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Les Gouttes de Dieu, tome 11
24 mars 2017
Les Gouttes de Dieu, tome 11 de Tadashi Agi
★★★★★
★★★★★
Enfin de l’humanité sort de Tomine, lui si froid. N° 11 : 3ème apôtre découvert. On fera la connaissance d’un artiste avec un bel arbre fait de liège.
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La téméraire
24 mars 2017
La téméraire de Marine Westphal
★★★★★
★★★★★
J’ai reçu une claque avec ce livre.

Sali et Bartoloméo dit Lo Meo, un couple qui a su garder et faire grandir leur amour. Ils se tiennent par la main depuis trente années. Pourtant l’irréparable arrive par le biais d’un AVC de Lo Méo lors d’une randonnée dans les Pyrénées avec son ami, son poto.

Bien sûr, comme disent les médecins, il est vivant, mais le verdict tombe, dommages irréversibles, débrouillez-vous avec cela. On le ramène chez lui, se retrouve dans un lit médicalisé qui encombre le salon. LUI, le vivant, le roc, le socle, le chêne, le voici devenu légume, poireau flétri par le gel.

« Un lit au centre du salon, un matelas aux bourrelets tendus d’air, un homme en pyjama au mois d’août, allongé. Est-ce qu’il dort, je l’ignore. Sali veille. »

Sali est là, passe ses journées à ses côtés, assise dans le fauteuil, témoin de tant de bonheur, se refusant toute autre activité, même se laver les cheveux. Elle y vit, y campe.

« Le corps d’une femme disparait dans un volumineux fauteuil aux gros boudins de bras, baptisé Goliath. Le genre confortable et crevé d’avoir trop servi. »

Suite à une phrase d’Olga, l’infirmière à domicile, un jour l’idée germe dans l’esprit de Sali, d’emmener une dernière fois Lo Meo à son « jardin », qu’il s’éteigne sur son tapis de mousse la face vers le paysage qu’il admire tant et où ils aimaient aller.

« Car elle avait un but, un incroyable objectif qui mobilisait toutes ses pensées et des forces : ne pas le laisser crever là, lui qui aimait tant l'impolitesse du vent et les grands espaces »

« L’endroit était si pur que les astres semblaient se pencher sur la Terre et sur ses colonisateurs bornés, l’altitude rendais les étoiles grosses comme des galets, presque palpables. Allongés sur la mousse, une nuit d’été, Sali et Lo Meo s’étaient amusés à les collectionner entre le pouce et l’index réunis en pincette, bras tendus, bouches béantes, émerveillés devant l’espace infini. Puis ils avaient entrelacé leurs dix doigts ».

« Sali voulait juste le porter là-bas, lui offrir ce voyage ».

Ainsi, elle est devenue la Téméraire, celle qui se cachant de tout le monde a porté, au sens littéral du mot, Lo Meo vers leur jardin, son jardin. C’était leur moment, le dernier, l’ultime, à tous les deux. Une fois les yeux de son mari fermés définitivement, elle prévient ses enfants.

Maïa, habite loin de chez ses parents, depuis l’annonce de l’AVC, elle se soûle la nuit et emmène des mecs chez elle, juste pour se sentir vivante et retarder l’apparition de la bête, de la mort. Quant à Gabin, resté proche, il est là, se tient pas trop loin de sa mère, passe tous les jours.

Marie Westphal a mis des mots, des phrases sur mes peurs, sur MA peur, sur mon cauchemar ; voir mon mari partir avant moi, victime légumière d’un AVC. Avec ses mots, ses phrases, son écriture lumineuse, précise, ses descriptions poétiques sur la nature, elle a trouvé les mots justes, les phrases intenses pour parler de la fin de vie. Nonobstant l’émotion qui m’a submergée, j’ai aimé la façon dont l’auteure s’est emparée du sujet. C’est un premier roman maîtrisé et abouti.

Merci Marie Westphal.

Ce livre fait partie des 68 Premières fois et c’est un coup de cœur, même un coup dans l’estomac.


