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> Catherine Cheval (Traducteur)

ISBN : 2070338304
Éditeur : Gallimard (2006)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.9/5 (sur 1202 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Tout quitter pour le bout du monde ? Non : quitter le bout du monde à tout prix !
Quelques règles élémentaires de survie dans le bush australien :
1) Ne jamais conduire en pleine nuit sur une route déserte : un kangourou se ferait une joie de défoncer votr... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par jeranjou, le 20 mai 2013

    jeranjou
    Mariage express, direction Las Vegas... Euh non, l'Australie et son accueil singulier !
    "Piège nuptial" est une seconde traduction de "Cul-de-sac" dont le titre original est «The Dead Heart», jeu de mot avec red heart, désignant la partie centrale désertique de l'Australie. Cet ouvrage s'avère être le premier roman de Douglas Kennedy, écrivain américain mais parfaitement francophone dont le style a évolué au fil de ses publications. Ce opus a été publié en 1994 en anglais, puis traduit en français en 1998 et enfin paru sous une nouvelle traduction en novembre 2009 sous le nom de "Piège nuptial".

    Nicholas Hawthorne, journaliste pigiste de 38 ans pour des petits journaux aux États-Unis, débarque en Australie sur un coup de tête. Ayant vendu ses maigres biens en Amérique, Nick utilise ses économies pour acheter un combi Volkswagen pour traverser le bush.
    Sur la route interminable qui le mène à Kununurra, il percute un kangourou et se demande encore ce qu'il fait sur cette route déserte. Son véhicule réparé, Nick prend une auto-stoppeuse, Angie, qui lui plait plutôt bien.
    Et puis... réveil difficile et bascule dans un autre monde,Wollanup, cauchemardesque ! Et sans aucun répit, pour notre Nick préféré et le lecteur que je suis, jusqu'à la fin du récit…
    "Piège nuptial", petit roman de Kennedy... petit par la taille, mais ô combien grand par le talent... Ce livre est un véritable électrochoc que vous lirez d'un trait, en sueur et exténué à la fin du roman. Un véritable sprint vers la sortie, s'il y a une sortie. A vous de le découvrir, sans tarder...

    Un petit chef d'œuvre, court et très original, que j'ai adoré. A lire absolument...
    A noter pour les amateurs de BD que "Piège nuptial" a été adapté par Christian de Metter dans la collection Rivages/Casterman/Noir en septembre 2012. Cet auteur avait déja réalisé avec succès l'adaptation de "Shutter Island" de Dennis Lehane qui lui avait valu le "Prix des Libraires de Bande Dessinée" en 2009.
    PS : Attention ! Les lecteurs de Kennedy qui sont habitués à lire un roman d'amour vont être Sacrément surpris. Bien sûr qu'il s'agit de Piège nuptial, mais l'environnement familial est très loin d'être idyllique pour les deux tourtereaux qui se sont unis par le Sacrément du mariage australien ! Si vous cherchez l'amour fleur bleue, passez votre chemin. Si vous chercher l'originalité et les sensations fortes, foncez l'acheter pour le dévorer...
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    • Livres 5.00/5
    Par jeranjou, le 01 février 2013

    jeranjou
    Trois mots : bref, étouffant, génial
    Avant de découvrir ce livre, j'avais commencé "L'homme qui voulait vivre sa vie" et abandonné pour quelques mois. Entre temps, sur un conseil d'un proche, je tombe sur ce petit roman de Kennedy, petit par la taille, mais O combien grand par le talent... Sans rien connaitre de l'histoire, je croque dans ce bouquin dont le récit débute en Australie, bien loin de l'oncle tom comme je l'imaginais.
    "Cul-de-sac" (ou l'autre version "Piège nuptial") est le premier roman de Douglas Kennedy, écrivain américain très apprécié en France. Ce roman a été publié en 1994, puis traduit en français quatre ans plus tard.
    Nicholas Hawthorne, journaliste pigiste de 38 ans pour des petits journaux aux États-Unis, débarque en Australie sur un coup de tête. Ayant vendu ses maigres biens en Amérique, Nick utilise ses économies pour acheter un combi Volkswagen pour traverser le bush. Sur la route interminable qui le mène à Kununurra, il percute un kangourou et se demande encore ce qu'il fait sur cette route déserte. Son véhicule réparé, Nick prend une auto-stoppeuse, Angie, qui lui plait plutôt bien. Et puis... Réveil difficile et bascule dans un autre monde, cauchemardesque ! Et sans aucun répit, pour notre Nick préféré et le lecteur que je suis, jusqu'à la fin du récit…
    Agrippé sur mon siège, obnibulé par cette lecture irrespirable, j'avais l'impression d'être en Australie et d'y laisser ma peau !
    Ce livre est un véritable sprint vers l'issue de secours, sachant que l'on ne voit pas la petite lumière verte comme les trouve dans les salles de cinéma. A vous de découvrir la sortie, sans tarder...
    Un petit chef d'œuvre, très original, que j'ai adoré, presque trop court. A lire absolument...
    En voyant la note d'appréciation globale donnée par les lecteurs en dessous de quatre, je me demande si de nombreux lecteurs de Kennedy ne s'attendaient pas à lire un vrai roman d'amour ? Si c'est le cas, ils se sont effectivement trompés de roman . D'où cette note anormalement basse pour un livre d'une telle qualité !
    Foncez l'acheter ou l'emprunter à votre voisin ou voisine...
    PS : après cette réussite absolue, j'ai persévéré sur "L'homme qui voulait vivre sa vie", comme quoi la première impression n'est pas forcément la bonne.
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    • Livres 5.00/5
    Par belette2911, le 17 avril 2013

