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> Jean-Pierre Lépine (Préfacier, etc.)

ISBN : 2738112366
Éditeur : Odile Jacob (2003)


Note moyenne : 3.97/5 (sur 29 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Nul besoin des feux de la rampe, de caméras ou de micros pour se sentir l'objet de tous les regards. Palpitations, rougeurs, sueurs froides, inhibitions n'ont souvent pas d'autres scènes que celles de la vie quotidienne. Qui ne fait l'expérience de sa vul... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par meeva, le 02 novembre 2014

    meeva
    J'ai soudain eu l'impression de reprendre connaissance après un évanouissement, sauf que je ne me sentais pas mal du tout.
    Et j'étais là, debout, tout seul au milieu de tous ces gens dans cette grande salle.
    J'ai essayé de me rappeler… C'était une journée habituelle.

    Ce matin, je me suis levé très tôt, comme d'habitude. Je vais travailler en voiture parce que je ne peux pas endurer les transports en communs. Être serré à tous ces gens, c'est intenable.
    A un moment, il y a eu un embouteillage, le mec de la voiture à côté m'a regardé. Je ne supporte pas ça, parce que j'ai l'impression de ne plus savoir conduire. D'ailleurs, en redémarrant mon pied a glissé de l'embrayage et j'ai calé… Je suis sûr qu'il a dû se dire que je ne savais pas conduire.
    Au boulot, ce matin, on avait une réunion. Forcément il a fallu que je me retrouve à côté de Bertrand… Il prend toujours la parole… alors tout le monde le regarde. Et du coup, comme j'étais à côté, j'ai bien vu que Marie m'observait. Je ne savais pas quoi faire de mes mains… Elle a dû trouver que j'étais ridicule. Heureusement, la réunion n'a pas duré trop longtemps. J'ai filé vite fait après.
    A la pause-café, j'ai pas eu de chance. Normalement, j'attends qu'il soit 11h pour aller à la machine à café, justement parce que c'est l'heure à laquelle les autres retournent bosser. Mais là, à cause de la réunion, ils se sont attardés à parler entre eux. Donc quand je suis arrivé, ils étaient encore tous là. J'ai pris mon café. Forcément, à ce moment-là, ma collègue Laura me regardait. J'ai pensé que le gobelet allait être bloqué dans la machine. Peut-être que j'ai tiré un coup sec dessus… J'en ai renversé la moitié par terre. A deux doigts des godasses de Pierre, qui ont dû être éclaboussées un peu quand même. Je me suis excusé. Il l'a pris à la rigolade, en me disant de pas m'en faire, que ses grolles ne valaient rien de toute façon. Mais c'est sûrement de la condescendance…
    Le midi, Laura est venue me demander si je voulais aller manger avec eux. Mais j'ai prétexté que j'avais un travail en retard et que j'avais emmené un sandwich… le pire c'est que je les aime bien. Mais je sais pas quoi leur dire… Et l'autre fois, Bertrand, soudain, s'est exclamé « alors Eric, on t'entend pas beaucoup, qu'est-ce que t'as à raconter ? ». Et comme Bertrand, tout le monde l'écoute quand il parle, alors tout le monde s'est tu… Et donc tout le monde a pu bien se rendre compte que je n'avais rien à dire…
    Bref, je me suis dit « aujourd'hui, je reste manger au bureau ». Sauf que je n'avais pas emmené de sandwich. Et si j'étais descendu en acheter un, je risquais d'être vu par les collègues, s'ils avaient décidé de manger à côté. Et Laura aurait pensé que je l'évitais… du coup, j'ai pas mangé ce midi…
    Et juste après, en début d'après-midi, c'est là que j'ai vu que Sylvain avait encore fait LA connerie sur le contrat, il fallait tout reprendre. Je suis allé le voir tout de suite, car il part plus tôt le vendredi après-midi. Mais il a dit qu'il aurait pas le temps de voir ça. J'étais décidé à le laisser dans sa merde, sauf s'il me demandait poliment de lui rendre le service de reprendre ça à sa place. Au lieu de ça, il a dit « heureusement, toi, tu as le temps de voir ça cet après-midi ». Et comme je savais pas comment m'y prendre pour lui dire non, alors j'ai rien dit… et j'y ai passé deux heures dans l'après-midi…