Lien : http://zazymut.over-blog.com..
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hullabaloo
24 mars 2017
hullabaloo de Claude Rank
★★★★★
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Issus de nos jours des greniers, des caves, des étals perdus d'antiques bouquinistes, de vide greniers dominicaux baignés de soleil, les vieux Fleuve Noir Espionnage aux pages jaunies et froissées, sentent maintenant le moisi et le vieux papier, se vendent de petites pièces jaunes échangées. Qui pour les lire encore ? Moi seul sans doute puisque au sein de Babelio, semble t'il, je suis le seul à l'avoir lu, ce Hullabaloo de Claude Rank. Il m'est l'écho lointain d'un temps adolescent durant lequel je m'en faisais un à deux par jour de cette collection aux couvertures réalistes d'un certain Gourdon. Kyrielle d'auteurs aux talents d'écriture à géométries variables. Multiplicité d'intrigues bâclées et réactionnaires. Sûr que 99 % de tout çà ne sera jamais réédité. N'empêche, trente ans plus tard, je m'y suis replongé, nostalgique. Et ce, avec un auteur qui m'avait laissé les traces de celui qui écrit trop, trop vite mais chez qui on sent, hélas, un certain potentiel. Et bien, y'a de çà dans cette Hullabaloo qui plonge son intrigue dans les bayous de la Louisiane, fait ressurgir les exactions du KKK, via une écriture qui par places se laisse lire et apprécier de part la qualité de ses descriptions.
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Avant que naisse la forêt
24 mars 2017
Avant que naisse la forêt de Chantreau Jerome
je me suis hélas rétrouver dans toute la premiére partie du livre, j'aurai pu l'écrire; J'ai le bonheur d'être toujours debout et de consolider mes blessures
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Sherman, tome 3 : La passion, Lana
24 mars 2017
Sherman, tome 3 : La passion, Lana de Stephen Desberg
★★★★★
★★★★★
Pour pouvoir durer 6 épisodes, Desberg dilue un peu la sauce. J'avais déjà trouvé que Miss Octobre ou Golden Dogs qu'il avait tirés en 4 épisodes en comptaient chacun un de trop, je suppose que je vais également trouver que Sherman aurait pu être raccourci.



On continue la plongée dans le passé de Sherman. La rivalité avec Sterling. La jeunesse de Jeannie, sa fille. L'amitié avec Jürgen et Dmitak, un SS "bien dans son Kampf"... sur fond de ragtime et d'Anneau der Nibelungen... cherchez l'erreur.



Sauf que le titre annonce de la passion. Et Lana...



En fait, on voit à peine Lana. On a un ou deux phylactères où Sherman prétend être dingue d'elle. Mais on ne ressent rien de tout cela.



Et de passion... nada.



A moins que ce ne soit intentionnel... je n'y crois même pas.



Bien sûr, le tome apporte de nouvelles infos. On assiste à la mort de l'homme de main des Dole. En mourant il lâche un "eux"... du meilleur effet. Sherman continue de diluer son passé... Y compris à son pote flic... ce qui devrait lui valoir de la tôle. Et il finit par se taper Eva Cruz... Comment je spoile...? vous n'allez pas me faire croire que c'est une surprise...



La dernière case est la seule qui fournisse un élément nouveau. Tout ça pour ça...



Bref, rien qui vaille la peine. J'ai même trouvé le trait de Griffo en-dessous du minimum syndical.
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Un si terrible secret
24 mars 2017
Un si terrible secret de Evelyne Brisou-Pellen
Nathanaëlle voudrait bien comprendre... Que s'est-il réellement passé cette nuit de Noël durant laquelle ses grands-parents ont été retrouvés noyés à deux pas de leur maison?

Profitant des vacances de Pâques, elle décide de se rendre sur place pour tenter d'élucider le mystère. En lisant le journal intime de sa grand-mère écrit sous l'Occupation, elle plonge dans le passé familial et découvre un terrible secret...

Tu peux vraiment lire ce petit livre jusqu’au bout très vite, parce qu’il n'a pas des mots si difficile. Pourtant le livre a un contenu bien soigné et est hyper intéressant. Vous pouvez vous sympathiser avec les personnages et l’histoire te souviens pour des jours après. Donc finalement je voudrait dire que c'était un livre supère amusant a lire!
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Chanson douce
24 mars 2017
Chanson douce de Leïla Slimani
★★★★★
★★★★★
De prime abord je suis assez frileuse de me lancer dans une lecture qui à gagné un prix, je ne sais pas pourquoi voir cette grosse étiquette "Prix Goncourt" sur la couverture est loin d'avoir un effet d'attraction sur moi.