    belette2911
    WAW, quel voyage en terre australe je viens de me faire, moi ! Par contre, je maudis tous ces auteurs de polars qui me font rayer des destinations sur ma carte des voyages de rêves : Caryl Férey m'a fait rayer la Nouvelle-Zélande et Kennedy (Douglas, pas John) vient de m'ôter toute envie de sillonner le continent des marsupiaux.
    D'ailleurs, pour mieux vous parler de ma lecture, je vais laisser la parole à Jacquouille la Fripouille qui pourra mieux que moi résumer en un mot ce livre : DIIINNNGGUUEEE !
    Imaginez un peu : Nicholas Hawthorne fait partie de ce que ne nommerais des journalistes "pisse-copie", heu, pardon, Nick est un journaliste pigiste, il a 38 ans et bosse pour des petits journaux aux États-Unis.
    Rien de bien transcendantal. Oui, mais voilà, il vient de trouver une vieille carte de l'Australie et en est tombé amoureux. Son rêve ? "L'Australie ! L'Australie ! Je veux la voir, et je l'aurai" chantonne-t-il dans sa salle de bain.
    Il vend tout (il a pas grand-chose) et le voilà débarqué au pays des Aborigènes, claquant ses économies pour acheter un combi Volkswagen avec la ferme intention traverser le bush (mais pas Georges W.).
    Le con oublie une règle simple : ne pas conduire la nuit parce vu qu'il fait plus noir que dans le ...., et bien, on risque de percuter un 'rou. Je parle de "Kangourou", pas d'un type avec des cheveux couleur de feu.
    Les emmerdes sont arrivées quand il a pris une auto-stoppeuse, Angie, et qu'il a joué à la bêbête à deux dos avec elle.
    "Angie", si Mick Jagger l'avait connue, il n'aurait sûrement pas écrit une sublime chanson sur son pire cauchemar !
    Notre Angie, elle est aussi douce et tendre qu'un pilier de mêlée, elle a une sacrée descente et rote comme deux hommes. C'est Nick qui le dit.
    Quand elle fait l'amour c'est... Nick, précise-nous un peu plus, si tu veux bien !
    "Le sexe, avec elle, ressemblait à une resucée du sac de la Gaule par Attila : on se retrouvait nettoyé en deux temps trois mouvements. Elle ne faisait pas l'amour, elle vous prenait d'assaut. Sans plus de tendresse que de sentiments. Comme la majorité des hommes au plumard, quoi...".
    Merci, Nick, pour ces précisions.
    "Ce n'est pas tous les jours qu'une femme se roule sur vous avec l'ardeur d'un bulldozer, ou sollicite instamment vos hommages toutes les deux heures".
    Stop, nous avons tous bien compris l'affaire que tu as levée, mon vieux Nick (sans Barbe-Noire, les lecteurs de vieilles bédés comprendront) !
    Ce livre est jouissif, tout simplement ! Des éclats de rire, des pouffements, des yeux écarquillés tellement on n'en croit pas ses yeux.
    Un voyage de malade au pays des kangoufous (non, pas de faute de frappe) ! Sérieux, nous sommes bien dans le pays des dingos !
    Chez Angie, il y a de la mauvaise foi à faire pâlir de jalousie un ministre surpris en train de nier ses comptes offshore ou un président en train de nier une relation buccale avec sa stagiaire. Face à elle, ils ne font pas le poids. Effroyable. Ma mâchoire s'en est décrochée, de stupeur et de rire.
    Mauvaise foi aussi dans le cadre des trois dirigeants du village d'allumés, qui, tels des bons petits communistes, mettent leurs ouailles au régime "steak de 'rou" mais s'empiffrent, en cachette, de rôti et d'aloyau cent pour cent pur bœuf. Tiens donc...
    Vous cherchez de la tendresse dans votre prochaine lecture ? Passez votre chemin.
    De l'amour ? Heu, pas au sens d'Harlequin, en tout cas. de la baston et des coups ? Oh oui. Ruez-vous dessus.
    Et en prime, on vous servira du 'rouburger à tous les repas. C'est 'Rounald Macdonald à domicile. Ici, la bière coule à flot et on fume comme des dragons. Artères bouchées garanties sur facture.
    J'ai dévoré mes 290 pages presque d'une traite, accélérant la cadence de lecture sur les 40 dernières, tellement je voulais connaître la fin.
    La seule chose qui m'ait déroutée, au départ, c'est le langage un peu argotique utilisé par Nick (le livre est à la première personne du singulier) et venant de mes dernières lectures où j'étais dans les pensées d'un chien de traineau dans le Grand Nord... ça dépote. Mais on s'y fait très vite et on ne le lâche plus.
    Un vrai truc de ouf !


