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ISBN : 2070376788
Éditeur : Gallimard (1985)


Note moyenne : 3.71/5 (sur 24 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
À la Libération, le héros (et narrateur) Luc Martin, quatorze ans, dont le père instituteur est mort va se trouver mêlé à la confusion générale des années d’après guerre. Il va être accueilli par un certain Vanderputte avec qui il commettra quantité de cambriolages et v... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (3)

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    • Livres 4.00/5
    Par lecassin, le 24 juillet 2012

    lecassin
    Publié en 1949, « Le grand vestiaire » troisième roman de Romain Gary sous ce nom, revient sur la période de l'immédiat après guerre après un récit burlesque, Tulipe.
    1949, c'est aussi l'année où René Fallet publie « Pigalle », deux ans après « Banlieue sud-est »…
    Un thème commun que cet après guerre, et un style si différent… tant le vécu des deux hommes – et leur âge – est différent…
    Mais revenons à Romain Gary ; et au « Grand vestiaire ».
    Le jeune Luc Martin, orphelin, est le fils d'un instituteur résistant tué dans le maquis. Lui et sa chienne Roxanne sont recueillis par un certain Vanderputte, en compagnie de deux autres orphelins du même âge, Léonce et Josette dont il tombe amoureux…
    Avec Léonce, son complice pour les petits larcins et Josette, sa maitresse, Luc fera l'apprentissage de la vie avec en toile de fond, la musique et le cinéma américains… Humphrey Bogart … Lauren Baccall.
    La découverte de la vraie nature de Vanderputte... Un geste définitif… Luc déclarera en guise de mot Fin : "Je pouvais maintenant retourner parmi les hommes".
    Un livre, tels ceux de René Fallet cités plus haut, bien en phase avec leur époque. On trouve ici, en plus, cette arrière pensée si constante dans toute l'œuvre de Romain Gary : la méfiance vis à vis de l'être humain…
    Pessimiste, Romain Gary ? Certes… Mais surtout lucide dans le constat de l'ambivalence bien-mal de la nature humaine.
    Même si il ne m'apparaît pas souhaitable de commencer par « Le grand vestiaire » pour découvrir l'œuvre de Romain Gary, ce « Grand vestiaire » reste indispensable dans le sens où il pose d'ores et déjà les bases des grands succès futurs de l'auteur.
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    • Livres 3.00/5
    Par fragglec1974, le 13 août 2011

    fragglec1974
    On suit les pas du jeune Luc Martin, qui a 14 ans se retrouve orphelin alors que son père instituteur et résistant a été abattu dans le maquis. Il arrive à Paris et est recueilli par un certain Vanderputte, homme sans vergogne qui profite du marché noir pour faire des affaires. Il y rencontre 2 autres orphelins, Léonce et Josette. Luc va alors se trouver mêlé à des histoires d'arnaque et de vols. D'autres personnages « branquignolesques » apparaissent également. On va également découvrir au fil des pages que Vanderputte semble mêlé à la collaboration allemande.
    Ce que j'en ai pensé
    Par ce livre, Gary nous livre le portrait d'une époque, Paris juste au sortir de la guerre et la jeunesse assoiffée de culture américaine déjà. C'est aussi le portrait d'un jeune homme aux prises avec sa conscience, ses actes répréhensibles et son extrême loyauté.
    J'ai eu le sentiment de lire un « roman de jeunesse », c'est en effet le troisième roman de Gary, écrit en 1948, et aussi parce que le thème principal est l'initiation. On sent déjà l'humanisme profond de l'auteur (particulièrement dans les mots laissés par le père de Luc) et sa vision décalée des choses : le monde apparaissant ici comme un « grand vestiaire » où les hommes ne sont que des manteaux vides de sens, la galerie de personnages marginaux et excentriques…. mais l'écriture est tout de même très (trop ?) classique encore, même si on peut déjà y sentir le potentiel de l'auteur.
    La fin est complètement à l'image du Romain Gary qu'on verra évoluer dans le reste de son œuvre.
    Une lecture en demie teinte donc. Si je l'ai apprécié néanmoins, je ne conseillerai pas ce livre à ceux qui veulent découvrir cet auteur.

    Lien : http://delphinesbooksandmore.fr/le-grand-vestiaire-romain-gary
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  • Par Alicata, le 22 août 2014

    Alicata
    On ne peut pas à la fois durer et vivre .

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Citations et extraits

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  • Par voilier, le 05 juin 2014

    - Ça s'appelle Kilimandjaro. C'est en Afrique
    - Ça ne peut pas être en Afrique, voyons, il y a de la neige.
    - Il y a partout de la neige en montagne. On appelle ça des neiges éternelles. Même en Afrique, il y en a …. Si j'étais millionnaire, j'irai vivre dans les neiges éternelles, avec ma femme. On doit respirer.

    De nouveau, il frappa du poing dans le creux de sa main.
    - Nom de Dieu, ce serait formidable. Il faudrait naturellement que la femme m'aime bien, qu'elle soit fidèle.
    - Dans les neiges éternelles, tu ne risques rien.

    Il ne m'écoutait pas, il regardait la montagne.
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  • Par lecassin, le 24 juillet 2012

    Où étaient-ils donc, ces fameux hommes, dont mon père m’avait parlé, dont tout le monde parlait tant ?

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  • Par lecassin, le 24 juillet 2012

    Il y a des gens, jeune homme, qui tombent tellement amoureux de la vie qu’ils préfèrent mourir plutôt que de renoncer à vivre.

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  • Par peacenour, le 02 juillet 2012

    " Au fond, vous savez, nous ne sommes pas si loin mes uns des autres. Nous sommes tous frères, hein... Et si on commence à creuser les différences, on reste seul dans la vie et ce n'est pas drôle." P.183

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  • Par meeva, le 28 juin 2014

    Il faut d’abord beaucoup d’amour donné pour faire un traître, beaucoup de mains tendues, pour faire une trahison…

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