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ISBN : 2221110838
Éditeur : Robert Laffont (2012)


Note moyenne : 4.06/5 (sur 520 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Entre 1933 et 1949, des salles de bal de Buffalo aux chambres du Parlement anglais, de la bataille de Normandie au terrible Blitz, L'Hiver du monde entraîne le lecteur dans le tourbillon de la Seconde Guerre mondiale.

Dans La Chute des géants, cinq famill... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Marple, le 10 mars 2013

    Marple
    Plus c'est épais, meilleur c'est. Voilà la conclusion à laquelle je suis arrivée au sujet des livres de Ken Follett. Et le Siècle 2 / L'Hiver du monde n'échappe pas à cette règle : je l'ai trouvé absolument passionnant, dans la droite ligne du tome 1.
    Certes, le style n'a rien d'extraordinaire et certaines situations sont vraiment cousues de fil blanc. Mais ce roman happe son lecteur, lui faisant vivre une multitude d'aventures en Union Soviétique, aux États-Unis, en Angleterre, en Allemagne... tout en révisant l'Histoire du monde des Années 30 au Plan Marshall. Résultat : j'ai dévoré ce livre si vite qu'il me faudrait peut-être une 2ème lecture pour en retenir tous les faits historiques marquants.
    On retrouve dans ce 2ème tome les mêmes familles que dans le 1er : les van Ulrich à Berlin, les Fitzherbert et les Williams à Londres, les Dewar à Washington et Buffalo, les 2 branches Pechkov en Union Soviétique et aux États-Unis... Tout ce petit monde évolue, de près ou de loin, dans la sphère de la politique et de la diplomatie et nous fait assister à la montée des fascismes en Europe (pas juste en Allemagne), à la guerre d'Espagne, aux recherches scientifiques ayant mené à la bombe atomique, à Pearl Harbor et aux batailles du Pacifique, aux excès de la police secrète soviétique, aux jeux dangereux de l'espionnage et du contre-espionnage, à la barbarie nazie, aux atrocités de la prise de Berlin par l'Armée Rouge, à la création de l'ONU et aux prémices de la guerre froide. C'est vraiment très riche et intéressant !
    Ce que j'ai beaucoup aimé aussi, c'est le plaidoyer pour la démocratie et le profond message d'espoir. À part Erik van Ulrich qui passe du nazisme au communisme dans sa recherche d'un 'prêt à penser', les personnages s'interrogent, doutent, réfléchissent, agissent, sont nuancés et ne ferment pas les yeux sur les travers, petits ou grands, des différents régimes. Ainsi, Volodia voit bien le fossé entre le communisme rêvé et le totalitarisme stalinien. de même, tous s'engagent à leur facon pour transformer le monde. Au final, malgré toutes les horreurs qu'il montre, et aussi parce qu'il les dénonce et qu'il met à l'honneur des personnages dignes et acteurs de l'histoire, ce livre est fondamentalement optimiste.
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  • Par Aela, le 23 octobre 2012