    Lien : http://the-cannibal-lecteur.jimdo.com/4-romans-policiers-contemporai..
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    • Livres 4.00/5
    Par Ode, le 23 février 2013

    Ode
    C'est sur les conseils d'un ami babelien que je viens de lire "Piège nuptial", qui traînait depuis un moment dans ma bibliothèque. J'étais persuadée de l'avoir lu mais j'avais confondu avec "Une relation dangereuse" - moins réussi, soit dit en passant. Piège nuptial est en fait la nouvelle traduction du premier roman de Douglas Kennedy, "The Dead Heart" (le cœur sans vie) écrit en 1994 et autrefois publié en France sous le titre peu engageant de "Cul-de-sac". Reconnaissons qu'il y a de quoi s'embrouiller...
    Mais revenons à nos moutons ou à nos kangourous, puisque Piège nuptial se passe en Australie. Kennedy commence fort en immergeant le lecteur dans un bouge de Darwin, où son anti-héros Nick Hawthorne, journaliste américain de 38 ans, fait connaissance avec tous les crétins du coin. L'auteur sait être vulgaire quand il veut, et là il s'en donne à cœur joie. C'est en tombant par hasard sur une carte routière de l'Australie, quelques jours plus tôt, que Nick a subitement décidé de plaquer ses piges minables pour aller découvrir le désert australien en camping-car. de Darwin à Perth, il espère que l'aventure donnera un nouveau souffle à sa vie.
    En fait de souffle, c'est plutôt une bourrasque qui va s'abattre sur lui en la personne d'Angie, une jeune auto-stoppeuse du crû. Non contente de le séduire, Angie va traîner Nick dans son village de cinglés perdu au milieu de nulle part et l'épouser. Pour le meilleur et pour le pire, dit-on ? À Wollanup, seul le pire est au programme.
    Entre curiosité et horreur, servi par une écriture savoureuse, Piège nuptial est un thriller burlesque qui procure une lecture jubilatoire. Comme aime à le répéter Douglas Kennedy : dans la vie, chacun construit ses propres pièges. Ceux de Nick Hawthorne – expert en choix stupides – sont de taille à tuer un ours !
    « Morale de l'histoire : on peut foutre sa vie en l'air rien qu'en tombant amoureux d'une carte. » (page 26)
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    • Livres 5.00/5
    Par Ptitgateau, le 26 avril 2012

    Ptitgateau
    Ce que j'apprécie dans les romans de Douglas Kennedy, c'est que les personnages se retrouvent très souvent dans des situations sans issue, le lecteur a beau chercher comment le héros se sortira de l'impasse, aucune échappatoire ne semble possible. Et là … Si Piège nuptial m'a arraché des « quelle horreur », « le pauvre » c'est que la situation de Nick est désespérée : se retrouver marié à une espèce de brute alcoolique, au langage grossier similaire à celui de la population de la ville, pur produit du Bush , avec une belle famille qui n'envisage pas d'autres façons de vivre que la sienne, hommes rustres, imposant leur loi, leur rythme de vie , leur vision du monde, leur violence, voilà de quoi se lamenter !
    Nick se trouve confronté à la dure réalité de la vie en plein désert australien avec des gens ayant leurs propre lois, suivant de très, très, très loin les avancées de la civilisation, beau choc des cultures en fait : lui pur Amerloque ne connaissant auparavant que la N95 qu'il suivait dans le Maine, eux ayant trouvé le moyen de survivre dans le bush .
    Et puis j'ai ensuite serré les dents jusqu'à la fin, ne pouvant arrêter l'écoute de ce CD avant deux heures du matin, tant je voulais savoir ce qui allait se passer. J'y pense encore avec effroi…
    Je crois pouvoir affirmer que c'est mon coup de cœur des romans de Douglas Kennedy !


