> Laurent Bury (Traducteur)
> John Tenniel (Illustrateur)

ISBN : 2253082449
Éditeur : Le Livre de Poche (2009)


Note moyenne : 4.06/5 (sur 115 notes) Ajouter à mes livres
Tandis qu'elle s'ennuie sur la berge d'un fleuve, Alice voit tout à coup passer un lapin blanc, ce qui n'a rien d'exceptionnel, mais, chose plus surprenante, elle le voit également tirer une montre de la poche de son gilet. Intriguée, la voilà qui se lance à sa poursuit... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par GiZeus, le 23 décembre 2010

    GiZeus
    Une fois encore, tout est prétexte à Lewis Carroll pour donner libre cours à son imagination ; le postulat n'est qu'une vague excuse pour nous emmener à la découverte de ce monde farfelu où la logique déraille. On sera dès lors confronté à moult phénomènes défiant le bon sens, comme des fleurs qui parlent, des articles de magasin qui s'enfuient ou encore un œuf gigantesque, et la liste est loin d'être exhaustive ; ceci n'est qu'un vulgaire catalogue réduit du non-sens mirliflore qui s'étale dans ce livre. De cet absurde souffle un vent de fraîcheur réconfortant, les trouvailles sont si simples qu'elles nous enveloppent dans un cocon enfantin et naïf qu'on ne quitte qu'au réveil d'Alice.
    Le personnage d'Alice évolue également. Si l'on retrouve la gamine du volet précédent, elle semble avoir (très) légèrement mûri tout en conservant son âme d'enfant. Ce changement semble trahir avant tout le comportement de muse de Carroll, qui, ne l'oublions pas, a grandi entre les aventures du pays des merveilles et celles-ci. Elle expérimente ainsi la frustration, à de nombreuses reprises, et ne réagit plus si sottement qu'auparavant, ce qui ne manquera pas d'en réconforter plus d'un. le personnage d'Alice est aussi une invitation à la rêverie, à l'exploration de territoires inconnus, c'est d'elle que naît le désir d'évasion, c'est elle qui insistera pour continuer ce voyage absurde en dépit des obstacles. Dès l'entame, avant même de traverser le miroir, on voit Alice inventer des histoires abracadabrantes en compagnie de ses chats, l'enfant est le siège de la rêverie et, contrairement à ce qu'opposera plus tard la Reine Rouge, les enfants ne sont pas faits pour « raconter des choses » [sensées], ce livre en est bien la preuve.

    Lien : http://foudre-olympienne.over-blog.com/article-de-l-autre-cote-du-mi..
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    Critique de qualité ? (9 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Ellcrys, le 18 mai 2010

    Ellcrys
    Avec la sortie récente du film de Tim Burton, tout droit inspiré du roman de Lewis Carroll, Alice au pays des merveille, c'est quasiment avec logique, que le club littéraire d' Entre les lignes à choisi ce roman classique jeunesse comme lecture commune printanière.
    Ce choix de lecture me permet donc de me plonger dans ce court roman, que je n'avais pas encore lu. Certes, comme beaucoup d'entres vous, j'ai vu le dessin animé de Walt Disney, mais qu'allait donc donner cette lecture ?
    A l'ouverture du récit, j'avais quelques appréhensions : n'allais-je pas être déçu, allais-je apprécier l'écriture de l'auteur, n'aillais-je pas m'ennuyer ? Pourtant, dès qu'Alice fut entrée dans le terrier du lapin blanc et qu'elle commença à tomber longuement au fond de celui-ci, j'ai moi-même franchi le seuil de ce monde merveilleux pour n'en plus sortir de toute l'histoire. C'est avec mes yeux d'enfant (oui, je sais, à presque vingt-six ans, j'ai encore des yeux d'enfant !)que j'ai suivi Alice dans ce monde enchanteur, fascinant et diabolique par certains côtés. J'étais morte de rire lors de la séance de thé avec le Chapelier, le Lièvre de Mars et le Loir ; j'ai été intriguée par le chat du Cheshire et par la Duchesse ; La reine de coeur m'a excédée, comme par moment Alice, que je trouvais quelque peu hautaine et méprisante.