    Aela
    C'est le deuxième volet de la trilogie de Ken Follett, auteur qui s'est d'abord fait connaître pour ses livres d'espionnage.
    Cette trilogie porte le nom de "le Siècle". Dans le premier volet paru en 2010, (" La Chute des géants") nous avions vu l'essor de plusieurs familles au moment de la Grande Guerre: une famille américaine, une famille russe, une famille allemande et une famille anglaise.
    Dans ce volet nous voyons évoluer leurs descendants, qui ont ceci en commun, malgré leurs nationalités différentes, d'avoir tous un lien avec le pouvoir et avec la diplomatie.
    Nous voyons la préparation de la guerre, les offensives d'Hitler, les exactions des Nazis, la résistance parmi la population allemande, le rôle des espions pour obtenir des documents vitaux qui vont permettre de remporter des victoires.
    Et nous voyons défiler avec une abondance de détails passionnants les grands moments de la Deuxième Guerre Mondiale, que les Russes ont appelée Grande Guerre Patriotique: l'attaque de Pearl Harbor, la bataillle de Midway, la bataille aérienne à Londres, Moscou évacuée, Berlin en flammes; nous sommes projetés au coeur des drames vécus avec une intensité croissante au fil du récit.
    Les héros: le très aristocratique Vicomte Boy Fitzherbert, la jeune infirmière allemande Carla von Ulrich, prête à risquer sa vie pour obtenir des informations destinées à la résistance, le futur député gallois Lloyd Williams, la jeune américaine ambitieuse Daisy Pechkov, le sénateur américain Gus Dewar et les autres...
    Tous ces personnages ont en commun un formidable appétit de vivre et de survivre et de faire gagner le camp de la liberté.
    Une magnifique reconstitution historique, qui donne une foule d'informations sur cette période bien difficile de notre Histoire.
    Ken Follett a travaillé avec des historiens de renom pour réaliser ce livre: les historiens Ewan Mawdsley, Tim Reeves, Matthias Reiss et Richard Toye.
    Le résultat est vraiment remarquable.
    Nous plongeons au coeur de l'Histoire..
    Une lecture passionnante et instructive.
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    • Livres 2.00/5
    Par MicheleP, le 20 août 2014

    MicheleP
    « Le siècle » de Ken Follet est une trilogie qui a l’ambition de faire connaître l’histoire du XXe siècle à travers un certain nombre de personnages anglais, américains, allemands et russes. Histoire touffue, puisque chaque volume fait dans les 1000 pages.
    Le tome I, « La chute des géants », qui traite de la première guerre mondiale, est assez agréable, la valse hésitation qui aboutira à l’entrée en guerre est assez bien décrite, essentiellement vue à partir d’un couple d’amoureux, lui allemand et elle anglaise, follement pacifistes parce que la guerre les séparerait. On marche plus ou moins, même si on a parfois quelques doutes : est-il loisible de raconter la prise du Palais d’hiver de St Petersbourg sans la moindre allusion au croiseur Aurore ? Est-il honnête de présenter le Chemin des dames comme une victoire allemande à l’arraché, c'est-à-dire de faire d’un épisode de cette lutte acharnée une rapide victoire ? Est-il normal de raconter la première guerre mondiale sans dire un mot des combattants français qui, me semble-t-il, souffraient autant sur le front que les Anglais…
    Le tome II, « L’hiver du monde » a pour sujet la montée des grandes dictatures en Allemagne et en Russie, la guerre d’Espagne et la seconde guerre mondiale. Ici aussi, de curieuse lacunes : les nazis sont vraiment vilains et brutaux, il est parlé de leurs velléités d’eugénisme par euthanasie des malades mentaux, mais on ne trouve rien ou presque sur la Shoah, au point que les grandes éliminations de juifs en Ukraine (Babi Yar) sont passées sous silence et transformées en liquidation de prisonniers en Russie. Les communistes sont tout aussi vilains et brutaux, la critique est sans concession (et assez méritée), mais si poussée à l’extrême qu’il n’est question ni de la résistance héroïque de Stalingrad, ni du siège de Leningrad. Les Japonais, en revanche, ne sont pas si vilains que ça : c’est que les Américains les ont bien enférocés en interdisant leur ravitaillement en pétrole. Les Américains ne savent pas trop ce qu’ils veulent, quand aux Français… - Ah bon, il y avait des Français dans cette affaire ? – pas un mot de de Gaule, pas un mot de la Résistance, pas un mot de l’armée d’Afrique, de Monte Cassino, du débarquement en Provence (ni de la campagne d’Afrique d’ailleurs, résumée en une seule ligne : une bande de 80 kms qu’Américains et Allemands se disputent au Maghreb). En revanche, ceux qui sont gentils-gentils, ce sont les travaillistes anglais qui ont inventé la retraite, la sécurité sociale, les grèves et tout et tout, bien sûr, puisque la France n’existe pas, ni, de ce fait, le Front populaire. Enfin, pourquoi appeler Sainte Mère Eglise du nom bien postérieur d’« Eglise des sœurs » ? Donc, à mon avis, pour une bonne vulgarisation sur la deuxième guerre mondiale, mieux vaut lire les ouvrages de Max Gallo.
    Restent les aventures des personnages, convenues et longuettes. Ce sont les enfants des personnages du tome I, tous brillants et excellents dans leur partie, tous diplomates ou officiers d’élite ou infirmières pour les dames, tous se connaissant plus ou moins les uns les autres, tous amoureux les unes des autres, pour après maintes souffrances et séparations, s’unir enfin et mettre au monde les babies qui seront les personnages du tome III. Car tout le monde survit, tout le monde en réchappe, avec de sacrés coup de pouce du destin qu’on pourrait aussi appeler stratagèmes de narration. Seuls meurent, comme par hasard, les homosexuels, les impuissants et les vilaines filles qui ne veulent pas d’enfant : ne se reproduisant pas, ils n’ont sans doute aucune utilité pour la mise en place de la suite de l’histoire !
    Sinon, pour passer le temps en vacances, ça se laisse lire, ça ne « prend pas la tête », on a quelques scènes de c… (qui reproduisent toujours le même schéma, mais qui coupent aimablement la narration), on a aussi plaisir à retrouver des faits historiques connus et à suivre mollement les amourettes contrariés de quelques braves gens.
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    • Livres 4.00/5
    Par bilodoh, le 13 août 2014

