et ne se plaint jamais ; cette femme est une battante qui aborde les vicissitudes du métier avec brio, profite de tous les bons moments, même les plus éphémères, et mène vaillamment sa vie entre ses collègues de la rue, ses clients, son proxénète, son amant de cœur, sa fille et sa mère. Quand elle découvre le milieu du cinéma, son regard acéré permet de belles mises en lumière des personnalités et des situations décrites.

Cette lecture fut pour moi un total dépaysement, une immersion dans un milieu où règnent la débrouillardise et une certaine forme de solidarité entre les filles malgré les rivalités et les mesquineries. Le parcours de Jmiaa est atypique et jouissif, factuel et bouleversant à la fois ; il y a du sexe, de l’alcool, de la violence, des rires et des larmes, du rêve aussi…



La narration est rythmée, sans temps morts. J’ai surtout été happée par le style oral et paradoxalement soutenu. Jmiaa, la narratrice parle à la première personne et s’adresse à un interlocuteur qu’elle interpelle parfois, à moins qu’elle ne s’adresse directement au lecteur : « va savoir ». J’avais vraiment l’impression d’être à ses côtés et de l’écouter me raconter son histoire, entre deux bières ou deux cigarettes. J’ai entendu l’auteure dire dans une interview qu’elle avait pensé en arabe et écrit en français…

Le récit est précisément daté, de juin 2010 à mai 2018, et pourtant la narration ne fait pas penser à un journal intime, mais plutôt à un journal de bord ou à un témoignage. Meryem Allaoui a l’art de mêler le parler populaire et de belles métaphores poétiques pour décrire les ressentis. Les dialogues sont savoureux, percutants, pleins de finesse et de sensibilité, sous des dehors bourrus et insultants parfois ; la langue de la rue, colorée et imagée, entre moments de franchise et non-dits, rend ce récit vivant et réaliste, au plus près de l’humain et de la vie quotidienne.

À la fin du livre, un glossaire très utile permet de situer les célébrités marocaines citées ou de comprendre le sens caché de certaines expressions.



Ce roman est une belle découverte, une pépite entre portraits de femmes, hymne à la vie et peinture de la vie quotidienne dans un quartier populaire de Casablanca.

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Hôtel Waldheim
  18 novembre 2018
Hôtel Waldheim de François Vallejo
Un outil de communication d’un autre âge (de simples cartes postales) et une phrase énigmatique et anonyme au dos vont ouvrir des pans entiers de souvenirs, qui, petit à petit, reconstruisent l’adolescence d’un homme quinquagénaire.

Jeff Valdera redécouvre ce tout jeune homme qu’il était lorsque, avec sa tante, il séjournait, plusieurs étés de suite, dans un hôtel familial pour habitués en Suisse. Parfums surannés, ennuis des après-midi au milieu de tourismes vieillissants, parties de go et d’échec pour se divertir et en prime, la découverte de l’écrivain Thomas Mann avec une veille dame pas tout à fait « dentelles et arsenic » mais presque !

Êtes-vous sûr de supporter l’adolescent(e) que vous étiez à seize ans ? Êtes-vous surs de retrouver sa particularité, ses émotions mais aussi ses travers ? C’est l’aventure que nous offre François Vallero qui situe son roman au milieu des années 70, dans les Alpes Suisses, à Davos, à quelques kilomètres de la RDA en pleine guerre froide bien avant la chute du mur de Berlin…

La recherche que mène Frieda Steigl, l’auteure des cartes postales, va confronter cet homme à sa mémoire. Souhaitant retrouver la trace de son père disparu, précédemment enfoui de RDA et dont l’existence s’arrête dans cet hôtel de façon mystérieuse, elle mène une enquête à charge. Elle l’accuse de ne pas reconnaître son implication dans des événements lourds de conséquences.

Puis, elle finit par lui révéler ses sources : les archives de la Stasi, qu’elle a minutieusement analysées. Au fil de ses découvertes, elle trouve fréquemment écrit le nom de cet adolescent qui, adulte, nie toute implication.

Cette tension fait naître l’intrigue où l’un ne prétend pas être celui que décrit l’autre. Même si acceptant déformations, oublis et émotions, Jeff Valdera s’interroge sur sa responsabilité troublé par la force de persuasion de cette femme et son charme certain.

Entre attirance et répulsion, François Vallejo nous emmène avec brio dans un huit clos d’un monde de dupes où tous les personnages sont troubles et doubles, où celui qui sait n’est pas celui qui saura et où chacun évolue avec ses certitudes, ses doutes et ses apriori.

Au cœur de manipulations complexes, consenties et acceptées, ce roman nous promène sur les chemins de la mémoire, de l’adolescence et d’un monde disparu avec en filigrane la quête de son identité.
Lien : https://vagabondageautourdes..
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Nuit sur la neige
  18 novembre 2018
Nuit sur la neige de Laurence Cossé
Nous sommes en 1935.



Robin le narrateur, parisien, âgé de 17ans est né aprés la mort de son pére , fauché durant le conflit ...



Adulé , couvé par sa mére, veuve de guerre, entouré d'une flopée de cousins et cousines , il intégre une prépa réputée chez les jésuites, : internat obligatoire , discipline stricte..



La vie politique en France s'accélère ainsi que la politique internationale: pays en pleine crise, à l'aube de l'agression de Léon Blum, ligne Maginot, procès Stavisky, violences, tensions et montée de l'extrême droite , Europe sur les nerfs, où la gauche abandonnait son pacifisme et la droite son grand rêve de réconciliation entre les peuples, allongement du service militaire ....



L'auteur décrit aussi l'ambiance particuliére des prépas à cette époque ....le point de vue étudiant ...

L'accent est mis sur l'amitié entre Robin l'orphelin et Conrad, son ami, Suisse, issu d'une famille trés aisée, énigmatique et séduisant , mystérieux, beaucoup plus mature que Robin et une certaine jeune fille Clarie, dont le narrateur tombera en amour .....ébloui ....N'en disons pas plus...



Nous sommes transportés non seulement au coeur des tourments politiques mais dans les

stations de sports d'hiver en Suisse et en France , les paysages des Alpes...



Nous ressentons les émotions , les affres de l'adolescence, la naïveté, les aspirations et les efforts de Robin, sa quête absolue d'amour, ses tourments et ses rêves , sa découverte de la neige, ses états d'âme durant les six jours passés dans un vieux et pauvre village de Haute Tarentaise nommé Val- d'Isère......



Le final abrupt ouvre les yeux du lecteur et le prend de court ....

La plume est classique , agréable, un peu froide, peut- être , le vocabulaire châtié et choisi avec soin.

J'ai apprécié ce récit intiatique trop court, intense et romanesque à la fin inattendue .....

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