Si j'ai fini par succomber c'est par le bien que je n'arrêtait pas d'en entendre, et puis faut dire que le pitch de base est assez accrocheur, j'ai vite découvert que le livre commence par une scène d'horreur assez sanglante suite à quoi on revient ensuite en arrière pour découvrir toute l'évolution antérieure à ce drame jusqu'au jour fatidique.

J'avoue avoir été curieuse de savoir comment l'auteur allait faire pour rendre son roman attractif alors qu'on en connait déjà le dénouement.



Bon, j'ai quand même globalement été un peu déçue car je n'y ai pas retrouvé le suspense que j'espérais, et ce parce qu'il s'agit d'une analepse évidemment (au passage j'aurai appris au moins un nouveau mot grâce à ce roman :) ).

Mais quand même c'est une lecture que j'ai su appréciée, je ne me suis pas ennuyée et puis il faut le dire la plume de l'auteur est vraiment bien.



Par rapport aux personnages, si j'ai eu difficile à m'attacher au couple, j'ai bien apprécié Louise et toute la psychologie qui en découle. Je l'ai trouvé forte et fragile à la fois, vulnérable et invincible, vraiment très humaine en somme. La relation qu'elle tisse peu à peu avec les enfants est intéressante, ceux-ci sont aussi très attachants.



C'est une lecture très agréable mais à part ça on ne peut pas dire que j'ai trouvé ça grandiose non plus, ça se laisse très bien lire, ça change de mes lectures habituelles mais malheureusement le récit n'est pas à la hauteur du premier chapitre qui lui est vraiment magistral. Petit bémol aussi pour la fin, cela se finit trop vite, une analyse supplémentaire, un épilogue aurait été le bienvenu.



Ce roman traite de pas mal de thèmes comme la solitude, l'importance des apparences et du paraître, l'éducation, la vie de couple, les concessions, les problèmes d'argents, la dépendance affective, le surmenage,... le quotidien de presque tout un chacun en somme. C'est un livre très humain et réaliste qui me laisse de manière général un sentiment très positif malgré ses défauts.
Lien : http://voyageaucentredeslivr..
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Journal d'Anne Frank
24 mars 2017
Journal d'Anne Frank de Anne Frank
★★★★★
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Ce qui reste difficile à croire aujourd'hui c'est que cette histoire ait bien été réelle, qu'Anne ait réellement vécu et traversé tous ces évènements. On entend souvent des documentaires sur la seconde guerre mondiale, l'occupation, les camps, les juifs cachés, mais il est plus rare d'entendre des témoignages, et encore moins de réellement comprendre comment vivaient les réfugiés.



D'autre part, Anne est vraiment étonnante à travers cet écrit. Elle fait la démonstration de sa maturité précoce à travers son écriture riche et sa façon de penser. Elle parvient à faire ressentir au lecteur les différentes émotions, ambiances et sentiments qui règnent dans l'Annexe. Malgré le manque d'activités certain dans leur lieu de vie, Anne nous tient en haleine tout au long de l'histoire avec notamment des points de suspense liés à leur découverte probable. Si elle ne le répétait pas plusieurs fois dans le bouquin, pas une seule fois on ne penserait qu'elle avait 14-15 ans lorsqu'elle écrivit ce journal.

Le journal permet de connaître précisément et sans retenue les sentiments d'Anne. Ainsi on accède plus facilement à ses pensées et à son statut d'adolescente précoce. Cet angle de vue autorise selon moi une autre vision de la personne. Elle permet de saisir les différences de comportement "intérieur" et "extérieur" (le ressenti de la personne face à son interprétation physique).



Une auteur remarquablement modeste et sage pour son jeune âge
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Un cri sous la glace (Suspense Crime)
24 mars 2017
Un cri sous la glace (Suspense Crime) de Camilla Grebe
★★★★★
★★★★★
belle decouverte que cette auteure suédoise

tres bon pollar psychologique

de début à la fin,j'ai été maintenu en haleine
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Les Salauds Gentilshommes, tome 1 : Les men..
24 mars 2017
Les Salauds Gentilshommes, tome 1 : Les mensonges de Locke Lamora de Scott Lynch
★★★★★
★★★★★
Ce livre est une véritable claque ! Il m'a littéralement époustouflé et bluffé jusqu'à la fin. Je l'ai trouvé en seconde main et c'est tout à fait par hasard que je l'ai pris, attirée par son titre des plus original et intrigant. Je ne regrette pas du tout de l'avoir pris sur un coup de tête sans en avoir jamais entendu parlé. Le hasard fait parfois très bien les choses.