    Bon, mais après tout ça, je me souviens plus vraiment…
    Qu'est-ce que je fous là bordel de dieu !
    Et puis c'est vraiment pas mon genre de me retrouver à une soirée où je connais personne. Enfin, personne... je connais au moins la personne qui m'a invité. Et normalement j'aurais trouvé un prétexte pour refuser. Sauf si j'avais pas osé dire non, ça arrive…
    Mais je me souviens pas que quelqu'un m'ait invité…
    - Salut.
    - Salut.
    - T'as l'air paumé.
    - (Mince… et voilà, j'ai l'air con…). Non, non, mais je viens d'arriver, c'est pour ça.
    - Je vois bien que tu viens d'arriver. Prends un verre.
    - (Il a l'air sympa, il doit avoir mon âge. Non, il fait plus vieux. Enfin, non, il doit être plus vieux mais il fait plus jeune. Quoique…).
    - Tu veux du feu ?
    - Hein ?
    - Pour ta clope…
    - …
    - Dans ta main…
    - (Je me souviens pas non plus avoir acheté un paquet de clopes. Je perds les pédales. Merde, j'avais galéré à arrêter de fumer… tant pis, j'aurais l'air moins con au moins.) Oui, s'il te plait.
    - …
    - (Comprends pas. J'ai pas vu son briquet dans sa main. Mais ma clope est allumée. Si je lui demande, il va me prendre pour un dingue. Ça devait être un tout petit briquet forcément)
    - Je te laisse cinq minutes, tu m'excuses…
    - Oui, oui…
    A ce moment, je vois un mec en train de boire directement à la bouteille, du whisky. Elle est déjà à moitié vide… et là, il l'a vidé entièrement… Et il en reprend une ! Fais chier, ma clope est finie… Et merde, je vois vraiment personne que je connais, pourtant il y a bien une cinquantaine de personnes. La salle est grande. Maintenant il en est à la moitié de la nouvelle bouteille de whisky… C'est peut-être pas du whisky… Il y a d'autres bouteilles à côté de lui, je vais prendre un verre, je verrai bien. Et j'aurai l'air moins con…
    C'est bien du whisky ! Ben, elle est où la porte dans cette salle, il doit y avoir un trompe-l'œil, d'ailleurs la déco est un peu space ici… Tiens revoilà le mec. Je peux pas lui demander où est la porte, je suis arrivé par cette porte, il va me prendre pour un cinglé…
    - Je vais prendre un verre moi aussi. T'as pas l'air bien dans tes baskets.
    - (Et l'autre entame sa troisième bouteille de whisky… J'hallucine, il devrait tomber par terre). Non, mais la journée a été longue (c'est con de dire ça, c'est banal, il s'en fout…) et j'arrive pas à repérer les gens que je connais.
    - Peut-être que tu connais personne…
    - (Et voilà, j'ai l'air du pauvre naze qui connaît personne). Il faut bien que quelqu'un m'ait invité quand même.
    - Pas forcément besoin d'une invitation pour venir dans ce genre d'endroit.
    - (Putain, il y en a quatre qui sont à poil là-bas ! Et ça y est, ils se montent dessus… et dessous aussi… merde, ce genre d'endroit… mais qu'est-ce que je fous là… C'est dingue, en plus, on jurerait qu'ils font ça sur le rythme de la musique… il faut que j'arrête de regarder, il va me prendre pour un détraqué). Ben, je me demande si je me suis pas trompé d'endroit, en fait. Tu vas me prendre pour un mec bizarre, mais peut-être que j'étais invité quelque part, et que je suis pas au bon endroit.
    - Mais si tu avais été invité quelque part, tu t'en souviendrais… détends-toi…
    - (Il fait une chaleur ici… mais si j'enlève mon pull, il va prendre ça pour une avance, si jamais il est de la jaquette… et qu'il est là pour ça… elle est immense cette cheminée… je pensais pas qu'il y avait encore des cheminées pareilles dans Paris… Bon, ce mec je le reverrai jamais, alors je vais lui parler franchement, je m'en fous, après tout…) En fait, je suis pas très à l'aise quand il y a autant de monde et à vrai dire, j'ai aucun souvenir d'être venu là. Alors, tu vois, je sais pas qui m'a invité et… (j'ai pas dû être clair, il a rien dû comprendre. Et l'autre qui continue à descendre son whisky… c'est quoi ce délire…)
    - Mais ici tu peux te mettre à l'aise et te détendre, tu vas t'y faire…
    - Oh, non, je vais pas m'y faire. Je suis comme ça, par nature, timide, stressé, anxieux, bloqué, paniqué même. Depuis tout petit. On me l'a dit et répété souvent d'ailleurs, que je serai comme ça toute ma vie…
    - Ouais, bah justement !
    - …
    - Bon, regarde-toi dans le miroir. Derrière toi.
    - Ahhhh !!! C'est quoi cette farce. Putain, vous trouvez ça drôle vos blagues à la con, avec ce miroir truqué ! C'est un coup à me faire crever d'une crise cardiaque !
    - Aucun risque. Et il est pas truqué le miroir. le trou dans la gueule, tu l'as. Ça se voit que dans le miroir par contre… Tu t'es fait sauté le caisson tout à l'heure. On est arrivé un peu tôt en allant te chercher, t'étais pas encore bien crever… et tu disais que t'avais raté l'occasion d'inviter Laura au cinoche, que ta vie était de la merde, et tout, et tout… c'est pas faux, d'ailleurs…
    - Mais… mais… mais on est où là ?
    - Ecoute, t'as vu l'essentiel, là. Pas de porte…
    - Ouais, mais qu'est-ce qu'il se passe après ?
    - Rien. Mais tu te sens mieux qu'avant ? T'as l'impression d'avoir laissé tes problèmes d'anxiété en venant ici ?
    - Non…
    - Voilà, c'est ça. T'es là.

