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Christiane Ellis (Traducteur)David Ellis (II) (Traducteur)
EAN : 9782228897310
375 pages
Éditeur : Payot et Rivages (15/04/2003)

Note moyenne : 3.99/5 (sur 261 notes)
Résumé :
Retourné vivre aux Etats-Unis après des années d’absence, Bill Bryson s’étonne : « Les Américains ont produit plus de prix Nobel que le reste du monde réuni.

On n’obtient pas un pareil palmarès avec une population qui serait exclusivement composée de crétins. Et pourtant, parfois, c’est à se demander...

Voyez plutôt : selon un sondage, 13% des Américaines sont incapables de dire si elles portent leur slip sous ou sur leurs collants. D... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (45) Voir plus Ajouter une critique
torpedo
  02 février 2020
Bill Bryson est retourné dans son New Hampshire natal avec femme et enfants après une vingtaine d'années passées en Angleterre à la suite de la demande d'un journal lui proposant d'écrire des chroniques. L'auteur nous propose de découvrir ce qui peut faire le charme de ces mille petits riens de la vie quotidienne et compare les USA à l'Angleterre. le style est vif, le ton caustique.
Bien que datant de 1998, les choses ont peu changé. Rien ne vous permet de me croire sur parole, mais ayant vécu dans ces deux pays je peux vous assurer que tout est malheureusement vrai. Ce livre me rappelle les échanges avec le coiffeur Italien que je voyais régulièrement. Cela sentait les brèves de comptoir de deux européens exilés mais nous faisait rire en réfléchissant sur la société américaine. Pourquoi le pays est-il le royaume de la malbouffe ? Pourquoi nos pâtes préférées sont-elles enrichies ? Pourquoi les séries télévisées passées en boucle sont-elles interrompues toutes les quinze minutes pour diffuser de la publicité pour des médicaments et nous prennent tous pour des médecins ? Pourquoi les gens sont-ils obsédés par les gadgets ? Pourquoi dépensent-ils autant d'argent pour du superflu ? Pourquoi trouve-t-on des porte-gobelet partout, même sur les poussettes pour enfants ? Pourquoi sommes-nous envahis de panneaux publicitaires pour des sites érotiques alors qu'une femme ne peut allaiter dans un espace public ? Pourquoi est-ce plus amusant de fêter Noël en Angleterre ? Pourquoi Bill Bryson a-t-il eu cette idée avant moi ?
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majero
  03 octobre 2018
De retour au pays avec sa chère épouse anglaise et ses quatre enfants, c'est avec l'autodérision d'un éternel gaffeur qu'il croque délicieusement les petites manies des américains ou les invraisemblables dysfonctionnements des administrations américaines.
Lu pendant mes insomnies, le plus dur était de se retenir d'éclater de rire, arriver à rire en silence en évitant que les tremblements du lit ne réveille mon épouse;-)
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Derfuchs
  11 août 2019
L'auteur, américain d'origine, vivant depuis une vingtaine d'années en Angleterre, rentre au pays avec sa famille. il publie, pour un journal anglais, une chronique hebdomadaire ayant pour objet les américains. Ce sont ces chroniques qui constituent ce recueil.
Bien que ce bouquin a été publié en 1998 tout laisse à penser que la vie, outre Atlantique, n'a pas changé d'un iota. La plume de Bill Bryson quelquefois trempée dans de l'acide, toujours légère et jamais méchante, prête, souventes fois à sourire, à rire et à éclater de rire à s'en décrocher la mâchoire.
On ne peut tout citer tant sont riches en petites pépites les lignes de cet ouvrage, cependant l'histoire du porte gobelet intégré dans l'ordinateur (le lecteur de CD/DVD), truculent au possible, les quiproquos au téléphone, la location de voiture dans un aéroport et l'assurance qui va avec - à noter que Bryson dit ne jamais avoir trouvé la voiture -, les acronymes savants pour personnes perdues dans la technique actuelle, les américains et leur(s) voiture(s), les procès pour tout et rien, la méconnaissance géographique des autres pays sont des moments de bravoure qui a eux seuls justifient le prix du dit bouquin.
Bien sûr de bien sûr, la paille dans l'oeil du voisin ne cache pas la poutre dans le nôtre pour autant, mais fichtre, qu'est-ce que c'est savoureux à lire à petite dose, une par soir juste avant le coucher pour bien l'assimiler et s'endormir en souriant. C'est toujours ça de gagner, s'pas ?
L'apologie de la dernière chronique, pour se dédouaner, sur ce que sont les côtés rafraichissants de ce grand pays montrent bien que l'auteur n'est en rien dupe et c'est bien ainsi.