    J'ai beaucoup aimé le style de Lewis Carroll. J'ai trouvé son écriture douce et mélodieuse, intense et riche. du coup, devant moi se dessinait réellement les paysages et personnes de ce pays merveilleux. J'ai vraiment passé un excellent moment avec ce court roman. Il m'a permit, le temps d'une centaine de pages, de retrouver mon âme et mon innocence d'enfant, et il m'a rappelé au doux souvenirs de saveurs et de sensations qui ont bercé mon enfance.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Laurane_C, le 08 mai 2010

    Laurane_C
    Un merveilleux livre que j'ai adoré lire. le choix de l'édition a été important, car il y en a énormément. J'ai choisi le Livre de Poche alors que normalement, je suis plutôt très très Folio. Mais l'avantage de cette édition c'est qu'elle propose Alice au pays des merveilles ainsi que La traversée du miroir. Pour moi, ces deux histoires n'en composent qu'une seule, car la culture d'Alice a toujours mélangé les deux. le dessin animé de Disney montre Tweedledee et Tweedledum, racontant leur histoire sur le morse et les huîtres, alors que ces personnages n'apparaissent que dans La traversée. C'est le cas pour de nombreux autres éléments. le dernier Alice de Tim Burton fait pareil: il mélange les deux histoires, néanmoins en s'appuyant plus sur La traversée. le Jabberwocky est le personnage d'un poème de La traversée etc.
    C'est tellement compliqué de parler d'Alice ! En effet, je dis "la traversée du miroir" quand certains diront "Alice de l'autre côté du miroir" et puis les personnages n'en parlons pas ! C'est pour cela qu'à la rigueur, il vaut mieux garder les noms anglais.
    Pour finir sur le choix de mon édition, il faut aussi prendre en compte cet élément: c'est une nouvelle traduction. Et très bonne je dois dire car elle a été très pensée. La note sur la traduction est essentielle car elle explique pourquoi Laurent Bury a choisi de traduire Jabberwocky par Bavassin, Tweedldee et Tweedldum par Tralali et Tralalère, Humpty Dumpty par Rondu-Pondu... (et surtout pourquoi il fallait une nouvelle traduction à Alice). En effet, nous connaissons les personnages sous leur nom anglais mais cela n'a pas aucun sens. Que signifie Tweedldee traduit en français par Twideuldi ? Rien. Pourtant, ces deux personnages sont issus d'une comptine et cela a un sens pour les petits Anglais. Bref, que de complications ! Car Alice n'est pas un texte facile à traduire, et à mon avis, pas facile à lire en anglais si on n'a pas l'explication... Je crois que cet article va être comme le livre: sans queue ni tête.
    Je ne pense pas qu'il faille vous parler de l'histoire d'Alice car nous la connaissons tous. C'est un mythe largement répandu dans notre société. Je vous parlerai donc de ce que j'ai pensé de ma lecture.
    Pour moi, cela a été un plaisir car chaque chapitre, plutôt court, était une sorte de pause pleine de fantaisie. J'ai aimé lire ce livre chapitre par chapitre plutôt que tout à la fois (pas toujours évidemment) car cela permet d'isoler ces rencontres qu'Alice fait. Les chansons et poèmes sont un peu chiants (car longs) parfois car pour nous, il n'y a pas vraiment de références mais certains sont géniaux, surtout dans La traversée. Que dire d'autre ? Les gravures sont superbes et participent grandement au mythe d'Alice.
    En tout cas, ce livre fait vraiment partie de moi et je le trouve extraordinaire. Lewis Carroll est aussi un écrivain fascinant quoique son côté pédophile soit légèrement répugnant, c'était une autre époque où on mariait les filles à 13 ans... Je suis vraiment heureuse d'avoir lu Alice au pays des merveilles et je pense que je pourrais encore parler pendant mille ans de tous les personnages fantastiques qu'on y trouve, de toute la joie, la fascination que je ressens en lisant ce livre mais bon. Conclusion: lisez-le et j'espère que vous ne vous sentirez pas mal à l'aise comme certains le sont face à cet univers étrange.

    Lien : http://leslivresdelaurane.blogspot.com/2010/05/les-aventures-dalice-..
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par Elyssandre, le 14 novembre 2011

    Elyssandre
    Je pense faire un avis assez court sur cette lecture parce que ce ne fut pas ma favorite. Certes, l'écriture était plutôt agréable, simple, pas trop prise de tête, etc. Mais l'histoire ne m'a pas emportée comme je l'aurais voulu. J'entends par là que tout le monde connaît les aventures d'Alice que ce soit au pays des merveilles ou bien à travers ce fameux miroir et tout le monde sait que c'est un monde imaginaire et fantastique. N'ayant jamais lu le bouquin, je m'attendais à quelque chose d'enfantin, de drôle ou... Je ne sais pas. Quelque chose d'autre. de magique et d'extraordinaire. Une histoire qui m'aurait d'avantage transportée.
    Hors, l'histoire débute simplement avec une chamaillerie entre Alice et son chat. Une dispute qui entraîne des réflexions envers ce fameux miroir. A quoi peut donc ressembler ce monde où tout est à l'envers ? Ou même les livres sont écrites en langue étrangère ? le jardin serait-il identique ? Voilà quelles sont les questionnements de notre chère enfant. Et si seulement c'était possible, de découvrir ce monde... Peu à peu, le miroir va s'effacer ou plutôt se brouiller et laisser libre court à notre imagination. Alice va se laisser gagner par l'euphorie. le jardin est peuplé de fleurs qui parlent; des créatures fantastiques qui coexistent entre elles, telles que les libellules-des-brûlots ou bien encore les mouches-à-chevaux-de-bois; les personnages sont tous plus farfelus les uns que les autres... C'est un monde digne de ce que l'on pourrait imaginer, malheureusement pas si fantastique que cela.
    A vrai dire, je n'ai ressentis aucunes surprises en découvrant les aventures de notre très chère Alice et pour cause, je les avais déjà vécues à travers l'adaptation cinématographique. de plus, j'ai eu le sentiment que les évènements s'enchaînaient sans aucuns liens. On passe d'une situation à une autre, d'un personnage à un autre, d'un questionnement à un autre sans comprendre quoi que ce soit. Les énigmes sont toujours plus nombreuses, toujours plus farfelues, de moins en moins compréhensibles et ça nous perd. Les poèmes/chansons/histoires qui parsèment le livre sont lourd(e)s et envahissent un peu trop l'histoire en elle même. Ce sont des histoires dans les histoires. du surplus. du trop plein. Je ne sais pas comment l'expliquer, mais j'ai souvent eu tendance à les passer. D'entamer directement la suite du récit pour gagner du temps et essayer de m'y retrouver. J'ai nagé de long en large dans cette lecture et n'ai pratiquement ressentit aucun plaisir à la découvrire. Certes, quelques passages m'ont fait sourire comme la chamaillerie entre Alice et son chat - ça m'arrive souvent de parler avec le mien et de le disputer pour faire genre; les petites illustrations; ou bien encore les moments où elle rencontrait de nouveaux personnages, notamment lors de l'apparition du Lis Tigré, mais ça s'arrête là. Sans cela, je pense que j'aurais pu être encore plus sévère dans ma note. C'est dommage. J'en attendais plus. J'espérais plus. La prochaine fois peut-être ?!

