AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Catherine Cheval (Traducteur)
ISBN : 2070338304
Éditeur : Gallimard (2006)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.91/5 (sur 1793 notes)
Résumé :
Piège nuptial a été traduit par Bernard Cohen
Cul-de-sac par Catherine Chevalier
Donc 2 textes différents.

Tout quitter pour le bout du monde ? Non : quitter le bout du monde à tout prix !
Quelques règles élémentaires de survie dans le bush australien :
1) Ne jamais conduire en pleine nuit sur une route déserte : un kangourou se ferait une joie de défoncer votre pare-chocs.
2) Ne jamais céder aux charmes d'une auto-s... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.fr
Critiques, Analyses & Avis (230) Voir plus Ajouter une critique
jeranjou
jeranjou20 mai 2013
  • Livres 5.00/5
Mariage express, direction Las Vegas... Euh non, l'Australie et son accueil singulier !
"Piège nuptial" est une seconde traduction de "Cul-de-sac" dont le titre original est «The Dead Heart», jeu de mot avec red heart, désignant la partie centrale désertique de l'Australie. Cet ouvrage s'avère être le premier roman de Douglas Kennedy, écrivain américain mais parfaitement francophone dont le style a évolué au fil de ses publications. Ce opus a été publié en 1994 en anglais, puis traduit en français en 1998 et enfin paru sous une nouvelle traduction en novembre 2009 sous le nom de "Piège nuptial".

Nicholas Hawthorne, journaliste pigiste de 38 ans pour des petits journaux aux États-Unis, débarque en Australie sur un coup de tête. Ayant vendu ses maigres biens en Amérique, Nick utilise ses économies pour acheter un combi Volkswagen pour traverser le bush.
Sur la route interminable qui le mène à Kununurra, il percute un kangourou et se demande encore ce qu'il fait sur cette route déserte. Son véhicule réparé, Nick prend une auto-stoppeuse, Angie, qui lui plait plutôt bien.
Et puis... réveil difficile et bascule dans un autre monde,Wollanup, cauchemardesque ! Et sans aucun répit, pour notre Nick préféré et le lecteur que je suis, jusqu'à la fin du récit…
"Piège nuptial", petit roman de Kennedy... petit par la taille, mais ô combien grand par le talent... Ce livre est un véritable électrochoc que vous lirez d'un trait, en sueur et exténué à la fin du roman. Un véritable sprint vers la sortie, s'il y a une sortie. A vous de le découvrir, sans tarder...