Le sous-titre plus proche de l'original convient mieux, à mon avis, que "American rigolos" qui fâche plus qu'il ne convient.
Ici pas de sens caché, on lit au premier degré et c'est bien reposant.
J'ai vu que Bryson avait écrit sur les australiens dans "Nos voisins du dessous", j'irai y faire un jour pour sûr!


Lien : https://www.babelio.com/livr..
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luocine
  22 août 2012
Quel bonheur! Il fait partie des livres qui m'ont fait éclater de rire et aussi rager de ne pas lire l'anglais .
Quand je vois le titre en français , j'ai des doutes sur la qualité ds la traduction. (Mais les traducteurs n 'y sont peut-être pour rien!)
Allez peu importe, je ne boude pas mon plaisir et je recommande chaleureusement les chroniques de Bill Bryson à tous ceux et celles qui ont besoin de se détendre et de s'amuser.
Je pense que si son humour fonctionne si bien , c'est qu'il n'est jamais méchant et se moque aussi de lui même .
Le ton se fait grave parfois sur les travers de ce grand pays qui craint beaucoup plus le tabac passif que les armes à feu , surtout quand les libertés sont gravement menacées par un soucis d'efficacité.
La plupart des chroniques sont légères et amusantes même si nos cousins d'Amérique sont devenus un peu fous, ils restent des gens avec qui on aime bien vivre.
Je cite quelques passages mais j'aurais bien, parfois, recopié la chronique entière
Quel talent , je me précipite sur les autres livres de cet auteur !


Lien : http://luocine.over-blog.com..
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Ana_Kronik
  09 février 2021
En décrivant tendrement et ironiquement les petits travers de ses compatriotes, Bill Bryson peut-il expliquer le phénomène Trump? J'ai relu son bouquin sous cet angle. En plus, une bonne dose de rigolade, par les temps qui courent, ne peut pas faire de mal !
Ils sont habitués à l'abondance. ils adorent le confort, les centres commerciaux, les gadgets inutiles, comme ce porte-cravates rotatif à moteur électrique et éclairage incorporé. L'énergie est si bon marché qu'ils ne comprennent pas le besoin de l'économiser, ni les conséquences désastreuses de leur mode de vie. 5% de la consommation d'électricité est imputable aux ordinateurs de bureau laissés allumés la nuit... Et Il n'existe aucune incitation à économiser l'énergie. Dans ces conditions, pourquoi s'embarrasser de l'accord de Paris?
Ils trouvent normal de bénéficier de l'eau glacée gratuite au restaurant, mais anormal un système de soins médicaux digne de ce nom. Ils trouvent normal de devoir prendre leur voiture pour aller d'une boutique à l'autre du même centre commercial, sur moins de 20 mètres. Tout en dépensant des fortunes pour fréquenter un club de gym.
Comment lancer un nouveau médicament? En Angleterre, il suffit de promettre une légère amélioration. Aux États Unis, il doit vous garantir un total changement de vie! On peut y voir des publicités même pour des médicaments délivrés uniquement sur ordonnance. Bien qu'ils parcourent à pied moins de 300 mètres par jour, les Américains revendiquent d'être en pleine forme 24 h sur 24. À l'école, les enfants suivent des cours de nutrition financés par Mc Donald, et découvrent la protection de l'environnement grâce à Exxon.
40% d'entre eux ont une arme à feu dans le tiroir de leur table de nuit, laquelle à considérablement plus de chances de tuer un membre de leur propre famille (un enfant, en général) qu'un éventuel agresseur. Mais bien sûr, avoir une arme à feu pour se défendre est un droit constitutionnel inconditionnel, alors qu'ils ont bien plus de chances de mourir d'un cancer ou d'un AVC.
Quoiqu'il leur arrive de néfaste, ils pensent que la responsabilité en incombe à quelqu'un d'autre. D'où ces procès aberrants, et la pléthore d'avocats: plus de la moitié des avocats de la planète sont états-uniens...
Une chronique s'intitule: détournement de vérité. Je cite: "je viens de lire un livre intitulé Tainted truth, the manipulation of facts in America (Vérité trafiquée, la manipulation des faits en Amérique). Il est bourré d'anecdotes passionnantes sur les publicités mensongères, les études scientifiques truquées, les sondages d'opinion orientés, toutes choses qui sous d'autres cieux passeraient pour de la fraude pure et simple." Vous avez dit fake news?
