> William Olivier Desmond (Traducteur)

ISBN : 2226220585
Éditeur : Albin Michel (2011)


Note moyenne : 3.93/5 (sur 143 notes) Ajouter à mes livres
Le Dome :
Personne n’y entre.
Personne n’en sort.
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par michaels, le 07 avril 2011

    michaels
    Qu'on se le dise « Dôme « est un monument littéraire terrible. Certainement, le meilleur King de ces dernières années. Pas le meilleur King néanmoins, mais suffisamment bon pour qu'il soit dans le top Ten (entre la 5ème et la 10ème place peut-être ?).
    « Dôme » commence de manière stupéfiante et il est difficile de reprendre son souffle les cent premières pages. Après le décor s'installe. La multitude de personnages oblige le lecteur à un certain temps d'adaptation, mais Stephen King a su passer d'un personnage de l'un à l'autre avec dextérité.
    Contrairement à Duma key ou à Histoire de Lisey, la psychologie des personnages est moindre. de ce fait, on retombe par moment dans les travers de Stephen King avec des personnages foncièrement bons ou des personnages foncièrement méchants. Des gentils-gentils contre des méchants-méchants. Cependant le manichéisme n'est pas aussi prononcé dans Dôme qu'il a pu l'être dans Le fléau par exemple. de plus, c'est une particularité chez Stephen King qu'en fin de compte, on apprécie.
    Et pourquoi les choses devraient-elles être plus compliquées ?
    Cela mis à part, les personnages sont très intéressants. Malheureusement, la multitude de personnages oblige Stephen King a passé d'un personnage à l'autre rapidement et souvent on ne retrouve qu'un personnage que longtemps après. de ce fait, on s'attache moins aux personnages, peut-être qu'on a plus de mal aussi à s'y retrouver. Enfin bref, si la multitude de personnages a mieux été géré que dans Cellulaire par exemple, nous sommes loin du panache du Fléau, car si Le fléau brille par sa dualité, il brille aussi par l'attachement énorme que le lecteur ressent pour ses personnages.
    Dans « Dôme », on s'attache moins aux personnages. On a donc un peu moins de peine pour eux. A vrai dire, il y avait de la place pour que Stephen King creuse encore plus profondément et fasse durer les choses, mais bon à ce niveau le roman dépasse déjà les 1000 pages alors…
    « Dôme » excelle par contre dans ses scènes d'actions. Comme dit plus haut dès les premières pages, nous sommes happés dès le départ. Même si le rythme redescend après la première centaine de pages, il se passe beaucoup de choses dans ce « Dôme » et le lecteur en prend vraiment pour son grade. Les cent dernières pages sont toutes aussi jouissives que les cent premières pages, même si la toute fin peut paraître simpliste, voir risible pour certains. Cela reste néanmoins une fin à la Stephen King, logique en soi lorsque l'on sait que ce n'est pas forcément le point fort de l'auteur.
    Mais ses points forts sont ailleurs. « Dôme » brille aussi par son côté humaniste. Stephen King nous déploie des sentiments forts, crues et touchants. Dans « Dôme », il dénonce les pires atrocités que sont capables de commettre les hommes en situation de crise, le profit que tire certains de cette situation de crise, prêt à tout pour satisfaire leurs exigences, à tuer, à sacrifier des innocents, sûrs en plus de leur bonne foi. Pour le bien de tous comme ces gens diraient.
    Le chemin menant vers l'Enfer n'est-il pas pavé de bonnes intentions ?
    Bref, Stephen King insère beaucoup de références, notamment faisant de Chester Mill, un IIIème Reich miniaturisé. Il donne ainsi un grand sens politique au « Dôme », une manière de peut-être dénoncer les systèmes totalitaires de ce monde.
    Enfin pour finir, et même si on pourrait épiloguer encore et encore sur ce très bon roman, je dirais que « Dôme » est un roman surprenant. Personnellement, je ne m'attendais pas vraiment à ça. J'ai été un peu déçu au début car je m'attendais à quelque chose de plus fantastique, voir plus horrifique. Oh bien sûr, l'horreur est présent ici, mais pas dans le sens où je l'entends. Ici, il n'y a de fantastique que dans le dôme en question, qui frôle même la Science-fiction si je puis dire. Non, je ne m'attendais pas à ça et même si j'ai mis du temps à m'acclimater au « Dôme », je suis heureux de l'avoir lu, me suis régalé même à tel point que j'ai fais duré les dernières pages comme jamais je ne l'avais fait auparavant.
    Un « Dôme » terrible donc !
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    Critique de qualité ? (13 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par lehane-fan, le 02 avril 2011