Le début fut un peu chaotique, mais une fois familiarisé avec tout ce beau monde, la lecture est vraiment jouissive.

Commençons par le commencement: Dès le début on est plongé dans les mœurs et la culture de cette cité entourée d'eau et de canaux qu'est Camorr. C'est un peu difficile de s'y retrouver entre tous les noms de personnages, les différentes castes et groupuscules, il y a pas mal de détails et de descriptions qui fait qu'il faut un peu s'accrocher pour ne pas se perdre.





Une fois qu'on s'est familiarisé avec tous ces détails, qu'on commence à retenir qui est qui, qui fait quoi, qui dirige etc ce n'est que du bonheur à lire. On ne peut pas dire que c'est un livre facile à lire, il y a quand même beaucoup de termes que je ne connaissais pas, néanmoins c'est ça qui au final fait la force de ce roman. C'est grâce à ces descriptions, ces "longueurs" que cela donne du poids et de la consistance à ce monde sorti de l'imaginaire mais qui parait cependant si plausible et si réaliste. J'ai beaucoup aimé ça: c'est un monde imaginaire, mais d'un tel réalisme que ça en est envoûtant et bluffant. Vous l'aurez compris, j'ai vraiment été transporté dans ce magnifique pays digne d'une Venise à la mode fantasy, l'auteur sachant user de tout son talent pour nous imprégner de son atmosphère particulière. Cette immersion, je l'ai également ressentie en lisant la saga de l'Assassin Royal de Robin Hobb. Alors ça n'a absolument rien à voir avec l'univers de Hobb ces deux romans ne sont pas comparables, si je fais le parallèle c'est par rapport à la capacité des auteurs à construire tout un univers si cohérent et attachant.



Qu'en est-il des personnages? Encore une fois ils sont superbement bluffant de réalisme et de plausibilité. Locke Lamora et ses comparses sont super attachants car ils ne sont pas sans défauts, bien au contraire on a affaire à une petite bande d'anti-héro passés maîtres dans l'art de la dissimulation, de l'escroquerie et de la persuasion. En un tour de main ils vous créent un personnage aussi réaliste que s'il existait vraiment, avec ses manières, sa langue et son accent, sa propre histoire et sa psychologie individuelle.





Les Salauds Gentilshommes se découpe en plusieurs chapitres, jusque là rien de plus normal, mais un chapitre sur deux, nommé "Interlude", est consacré au passé de certains personnages. Cela rallonge énormément la longueur du livre, mais c'est ça qui rend nos héros si aboutis, à la psychologie si profonde.

Si vous êtes amateur d'un max d'action, vous risquez d'être déçu. Celle-ci n'est pas la caractéristique la plus présente, tout se joue davantage sur les dialogues et les duperies en tout genre.





Locke Lamora a beau être ultra doué et paré à toutes épreuves, tout ne se passera pas exactement comme prévu, le récit nous emmène de trahison en retournements de situations d'une façon absolument spectaculaire et addictive. Il y a tout ce qu'il faut pour plaire: de la magie, des imprévus, des personnages haut en couleurs, un peu de violence quand même, du suspense, des décors fabuleux,... J'ai vraiment hâte de plonger dans le 2ème tome en espérant qu'il soit aussi brillant et original, pour retrouver tous ces sentiments que ces "Mensonges de Locke Lamora" m'ont procurés.



