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Daniel Bismuth (Traducteur)
ISBN : 2266104853
Éditeur : Pocket (17/01/2002)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 156 notes)
Résumé :
C'est un parcours tout à fait atypique que celui de Frank McCourt. Né à Brooklyn en 1930, peu de temps après que ses parents ont décidé de s'installer aux États-Unis, il a cependant grandi à Limerick dans la misère la plus noire, sa famille ayant dû se résoudre, la mort dans l'âme, à rentrer en Irlande. L'idée de repartir à la conquête de l'Amérique à l'âge de dix-neuf ans est donc à la fois un défi et une revanche. Son récit autobiographique couvre la période qui v... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
UglyBetty
05 juin 2012
★★★★★
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A 19 ans , fuyant la misère de Limerick, il va à la conquête du pays qui l'a vu naître. Tour à tour balayeur dans un hôtel de luxe, docker ,gratte-papier, soldat et jeune prof déboussolé;il va découvrir une Amérique,bien loin de celle qu'il a rêvée.
Un récit émaillé d'anecdotes cocasses. Avec une irrésistible ironie,une verve teintée de bout en bout d'un humour mordant, Frank McCourt nous raconte, son Amérique.
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Loutre_des_Rivieres
15 novembre 2013
★★★★★
★★★★★
Franck McCourt, originaire de Limerick, débarque à New york pour essayer d'y construire sa vie après une enfance difficile et l'abandon de son père dans une Irlande gangrenée par la pauvreté.
Après quelques petits boulots, la vie dans des pensions miteuses, McCourt décide de s'engager dans l'armée. A son retour, grâce à sa bourse d'ancien soldat, il peut s'inscrire à l'université et arrive tant bien que mal à passer son diplôme en enchaînant les cours, les boulots sur le port, les cuites et les amourettes. Son diplome en poche, le voici professeur de littérature.
Entre temps, ses frère, eux aussi arrivés d'irlande se sont bien intégrés à la vie américaine, il en est de même pour sa mère pourtant toujours nostalgique de son Limerick natal.
L'intérêt principal de ce roman autobiographique est le ton de l'auteur le plus souvent ironique. Il arrive à faire rire et sourire de situations plutôt glauques et difficiles. Il parvient également à raconter avec beaucoup d'humour les débuts et les doutes d'un professeur inexpérimenté. Un portrait de l'Amérique loin des clichés du rêve américain.
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sweetie9
24 novembre 2014
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C'est l'histoire d'une ascension extraordinaire,celle d'un émigré pauvre qui sera un professeur hors du commun et deviendra l'un des grands écrivains de ce siécle.C'est à la fois drôle,sincére,touchant.
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sabine59
09 janvier 2016
★★★★★
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C'est la suite des "Cendres d'Angela". Il avait été encensé par la critique mais je l'ai trouvé, quant à moi, agaçant, ce que n'était pas le premier livre.Sincère, plein de verve et d'humour désabusé, certes, mais l'alcoolisme récurrent de l'auteur est assez décourageant et ses lâchetés énervantes.
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zazaleb
07 mars 2015
★★★★★
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La suite des cendres d'Angela, qui se déroule aux Etats-Unis, ne commence pas sous les meilleurs auspices. Dans une ambiance d' après guerre, on y retrouve notre héros sans le sous, pendant d'Orwell "dans la dèche à Paris et à Londres" tandis qu'il balaye dans un grand hôtel. Récit de l'envers du rêve américain, où l'ascension sociale de taille à coup de serpe, ces souvenirs vaudront à l'auteur, 50 ans après, une gloire internationale. Poignant ( et bien sûr, a touch of british humour).
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Citations & extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
lesptitchatslesptitchats27 janvier 2017
Miss Mudd me sauve. Tandis que mes classes passent le contrôle de milieu de trimestre, j'explore les armoires du fond de la salle et les trouve remplies de vieux livres de grammaire, de journaux, de comptes rendus de conseils d'administration et de centaines de feuillets de rédactions d'élèves non corrigées, dont certaines remontent à 1942. Je vais jeter tout ça à la poubelle quand le début d'une vieille rédaction accroche mon oeil. Les garçons d'alors aspiraient à combattre, à venger la mort de frères, d'amis, de voisins. L'un a écrit : Je m'en vais tuer cinq Japs pour chaque homme de mon quartier qu'ils ont tué. Un autre : Je ne veux pas aller dans l'armée s'ils me disent de tuer des Italiens car je sis italien. Je pourrais tuer mes propres cousins et je ne combattrai pas à moins qu'ils ne me laissent tuer des Allemands ou des Japs. Je préférerais tuer des Allemands car je ne veux pas aller dans le Pacifique où il y a toutes sortes de jungles avec des insectes et des serpents et d'autres saletés de ce genre.
Quant aux filles, elles attendaient. Lorsque Joey rentrera, lui et moi on se mariera et on ira dans le Jersey, loin de sa folle de mère.
J'entasse les rédactions jaunies sur mon bureau et commence à les lire à voix haute à mes classes. Les élèves se redressent. Il y a des noms familiers. Eh, c'était mon père ! Il a été gravement blessé en Afrique. Eh, c'est mon oncle Sal qui a été tué à Guam !
Des larmes paraissent au fil de ma lecture. Les garçons filent aux toilettes et reviennent les yeux rougis. Les filles sanglotent ouvertement et se consolent l'une l'autre.
Des douzaines de familles de Staten Island et de Brooklyn sont nommées dans ces feuillets si friables qu'on craint de les voir tomber en poussière. Nous voulons les sauver et le seul moyen est de les copier à la main, ceux-là et les centaines encore entassés dans les armoires.
Nul n'objecte. Nous sauvons le passé proche de familles non moins proches. Chacun a un stylo, et tout le reste du trimestre, d'avril à la fin juin, il déchiffrent et écrivent. Les larmes continuent de couler et il y a des éclats. C'est mon père quand il avait quinze ans ! C'est ma tante et elle est morte alors qu'elle allait avoir un bébé !
Les voilà pris d'un subit intérêt pour des rédactions intitulées Ma Vie, et j'ai envie de dire : Vous voyez ce que vous pouvez apprendre sur vos pères et oncle et tante ? Ne voulez-vous pas écrire sur vos vies pour la prochaine génération ?
Mais je m'abstiens. Je n'ai pas envie de déranger une classe aussi paisible, si paisible que Mr Sorola se doit d'enquêter. Il arpente la salle, regarde à quoi la classe est occupée et ne dit rien. Je le crois content du silence.
C'est juin et je donne à tous la moyenne, heureux d'avoir survécu à mes premiers mois d'enseignement dans un lycée d'enseignement professionnel, encore que je me demande ce que j'aurais fait sans les rédactions jaunies.
Il m'aurait peut-être bien fallu enseigner.
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mandrake17mandrake1715 août 2016
J'avais toujours cru que les prêtres passaient des heures à genoux avant de se coucher, mais cette homme doit être dans un très bon état de grâce et sans la moindre crainte de mourir. Est-ce que tous les prêtres sont comme ça, tout nus dans un lit? Difficile de s'endormir dans un lit avec un prêtre nu qui ronfle à côté de vous. Et soudain je me demande si le pape en personne va au lit dans cet appareil ou s'il a une bonne soeur qui lui apporte un pyjama aux couleurs papales avec l'écusson assorti. Et comment se sort-il de cette longue robe blanche? Est-ce qu'il l'enlève par le haut ou est-ce qu'il la laisse choir par terre et s'en dégage d'une enjambée? Un vieux pape ne serait jamais capable de l'enlever par le haut et il devrait probablement appeler un cardinal passant par là pour se faire donner un coup de main, à moins que le cardinal soit lui-même trop vieux et doive appeler une bonne soeur, à moins que le pape ne porte rien sous la robe blanche ce que le cardinal saurait de toute façon car il n'est pas un cardinal au monde qui ne sache ce que porte le pape étant donné qu'ils veulent tous eux-mêmes être pape et ont hâte que celui-ci meure.
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mandrake17mandrake1716 août 2016
Maintenant elle n'a plus aucune rentrée d'argent, sauf ce que j'envoie, et il semble que le pauvre Michael va devoir quitter l'école et dégoter un boulot à l'instant où il aura ses quatorze ans, l'an prochain, et c'est une honte et elle aimerait le savoir: Est-ce pour cela que nous avons combattu les Anglais, pour que la moitié des enfants de l'Irlande traînent de par les rues, les champs et les chemins creux avec la plante de leurs pieds en guise de semelle?
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mandrake17mandrake1716 août 2016
Il explique son sentiment, à savoir que c'est l'Eglise qui lui appartient, et non lui qui appartient à l'Eglise, et il n'est pas d'accord avec cette façon qu'a l'Eglise de se comporter comme une grande entreprise, se déclarant propriétaire de Dieu et en droit de Le débiter par petits bouts aussi long que les gens feront ce que Rome leur dit de faire.
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mandrake17mandrake1716 août 2016
Vous déboulez dans cette armée d'hommes avec vos petites idées sur tout, en ne vous prenant pas pour de la merde, mais l'armée est là depuis un sacré bout de temps, depuis cet enculé de Jules César, et elle sait comment s'y prendre avec les recrues merdeuses qui la ramènent.
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>Biographie générale et généalogie>Généalogie, onomastique>Histoire des familles célèbres (13)
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