Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 287929584X
Éditeur : Editions de l'Olivier (2007)


Note moyenne : 3.67/5 (sur 261 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Dépassée par les évènements, Marie se sent mal dans sa vie. Seuls, son mari et ses enfants semblent la rattacher à sa vie. Mais, lorsqu'elle rencontre des immigrés clandestins, elle décide de les aider en leur donnant tout ce qu'elle possède : vêtements, argent... S'enf... > voir plus
Lire un extrait Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (45)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 3.00/5
    Par mariech, le 16 août 2012

    mariech
    Marie l'héroine du roman va rencontrer par hasard ' un sans papiers ' , elle va prendre le problème de plein fouet sans prendre de recul , en fait , elle est incapable d'en prendre .
    Elle va tout donner pour cette cause , en mettant même de côté sa vie de famille , heureusement pour elle , son entourage veille sur elle .
    Un roman déroutant sur ce problème de société des sans papiers mais aussi sur ce qui sépare la normalité de la folie , car Marie est une femme qui ne connaît pas de demi-mesure , qui va essayer de sauver des inconnus jusq'à se perdre elle-même .
    J'ai un avis assez mitigé sur ce roman , j'ai moyennement apprécié .
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 29         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par brigittelascombe, le 17 février 2012

    brigittelascombe
    Et toujours cette atmosphère glauque limite étouffante, ces personnages à la dérive que l'on retrouve dans Falaises (roman autobiographique où Olivier Adam évoque le suicide de sa mère après un séjour en psychiatrie et les conséquences de cet acte sur ses fils) et dans Passer l'hiver(Goncourt de la nouvelle 2004) où les écorchés vifs par la vie arrivent à un point de non retour.
    C'est ce point là, ce vide existentiel de Marie happée par "la vie banale des lotissements modernes" entre ANPE,gamins,lessives, dettes et ennui qui va signer sa lente désagrégation.
    Un mari aimant Stéphane,"chauffeur de bus scolaires", une petite Lise "belle comme un coeur", Lucas "son petit bonhomme" la tiennent debout malgré médicaments et "antécédants".
    Mais l'équilibre fragilisé par la perte de sa soeur dans sa jeunesse se laisse vite perturber par les conditions de vie sordides, sur les plages du Nord toute proches, des "Kosovars", ces types "épuisés", "démunis", ces réfugiés maltraîtés par la police alors qu'ils tentent de rejoindre l'Angleterre.
    L'amitié d' Isabelle (au douloureux passé), qui a ouvert un "centre d'aide" en toute illégalité, sa rencontre avec Jallal, Béchir, Drago...son implication dans leur cause ne suffira pas à la reconstruire et à combler la faille sous-jacente. Comme "un ciel de mer du Nord. Versatile.Imprévisible", elle "peut changer", car l'on est "A l'abri de rien", ni elle, ni son mari qu'elle déstabilise,ni ceux qu'elle secourt.
    Une écriture changeante aussi,percutante, parfois poétique,ou émaillée de mots crus, qui sort des tripes comme un appel au secours.
    Olivier Adam, aux multiples romans (souvent primés) est un grand!
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 13         Page de la critique

  • Par soleil23, le 15 mai 2012

    soleil23
    Je reviens sur cette histoire car une question a la page 12 m'a intrigue : C'est quoi les choses qui bousillent la vie ?
    Marie, le personnage principal a essaye d'y repondre comme moi d'ailleurs au fil de la lecture.
    Cette femme nous raconte sa vie si ennuyeuse, son quotidien qui ressemble a un caroussel qui n'arrete pas de tourner au meme rythme, elle nous raconte la monotonie de chaque jour avec moult details. Est ce pour la plaindre ou pour ne pas lui tenir rigueur ?
    Je suis partagee entre l'une et l'autre !!!!
    Ennui, espoir et desillusion.
    Deprime, depression et on decouvre peu a peu la raison comme on effeuille un artichaut.
    La premiere partie du roman a reussi a retenir mon attention mais depassee la 80eme page, je commence a m'ennuyer. Je n'ai pas aime que l'auteur soit reste superficiel dans son recit sur un sujet aussi profond que la misere et la decheance humaine.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 12         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par muet-comme-un-carpe-diem, le 23 juillet 2009