Je terminerai juste par un tout petit bémol, les termes utilisés dans les dialogues: je les ai trouvé bien trop modernes par moment par rapport à l'époque où l'histoire est censée se déroulée.
Lien : http://voyageaucentredeslivr..
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Yakari, tome 28 : Le chêne qui parlait
24 mars 2017
Yakari, tome 28 : Le chêne qui parlait de Derib
★★★★★
★★★★★
Yakari et son mustang Petit-Tonnerre rencontrent un tatou et des pécaris et affrontent Arc-Tendu, le chasseur fou. L'histoire est plaisante et se lit très rapidement. Les dessins sont classiques et réussis.
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Les Fourmis
24 mars 2017
Les Fourmis de Bernard Werber
★★★★★
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Depuis très longtemps ce livre cultissime trainait dans ma PAL ! J'avais toujours envie de lire autre chose que celui-là. Mais en ce moment j'essaye de sortir des livres au hasard de ma pile et je suis tombé sur celui-là.



Et je ne suis pas du tout déçu, je me demande même pourquoi je n'ai pas ouvert ce livre plus tôt. Bon après tout le thème des fourmis c'est quand même un drôle de thème pour faire une saga de trois tomes.



En fait, je ne m'étais pas du tout imaginer qu'il y avait une autre histoire en dessous de celle de la vie des fourmis. J'ai vraiment apprécié la partie thriller du livre.



Jonathan, entre dans la cave de l'appartement dont il a hérité de son oncle. Mais il n'en ressort jamais. Sa femme descend pour aller le trouver. Elle ne reviendra pas. Des pompiers descendent, plus de nouvelles. Bien plus tard, des gendarmes et leur commandant sur-équipé vont à leur rencontre, un seul remonte en piteuse état. Tout le long du livre, je dévorais les pages pour savoir ce qui leur été arrivé. Qu'y avait il au fond de cette cave ?



La partie thriller est évidemment entrecouper de la vie d'une tribu de fourmis. Et alors là je dois dire que chapeau l'artiste, je ne pensais pas qu'on pouvait en raconter autant sur les fourmis. Nous suivons notamment 3 fourmis qui pensent avoir fait une grande découverte mais qui se retrouve seul au monde car personnes ne les croient. Toute cette partie est bien évidemment romancé et inventé. Mais c'est entrecouper de tellement de descriptions et de détails de la vie des fourmis que je ne savais parfois plus si j'étais dans un roman totalement inventé de A à Z où si certaines parties était réellement vraies au point de se penser dans une documentaire.



Je ne m'y connais pas assez en fourmis pour savoir qu'elle est la part de réelle et d'imaginaire.



Seule petite note négative, la fin est quand même assez farfelue à mon goût.



Elise__♥
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Le Silence de Clara
24 mars 2017
Le Silence de Clara de Patrick Cauvin
★★★★★
★★★★★
J'ai aimé:

L'histoire, légèrement teintée de surnaturel; l'idée qu'une enfant autiste puisse être héroïne d'un roman, et même le pivot du roman; les personnages de Ferdinand Bond, un mal-nommé, très fragile mais capable de grandeur et de courage; de Lorna, en apparence une fonceuse mais en fait une fille qui n'est pas si sûre d'elle et qui apparaît même finalement très fragile, donc humaine; un certain nombre d'expressions amusantes qui égaient le récit en fait plutôt triste.



J'ai pas aimé:

Les fautes de langue grossières (il y en a bien cinq ou six, je ne les ai pas toutes retenues, mais la première qui m'a fait mal aux yeux, c'était "avoir à faire à quelqu'un"...); le mot "thriller" sur la couverture (car ce n'est pas un thriller, il n'y a rien de susceptible de faire frémir dans cette histoire...).



C'était la première fois que je lisais Cauvin, je crois que je vais quand même en essayer un autre :)



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Hugo de la Nuit
24 mars 2017
Hugo de la Nuit de Bertrand Santini
★★★★★
★★★★★
Un roman drôle, effrayant, gothique, lumineux. Conseillé par mes collègues, je suis tombée sous le charme de cette histoire qu'il ne faut absolument pas réserver aux enfants (et à ne pas mettre dans les mains des plus jeunes d'ailleurs, car c'est vraiment terrifiant.) Un résumé en dévoilerait trop, je dirai juste qu'il y est question de fantômes, de pétrole et de fleurs. Et que les cimetières sont des endroits bien plus amusants que ce que l'on croit.

Une chouette lecture d'un roman que j'adorerais voir adapté par Tim Burton.
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Ça peut pas rater
24 mars 2017
Ça peut pas rater de Gilles Legardinier
★★★★★
★★★★★
La vengeance est un plat qui se mange froid... Marie vient de se faire larguer par son mec. Une histoire pleine d'humour, d'émotions. Un roman drôle qui met du baume au cœur. Une bouffée d'air frais comme tous livres de Gilles Legardinier. Celui ci est mon coup de cœur!
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L'opéra alpin : A pied de la Bavière à Bergame
24 mars 2017
L'opéra alpin : A pied de la Bavière à Bergame de Gérard Guerrier
★★★★★
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L'Echo du Grand Chant
24 mars 2017
L'Echo du Grand Chant de David Gemmell
C'est la première fois que j'ai autant de mal avec un livre du grand David Gemmell. Est-ce parce qu'il ne s'agit pas d'un roman issu du cycle drenaï? Je l'ignore, mais toujours est-il que j'ai trouvé la mise en place très longue. Là où d'habitude nous plongeons tête la première dans l'action, ici il n'en est rien, l'auteur prend vraiment le temps de développer son univers, de nous présenter les personnages et de nous expliquer les enjeux en cours.

En fait, je crois que je ne suis tout simplement pas habituée à ce qu'un livre de David Gemmell commence aussi "doucement" et ça m'a déconcertée, j'avais perdu mes repères et j'ai eu du mal à m'y mettre.



Le pire, c'est qu'il se passe tout un tas de choses dans ce livre! On assiste au déclin d'un peuple qui se croyait immortel et d'essence divine et qui se voit obligé de s'unir aux peuplades qu'ils ont asservies afin de combattre un ennemi commun bien plus puissant qu'eux. Ils savent que s'ils attaquent séparément, ils n'auront aucune chance de s'en sortir et se voient contraints d'unir leurs forces s'ils veulent survivre: l'alliance est inévitable! Peu à peu, les ennemis d'hier vont apprendre à faire cause commune, même s'il est difficile de faire le premier pas et de proposer une alliance à ceux dont on pompait la vie il y a encore quelques jours!



Le problème, c'est que les Avatars, bien que possédant une technologie très avancée, se retrouvent désormais incapables de recharger les cristaux leur conférant leur puissance depuis qu'un cataclysme géant a ravagé leur territoire, laissant place à une période glaciaire.

Du coup, ils puisent gentiment les peuples qu'ils ont asservis, leur volant des années de vie afin de rallonger la leur.



Les autres populations ont bien perçu que les Avatars sont désormais en difficulté, et il se pourrait qu'une rébellion les soulève. Si une telle chose venait à se produire, ce serait la fin de la race avatare: ils ne sont plus assez nombreux ni assez puissants afin d'y faire face.



Le Quêteur Anu avait prédit la catastrophe, sauf que personne n'a voulu le croire (un peu comme Cassandre en son temps). C'est grâce à lui si les Avatars ne sont pas tous morts, puisqu'il a réussi à en convaincre quelques centaines de partir avec lui.

Le but d'Anu est de construire une nouvelle pyramide dont tous pensent qu'elle permettra aux Avatars de recharger à nouveau leurs cristaux et donc de garder la mainmise sur les autres peuples. Sauf qu'en réalité le but d'Anu n'est pas vraiment celui de restaurer le pouvoir des cristaux, mais chut, je ne vous en dirai pas plus sur ses motivations!



Comme si les Avatars n'avaient déjà pas assez de soucis, voilà qu'un nouveau peuple fait son apparition: les Almecs. Ce sont plus ou moins les pendants des Avatars, eux aussi utilisent des cristaux, sauf que les leurs se rechargent grâce... au pouvoir du sang. Oui oui oui.

La Reine Almec a téléporté leur monde dans celui des Avatars afin d'éviter leur extinction mais ce faisant elle a épuisé ses réserves: il lui faut du sang afin de se régénérer. Son but est donc d'asservir les populations afin de recharger ses cristaux.



Ce qui est vraiment dommage, et là encore je ne peux que blâmer la maison d'édition d'avoir choisi un tel résumé, c'est que cette Reine de Cristal n'apparaît pas avant la page 300. Quand le livre en fait 528, ça fait un peu tardif, surtout que moi j'attendais l'arrivée de cette fameuse Reine depuis un bon moment.