    Le livre décrit très bien, avec de nombreux exemples, bien concrets, tous les problèmes de relations aux autres, regroupant de très nombreuses réalités.
    Ce qui n'est pas du domaine de la pathologie : le trac (en certaines occasions seulement) et La Timidité (tout le temps, mais pas « handicapante »).
    Ce qui est du domaine de la pathologie : l'anxieux social (qui ne peut pas faire face à certaines situations seulement) et la personnalité évitante (qui ne peut pas faire face en de nombreuses occasions).
    Après des explications des phénomènes physiques, puis psychiques de ces problèmes, les causes sont abordées et enfin les solutions possibles sont évoquées.
    Tout m'a paru simple, précis, éclairant.
    A chacun de voir ensuite si c'est un problème qui le concerne ou non. Et cela peut-être utile pour mieux comprendre les réactions de son entourage, personnel ou professionnel.

    Un petit air :
    « […]
    Aux timides anonymes y'a l'bristol qu'on s'épingle
    Avec un pseudonyme, comme rideau et comme tringle
    Que l'on tire sur nos vies pour combattre ce fléau
    Qu'a cassé nos envies depuis l'âge du préau
    Timides, c'est écrit sur nos mains
    Humides, on peut nous croire hautains
    Mais y'a dans not' regard qu'est rivé sur nos godasses
    La peur de décevoir et pas un manque d'audace
    Timides, ça s'lit sur nos bobines
    Livides, sauf quand l'hémoglobine
    Explose comme un geyser en provenance du cœur
    On vit dans un désert et croiser dans l'secteur
    D'autres regards tapis cela doit être trop
    Et même pour moi qui fait l'clown sur des tréteaux […] »
    (extrait de « Aux timides anonymes » de Renan Luce :
    http://www.youtube.com/watch?v=AaZvTVQNF2M)
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    • Livres 5.00/5
    Par gouelan, le 12 novembre 2014