Un petit chef d'oeuvre, court et très original, que j'ai adoré. A lire absolument...
A noter pour les amateurs de BD que "Piège Nuptial" a été adapté par Christian de Metter dans la collection Rivages/Casterman/Noir en septembre 2012. Cet auteur avait déja réalisé avec succès l'adaptation de "Shutter Island" de Dennis Lehane qui lui avait valu le "Prix des Libraires de Bande Dessinée" en 2009.
PS : Attention ! Les lecteurs de Kennedy qui sont habitués à lire un roman d'amour vont être sacrément surpris. Bien sûr qu'il s'agit de piège nuptial, mais l'environnement familial est très loin d'être idyllique pour les deux tourtereaux qui se sont unis par le sacrément du mariage australien ! Si vous cherchez l'amour fleur bleue, passez votre chemin. Si vous chercher l'originalité et les sensations fortes, foncez l'acheter pour le dévorer...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          791
jeranjou
jeranjou01 février 2013
  • Livres 5.00/5
Trois mots : bref, étouffant, génial
Avant de découvrir ce livre, j'avais commencé "L'homme qui voulait vivre sa vie" et abandonné pour quelques mois. Entre temps, sur un conseil d'un proche, je tombe sur ce petit roman de Kennedy, petit par la taille, mais O combien grand par le talent... Sans rien connaitre de l'histoire, je croque dans ce bouquin dont le récit débute en Australie, bien loin de l'oncle tom comme je l'imaginais.
"Cul-de-sac" (ou l'autre version "Piège nuptial") est le premier roman de Douglas Kennedy, écrivain américain très apprécié en France. Ce roman a été publié en 1994, puis traduit en français quatre ans plus tard.
Nicholas Hawthorne, journaliste pigiste de 38 ans pour des petits journaux aux États-Unis, débarque en Australie sur un coup de tête. Ayant vendu ses maigres biens en Amérique, Nick utilise ses économies pour acheter un combi Volkswagen pour traverser le bush. Sur la route interminable qui le mène à Kununurra, il percute un kangourou et se demande encore ce qu'il fait sur cette route déserte. Son véhicule réparé, Nick prend une auto-stoppeuse, Angie, qui lui plait plutôt bien. Et puis... Réveil difficile et bascule dans un autre monde, cauchemardesque ! Et sans aucun répit, pour notre Nick préféré et le lecteur que je suis, jusqu'à la fin du récit…
Agrippé sur mon siège, obnibulé par cette lecture irrespirable, j'avais l'impression d'être en Australie et d'y laisser ma peau !
Ce livre est un véritable sprint vers l'issue de secours, sachant que l'on ne voit pas la petite lumière verte comme les trouve dans les salles de cinéma. A vous de découvrir la sortie, sans tarder...
Un petit chef d'oeuvre, très original, que j'ai adoré, presque trop court. A lire absolument...
En voyant la note d'appréciation globale donnée par les lecteurs en dessous de quatre, je me demande si de nombreux lecteurs de Kennedy ne s'attendaient pas à lire un vrai roman d'amour ? Si c'est le cas, ils se sont effectivement trompés de roman . D'où cette note anormalement basse pour un livre d'une telle qualité !
Foncez l'acheter ou l'emprunter à votre voisin ou voisine...
PS : après cette réussite absolue, j'ai persévéré sur "L'homme qui voulait vivre sa vie", comme quoi la première impression n'est pas forcément la bonne.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          733
belette2911
belette291117 avril 2013
  • Livres 5.00/5
WAW, quel voyage en terre australe je viens de me faire, moi ! Par contre, je maudis tous ces auteurs de polars qui me font rayer des destinations sur ma carte des voyages de rêves : Caryl Férey m'a fait rayer la Nouvelle-Zélande et Kennedy (Douglas, pas John) vient de m'ôter toute envie de sillonner le continent des marsupiaux.
