Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 2253125962
Éditeur : Le Livre de Poche (2013)


Note moyenne : 4.05/5 (sur 344 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Entre 1933 et 1949, des salles de bal de Buffalo aux chambres du Parlement anglais, de la bataille de Normandie au terrible Blitz, L'Hiver du monde entraîne le lecteur dans le tourbillon de la Seconde Guerre mondiale.

Dans La Chute des géants, cinq famill... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (71)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

  • Par Aela, le 23 octobre 2012

    Aela
    C'est le deuxième volet de la trilogie de Ken Follett, auteur qui s'est d'abord fait connaître pour ses livres d'espionnage.
    Cette trilogie porte le nom de "le Siècle". Dans le premier volet paru en 2010, (" La Chute des géants") nous avions vu l'essor de plusieurs familles au moment de la Grande Guerre: une famille américaine, une famille russe, une famille allemande et une famille anglaise.
    Dans ce volet nous voyons évoluer leurs descendants, qui ont ceci en commun, malgré leurs nationalités différentes, d'avoir tous un lien avec le pouvoir et avec la diplomatie.
    Nous voyons la préparation de la guerre, les offensives d'Hitler, les exactions des Nazis, la résistance parmi la population allemande, le rôle des espions pour obtenir des documents vitaux qui vont permettre de remporter des victoires.
    Et nous voyons défiler avec une abondance de détails passionnants les grands moments de la Deuxième Guerre Mondiale, que les Russes ont appelée Grande Guerre Patriotique: l'attaque de Pearl Harbor, la bataillle de Midway, la bataille aérienne à Londres, Moscou évacuée, Berlin en flammes; nous sommes projetés au coeur des drames vécus avec une intensité croissante au fil du récit.
    Les héros: le très aristocratique Vicomte Boy Fitzherbert, la jeune infirmière allemande Carla von Ulrich, prête à risquer sa vie pour obtenir des informations destinées à la résistance, le futur député gallois Lloyd Williams, la jeune américaine ambitieuse Daisy Pechkov, le sénateur américain Gus Dewar et les autres...
    Tous ces personnages ont en commun un formidable appétit de vivre et de survivre et de faire gagner le camp de la liberté.
    Une magnifique reconstitution historique, qui donne une foule d'informations sur cette période bien difficile de notre Histoire.
    Ken Follett a travaillé avec des historiens de renom pour réaliser ce livre: les historiens Ewan Mawdsley, Tim Reeves, Matthias Reiss et Richard Toye.
    Le résultat est vraiment remarquable.
    Nous plongeons au coeur de l'Histoire..
    Une lecture passionnante et instructive.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          1 36         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Marple, le 10 mars 2013

    Marple
    Plus c'est épais, meilleur c'est. Voilà la conclusion à laquelle je suis arrivée au sujet des livres de Ken Follett. Et le Siècle 2 / L'Hiver du monde n'échappe pas à cette règle : je l'ai trouvé absolument passionnant, dans la droite ligne du tome 1.
    Certes, le style n'a rien d'extraordinaire et certaines situations sont vraiment cousues de fil blanc. Mais ce roman happe son lecteur, lui faisant vivre une multitude d'aventures en Union Soviétique, aux États-Unis, en Angleterre, en Allemagne... tout en révisant l'Histoire du monde des Années 30 au Plan Marshall. Résultat : j'ai dévoré ce livre si vite qu'il me faudrait peut-être une 2ème lecture pour en retenir tous les faits historiques marquants.
    On retrouve dans ce 2ème tome les mêmes familles que dans le 1er : les van Ulrich à Berlin, les Fitzherbert et les Williams à Londres, les Dewar à Washington et Buffalo, les 2 branches Pechkov en Union Soviétique et aux États-Unis... Tout ce petit monde évolue, de près ou de loin, dans la sphère de la politique et de la diplomatie et nous fait assister à la montée des fascismes en Europe (pas juste en Allemagne), à la guerre d'Espagne, aux recherches scientifiques ayant mené à la bombe atomique, à Pearl Harbor et aux batailles du Pacifique, aux excès de la police secrète soviétique, aux jeux dangereux de l'espionnage et du contre-espionnage, à la barbarie nazie, aux atrocités de la prise de Berlin par l'Armée Rouge, à la création de l'ONU et aux prémices de la guerre froide. C'est vraiment très riche et intéressant !
    Ce que j'ai beaucoup aimé aussi, c'est le plaidoyer pour la démocratie et le profond message d'espoir. À part Erik van Ulrich qui passe du nazisme au communisme dans sa recherche d'un 'prêt à penser', les personnages s'interrogent, doutent, réfléchissent, agissent, sont nuancés et ne ferment pas les yeux sur les travers, petits ou grands, des différents régimes. Ainsi, Volodia voit bien le fossé entre le communisme rêvé et le totalitarisme stalinien. de même, tous s'engagent à leur facon pour transformer le monde. Au final, malgré toutes les horreurs qu'il montre, et aussi parce qu'il les dénonce et qu'il met à l'honneur des personnages dignes et acteurs de l'histoire, ce livre est fondamentalement optimiste.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 33         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par twinckel, le 14 octobre 2012