    Lien : http://book-et-mystere.revolublog.com/de-l-autre-cote-du-miroir-de-l..
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    • Livres 3.00/5
    Par Florel, le 06 septembre 2011

    Florel
    Je crois que je n'aurais jamais dû lire les deux histoires d'affilées. Dans la traversée du miroir j'ai vraiment fini par m'ennuyer, c'est à peu près toujours le même schéma qui revient, la même absurdité... Dans Alice aussi mais j'ai trouvé ça moins long, surtout que la fin d'Alice arrive trop vite à mon goût.
    Sinon je ne savais pas que Walt Disney avait en fait mélangé les deux récits dans son DA.
    En résumé c'est agréable à lire, mais vaut mieux éviter de lire les deux textes à la suite.
    Avis plus complet sur le blog
    http://voyagelivresque.canalblog.com/archives/2011/09/08/21977204.html
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Citations et extraits

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  • Par aligastia, le 24 juillet 2010

    Le Chapelier ... se contenta de demander :
    Pourquoi est-ce qu'un corbeau ressemble à un bureau ?
    Veux-tu dire que tu penses pouvoir trouver la réponse ? demanda le Lièvre de Mars.
    — Exactement.
    — En ce cas, tu devrais dire ce que tu penses.
    — Mais c'est ce que je fais », répondit Alice vivement. « Du moins... du moins... je pense ce que je dis... et c'est la même chose, n'est-ce pas ?
    — Mais pas du tout ! s'exclama le Chapelier. C'est comme si tu disais : " Je vois ce que je mange ", c'est la même chose que : " Je mange ce que je vois ! "
    — C'est comme si tu disais, reprit le Lièvre de Mars, que : " J'aime ce que j'ai ", c'est la même chose que : " J'ai ce que j'aime !
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  • Par petitours, le 26 mai 2010 Première phrase du livre

    Assise à côté de sa sœur sur le talus, Alice commençait à être fatiguée de n’avoir rien à faire. Une fois ou deux elle avait jeté un coup d’œil sur le livre que lisait sa sœur ; mais il n’y avait dans ce livre ni images ni dialogues : «Et, pensait Alice, à quoi peut bien servir un livre sans images ni dialogues ?».

    Elle était donc en train de se demander (dans la mesure du possible, car la chaleur qui régnait ce jour-là lui engourdissait quelque peu l’esprit) si le plaisir de tresser une guirlande de pâquerettes valait la peine de se lever pour aller cueillir les pâquerettes, quand soudain un Lapin Blanc aux yeux roses vint à passer auprès d’elle en courant.
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  • Par florencemullot, le 13 avril 2011

    Elle se dit que, de sa vie, elle n'avait vu des soldats si mal assurés sur leurs jambes : ils trébuchaient sans cesse sur quelque obstacle, et, chaque fois que I'un d'eux s'écroulait, plusieurs autres lui tombaient dessus, de sorte que le sol fut bientôt jonché de petits tas d'hommes étendus.
    Puis vinrent les chevaux. Sur leurs quatre pieds ils semblaient être un peu plus stables que les fantassins ; mais, tout de même, ils bronchaient de temps à autre ; et, chaque fois qu'un cheval bronchait, son cavalier ne manquait pas de choir instantanément.
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  • Par Piling, le 28 décembre 2009

    "What sort of things do you remember best ?" Alice ventured to ask.
    "Oh, things that happened the week after next," the Queen replied in a careless tone. "For instance, now," she went on, sticking a large piece of plaster on her finger as she spoke, "there's the King's Messenger. He's in prison now, being punished : and the trial doesn't even begin till next Wednesday; and of course the crime comes last of all."
    "Suppose he never commits the crime ?" said Alice.
    "That would be all the better, wouldn't it ?"
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  • Par MarieAlice, le 29 octobre 2010

    Je vois personne sur la route", dit Alice.
    "Comme je voudrais avoir d'aussi bons yeux", remarqua le roi d'un ton amer. "Voir Personne! Et à cette distance encore! Moi, tout ce dont je suis capable de voir, sous cette lumière, c'est des gens!"
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"À travers le miroir" Livre vidéo. Non sous-titré. Non traduit.








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