D'ailleurs, pour mieux vous parler de ma lecture, je vais laisser la parole à Jacquouille la Fripouille qui pourra mieux que moi résumer en un mot ce livre : DIIINNNGGUUEEE !
Imaginez un peu : Nicholas Hawthorne fait partie de ce que ne nommerais des journalistes "pisse-copie", heu, pardon, Nick est un journaliste pigiste, il a 38 ans et bosse pour des petits journaux aux États-Unis.
Rien de bien transcendantal. Oui, mais voilà, il vient de trouver une vieille carte de l'Australie et en est tombé amoureux. Son rêve ? "L'Australie ! L'Australie ! Je veux la voir, et je l'aurai" chantonne-t-il dans sa salle de bain.
Il vend tout (il a pas grand-chose) et le voilà débarqué au pays des Aborigènes, claquant ses économies pour acheter un combi Volkswagen avec la ferme intention traverser le bush (mais pas Georges W.).
Le con oublie une règle simple : ne pas conduire la nuit parce vu qu'il fait plus noir que dans le ...., et bien, on risque de percuter un 'rou. Je parle de "Kangourou", pas d'un type avec des cheveux couleur de feu.
Les emmerdes sont arrivées quand il a pris une auto-stoppeuse, Angie, et qu'il a joué à la bêbête à deux dos avec elle.
"Angie", si Mick Jagger l'avait connue, il n'aurait sûrement pas écrit une sublime chanson sur son pire cauchemar !
Notre Angie, elle est aussi douce et tendre qu'un pilier de mêlée, elle a une sacrée descente et rote comme deux hommes. C'est Nick qui le dit.
Quand elle fait l'amour c'est... Nick, précise-nous un peu plus, si tu veux bien !
"Le sexe, avec elle, ressemblait à une resucée du sac de la Gaule par Attila : on se retrouvait nettoyé en deux temps trois mouvements. Elle ne faisait pas l'amour, elle vous prenait d'assaut. Sans plus de tendresse que de sentiments. Comme la majorité des hommes au plumard, quoi...".
Merci, Nick, pour ces précisions.
"Ce n'est pas tous les jours qu'une femme se roule sur vous avec l'ardeur d'un bulldozer, ou sollicite instamment vos hommages toutes les deux heures".
Stop, nous avons tous bien compris l'affaire que tu as levée, mon vieux Nick (sans Barbe-Noire, les lecteurs de vieilles bédés comprendront) !
Ce livre est jouissif, tout simplement ! Des éclats de rire, des pouffements, des yeux écarquillés tellement on n'en croit pas ses yeux.
Un voyage de malade au pays des kangoufous (non, pas de faute de frappe) ! Sérieux, nous sommes bien dans le pays des dingos !
Chez Angie, il y a de la mauvaise foi à faire pâlir de jalousie un ministre surpris en train de nier ses comptes offshore ou un président en train de nier une relation buccale avec sa stagiaire. Face à elle, ils ne font pas le poids. Effroyable. Ma mâchoire s'en est décrochée, de stupeur et de rire.
Mauvaise foi aussi dans le cadre des trois dirigeants du village d'allumés, qui, tels des bons petits communistes, mettent leurs ouailles au régime "steak de 'rou" mais s'empiffrent, en cachette, de rôti et d'aloyau cent pour cent pur boeuf. Tiens donc...
Vous cherchez de la tendresse dans votre prochaine lecture ? Passez votre chemin.
De l'amour ? Heu, pas au sens d'Harlequin, en tout cas. de la baston et des coups ? Oh oui. Ruez-vous dessus.
Et en prime, on vous servira du 'rouburger à tous les repas. C'est 'Rounald Macdonald à domicile. Ici, la bière coule à flot et on fume comme des dragons. Artères bouchées garanties sur facture.
J'ai dévoré mes 290 pages presque d'une traite, accélérant la cadence de lecture sur les 40 dernières, tellement je voulais connaître la fin.
La seule chose qui m'ait déroutée, au départ, c'est le langage un peu argotique utilisé par Nick (le livre est à la première personne du singulier) et venant de mes dernières lectures où j'étais dans les pensées d'un chien de traineau dans le Grand Nord... ça dépote. Mais on s'y fait très vite et on ne le lâche plus.
Un vrai truc de ouf !