    gouelan
    Ce livre décrit précisément ce qu'est l'anxiété sociale.
    Sommes-nous sujets à une simple timidité, commune à beaucoup d'individus, à un trac lors d'une prise de parole en public ou avant un examen, ce qui s'avère normal et bénéfique.
    Ou cette anxiété sociale revêt-elle un caractère pathologique ; la phobie sociale et personnalité évitante?
    Ce sont des affections répertoriées dans les classifications officielles des troubles mentaux.
    Dans ces cas il s'agit d'un vrai handicap pouvant affecter tous les niveaux de la vie sociale de l'individu : les démarches quotidiennes, la vie intime et familiale, la vie professionnelle.
    Les rapports avec autrui deviennent un enfer, les stratégies d'évitement des situations angoissantes deviennent la seule parade possible, et enferment d'autant plus la personne socialement anxieuse dans un cercle vicieux.
    On a vite fait d'être rejeté, incompris, mal jugé, par la société des gens « à l'aise » socialement.
    Beaucoup de personnes, passent à côté d'une possibilité d'évolution de carrière, voir même d'une vie professionnelle tout court, d'une reconnaissance de leurs talents, d'une vie affective, et vivent dans un malaise quotidien, une solitude imposée et pesante.
    Quelles sont les causes de ce mal être ? Quel est la part d'inné et d'acquis ? Comment ne plus avoir peur des autres ? Comment retrouver confiance en soi ? Comment maitriser ses émotions ? Comment faire comprendre à son entourage la souffrance ressentie et justifier son comportement évitant et quelque fois agressif ? Quelles sont les thérapies possibles pour s'en sortir ?
    le chemin à parcourir, pour un phobique social ou personnalité évitante, est long et semé d'embûches pour parvenir à une vie meilleure, à un bien être. Il lui faudra trouver la thérapie efficace, le bon interlocuteur, mettre des mots sur ses peurs, ne pas en avoir honte, avoir le courage d'agir, ne plus fuir.
    « Il ne suffit pas d'être bien avec autrui pour être bien avec soi-même. C'est pourtant nécessaire, à défaut d'être suffisant, à l'équilibre de tout être humain. »
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    • Livres 2.00/5
    Par kathy, le 25 juin 2013

    kathy
    Pour Christophe André, - psychiatre et psychothérapeute, spécialisé dans les troubles de l'anxiété - la Phobie Sociale et une « appréhension exagérée du regard des autres ». Après les troubles dépressifs et l'alcoolo-dépendance, elle est le 3ème trouble psychologique le plus fréquent.
    La Phobie Sociale se compose de 3 sortes de manifestations : des émotions pénibles avec des crises d'angoisse difficiles à contrôler et de la honte qui poussent la personne à se replier sur elle-même. Des modes de pensée négatifs qui entraîne la personne à avoir une mauvaise estime de soi. Et des comportements d'évitement qui rend la personne vulnérable en l'incitant à adopter des comportements de protection et à éviter toute situation sociale.
    Ces évitements, ces pensées, ces émotions se renforcent les uns les autres et représentent un véritable piège pour la personne phobique sociale : plus elle évite, plus elle a honte d'elle et continue d'avoir peur, ce qui augmente encore ses idées négatives sur elle-même, ce qui la pousse à éviter encore plus… C'est pourquoi en général, la Phobie Sociale ne disparaît pas d'elle-même et peut au contraire durer toute une vie.
    Par conséquent, la Phobie Sociale entraîne un lourd handicap : davantage de solitude, des difficultés professionnelles, des maladies (dépression, alcoolisme). La souffrance quotidienne est importante, d'autant plus que souvent elles ne sont pas perçues comme timides par leur entourage, mais plutôt comme distantes, froides, peu sympathique. Cette impression erronée vient de leur tendance à se protéger et à mettre de la distance entre elles et les autres.
    Au final, un « guide » intéressant pour « initier » les lecteurs quant à la phobie sociale sachant que des solutions concrètes existent pour en venir à bout : antidépresseurs et thérapie comportemental ( en groupe ou individuelles, mises en situation). Mais, même si la perception de la « maladie »,est proposée de manière concrète grâce à des exemples, cet ouvrage reste très théorique quant à l'évocation de « solutions » pour mettre fin à ce trouble.
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    • Livres 3.00/5
    Par wiggybis, le 07 janvier 2013

    wiggybis
    Ado, j'étais timide, très timide. Trop timide. Une camarade de classe qui était, plus jeune, timide m'a conseillé ce livre. J'y ai appris beaucoup de choses et le test proposé afin de savoir de quel mal on souffre réellement et à quel degré m'a aidé à relativiser et à vivre mieux car on croit toujours notre peine plus importante qu'elle ne l'est vraiment.
    Une de mes amies est timide, très timide. Bien trop timide. Je lui ai prêté ce livre qui l'a elle aussi plus ou moins aidé.
    Pas de transformation impressionnante, mais du mieux. On a réussi à avancer de quelques pas vers l'épanouissement social. Que du positif.
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    • Livres 2.00/5
    Par musaraneus, le 16 octobre 2014

    musaraneus
    J'ose ici braver ma timidité pour vous le dire, monsieur André: Je me suis beaucoup ennuyé en lisant votre livre.
    On y apprend, au début du livre, les principales manifestations de la phobie sociale et les quelques exercices pratiques en fin d'ouvrage sont les bienvenus, mais pour le reste ce n'est que redondances et reformulations... On a un peu l'impression qu'il vous faut meubler.
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Citations et extraits

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  • Par gouelan, le 12 novembre 2014

    Pour des raisons variées, dont certaines génétiques, les anxieux sociaux souffriraient d'un dérèglement de ce système d'alarme "naturel" : leur anxiété se déclenche trop tôt, trop vite, trop fort, dans des situations banales aux yeux des autre personnes. Ils détectent trop rapidement des "signaux de danger", et se montrent hyposensibles aux "signaux de sécurité". Par exemple, s'ils commencent à faire un exposé en public, ils vont très vite se focaliser sur les membres de l'assistance ayant une attitude renfrognée ou distraite et ne pas se sentir vraiment rassurés par ceux des auditeurs qui se montreront souriants et attentifs.
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  • Par gouelan, le 11 novembre 2014

    Une étude interculturelle a montré que certaines populations comptent dans leurs rangs plus de timides que d'autres : les plus timides , de façon durable ou occasionnelle, seraient le Japonais et les Allemands. [...] ; les moins timides les Israéliens et les Juifs Américains. [...] " Au Japon , si un gosse réussit, ce sont les parents qui en bénéficient ; s'il échoue, c'est lui qu'on blâme. Tandis qu'en Israël, si un enfant devient champion, il est choyé. S'il rate, c'est que l'entraineur est mauvais, que le stade était trop bruyant et que le monde entier est contre les Juifs! "
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  • Par gouelan, le 12 novembre 2014

    " Imaginez qu'en rentrant dans cette salle, vous vous aperceviez soudain que vous êtes tout nu...Imaginez bien tout ce que vous ressentiriez alors...Sans doute de la gêne et de la honte. Que feriez-vous? Chercheriez-vous à fuir, à vous dérober au regard des gens? Et si peu après, vous deviez rencontrer à nouveau les personnes vous ayant vu ainsi, dans quelles dispositions seriez-vous?
    "Tour cela, c'est ce que vivent, avec plus ou moins d'intensité il est vrai, les anxieux et les phobiques sociaux, mais dans des situations d'une banalité extrême, comme prendre la parole devant un groupe d'amis, ou aller acheter une baguette de pain."
    Congrès national de psychiatrie, Rio de Janeiro, juin 1993. Jerilyn Ross, présidente de l'Association américaine des troubles anxieux, la plus grande organisation regroupant des patients anxieux
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  • Par gouelan, le 10 novembre 2014

    Je n'aime pas qu'on me regarde.
    Je me sens bien embarrassé.
    Je rougis quand on me regarde;
    Je bafouille et je suis compassé.

    J'ai chaud, j'ai peur, j'ai froid, j'ai chaud.
    Je suis tout rouge et je pâlis.
    Ils me regardent de leur haut.
    Ils me regardent. Je blêmis.

    J'essaie d'avoir l'air dégagé.
    Je suis le triste chien qu'on traîne.
    J'essaie de prendre l'air léger.
    Mais je me sens pauvre âne en peine.

    "Timiderie de l'âne en peine" de Claude Roy.
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  • Par gouelan, le 10 novembre 2014

    L'homme vraiment libre, c'est celui qui sait refuser une invitation à dîner sans donner de prétextes.
    Jules Renard.

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Christophe André, Et n'oublie pas d'être heureux .
Et n'oublie pas d'être heureux : abécédaire de psychologie positive http://www.laprocure.com/oublie-etre-heureux-abecedaire-psychologie-positive-christophe-andre/9782738129055.html











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