    twinckel
    996 pages, dévorées en deux jours.
    L'histoire est passionnante, très fluide, on suit facilement les nombreux personnages qui composent cette saga (allemands, américains, anglais, gallois, russes), sans temps mort, on remonte le temps pour vivre le conflit de la seconde guerre mondiale de 1933 à 1949.
    C'était un vrai plaisir de retrouver les protagonistes du tome 1 et leurs enfants.
    C'est ces derniers qui font vivre le récit et qui entrent dans le conflit meurtrier de la seconde guerre mondiale.
    La montée du nazisme, la prise de pouvoir d'Hitler.
    Les purges soviétiques, la dictature de Staline et de sa police politique.
    Les coulisses de la diplomatie américaine et l'attaque de Pearl Harbor.
    Le fascisme en Angleterre, le Blitz.
    La prise de pouvoir de Franco en Espagne et les combattants qui viennent de toute l'Europe tenter de libérer le pays.
    On assiste à la chute de Berlin, le calvaire vécu par ses habitants, les tractations et les tentatives de la Russie pour imposer ses vues et étendre ses territoires.
    La course à l'armement nucléaire, l'espionnage.
    La création de la société des Nations.
    Les prémices de la guerre froide, du totalitarisme communiste.
    Très documenté, l'auteur nous invite à suivre ses héros Daisy, Woody, Greg, Carla, Volodia, Boy, témoins et acteurs de l'Histoire dont nous suivons le parcours et les tragédies avec émotion.
    Je n'aurais qu'un petit regret, que certains sujets ne soient qu'effleurés (mais le livre aurait fait le double de pages si ce n'est le Triple) et que le développement de certains personnages soient un peu trop simpliste.
    On passe en excellent moment et maintenant il va falloir attendre 2 ans pour le tome 3 !
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 13         Page de la critique

    • Livres 3.00/5
    Par spleen, le 06 janvier 2013

    spleen
    Deuxième tome de la trilogie le Siècle et encore un gros pavé.
    J'ai été moins enthousiasmée que par la première partie, le début patine un peu sur 200 pages avec les émois amoureux et les flirts des enfants des personnages dont nous avons fait connaissance précédemment, j'ai trouvé cela long et sans grand intérêt.
    Ensuite nous assistons à la montée du nazisme, en particulier en Angleterre ce que je ne savais pas.
    Nous suivons toujours l'histoire de familles américaines, anglaises et russes, confrontées cette fois à la seconde guerre mondiale.
    La recette est toujours la même mais fonctionne aussi bien, petites histoires au centre de la Grande, cela permet de rentrer dans certains détails historiques sans que l'on ait l'impression d'être dans un documentaire.
    Bien sûr, les ficelles sont parfois un peu grosses et les intrigues cousues de fil blanc, mais la patte de Ken Follett fait avaler facilement toutes les couleuvres , c'est tout son art d'écrivain, sa plume magique !
    La vie des allemands, surtout ceux qui se sont opposés d'emblée à Hitler est particulièrement bien décrite et intéressante.
    L'extermination des juifs est par contre peu narrée dans ce livre, mais les ouvrages relatant ces tragiques événements ne manquent pas, par contre Ken Follett nous raconte le programme d'extermination des malades mentaux, des handicapés et des incurables, Aktion t4 beaucoup moins connu.
    Mon grand regret : l'absence totale, comme dans le premier volume de personnages français alors que beaucoup de scènes se passent en France , l'absence d'évocation des hommes politiques français, De Gaulle par exemple n'est jamais mentionné, même à Londres ; les résistants sont de toutes les nationalités sauf française, je ne ferai pas preuve de chauvinisme mais j'ai trouvé cela un peu choquant.
    Bon, je n'en veux cependant pas à Ken Follett, un écrivain hors du commun qui me fait passer des moments intenses .
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          5 12         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par mduquet, le 25 mars 2014

    mduquet
    La Chute des géants et L'Hiver du monde, je les ai lu coup sur coup. Mon verdict est que j'ai aimé. Ce que j'apprécie de cette auteur, ces ça rigueur journalistique du détail, une constance dans son écriture qui nous empêche de s'essouffler, car se sont de bien grosse brique.
    Ces deux romans racontent les deux grandes guerres, à travers plusieurs familles réparties dans certain pays qui ont joué un rôle dans les hostilités. Je dis certain car il y a des oubliés. Donc ces personnages se retrouvent dans différente classe social, allégeance politique et nationalité. Probablement pour le bien de l'histoire, il se produit une proximité entre chacun de ses personnages, à un moment ou un autre, il entre en relation, fornique, trompe ou tous simple s'entrecroise. C'est un peu la levure qui permet de faire lever cette histoire. Ça me rappel une expression couramment utilisé au Québec ''Le monde est petit''. À certain moment les personnages m'agace, ils sont trop authentique dans leur valeur, aucune nuance de gris ou d'ambivalence, ils sont tous encrés solidement dans leurs allégeances et convictions. Autre point l'auteur préfère la jeunesse des ces héros et héroïnes, donc les personnages principaux du premier tome deviennent des secondaires dans le deuxième étant remplacé par leurs enfants. L'auteur s'attarde sur le comment ces jeunes gens prennent leur place en société autant au niveau amoureux, social et politique. le choc des générations, l'émancipation de la femme et le combat de la droite contre la gauche sont également les thèmes principaux.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 10         Page de la critique


