
par Margot, le 2008-04-06 22:28:20
La cata ce bouquin ! Dès la première phrase, le style de Jim Harrison m'assomme. 50 pages plus tard, j'en viens à appréhender le moment où je vais "devoir" reprendre Dalva. En plus de me...
par iris, le 2008-04-02 16:56:57
De grands espaces, l'histoire des indiens, une femme incroyable, une histoire d'amour, des histoires de famille, un roman qui mêle passé et temps présent...que demander de plus?
par Outis, le 2008-05-28 17:46:12
C’était cette période de la vie où l’on veut être comme tout le monde, même si l’on commence à comprendre que ce « tout le monde » n’existe pas et n’a jamais existé.
par Outis, le 2008-05-28 17:45:58
Ma mère défend une théorie du travail un peu alambiquée, qui selon elle lui vient de mon père, des grands-parents, des oncles, bref de la nuit des temps : d’instinct les gens veulent se rendre...
D'un balcon sur le Pacifique aux plaines du Nebraska, Dalva est un long souvenir. C'est le roman de la vie vaille que vaille avec son lot de meurtrissures qu'il faut porter au coeur. Mais avant que ne se creusent les brèches taillées par le désespoir, l'ironie salvatrice et pudique éloigne le tragique. Dalva, c'est une histoire de femmes où le passé revisité s'écoule comme un torrent qui n'a pas le goût du regret ni de la mélancolie. Dalva, c'est aussi une femme trop belle, tempétueuse et passionnée qui a grandi trop vite, partie à la recherche de ceux qu'on lui a arrachés comme une partie d'elle-même. Les hommes de sa vie, un père, un amant presque frère, un fils, des passants furtifs qu'elle ne peut oublier. Alors, à quarante ans, Dalva repart pour une tendre errance au pays de ses amours sauvages. Dalva, enfin c'est l'émouvante pudeur de Jim Harrison, amoureux de la terre, attaché à cette force vive que nous donne la vie. --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot