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Christiane Ellis (Traducteur)David Ellis (II) (Traducteur)
ISBN : 2228897310
Éditeur : Payot et Rivages (15/04/2003)

Note moyenne : 3.93/5 (sur 205 notes)
Résumé :
Retourné vivre aux Etats-Unis après des années d’absence, Bill Bryson s’étonne : « Les Américains ont produit plus de prix Nobel que le reste du monde réuni.

On n’obtient pas un pareil palmarès avec une population qui serait exclusivement composée de crétins. Et pourtant, parfois, c’est à se demander...

Voyez plutôt : selon un sondage, 13% des Américaines sont incapables de dire si elles portent leur slip sous ou sur leurs collants. D... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (37) Voir plus Ajouter une critique
majero
  03 octobre 2018
De retour au pays avec sa chère épouse anglaise et ses quatre enfants, c'est avec l'autodérision d'un éternel gaffeur qu'il croque délicieusement les petites manies des américains ou les invraisemblables dysfonctionnements des administrations américaines.
Lu pendant mes insomnies, le plus dur était de se retenir d'éclater de rire, arriver à rire en silence en évitant que les tremblements du lit ne réveille mon épouse;-)
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luocine
  22 août 2012
Quel bonheur! Il fait partie des livres qui m'ont fait éclater de rire et aussi rager de ne pas lire l'anglais .
Quand je vois le titre en français , j'ai des doutes sur la qualité ds la traduction. (Mais les traducteurs n 'y sont peut-être pour rien!)
Allez peu importe, je ne boude pas mon plaisir et je recommande chaleureusement les chroniques de Bill Bryson à tous ceux et celles qui ont besoin de se détendre et de s'amuser.
Je pense que si son humour fonctionne si bien , c'est qu'il n'est jamais méchant et se moque aussi de lui même .
Le ton se fait grave parfois sur les travers de ce grand pays qui craint beaucoup plus le tabac passif que les armes à feu , surtout quand les libertés sont gravement menacées par un soucis d'efficacité.
La plupart des chroniques sont légères et amusantes même si nos cousins d'Amérique sont devenus un peu fous, ils restent des gens avec qui on aime bien vivre.
Je cite quelques passages mais j'aurais bien, parfois, recopié la chronique entière
Quel talent , je me précipite sur les autres livres de cet auteur !


Lien : http://luocine.over-blog.com..
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Horsdutemps
  05 septembre 2011
J'ai découvert Bill Bryson du temps où j'étais folle. J'étudiais alors la Civilisation Américaine pour le plaisir (rassurez-vous, ça va mieux maintenant). Son nom était inscrit sur l'assommante bibliographie imposée par notre tortionnaire. Je n'ai rien retenu de tout ça, à part Bill.
Après une vingtaine d'années passée en Angleterre, Bill revient aux Etats-Unis, son pays natal, avec sa petite famille. Un vieil ami lui demande de rédiger des "colonnes" pour un hebdo, les "notes from a big country" sont nées.
"Ah tiens, un chroniqueur" vous-dites vous... Fatal Error : Bill est THE chroniqueur! The meilleur chroniqueur of The American Way of Life même. Jamais méchant, un peu ironique et faussement naïf, Bill observe et expérimente le quotidien.
Chaque chronique est ciselée; si ça part toujours de l'anecdote, ça s'envole immanquablement vers une réflexion plus profonde qu'il n'y paraît et ça revient sans faute au sujet de départ. le tout de façon si légère qu'on ne le sent même pas passer. On ne comprend cette belle mécanique qu'après dissection, quand on commence à essayer de comprendre comment ça marche son truc, comment il fait pour être si concis, précis, pertinent et surtout... surtout... si drôle.
Car cet homme est incroyable de drôlerie, vous rirez à gorge déployée, c'est sûr (et c'est moi, "l'indéridable", qui vous le dis!)... "How to have fun at home", où Bill joue avec son broyeur; "those boring foreigners" où Bill s'aperçoit qu'en Amérique, le reste du monde n'existe pas; "Help for the nondesignated individual" où Bill vit une expérience Kafkaïenne sur une hotline d'Etat; "Consuming pleasures" où Bill se rend compte qu'il vit au paradis de la consommation; et plein d'autres, sur les trucs pour mettre les canettes de boisson dans la voiture, sur la junkfood, sur l'hiver, sur l'été, sur les summer movies...
Chaque chronique fait environ 4 pages de semi-poche, la longueur idéale pour un trajet de métro, une attente chez le dentiste ou une longueur de piscine...
Go, go, go! D'autant que la langue est accessible; d'autant qu'il est à 0,01 euros chez Amazon; d'autant que c'est bientôt l'été; d'autant que c'est bon de rire parfois; d'autant que c'est moi vous le dis.

Lien : http://horsdutemps.hautetfor..
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Nadouch
  15 juillet 2017
L'humour de Bill Bryson m'a, je crois, définitivement conquise. Après sa balade burlesque dans les Appalaches, son histoire du monde sans sortir de chez lui, sorte de manuel d'histoire des objets du quotidien, le voici chroniqueur. Américain ayant vécu longtemps en Angleterre, marié à une Anglaise, il revient vivre aux Etats-Unis avec sa petite famille. C'est l'occasion d'écrire une chronique hebdomadaire pour un magazine, sur la vie quotidienne américaine qui lui est franchement hostile.
Situations burlesques, autodérision, ironie, tout l'humour pinçant qu'on lui connaît est ici.
Courtes et agréables à lire, ces chroniques m'ont parfois fait rire à gorge déployée. Dépaysant, drôle et tellement vrai !
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missmolko1
  12 septembre 2011
J'avoue qu'en empruntant ce livre à la bibliothèque, je m'attendais à un récit de voyage. Je pensais découvrir divers endroits des États-Unis blottis sous ma couette.
Hors ce livre, qui regroupe 75 chroniques, dépeint en réalité les travers de la société américaine et des américains. J'ai aimé les chroniques sur la malbouffe notamment ou les programmes TV.....
D'autres sujets plus graves sont abordés (comme la peine de mort....) et m'ont un peu moins intéressé.
Malgré tout, ce livre est écrit avec beaucoup de finesse et d'humour.
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Citations et extraits (74) Voir plus Ajouter une citation
iarseneaiarsenea   18 novembre 2009
Alors j'aimerais vous poser une question: si la technologie actuelle permet d'offrir à mon fils une gamme apparemment illimitée de chaussures scientifiquement élaborées et efficaces sur le plan biomécanique, comment se fait-il que le clavier de mon ordinateur soit aussi merdique ? Et je parle tout à fait sérieusement.
Ce clavier possède 102 touches, presque le double de ma vieille machine à écrire, ce qui paraît à première vue d'une grande générosité. Entre autres luxes typographiques, je peux choisir parmi trois sortes de guillemets et deux sortes de points. Je peux orner mon texte d'accents circonflexes, de cédilles et de tildes, de barres obliques qui vont vers la droite et d'autres vers la gauche, et Dieu sait quoi d'autre. Je dispose de tant de touches, en fait, qu'à droite du clavier il y a toute une population de boutons dont l'utilité m'échappe totalement. Parfois j'en effleure un sans le faire exprès et je découvre par la suite que plusieurs paragraphes d# mon t9xte resse+mbl? à c*ci, ou que j'ai écrit une page et demie en utilisant une police de caractère intéressante, bien que non reconnue par l'imprimante, baptisée Frappadingue. Mais autrement je ne vois pas à quoi tout ça peut bien servir. Sans compter que certaines touches font double emploi tandis que d'autres, semble-t-il, ne servent à rien. De ce point de vue celle que je préfère est la touche pause qui, lorsqu'on appuie dessus, ne fait strictement rien- ce qui pose la question métaphysique de son utilité en ce bas monde. Il y a aussi toutes ces touches situées de façon légèrement loufoque. La touche supprime, par exemple, est immédiatement en dessous de la touche remplacer frappe, de sorte qu'il m'arrive souvent de découvrir, à ma plus grande satisfaction, que mes pensées les plus récentes ont dévoré, tel Pacman, tous mes textes précédents. Il m'arrive aussi souvent de frapper simultanément deux touches qui font apparaître une boîte de dialogue du genre: «Cette option est l'option Superinutile. Êtes-vous certain de vouloir vraiment la sélectionner ?» suivie du message: «Êtes-vous vraiment certain de ne pas vouloir sélectionner l'option Superinutile ?» Enfin passons. J'ai compris depuis longtemps que l'ordinateur n'était pas mon ami.
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patatarte2001patatarte2001   24 juin 2016
Dieu seul sait pourquoi un homme peut avoir envie de tirer sur un animal aussi inoffensif et timide que l'élan, n'empêche qu'ils sont des millions à vouloir le faire.....Les chasseurs vous diront que l'élan est un animal des bois rusé et féroce. En fait, c'est un gros bœuf dessiné par un bambin de trois ans. Rien de plus. De tous les animaux de la forêt il est sans conteste la créature au design le plus invraisemblable et à la naïveté la plus touchante qui soient. L'élan est un animal énorme et d'une gaucherie royale. Il court comme s'il n'avait jamais bien compris qu'il possède quatre pattes. Même ses bois sont ridicules. D'autres bêtes sont équipées d'une ramure aux bouts pointus dont le profil majestueux inspire le respect à leurs adversaires. Les élans, eux, sont nantis de bois qui ressemblent à des gants de cuisine. Mais surtout, cet animal se distingue par son manque d'intelligence, sa stupidité pratiquement insondable. Si vous rencontrez par hasard sur la route un élan échappé du bois, il