Critiques presse (1)


  • LaPresse , le 22 octobre 2012
    C'est une autre force de Follett, cette façon très personnelle de marier histoire, fiction, pédagogie et sentiments. Que ce soit les enjeux de la guerre civile espagnole, la fission nucléaire, les motivations économiques des Japonais pour déclarer la guerre aux États-Unis ou... les dessous de la masturbation féminine, Follett explique tout.
    Lire la critique sur le site : LaPresse

> voir toutes (44)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par Aela, le 23 octobre 2012

    Peu avant que l'électricité ne soit définitivement coupée, la BBC avait annoncé que l'Armée Rouge avait libéré le camp de concentration de Sachsenhausen.
    Comme celui-ci se trouvait au nord de Berlin, cela voulait dire que les Soviétiques, venant de l'est, avaient choisi d'encercler la capitale allemande au lieu de foncer droit sur elle.
    Maud, la mère de Carla, en avait déduit que les Russes souhaitaient arrêter au plus vite l'avancée des troupes américaines, britanniques, françaises et canadiennes, qui arrivaient de l'ouest.
    Elle avait cité Lénine:
    "Qui tient Berlin tient l'Allemagne, qui tient l'Allemagne tient l'Europe."
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la citation

  • Par Nef, le 26 février 2014

    « Après les vêtements venaient les meubles. On pouvait acheter un lit pour vingt-cinq dollars. Tout était abordable, quand on gagnait cinquante dollars par semaine. Et c’était la même chose, page après page. Le catalogue contenait des centaines d’articles tout simplement impossibles à acheter en Union soviétique, même quand on avait de l’argent : des jeux et des jouets, des produits de beauté, des guitares, des fauteuils élégants, des appareils électriques, des romans sous des jaquettes en couleur, des décorations de Noël et des grille-pain.
    Même un tracteur. « Tu crois, fit Zoïa, qu’en Amérique, n’importe quel fermier qui veut un tracteur peut l’avoir tout de suite  ?
    — À condition d’avoir l’argent pour l’acheter, répondit Volodia.
    — Il n’a pas besoin de s’inscrire sur une liste et d’attendre plusieurs années ?
    — Non. »
    Zoïa referma le volume et regarda Volodia d’un air grave.
    « Pourquoi des gens qui peuvent avoir tout ça voudraient-ils être communistes ? demanda-t-elle.
    — Bonne question », répondit Volodia. »

    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la citation

  • Par Marple, le 10 mars 2013

    Erik était un de ces individus éternellement inadaptés, qui avaient peur de la vie au point de préférer vivre sous un régime autoritaire et implacable, ne tolérant aucune opposition et disant aux gens quoi faire et quoi penser. C'étaient des êtres stupides et dangereux, mais tragiquement nombreux.

    Commenter     J’apprécie          1 14         Page de la citation

  • Par akhesa, le 25 janvier 2014

    Il existe deux sortes de couples.Le premier est une sorte d'association confortable dont les deux partenaires partagent les memes espoirs,les memes craintes,elevent leurs enfants ensemble et s'offrent mutuellement aide et reconort.Le second est une union passionnee,faite de folie,de joie et de sexe,souvent avec quelqu'un qui ne nous convient pas,voire qu'on n'admire pas et qu'on aime encore moins

    Commenter     J’apprécie          0 6         Page de la citation

  • Par twinckel, le 14 octobre 2012

    Les petits Berlinois avaient inventé un nouveau jeu appelé - Komm, Frau - (viens, femme).
    Les jeux de course-poursuite entre garçons et filles étaient nombreux - une dizaine au moins - mais Carla remarqua que celui-ci avait une particularité. Les garçons faisaient équipe et prenaient un des filles pour cible. Quand ils l'avaient attrapée, ils criaient : "Komm, Frau !" et la jetaient par terre.
    Ensuite, ils la maintenaient pendant que l'un deux s'allongeait sur elle et mimait l'acte sexuel. Des enfants de sept et huit ans qui n'auraient pas dû savoir ce qu'étaient un viol jouaient ainsi parce qu'ils avaient vu ce que les soldats de l'armée Rouge faisaient aux allemandes.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 3         Page de la citation

> voir toutes (30)

Videos de Ken Follett

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Ken Follett


En route pour l'Histoire avec Ken Follett - Episode 5
Ken Follett nous dévoile les coulisses de son nouveau roman, Aux portes de l'éternité, à travers la lutte de George Jakes et Verena Marquand pour les droits civiques, dans l'Amérique des...








Sur Amazon
à partir de :
10,64 € (neuf)

   

Faire découvrir Le Siècle, tome 2 : L'hiver du monde par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (719)

> voir plus

Quiz