J'ai bien aimé aussi ces inepties proférées par des stars, telles que Mariah Carey déclarant: "chaque fois que je vois à la télé de pauvres enfants qui meurent de faim, je ne peux pas retenir mes larmes. Remarquez, j'aimerais bien être maigre comme eux, mais pas avec toutes ces mouches et ces maladies mortelles, et tout ça ". Nous sommes en 1997, bien avant que les people ne s'épanchent à l'infini sur les réseaux sociaux...
Ceci mis à part, ils sont sympathiques et décontractés, sauf leur administration, extrêmement tatillonne. Problème démultiplié par les différents niveaux de juridictions. Comme le mentionne l'auteur, en passant du New Hampshire au Vermont, on est soumis à 500 lois différentes. Ce qui peut expliquer le courant anti-institutions exacerbé.
Un mot du style de ces chroniques, sur un ton toujours humoristique, et une chute où l'auteur se moque souvent de lui-même. Ça fait réfléchir et rire à la fois. Un bon médicament !
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Citations et extraits (78) Voir plus Ajouter une citation
patatarte2001patatarte2001   24 juin 2016
Dieu seul sait pourquoi un homme peut avoir envie de tirer sur un animal aussi inoffensif et timide que l'élan, n'empêche qu'ils sont des millions à vouloir le faire.....Les chasseurs vous diront que l'élan est un animal des bois rusé et féroce. En fait, c'est un gros bœuf dessiné par un bambin de trois ans. Rien de plus. De tous les animaux de la forêt il est sans conteste la créature au design le plus invraisemblable et à la naïveté la plus touchante qui soient. L'élan est un animal énorme et d'une gaucherie royale. Il court comme s'il n'avait jamais bien compris qu'il possède quatre pattes. Même ses bois sont ridicules. D'autres bêtes sont équipées d'une ramure aux bouts pointus dont le profil majestueux inspire le respect à leurs adversaires. Les élans, eux, sont nantis de bois qui ressemblent à des gants de cuisine. Mais surtout, cet animal se distingue par son manque d'intelligence, sa stupidité pratiquement insondable. Si vous rencontrez par hasard sur la route un élan échappé du bois, il vous fixera en louchant pendant une longue minute avant de détaler brusquement sur le macadam, ses sabots galopant dans huit directions différentes à la fois. Peu importe qu'il dispose de vingt mille kilomètres carrés de forêt dense et sûre de chaque côté de la route ! N'ayant pas la moindre idée de l'endroit où il se trouve ni de ce qui se passe exactement, il poursuivra obstinément son chemin sur la route nationale jusqu'au cœur du Nouveau-Brunswick avant que sa démarche dégingandée ne le conduise, par hasard, sous les arbres du bas-côté. Là, il s'arrêtera immédiatement, complètement abasourdi, avec une expression perplexe signifiant : "Tiens, une forêt ? Comment diable ai-je bien pu atterrir ici ?....Mais ce qui semble plus étonnant encore, étant donné l'absence de malice de l'élan et son instinct de survie singulièrement émoussé, c'est qu'il est une des créatures les lus anciennes d'Amérique du Nord. A l'ère où les mastodontes se promenaient sur la terre, l'élan était déjà là. Les mammouths laineux, les tigres aux dents de sabre, les lions des montagnes, les loups, les caribous, les chevaux sauvages et même les chameaux qui prospéraient sur les territoires de l'est des États-Unis ont progressivement été frappés d'extinction. Mais pas l'élan. L'élan, lui, a poursuivi son petit bonhomme de chemin sans se soucier des glaciations, des chutes de météores, des éruptions volcaniques ou de la dérive des continents.
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iarseneaiarsenea   18 novembre 2009
Alors j'aimerais vous poser une question: si la technologie actuelle permet d'offrir à mon fils une gamme apparemment illimitée de chaussures scientifiquement élaborées et efficaces sur le plan biomécanique, comment se fait-il que le clavier de mon ordinateur soit aussi merdique ? Et je parle tout à fait sérieusement.