    Lien : http://1001ptitgateau.blogspot.fr/
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Critiques presse (2)


  • ActuaBD , le 29 août 2012
    […]Piège Nuptial fascine continuellement. Et l’auteur nous mène à la pirouette finale sans qu’on n’envisage une seconde d’interrompre la lecture. Un véritable modèle de BD noire.
    Lire la critique sur le site : ActuaBD
  • BoDoi , le 24 août 2012
    De son style très pictural, tout en nuances si humaines, l’auteur de Marilyn, de l’autre côté du miroir ou Scarface offre un suspense terrifiant.
    Lire la critique sur le site : BoDoi

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Citations et extraits

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  • Par jocarp, le 29 août 2014

    Nous passons notre vie à prétendre que nos petites occupations poursuivent une plus haute ambition que la nécessité d'avoir un toit sur notre tête, de quoi nous vêtir et nous sustenter, mais au final nous nous échinions pour remplir le vide des heures et éviter de considérer ce que notre passage sur terre a d'éphémère, de dérisoire. S'affairer, se stresser, permet d'oublier la futilité lamentable de nos existences, ou le cul-de-sac que nous nous sommes invariablement choisi. Page 23
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  • Par jeranjou, le 03 février 2013

    - Papou est le meilleur ! De la visite ! a-t-elle gazouillé, ravie, car à cet instant on avait frappé à la porte.
    [...]
    - Peace and love! Comment vont les tourtereaux ?
    - Formid ! a assuré Angie en lui tendant une canette de bière.
    Tout en l'ouvrant, il remarqué mon cocard et mon nef enflé.
    - On dirait que t'a eu une lune de miel d'enfer, mon gars! a-t-il commenté en m'envoyant un coup de coude taquin dans le flanc.
    - Ouais, d'enfer, ai-je approuvé d'un ton sibyllin.
    - Ça été géant ! est intervenue Angie en me cravatant comme à son habitude.

    PS : Je profite de cette citation pour vous inciter à ajouter l'étiquette "Littérature américaine" à "Cul de sac" car il ne figure toujours pas dans cette catégorie !
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  • Par milado, le 23 novembre 2012

    Sa conception de l'amour vache avait beau me filer quelques appréhensions, je dois dire, pour être honnête, qu'en bon mâle, j'étais plutôt flatté de ses attentions. Après tout, ce n'est pas tous les jours qu'une femme se roule sur vous avec l'ardeur d'un bulldozer, ou sollicite instamment vos hommages toutes les deux heures. J'entendais bien ma raison me murmurer avec insistance : "débarrasse -toi de cette fille avant que ça fasse des sacs de noeuds", mais le cochon qui sommeillait en moi lui a coupé la parole : "Tu vas pas refuser une affaire pareille ! T'as rien dans le calebar, alors ?... Allez, relax, laisse-toi faire - d'autant que tu peux reprendre tes billes quand tu veux." C'était couru d'avance : c'est le cochon que j'ai nommé grand conseiller...
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  • Par Scriba, le 16 mai 2010

    J'étais passionné par ce que je faisais, oui. Parce que cela occupait mes journées, me donnait une raison de me lever le matin, me changeait les idées. Nous passons notre vie à prétendre que nos petites occupations poursuivent une plus haute ambition que la nécessité d'avoir un toit sur notre tête, de quoi nous vêtir et nous sustenter, mais au final nous nous échinons pour remplir le vide des heures et éviter de considérer ce que notre passage sur terre a d'éphémère, de dérisoire. S'affairer, se stresser, permet d'oublier la futilité lamentable de nos existences, ou le cul-de-sac dans lequel nous nous débattons. Un cul-de-sac que nous nous sommes invariablement choisi.
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  • Par belette2911, le 15 avril 2013

    - C'est bien les mecs, ça ! Toujours à la ramener et à plastronner. Mais dès qu'il s'agit de sexe, là, vous devenez tous plus cons que nature... Tu es loin d'avoir été le premier, mon pauvre Nick ! Tu n'as même pas été le second. Ni le troisième, le quatrième ou le cinquième. Elle, c'était le matelas de Wollanup. Elle a fait l'éducation sexuelle de tous les cousins, ou presque.

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