Certes, dès lors qu'elle arrive, le récit semble enfin s'éveiller de sa torpeur, les choses bougent enfin et là j'ai enfin retrouvé tout ce que j'aime chez Gemmell: de l'action, une grande bataille et des personnages qui acceptent de se sacrifier pour le bien commun.



On assiste la rédemption des Avatars, qui ont fini par comprendre qu'ils ne peuvent pas sortir vainqueurs: même s'ils venaient à gagner la bataille finale, ils ne sont plus assez nombreux pour reprendre les rênes du pouvoir. Une page se tourne, un autre peuple va prendre le contrôle, ainsi vont les choses.

J'ai cependant eu un pincement au cœur, car comme bien souvent ce sont toujours ceux à qui on s'attache qui meurent.



J'ai donc tourné les 230 dernières pages avec frénésie, curieuse de voir comment le récit allait évoluer et comment nos héros allaient bien pouvoir se débarrasser de la Reine Almec.

C'est fichtrement bien foutu, je me suis régalée, c'est clairement la partie que j'ai préférée. J'ai adoré Talaban, Sofarita, Anu et même Viruk, l'Avatar à moitié fou et bizarrement féru de botanique.



Quitter cet univers aura finalement été un crève-cœur alors même que j'ai eu tant de mal à m'y faire au début. Mais je suis contente d'avoir découvert une autre facette du talent de David Gemmell et je pense que je serais moins désarmée s'il me faut faire face à un autre récit de cette trempe à l'avenir.
Lien : http://pinklychee-millepages..
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Outrage
24 mars 2017
Outrage de Yves Tanguy
★★★★★
★★★★★
"Vu comment elle est spéciale ma demi-soeur je ne suis pas pressé d'en avoir une entière."



Mon avis :



Quoi ! Tu lis un livre de "zombies" ? Toi qui n'aime pas du tout !!! Oui je trouve ça disgusting mais j'aime bien trouver des exceptions à mes généralités donc je m'intéresse, je retente et comme la série télévisée I Zombie (que j'adore je dois vous avouer), j'ai fait une très belle découverte avec OutRage.



Beaucoup d'humour dans cette histoire, ce qui fait passer la pilule plus facilement. Je dois dire que le parlé de Charlie, ce môme de dix ans, a contribué à ma bonne humeur dès le départ et je me suis bien marrée avec ses jeux de mots inconscients. "Moi j'ai la gare d'alterné. J'alterne, une semaine je me gare chez mon père (les semaines pères) et celle d'après je me gare chez ma mère (les semaines pas pères)."



Mais étrangement même dans les moments "gores" l'auteur nous offre de belles phrases poétiques non dénuées d'un certain humour noir. "Il s'apprêtait à courir dans leur direction quand une balle mit fin à ses tourments en même temps qu'elle permettait à sa cervelle de prendre l'air."



Charlie se rend à l'hôpital au chevet de son amoureuse plongée dans le coma suite à une malencontreuse chute. Cette situation nous permet, en plus du tutoiement du garçon, de nous immerger dans le récit. L'auteur nous implique à travers la jeune Sarah, nous donnant l'impression d'être cette fille tel un spectateur apathique et inerte devant l'horreur qui sévit dans Paris.



Vraiment une très belle découverte non seulement par la construction alternée des narrateurs et le rythme soutenu qu'elle apporte, mais aussi par l'humour qui allège la situation pandémique effroyable ou encore par les messages pas vraiment cachés sur l'incompétence des grands dirigeants.



Des personnages attachants, Charlie bien-sûr mais aussi "l'Infâme", éminent docteur spécialisé dans les maladies infectieuses, qui mérite son surnom tant sa répartie est incisive et dénuée de fioritures.



Une réussite à n'en pas douter que ce livre de "zombies" pas vraiment "zombies", mais c'est à vous de découvrir ce qu'il en est.



Défi Lecture 2017, catégorie 31 : Un livre avec un seul mot dans le titre.
Lien : http://the-love-book.eklablo..
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Vingt-quatre heures de la vie d'une femme
24 mars 2017
Vingt-quatre heures de la vie d'une femme de Stefan Zweig
★★★★★
★★★★★
"Vingt-quatre heures de la vie d'une femme" est une nouvelle qui a été publiée en 1927 et a été intégrée dans le recueil intitulé "La Confusion des sentiments".