    muet-comme-un-carpe-diem
    L'œuvre d'Olivier Adam est jalonnée de ces Bras cassés sur lesquels la vie s'acharne encore et encore et qui pourtant continuent à avancer vaille que vaille, foutu pour foutu,quitte à instiller dans leur vie cette poésie dont le quotiden semble manquer si cruellement.
    L'héroïne de A l'abri de rien vient de perdre son emploi de caissière car elle a envoyé paître un client qui comme tant d'autres passait ses nerfs sur elle et qui avait tout du petit chef vicieux qui pourrit la vie de tout le monde. du coup, la voilà confinée entre les quatre murs de cette maison de lotissement où elle vient d'emmenager avec son mari Stéphane et leurs deux enfants Lucas et Lise.
    Marie et Stéphane s'aiment mais c'était planqué sous la graisse du quotidien et des emmerdes, une couche comme on en a tous. Marie lui est redevable de l'avoir ramassée à la petite cuiller lorsque sa soeur Clara est morte dans un accident de voiture avec un groupe d'amis mais elle n'en peut plus de cette vie où tout n'est qu'uniformité, où les yeux sont vides, les gestes absents, où ceux qu'elle croise ont l'air tout comme elle d'ailleurs de robots, de créatures déshumanisées à force d'encaisser, de faire face aux fins de mois difficiles et aux soucis en tout genre sans espoir que cela puisse changer ne serait-ce qu'un peu.
    Elle s'essaie de s'accrocher à la façon de cette mère dans La Petite Chartreuse de Pierre Péju qui chaque jour parcourt un peu plus de kilomètres en voiture en attendant l'heure d'aller chercher sa fille à l'école. Comme elle un jour elle finit par ne pas y aller.
    Pourquoi ? Parce qu'en découvrant le centre d'aide qui distribue des repas chauds aux Sans Papiers qui attendent de trouver le moyen de passer en Angleterre, elle a fini par donner un coup de main. Elle y a retrouvé Jallal qui l'avait aidé à changer sa roue sous une pluie battante et qu'elle n'avait pas su remercier parce que comme tout le monde elle avait peur de ces hommes qui luttent contre le froid et errent autour de la ville entre deux rafles et passages à tabac, entre deux bagarres.
    Peu à peu, elle délaisse son foyer, ses enfants et son ami pour passer de plus en plus de temps avec Jallal, Drago, Béchir et les autres. Entre deux souvenirs de sa jeunesse insouciante avant la mort de Clara où elle passait son temps à danser, à boire et à se frotter aux jeunes Anglais venus faire la fête sur le littoral français, Marie s'investit de plus en plus aux côtés de Josy et d'Isabelle.
    Des distributions devant la mairie, elle en vient à suivre les démarches de demande d'asile, à aider Isabelle qui accueille illégalement mais on ne peut plus humainement quelques Kosovars chez elle tous les soirs pour qu'ils puissent prendre une douche, faire une partie de cartes, danser, rire, boire un peu d'alcool en dépit des interdits religieux, dormir au chaud et oublier un peu leurs infortunes.
    Alors forcément cet engagement finit par avoir de plus en plus de répercussions sur son couple, ses enfants, sa vie sociale. le quartier la montre du doigt, les camarades de son fils aîné qui trouvaient déjà que Lucas était trop couvé par sa mère et ne se privaient pas de lui faire sentir, se déchaînent littéralement lorsqu'elle vient en aide aux réfugiés. Son mari risque de perdre lui aussi son emploi car il commence à péter un plomb devant l'attitude de sa femme.
    Marie est-elle comme tous ces gens qui viennent faire un don au centre d'aide plus pour qu'on leur dise qu'ils sont formidables que par réelle solidarité ? Qu'est-ce qui la lie aussi fortement à ce militantisme dont elle ignorait tout hier ? Jusqu'où ira t-elle ? Finira-t-elle par rentrer dans le rang ?
    Olivier Adam est passé maître pour mettre à ciel ouvert les failles des individus et de notre société. Ses phrases qui oublient les virgules comme on oublie de respirer sont comme la pluie, elles griffent mais c'est salutaire.