Lien : http://the-cannibal-lecteur...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          549
Foxfire
Foxfire08 mars 2016
  • Livres 4.00/5
Je ne m'étais jamais intéressée à la bibliographie de Douglas Kennedy, qui avait pour moi une image d'auteur de bluettes à l'eau de rose, avant de lire une excellente critique de Lehane-fan de l'adaptation en BD de ce "Piège nuptial" (aka "cul de sac"). Je m'étais donc acheté ce roman en me disant que malgré mon intérêt pour le sujet il dormirait longtemps dans ma PAL. Mais c'était sans compter Sarahdu91 qui avait été désignée comme ma piocheuse pour la pioche dans ma PAL de ce mois. Et contre toute attente, ce fut une très bonne surprise.
Dans sa critique de la BD tirée du roman, Lehane-Fan évoquait les "touchants autochtones de Delivrance", remarque drôlatique qui m'avait incitée à acquérir le roman original. En fait, plus qu'aux adeptes du banjo du chef-d'oeuvre susnommé, les bouseux dégénérés de "piège nuptial" m'ont surtout fait penser à la tendre famille de Leatherface dans "massacre à la tronçonneuse". le roman de Kennedy partage avec le génial film de Tobe Hooper une atmosphère similaire de déliquescence. Wollanup partage avec le bled texan de "MALT" (= massacre à la tronçonneuse) le même genre de passé, une région économiquement sinistrée qui va peu à peu se replier sur elle-même, se couper du reste du monde pour vivre en quasi autarcie. Dans "piège nuptial", c'est une mine qui ferme, laissant la communauté sans sa raison d'être, dans "MALT" c'était les abattoirs qui avaient fermé leurs portes. Abattoirs que l'on retrouve d'ailleurs dans "piège nuptial" puisque Wollanup s'est reconverti dans l'équarrissage de kangourous. Est-ce une simple coïncidence ? Je pense plutôt que Kennedy fait ici un clin d'oeil appuyé au film de Hooper. En grande fan de ce film culte, cet hommage n'est pas pour me déplaire. D'autant que comme dans "MALT", le récit du calvaire du héros, s'il est oppressant à souhait, n'est pas dénué d'un certain humour. Humour très noir, mais humour quand même.
La grande réussite du roman de Douglas Kennedy réside dans l'ambiance qu'il installe à coups de descriptions très évocatrices. L'atmosphère y est à la fois étouffante, on imagine bien la sueur et la poussière aride qui collent à la peau, et putride. La peinture de la petite bourgade de Wollanup est saisissante. le lecteur visualise parfaitement le bled et des images prennent vie dans sa tête, des visions presque apocalyptiques d'un monceau d'ordures à l'air libre, d'une route parsemée de cadavres de kangourous en putréfaction, et encore d'autres images poétiques.
Quant à la galerie de personnages imaginée par Kennedy, elle est aux petits oignons. Côtoyer ces cinglés imbibés, violents, ayant perdu tout sens de la normalité, fait osciller le lecteur entre stupéfaction horrifiée et rire jaune.
L'écriture de Kennedy sert parfaitement le récit. D'une belle simplicité, l'écriture est nerveuse, vive et l'auteur fait preuve d'un sens de la formule qui fait mouche. Un style efficace qui tient le lecteur en haleine.
Un petit regret tout de même, j'ai trouvé la fin un peu expédiée. J'ai un peu eu le sentiment que l'auteur ne savait plus comment tirer sont héros du merdier dans lequel il l'avait fourré. Mais je ne vais pas faire la fine bouche pour si peu, "piège nuptial" est un petit roman très divertissant qui m'a fait passer un très bon moment.
Challenge Multi-Défis 2016 - 14 (un livre pioché au hasard dans ma PAL)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          441
palamede
palamede28 octobre 2015
  • Livres 4.00/5
Nick n’aurait jamais dû rencontrer Angie.
Nick décide un beau jour de changer de vie, il vend tout et s’embarque pour l’Australie. Un pays que le journaliste américain espère découvrir tranquillement, à l’écart des grandes villes, à bord de son combi Volkswagen acheté d’occasion. Mais sa rencontre, en plein désert du bush, avec un kangourou et une jeune auto-stoppeuse va arrêter net ses rêves de liberté. Car après avoir été séduit par la belle Angie, il se réveille sonné et prisonnier dans un coin totalement isolé du monde, au milieu de gens qui manifestement ne lui veulent pas du bien. Pour leur échapper il va devoir faire preuve d’imagination, réunir toutes ses forces et même plus.