L'histoire débute dans une petite pension de la Rivieira située dans le sud de la France. Le narrateur y relate les circonstances dans lesquelles Madame Henriette, une des clientes, a disparu subitement de l'endroit en compagnie d'un jeune inconnu, abandonnant son époux et ses enfants.

Ce fait grave ne manque pas de faire réagir tous les pensionnaires présents. Il n'y a guère que le narrateur pour comprendre l'attitude de Madame Henriette, s'attirant l'incompréhension et la colère de ses interlocuteurs.

Une dame anglaise âgée, Madame C... se tient un peu en retrait des discussions et écoute avec un certain intérêt les propos du narrateur (on ne connaît pas son identité). Elle a depuis quelques jours sympathisé avec lui. Elle se décide à l'inviter un soir dans sa chambre pour lui confier ce qu'elle a durant vingt-quatre heures vécu il y a de nombreuses années.

Commence le récit d'une relation singulière et poignante qu'elle eue à Monte-Carlo avec un jeune descendant de la vieille noblesse, ruiné à cause de sa passion immodérée pour les jeux d'argent. Un soir, proche d'une des tables de jeu au Casino, Madame C... va être saisie par la vue des mouvements de deux mains, par leur beauté et leurs expressions. Il y descellera à un instant toute la détresse du joueur en train de tout perdre. le jeune homme quitte le Casino sous le regard apeuré de la femme qui pressent que celui-ci est prêt à commettre un acte désespéré. Elle décide alors de venir à son secours.



J'ai dévoré cette nouvelle de Stefan Zweig. J'ai apprécié la maîtrise du récit, l'étude psychologique très juste du personnage de Madame C..., son récit sensible, obsédant, douloureux de cette journée passée. Tout y est décrit avec une remarquable intensité dramatique.

"Vingt-quatre heures dans la vie d'une femme" est à lire absolument.
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The Mortal Instruments, tome 6 : La cité du f..
24 mars 2017
The Mortal Instruments, tome 6 : La cité du feu sacré de Cassandra Clare
Wahou. C'est le mot que je retiendrais en pensant à cette saga, et à ce tome presque final !



J'ai attendu presque 2 ans avant de me lancer dans cette lecture, parce qu'en tant que grande fan de la saga, je redoutais cette fin. Peur d'être déçu, peur d'une fin pleine de mort, et puis simplement peur de quitter ces personnages fantastiques dont je suis les aventures depuis si longtemps. (Je vous prévient, cette chronique va être très, très sentimentale).



On retrouve dans ce tome tous ces personnages : Clary, Jace, Alec, Isabelle, Simon, Magnus et tous les Chasseurs d'Ombres ainsi que la population du Monde Obscure. C'est le dernier tome de la saga, donc l'univers est bien installé, et on ne perd pas de temps en explication, donc l'intrigue peut prendre plus de place. Alors même si ma mémoire aurait bien aimé un petit rafraîchissement, ça fait toujours plaisir de revenir dans cet univers ! Il y a une tension palpable tout le long du roman, car la guerre fait rage dans ce monde secret, et Clary et ses amis sont au cœur de ce conflit. Je trouve que par ce biais, il fait un peu écho au tome 3, et que les tome 1-2-3 et 4-5-6 formeraient presque deux trilogies distinctes.



Ce que j'ai énormément apprécié dans ce tome, c'est qu'on trouve encore plus de liens avec TDI (mes chroniques des tomes 1, 2 et 3) que dans le reste de la saga, ou du moins je les ai plus remarqués. Honnêtement ça m'a fait chaud au cœur de revoir certains de ces personnages (dont je vous tairais évidemment les noms :) ). D'ailleurs, si j'ai tout compris on va les revoir dans les prochaines trilogies, donc j'ai hâte !



Cassandra Clare mets un point final à l'histoire des personnages principaux de TMI, sans oublier de clôturer une seule intrigue, ce qui est vraiment appréciable. Elle revient aussi quelque peu sur certains des événements des tomes précédents, et on peut réellement observer l'évolution de tous ces personnages. Que dire si ce n'est que cela fait vraiment plaisir de voir ces personnages arriver au terme de leurs histoires, et de pouvoir s'imaginer qu'ils vivront happily ever after
Lien : http://lemondelaure.blogspot..
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