    bilodoh
    Le second tome d’une grande fresque historique alimentée par l’histoire de quatre familles, des Américains, des Allemands, des Britanniques et des Russes.

    Dans ce monde, tout est relié : un oncle de la famille russe a émigré aux États-Unis, une Anglaise a épousé un Allemand, il y a des fils illégitimes et des rencontres de hasard. C’est la deuxième génération et les croisements se continuent. Des personnages sont là pour les grands événements du siècle : à la Chambre britannique ou auprès de la Maison-Blanche, à Pearl Harbor ou aux essais de bombe atomique et à leurs mariages, ils invitent le roi d’Angleterre ou Staline.

    De la montée du nazisme à la « paix froide », « L’hiver du monde » raconte l’histoire de cette période avec ses atrocités : guerre d’Espagne, bombardement de Londres, campagne de Russie, torture et meurtres à bout portant, viols et vols.

    C’est aussi les coulisses de la politique avec les tractations et le jeu de poker des rencontres internationales ; les aléas du « renseignement », de l’espionnage et du contre-espionnage qui tentent de deviner les coups de l’adversaire ; les vacillements de la démocratie avec des manifestations brutales de l’extrême-droite fasciste trop bien encadrées par les forces policières, même en Angleterre.

    Les grandes familles illustrent des univers sociaux : le snobisme d’une élite où l’Américaine Daisy semble une froide Scarlett, la noblesse anglaise désargentée qui peut épouser une riche héritière, le milieu modeste de travailleurs miniers et de politiciens de gauche, la misère affamée des populations des villes détruites.

    Pour en faire un roman, Follett y a ajouté des scènes d’amour et de sexe, tissant ainsi les fils qui unissent les différentes familles.

    On trouve de tout dans ce pavé de près de mille pages. Une lecture facile, pas un sommet de littérature, mais une bonne façon de revoir l’histoire de cette partie du vingtième siècle.

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    • Livres 3.00/5
    Par Kassuatheth, le 16 février 2015