vous fixera en louchant pendant une longue minute avant de détaler brusquement sur le macadam, ses sabots galopant dans huit directions différentes à la fois. Peu importe qu'il dispose de vingt mille kilomètres carrés de forêt dense et sûre de chaque côté de la route ! N'ayant pas la moindre idée de l'endroit où il se trouve ni de ce qui se passe exactement, il poursuivra obstinément son chemin sur la route nationale jusqu'au cœur du Nouveau-Brunswick avant que sa démarche dégingandée ne le conduise, par hasard, sous les arbres du bas-côté. Là, il s'arrêtera immédiatement, complètement abasourdi, avec une expression perplexe signifiant : "Tiens, une forêt ? Comment diable ai-je bien pu atterrir ici ?....Mais ce qui semble plus étonnant encore, étant donné l'absence de malice de l'élan et son instinct de survie singulièrement émoussé, c'est qu'il est une des créatures les lus anciennes d'Amérique du Nord. A l'ère où les mastodontes se promenaient sur la terre, l'élan était déjà là. Les mammouths laineux, les tigres aux dents de sabre, les lions des montagnes, les loups, les caribous, les chevaux sauvages et même les chameaux qui prospéraient sur les territoires de l'est des États-Unis ont progressivement été frappés d'extinction. Mais pas l'élan. L'élan, lui, a poursuivi son petit bonhomme de chemin sans se soucier des glaciations, des chutes de météores, des éruptions volcaniques ou de la dérive des continents.
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tamara29tamara29   06 juin 2015
Nous vivons dans un pays qui est le paradis de la bouffe artificielle, un pays qui a donné à l'humanité, entre autres merveilles, le fromage en bombe aérosol, mais mon épouse s'obstine à acheter des trucs naturels et sains comme des brocolis frais et des petits pains suédois. C'est parce qu'elle est anglaise bien sûr.
Elle n'a pas encore saisi toute la richesse et les perspectives infinies qu'offre le régime alimentaire américain dans la gamme du graillon et du gluant.
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giatigiati   11 juin 2015
Mais il y a tant de choses qui ne vont pas sur cette Terre ! Je prendrais comme exemple le tableau de bord de notre voiture familiale. Il dispose à l'avant d'une petite plate-forme étroite de la taille d'un livre de poche. Si vous cherchez un endroit où poser vos lunettes de soleil ou quelques pièces de monnaie, cela semble l'endroit idéal. Et ça l'est, je dois le reconnaître. du moins tant que la voiture ne roula pas. Car dès que vous démarrez, et surtout si vous freinez, prenez un virage ou gravissez un petite côte, tous glisse par terre. Il n'y a aucun rebord prévu sur mon tableau de bord, seulement une petite surface plate et granuleuse. Il faudrait y clouer les objets pour arriver à les faire tenir. Alors je vous pose la question : à quoi sert au juste cette plate-forme ? Il y a bien eu quelqu'un pour la concevoir : elle n'est pas tombée là par l'opération du Saint Esprit. Il a bien fallu qu'une personne - à mon avis le comité tout entier de la division Tableau de Bord, section Rangement - se pari de longues sessions de brainstorming pour arriver à inclure dans le design de ce véhicule - ne Dodge Merdica, si vous voulez tout savoir - ce plateau sur lequel on ne peut rien poser. Une véritable performance.
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patatarte2001patatarte2001   22 juin 2016
Mais il y avait aussi les motels minables. C'est toujours cette catégorie qu'on choisissait. Mon père, un des plus grand radin de l'histoire, considérait que ça ne valait vraiment pas la peine de dépenser son argent pour...eh bien pour n'importe quoi, en fait. Et certainement pas pour quelque chose qui vous servait principalement à dormir. Par conséquent, nous nous retrouvions généralement dans des chambres aux lits défoncés, à l'ameublement fatigué, où l'on pouvait s'attendre à être réveillé en pleine nuit par des cris perçants, le fracas d'une chaise brisée et les supplications d'une voix féminine : " Pose ton flingue, Jimmy, je ferai ce que tu voudras !" Je n'irai pas jusqu'à prétendre avoir été traumatisé, mais je me rappelle nettement avoir pensé, en voyant la scène où Janet Leigh se fait massacrer au Bates Motel dans Psychose : Au moins elle, elle a la chance d'avoir une douche avec un rideau.Tout cela, même le pire, pimentait nos voyages d'une dose d'imprévu tout à fait grisante....Cela ajoutait au trajet un élément de suspense dont nous privent les raffinements stérilisés des voyages modernes.
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Videos de Bill Bryson (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Bill Bryson
Bande annonce du film RANDONNEURS AMATEURS (A Walk in the Woods), adaptation du livre de Bill Bryson.
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>Géographie générale>Géographie de l'Amérique du Nord>Etats-Unis (16)
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