Ce clavier possède 102 touches, presque le double de ma vieille machine à écrire, ce qui paraît à première vue d'une grande générosité. Entre autres luxes typographiques, je peux choisir parmi trois sortes de guillemets et deux sortes de points. Je peux orner mon texte d'accents circonflexes, de cédilles et de tildes, de barres obliques qui vont vers la droite et d'autres vers la gauche, et Dieu sait quoi d'autre. Je dispose de tant de touches, en fait, qu'à droite du clavier il y a toute une population de boutons dont l'utilité m'échappe totalement. Parfois j'en effleure un sans le faire exprès et je découvre par la suite que plusieurs paragraphes d# mon t9xte resse+mbl? à c*ci, ou que j'ai écrit une page et demie en utilisant une police de caractère intéressante, bien que non reconnue par l'imprimante, baptisée Frappadingue. Mais autrement je ne vois pas à quoi tout ça peut bien servir. Sans compter que certaines touches font double emploi tandis que d'autres, semble-t-il, ne servent à rien. De ce point de vue celle que je préfère est la touche pause qui, lorsqu'on appuie dessus, ne fait strictement rien- ce qui pose la question métaphysique de son utilité en ce bas monde. Il y a aussi toutes ces touches situées de façon légèrement loufoque. La touche supprime, par exemple, est immédiatement en dessous de la touche remplacer frappe, de sorte qu'il m'arrive souvent de découvrir, à ma plus grande satisfaction, que mes pensées les plus récentes ont dévoré, tel Pacman, tous mes textes précédents. Il m'arrive aussi souvent de frapper simultanément deux touches qui font apparaître une boîte de dialogue du genre: «Cette option est l'option Superinutile. Êtes-vous certain de vouloir vraiment la sélectionner ?» suivie du message: «Êtes-vous vraiment certain de ne pas vouloir sélectionner l'option Superinutile ?» Enfin passons. J'ai compris depuis longtemps que l'ordinateur n'était pas mon ami.
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tamara29tamara29   06 juin 2015
Nous vivons dans un pays qui est le paradis de la bouffe artificielle, un pays qui a donné à l'humanité, entre autres merveilles, le fromage en bombe aérosol, mais mon épouse s'obstine à acheter des trucs naturels et sains comme des brocolis frais et des petits pains suédois. C'est parce qu'elle est anglaise bien sûr.
Elle n'a pas encore saisi toute la richesse et les perspectives infinies qu'offre le régime alimentaire américain dans la gamme du graillon et du gluant.
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giatigiati   11 juin 2015
Mais il y a tant de choses qui ne vont pas sur cette Terre ! Je prendrais comme exemple le tableau de bord de notre voiture familiale. Il dispose à l'avant d'une petite plate-forme étroite de la taille d'un livre de poche. Si vous cherchez un endroit où poser vos lunettes de soleil ou quelques pièces de monnaie, cela semble l'endroit idéal. Et ça l'est, je dois le reconnaître. du moins tant que la voiture ne roula pas. Car dès que vous démarrez, et surtout si vous freinez, prenez un virage ou gravissez un petite côte, tous glisse par terre. Il n'y a aucun rebord prévu sur mon tableau de bord, seulement une petite surface plate et granuleuse. Il faudrait y clouer les objets pour arriver à les faire tenir. Alors je vous pose la question : à quoi sert au juste cette plate-forme ? Il y a bien eu quelqu'un pour la concevoir : elle n'est pas tombée là par l'opération du Saint Esprit. Il a bien fallu qu'une personne - à mon avis le comité tout entier de la division Tableau de Bord, section Rangement - se pari de longues sessions de brainstorming pour arriver à inclure dans le design de ce véhicule - ne Dodge Merdica, si vous voulez tout savoir - ce plateau sur lequel on ne peut rien poser. Une véritable performance.
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patatarte2001patatarte2001   22 juin 2016
Mais il y avait aussi les motels minables. C'est toujours cette catégorie qu'on choisissait. Mon père, un des plus grand radin de l'histoire, considérait que ça ne valait vraiment pas la peine de dépenser son argent pour...eh bien pour n'importe quoi, en fait. Et certainement pas pour quelque chose qui vous servait principalement à dormir. Par conséquent, nous nous retrouvions généralement dans des chambres aux lits défoncés, à l'ameublement fatigué, où l'on pouvait s'attendre à être réveillé en pleine nuit par des cris perçants, le fracas d'une chaise brisée et les supplications d'une voix féminine : " Pose ton flingue, Jimmy, je ferai ce que tu voudras !" Je n'irai pas jusqu'à prétendre avoir été traumatisé, mais je me rappelle nettement avoir pensé, en voyant la scène où Janet Leigh se fait massacrer au Bates Motel dans Psychose : Au moins elle, elle a la chance d'avoir une douche avec un rideau.Tout cela, même le pire, pimentait nos voyages d'une dose d'imprévu tout à fait grisante....Cela ajoutait au trajet un élément de suspense dont nous privent les raffinements stérilisés des voyages modernes.
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Videos de Bill Bryson (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Bill Bryson
Bande annonce du film RANDONNEURS AMATEURS (A Walk in the Woods), adaptation du livre de Bill Bryson.
Dans la catégorie : Etats-UnisVoir plus
>Géographie générale>Géographie de l'Amérique du Nord>Etats-Unis (16)
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