    Kassuatheth
    Quand vous lisez un conte de fée ou que vous regardez le 24e film de James Bond, vous savez à quoi vous attendre et, vous n'êtes pas surpris de le trouver. C'est la même chose avec le deuxième tome du siècle. Vous savez que les rejetons des familles du premier tome se trouveront mêlés aux principaux événements de la 2ème guerre mondiale et feront même partie de l'élite qui modifiera le cours de l'histoire. Vous savez aussi qu'il y aura une série d'intrigues et de romances dont certaines n'auront absolument aucun lien avec le tissu historique.
    Ce procédé en fait un roman agréable à lire. de plus, il nous permet non seulement de voir les événements de cette deuxième guerre mondiale mais aussi de les sentir avec nos tripes. C'est une chose de lire que les soldats russes se sont comportés comme des barbares en envahissant l'Allemagne, c'en est une autre lorsque les personnages que vous avez suivis depuis le début du siècle subissent ces mêmes atrocités.
    Ce roman ne nous raconte pas l'histoire de la 2ème guerre mondiale mais une histoire de cette guerre. L'auteur a lourdement insisté sur le bolchevisme et le nazisme aussi démoniaque l'un que l'autre mais pratiquement porté aux nues les travaillistes anglais. MichèleP a d'ailleurs fait une excellente critique de ces choix historiques et des oublis.
    Par contre, j'ai bien apprécié qu'il fasse ressortir autant les atrocités des Anglais, des Américains et des Russes que celles des Allemands. Un seul exemple, les bombardements pour tuer le maximum de civils autant d'un côté que de l'autre mais seuls les Allemands ont été jugés pour crime de guerre.
    Bien entendu, nous avons eu droit à toutes les intrigues et les romances qui retiennent autant notre attention que les événements eux mêmes. Je dirais même qu'une partie de ces intrigues ne s'intègrent même pas à l'ensemble des événements.
    Pour terminer, une critique de taille. Suffisante pour que je décote ce roman de 4 à 3. Dans un roman de 1000 pages, soit à peu près 40 000 lignes, Ken Follet n'a consacré que 3 lignes au massacres de millions de Juifs par les Nazis.
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Critiques presse (1)


  • LaPresse , le 22 octobre 2012
    C'est une autre force de Follett, cette façon très personnelle de marier histoire, fiction, pédagogie et sentiments. Que ce soit les enjeux de la guerre civile espagnole, la fission nucléaire, les motivations économiques des Japonais pour déclarer la guerre aux États-Unis ou... les dessous de la masturbation féminine, Follett explique tout.
    Lire la critique sur le site : LaPresse

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Citations et extraits

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  • Par awie, le 26 mars 2015

    1943
    Les occupants d'une unité psychiatrique évacués par des SS. Les fous guidant les fous.
    Le car s'éloigna

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  • Par wahibabannour, le 18 mars 2015

    On ne tombe pas forcément amoureux de la personne qui vous conviendrait le mieux.

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  • Par wahibabannour, le 18 mars 2015

    si tu ne t'intéresses pas à ce qui se passe autour de toi, alors tu es responsable de ce qui se passe!

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  • Par Nef, le 26 février 2014

    « Après les vêtements venaient les meubles. On pouvait acheter un lit pour vingt-cinq dollars. Tout était abordable, quand on gagnait cinquante dollars par semaine. Et c’était la même chose, page après page. Le catalogue contenait des centaines d’articles tout simplement impossibles à acheter en Union soviétique, même quand on avait de l’argent : des jeux et des jouets, des produits de beauté, des guitares, des fauteuils élégants, des appareils électriques, des romans sous des jaquettes en couleur, des décorations de Noël et des grille-pain.
    Même un tracteur. « Tu crois, fit Zoïa, qu’en Amérique, n’importe quel fermier qui veut un tracteur peut l’avoir tout de suite  ?
    — À condition d’avoir l’argent pour l’acheter, répondit Volodia.
    — Il n’a pas besoin de s’inscrire sur une liste et d’attendre plusieurs années ?
    — Non. »
    Zoïa referma le volume et regarda Volodia d’un air grave.
    « Pourquoi des gens qui peuvent avoir tout ça voudraient-ils être communistes ? demanda-t-elle.
    — Bonne question », répondit Volodia. »

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  • Par Kassuatheth, le 04 février 2015

    1939
    Comment pouvait-on s'opposer aux Nazis? Le pays était transformé. Hitler avait supprimé le chômage alors qu'aucun autre gouvernement européen n'y était parvenu... L'Allemagne prospérait. Les familles étaient de plus en plus nombreuses à posséder une radio et elles auraient bientôt les "voitures du peuple" la Volkswagen...
    Page 301-302
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Rencontre Ken Follett : Aux portes de l'éternité, le siècle 3
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