    Lien : http://muet-comme-un-carpe-diem.over-blog.com/article-12071912.html
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par Plouf_le_loup, le 18 mars 2012

    Plouf_le_loup
    Marie se sent continuellement à la limite de basculer, de ne plus rien contrôler, de virer du côté de ce qu'elle appelle elle-même sa "folie". Elle vit dans le nord, une ville triste et fouettée de vent aux Falaises abruptes et accueillantes battues par la mer. Avec Stéphane, son mari, et leur deux enfants, Lise et Lucas. Un jour, en pleine période de répression anti-clandestins, le lendemain d'avoir assisté à un passage à tabac sur la plage, sans trop savoir pourquoi ni comment, Marie file dans un centre où se trouvent des réfugiés clandestins, qui attendent là avec l'espoir fou de rejoindre l'Angleterre. Elle y reviendra encore et encore, poussée par elle ne sait quoi elle-même, attirée, oublieuse alors de sa vie plan-plan qui ne la satisfaisait pas. Dans cette fuite éperdue, elle délaissera dans la souffrance mari et enfants, et pire : leur fera un mal inouï de par les sales rumeurs qui courront sur celle qui abandonne les siens pour aller vers ces "Kosovars"... Jusqu'à ce que...

    J'ai pris ce livre au pif à la biblio, parce que je rangeais le bouquin d'Eliette Abécassis que je venais de lire et que celui-là était à côté, parce que j'apprécie souvent les choix éditoriaux des Editions de l'Olivier. Je n'avais jamais entendu le nom de cet auteur, ni le titre d'un de ses romans (je rappelle que je vis dans une vraie maison en simili-grotte...). J'ai donc découvert après qu'il est un des auteurs dans le vent du moment. Bien. D'accord. J'ai bien failli hésiter à avoir aimé ce livre, du coup. Mais décidément bof. Pas rvaiment non. le style est percutant, on sent presque charnellement la fuite en avant de Marie, la ponctuation joue grandement (il manque les 3/4 des virgules, ce qui donne une très intéressante impression d'enchaînement rapide en même temps que de cassure des conventions, des limites, voire de la normalité), le ressassement continuel de la mort de sa soeur Clara, de sa jeunesse perdue, de son amour-haine pour ses enfants... Et en même temps, je ne saurais dire pourquoi, ça ne m'a pas touchée. Peut-être parce que l'abandon et la souffrance de ses enfants m'a trop portée à l'empêchée de m'identifier tant soit peu à Marie ou aux réfugiés qu'elle côtoie. Même dans les pires moments, si bien décrits pourtant, je ne suis pas entrée émotionnellement dans le récit. Peut-être l'ambiance trop froide, je ne sais pas. Bref, le tout m'a laissée quasi de marbre, rien ne m'a donné envie de compatir, sinon avec ses enfants, l'histoire ne m'a pas emballée plus que ça, même si la seconde moitié m'a semblée plus vivante, plus juste aussi, quand le tourbillon de l'esprit de Marie prend de la vitesse...