Un Piège nuptial qui est pour moi une révélation du talent de Douglas Kennedy dont je n’avais lu aucun livre. Une histoire non dénuée d’humour, bien écrite, du suspens digne des meilleurs romans policiers, des personnages avec une vraie épaisseur dans une Australie réaliste, tout y est pour faire de ce roman une vraie réussite.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          482

Les critiques presse (2)
ActuaBD29 août 2012
[…]Piège Nuptial fascine continuellement. Et l’auteur nous mène à la pirouette finale sans qu’on n’envisage une seconde d’interrompre la lecture. Un véritable modèle de BD noire.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BoDoi24 août 2012
De son style très pictural, tout en nuances si humaines, l’auteur de Marilyn, de l’autre côté du miroir ou Scarface offre un suspense terrifiant.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations & extraits (96) Voir plus Ajouter une citation
miladomilado23 novembre 2012
Sa conception de l'amour vache avait beau me filer quelques appréhensions, je dois dire, pour être honnête, qu'en bon mâle, j'étais plutôt flatté de ses attentions. Après tout, ce n'est pas tous les jours qu'une femme se roule sur vous avec l'ardeur d'un bulldozer, ou sollicite instamment vos hommages toutes les deux heures. J'entendais bien ma raison me murmurer avec insistance : "débarrasse -toi de cette fille avant que ça fasse des sacs de noeuds", mais le cochon qui sommeillait en moi lui a coupé la parole : "Tu vas pas refuser une affaire pareille ! T'as rien dans le calebar, alors ?... Allez, relax, laisse-toi faire - d'autant que tu peux reprendre tes billes quand tu veux." C'était couru d'avance : c'est le cochon que j'ai nommé grand conseiller...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          250
jeranjoujeranjou03 février 2013
- Papou est le meilleur ! De la visite ! a-t-elle gazouillé, ravie, car à cet instant on avait frappé à la porte.
[...]
- Peace and love! Comment vont les tourtereaux ?
- Formid ! a assuré Angie en lui tendant une canette de bière.
Tout en l'ouvrant, il remarqué mon cocard et mon nef enflé.
- On dirait que t'a eu une lune de miel d'enfer, mon gars! a-t-il commenté en m'envoyant un coup de coude taquin dans le flanc.
- Ouais, d'enfer, ai-je approuvé d'un ton sibyllin.
- Ça été géant ! est intervenue Angie en me cravatant comme à son habitude.

PS : Je profite de cette citation pour vous inciter à ajouter l'étiquette "Littérature américaine" à "Cul de sac" car il ne figure toujours pas dans cette catégorie !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          251
ScribaScriba16 mai 2010
J'étais passionné par ce que je faisais, oui. Parce que cela occupait mes journées, me donnait une raison de me lever le matin, me changeait les idées. Nous passons notre vie à prétendre que nos petites occupations poursuivent une plus haute ambition que la nécessité d'avoir un toit sur notre tête, de quoi nous vêtir et nous sustenter, mais au final nous nous échinons pour remplir le vide des heures et éviter de considérer ce que notre passage sur terre a d'éphémère, de dérisoire. S'affairer, se stresser, permet d'oublier la futilité lamentable de nos existences, ou le cul-de-sac dans lequel nous nous débattons. Un cul-de-sac que nous nous sommes invariablement choisi.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          240
belette2911belette291115 avril 2013
- C'est bien les mecs, ça ! Toujours à la ramener et à plastronner. Mais dès qu'il s'agit de sexe, là, vous devenez tous plus cons que nature... Tu es loin d'avoir été le premier, mon pauvre Nick ! Tu n'as même pas été le second. Ni le troisième, le quatrième ou le cinquième. Elle, c'était le matelas de Wollanup. Elle a fait l'éducation sexuelle de tous les cousins, ou presque.
Commenter  J’apprécie          330
Michel33Michel3329 octobre 2014
- Pourquoi tu m'as raconté que tu avais eu tes règles pendant que j'étais dans le... poulailler, alors ?
- J'voulais pas gâcher notre lune de miel, faut croire !
- Merde, c'était un putain de mensonge, Angie !
Encore son petit sourire de petite innocente.
- C'en était un, je suppose.
- Bon Dieu !
- Pas besoin de te mettre dans tous tes états, Nick ! Parce que tu peux rien y faire. Et d'ailleurs ... (elle m'a poussé sur le lit d'une bourrade avant de grimper sur moi, ses genoux douloureusement pressés sur ma cage thoracique).... t'es pas content ?
Ce n'était pas une question. C'était une menace.
- Je suis ravi.
- Tant mieux.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          191
Videos de Douglas Kennedy (48) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Douglas Kennedy
Le Cricket Club des talibans de Timeri N. Murari et Josette Chicheportiche aux éditions Folio
Quelques mètres de tissu, lisse, fragile et souple, d'un bleu clair métallique, devinrent notre prison... Je disparus, comme d'un coup de baguette magique. Je n'étais plus Rukhsana avec un nez bien à moi, une bouche, des yeux, un front, un menton, des cheveux, mais un linceul vivant, identique à toutes les autres femmes voilées... «Tu arrives à voir ?» demandai-je à Grand-Mère. Nous nous entraînions à porter nos burquas à la maison. «Oui, mais flou...» Elle trébucha contre un coussin et tomba sur un des divans. Elle se redressa en colère : «Je refuse de me montrer en public avec cette... cette... chose !» En 2000, à Kaboul. le gouvernement islamique impose sa férule à la population, pratiquement tout est interdit, journaux, distractions, jeux, etc. Mais voilà qu'il annonce vouloir promouvoir le cricket, pour prouver à ses opposants que l'Afghanistan peut aussi être une nation sportive. La meilleure équipe ira se perfectionner au Pakistan - ce que certains voient tout de suite comme une possibilité de s'enfuir. Mais il faut d'abord connaître les règles du cricket et s'entraîner. Bien sûr, c'est strictement interdit aux femmes. Or la jolie Rukhsana a joué autrefois en Inde... Au prix d'incroyables ruses, subterfuges et déguisements, elle va mettre sur pied une équipe composée de son frère et de leurs cousins, tous bien décidés à se libérer du joug des talibans. Y parviendront-ils et que risque-t-il d'arriver à Rukhsana l'intrépide, la rebelle ?
http://www.lagriffenoire.com/le-cricket-club-des-talibans-224011.html
Je ne suis pas celle que je suis de Chahdortt Djavann aux éditions Livre de Poche
Des vies différentes dans des villes différentes, et une même femme. Deux histoires entrelacées. L'une, picaresque, nous fait voyager en compagnie de l'héroïne, qui traverse mille et une épreuves, de Téhéran au golfe Persique, de Dubaï aux rives du Bosphore. Et l'autre, intime, à Paris, se construit dans le cabinet d'un psy. Chahdortt Djavann explore ici le rapport au père, à la mère, aux hommes, la prison, la torture, le viol, la prostitution, la solitude, l'exil et la langue française dont il faut s'emparer pour faire le récit d'une vie.
http://www.lagriffenoire.com/je-ne-suis-pas-celle-que-je-suis-250677.html
Sister Carrie de Theodore Dreiser et Douglas Kennedy aux éditions Points
" Les lumières, le tintement des tramways, les murmures attardés de la cité lui parlaient argent et lui en disaient le pouvoir: "je vais être heureuse pensait-elle à longueur de journée. ": venue de sa campagne, Carrie débarque clans la grande N fille. Chicago. Timide et discrète mais aussi farouchement ambitieuse. elle comprend vite que sa beauté peut faire oublier ses origines modestes. D'amant en amant, elle saisit toutes les occasions pour être enfin admise dans la haute société. Elle connaîtra la gloire, certes, mais le bonheur ? Premier roman de Theodore Dreiser. Sister Carrie a provoqué l'indignation lors de sa publication en 1900, préfigurant l'importance de son influence sur la littérature du XXe siècle. A sa mort en 1945, Dreiser fut salué comme un maître et un modèle par des écrivains aussi divers que John Dos Passos, Ernest Hemingway ou Francis Scott Fitzgerald.
http://www.lagriffenoire.com/sister-carrie.html

Retour à Little Wing de Nickolas Butler et Mireille Vignol aux éditions Points
Ils étaient quatre. Inséparables, du moins le pensaient-ils. Arrivés à l'âge adulte, ils ont pris des chemins différents. Certains sont partis loin, d'autres sont restés. Ils sont devenus fermier, rock star, courtier et champio
+ Lire la suite
autres livres classés : australieVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Douglas Kennedy

En quelle année parait son premier roman Cul de Sac (parfois titré Piège nuptial)?

1973
1987
1994
2003

10 questions
150 lecteurs ont répondu
Thème : Douglas KennedyCréer un quiz sur ce livre
. .