    Cela dit, dans l'ensemble, ça peut faire réfléchir à la valeur des choses, à nos idées reçues ou préconçues sur le fait que telle ou telle situation est plus dure que telle ou telle autre, sur nos vies, nos choix fondamentaux si différents d'autres, nos rejets spontanés, nos propres engagements, et nous y faire réfléchir d'une manière très particulière, puisque l'auteur, ici, ne prend pas parti, ne juge rien ni personne (même pas les flics ou l'inhumaine justice), même pas au travers de la voix de Marie, sa narratrice... Libre champ d'y lire ce qu'on a envie d'y voir, style impeccable et maîtrisé ; qu'on aime ou pas, le talent de plume me semble incontestable. Je ne sais pas pourquoi je n'ai pas plus accroché (mais suffisamment pour que j'aille au bout quand même, même si je me suis demandé à plusieurs reprises si je n'allais pas le poser...).
    (extraits sur mon blog)

    Lien : http://ploufetreplouf.over-blog.com/article-a-l-abri-de-rien-d-olivi..
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la critique

> voir toutes (23)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par soleil23, le 19 mars 2012

    Cette sensation de tomber en poussiere soudain, de devenir liquide et de disparaitre, d`etre comme mangee de l`interieur, tordue, machee, etranglee, essoree, videe. Cette impression que tout devenait noir et froid tout a coup.
    La certitude que j`ai eu d`etre vraiment seule au monde cette fois, abandonnee incapable et morte a l`interieur.

    Commenter     J’apprécie          0 13         Page de la citation

  • Par mandarine43, le 26 mars 2011

    [Incipit.]

    Comment ça a commencé ? Comme ça je suppose : moi, seule dans la cuisine, le nez collé à la fenêtre où il n'y a rien. Rien. Pas besoin de préciser. Nous sommes si nombreux à vivre là. Des millions. De toute façon ça n'a pas d'importance, tous ces endroits se ressemblent, ils en finissent par se confondre. D'un bout à l'autre du pays, éparpillés ils se rejoignent, tissent une toile, un réseau, une strate, un monde parallèle et ignoré. Millions de maisons identiques aux murs crépis de pâle, de beige, de rose, millions de volets peints s'écaillant, de portes de garage mal ajustées, de jardinets cachés derrière, balançoires barbecues pensées géraniums, millions de téléviseurs allumés dans des salons Conforama. Millions d'hommes et de femmes, invisibles et noyés, d'existences imperceptibles et fondues. La vie banale des lotissements modernes. À en faire oublier ce qui les entoure, ce qu'ils encerclent. Indifférents, confinés, retranchés, autonomes. Rien : des voitures rangées, des façades collées les unes aux autres et les gosses qui jouent dans la lumière malade. Le labyrinthe des rues aux noms d'arbres absents. Les lampadaires et leurs boules blanches dans la nuit, le bitume et les plates-bandes. La ville inutile, lointaine, et le silence en plein jour.

    Donc, ça commence comme ça : moi, le ventre collé au plan de travail, les yeux dans le vague, une tasse de thé brûlant entre les mains, il est trop fait, presque noir, imbuvable. De toute façon je déteste le thé. Devant la maison d'en face, deux femmes discutent. Elles ont les cheveux courts ou rassemblés en queue-de-cheval, les jambes moulées dans ces caleçons qu'on trouve au marché le dimanche. Elles attendent que leur homme rentre du boulot, leurs enfants de l'école. Je les regarde et je ne peux m'empêcher de penser : c'est ça leur vie, attendre toute la journée le retour de leurs gamins ou de leur mari en accomplissant des tâches pratiques et concrètes pour tuer le temps. Et pour l'essentiel, c'est aussi la mienne. Depuis que j'ai perdu mon boulot c'est la mienne. Et ce n'est pas tellement pire. Le boulot au supermarché c'était pas beaucoup mieux j'avoue.
    J'avale juste une gorgée et je vide tout dans l'évier, le liquide disparaît en éclaboussant les parois, aspiré par le siphon. Ça m'angoisse toujours cette vision. Ça n'a aucun sens, je sais bien. Mais on est tous bourrés de ces trucs qui nous bousillent l'existence sans raison valable.
    Le silence, par exemple. Ce jour-là comme n'importe quel autre il emplissait tout, me coinçait la gorge dans un étau. Je pouvais le sentir me figer les sangs, me creuser les poumons d'un vide immense. Un cratère sans lave. Un désert. Une putain de mer de glace.
    J'ai quitté la cuisine et je suis passée au salon, ou bien ai-je fait le tour des chambres. Je ne sais plus et ça n'a pas d'importance. Alors disons que c'était le salon. Je ne m'attarde pas là non plus. Il n'y a rien de spécial à en dire : des meubles noirs, deux fauteuils tournés vers la télévision, un canapé en tissu d'inspiration africaine et, devant la porte-fenêtre, l'étendoir où sèchent des tee-shirts, des slips, des pantalons, des chaussettes par dizaines. Un peu partout au sol, des jouets traînent et, sur la table basse, des cahiers de coloriage, des feutres, des paquets de gommettes. Je ne range jamais sauf le soir, juste avant que Stéphane rentre. Il appelle ça du désordre. Moi, je pense que c'est surtout de la vie. Il est chauffeur de bus scolaires. Quand on s'est rencontrés, il avait dix-huit ans. Il jouait au foot. Il sortait du centre de formation et venait juste d'intégrer l'équipe réserve. Chaque semaine, j'allais au stade. J'étais là dans les tribunes à me geler en espérant qu'il entre enfin sur la pelouse, qu'au moins une fois il quitte le banc des remplaçants. Dans son survêtement rouge et or, il fixait le terrain en se rongeant les ongles.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 0         Page de la citation

  • Par fleurdusoleil, le 22 septembre 2009

    J'avais l'impression que mes enfants étaient désormais séparés de moi par une paroi de verre. Je pourrais toujours les regarder mais plus jamais les toucher ni leur parler. J'étais devenue étrangère. J'étais passée de l'autre côté.

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la citation

  • Par Megelio, le 29 mars 2013

    Personne ne se remet jamais de rien. Il suffit de regarder autour de nous. Ici et ailleurs. Dans la rue, dans les maisons, partout. Ce que chacun trimballe de casseroles, et qu’on enterre avec soi.

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la citation

  • Par Orphea, le 28 août 2010

    Incipit

    Comment ça a commencé ? Comme ça je suppose : moi, seule dans la cuisine, le nez collé à la fenêtre où il n'y a rien. Rien. Pas besoin de préciser. Nous sommes si nombreux à vivre là. Des millions. De toute façon ça n'a pas d'importance, tous ces endroits se ressemblent, ils en finissent par se confondre.

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la citation

> voir toutes (33)

Videos de Olivier Adam

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Olivier Adam


Jean-Noël Chaintreuil présente Olivier Adam, "Le coeur régulier", Points
Depuis la mort de son frère, Sarah est perdue. Ce n'était pas un accident, croit-elle. Pour en avoir le coeur net, elle se rend dans un village côtier au Japon, au pied des Falaises où il fut heureux. Chez Natsume, vieil homme solitaire qui a guéri Nathan de son désespoir, Sarah va revivre les derniers moments de la vie de ce frère tant aimé. Éprouver les mêmes sensations... mais aussi les mêmes vertiges.








Sur Amazon
à partir de :
10,00 € (neuf)
3,99 € (occasion)

   

Faire découvrir A l'abri de rien par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Quiz

    Olivier ADAM : cinéma

    Quel acteur tient le rôle principal (Paul) dans l'adaptation cinéma "Des vents contraires", qui sortira à la fin de l'année 2011 ?

    •   Romain Duris
    •   Benoît Magimel
    •   Olivier Sitruk
    •   Edouard Baer

    8 questions - 83 lecteurs ont répondu
    Thème : Olivier Adam

    Créer un quiz sur ce livre.