    lehane-fan
    Ta , ta , ta , le King nouveau est arrivé et tel le beaujolais , l'on se demande a chaque fois si le cru est digne d'un grand millésime...ou d'une triste pîquette...
    Chester's Mill , etat du Maine , comme de bien entendu , se voit soudainement frappé de l'isolement le plus complet qui soit ! L'apparition aussi soudaine qu' inexpliquée d'un dome invisible place desormais cette petite bourgade en quarantaine ! Personne n'y rentre , personne n'en sort ! Plutot alléchant le scénar !
    Ce qui destabilise quelque peu au début , c'est le foisonnement de personnages et meme si l'auteur en fait immédiatement la présentation exhaustive , mieux vaut éviter de se lancer dans l'aventure un lendemain de cuite ! Plus d'une soixantaine au bas mot ( chiens inclus..) , alzheimer s'abstenir !
    L'avis sur ce premier opus ( choix editorial et vénal visiblement assumé par l'éditeur ! Deux tomes a plus de 20 euros piece et l'on se demande encore pourquoi la littérature en rebute plus d'un...sic..) est plutot partagé! Ni déçu mais pas non plus enthousiaste au point de realiser des double salto arriere avec reception en grand ecart facial comme j'ai pu le faire par le passé . Une bonne entrée en matiere précurseur d'un final digne de ce nom, ce que j'espere tout du moins car meme si ce premier set est prometteur (apparition du dome , morts en cascade , questionnement de la foule ébaubie-dallaaaaas- montée en puissance de Rénnie et de sa mégalomanie galopante) , le rythme est plutot lent , voire pepere...
    Chester's Mill devient desormais un Etat en l'Etat et va pouvoir , par le biais de certains personnages avides de pouvoir et se révélant au grand jour , instaurer ses propres regles , ses propres lois . L'interet personnel prenant evidemment le pas sur l'interet general . L'accession au pouvoir et la maniere d'y arriver n'est pas sans rappeler celle d'un triste sire teuton , comparaison visiblement assumée par l'auteur .
    Le gros point noir de ce premier volume , c'est un manichéisme a tous crins . Les personnages , pourtant nombreux , sont noirs ou blancs , bons ou méchants : pas d'autre alternative ! Beaucoup trop lisses a mon gout . Sans véritables failles ni blessures qui les rendraient beaucoup plus interessants du coup. Pas de passager noir a l'horizon comme le dirait ce cher Dexter !
    Du coté des gentils qui font tout qu'est ce qui peuvent pour surnager mais c'est pas facile , il y a :
    - Dale Barbara , ancien militaire et neo vagabond se rendant de ville en ville et vivotant de petits boulots (toute ressemblance avec un certain Rambo n'est peut-etre pas fortuite..) .
    -Julia Shumway , journaliste integre n'hesitant pas a dire ouvertement ce que beaucoup pensent tout bas et s'attirant de ce fait bon nombre d'inimitiés .
    Auxquels viennent s'ajouter une pleiade de seconds roles avides de droit et de justice...Là , normalement , on ne devrait pas tarder à entendre The Star-Spangled Banner , la main droite sur le coeur , le regard fierement planté dans le ciel azuré...
    Du coté des méchants qui font tout qu'est ce qui peuvent pour entuber les gens et qui y arrivent plutot bien , il y a :
    - le seul , l'unique , l'inimitable Jim Rennie , vendeur de voitures d'occases mais surtout deuxieme conseiller qui va saisir l'opportunité de controler ouvertement la ville et ses habitants par le biais de manoeuvres toutes plus retorses les unes que les autres . Et il faut reconnaitre qu'il a de l'imagination dans le domaine le bougre ! C'est le bad guy typique qu'on aime hair d'entrée de jeu , grassouillet a souhait ( bon , au pays de Ronald Mc Donald , rien d'étonnant ) , menteur , manipulateur , raciste ...voilà pour les qualités...
    Auxquels viennent s'ajouter une pleiade de seconds roles avides de pouvoirs et d'injustice...Ou tout simplement naifs et manipulés ,ce qui est peut-etre pire..
    Ce bouquin s'articule donc autour de ces deux axes habilement liés : le pourquoi de ce dome et les moyens de l'eradiquer puis la tentative de main mise sur la ville desormais facilitée par cette nouvelle donne géographique -occasionnant forcément une résistance de la part de ceux et celles qui s'elevent contre ce qui apparait clairement comme etant une tentative de putsch . A noter que quelques épisodes sanglants et sordides viennent heureusement pimenter de temps à autre ce récit somme toute tranquille . Il s'agit quand meme du King mais les ressorts de cette histoire sont , pour le moment , beaucoup plus psychologiques que fantastiques d'ou une relative déception...
    C'est donc un peu frustré mais rempli d'espoir que je m'en vais de ce pas poursuivre et conclure cette bilogie Kingesque . Duologie qui , vu le format , ne devrait pas tarder à etre baclée a la télé comme le furent en leurs temps Le fléau , les Langoliers , la Tempete du Siecle...Et Ça , c'est moche...
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Juste-Lire-Avec-Plaisir, le 31 mars 2011

    Juste-Lire-Avec-Plaisir
    Avant de commencer ce livre, Stephen King nous offre un plan de la ville de Chester's Mill où se déroule l'intrigue ainsi qu'une liste de tous les personnages plus ou moins présents dans ce livre, ce qui est loin d'être une mauvaise chose lorsque l'on voit leur nombre impressionnant.
    L'intrigue se met rapidement en place puisque le Dôme s'abat sur la ville au bout de quelques pages. Cependant, nous voyons rapidement l'évènement du point de vue de plusieurs personnages, ce qui fait que l'histoire n'avance pas si rapidement que ça.
    La multitude des personnages fait que plusieurs centaines de pages passent alors qu'il s'est déroulé à peine deux heures dans le livre. Au début, on se laisse vite emporté, on n'a qu'une envie c'est de savoir le pourquoi du comment. Un dôme qui tombe sur une ville, exactement aux limites de cette ville, c'est tout de même étrange. Mais au fil des pages, on en apprend pas plus que ça. Un peu logique lorsque l'on sait qu'il y a un autre tome derrière.
    Mais c'est peut-être le problème, ce livre est trop long. Trop de personnages, trop de détails, au point de parfois en oublier l'essentiel. Je pense qu'un seul livre de près de 600 pages aurait tout à fait convenu pour une histoire de ce genre. Cela aurait été suffisant pour contenir toute une intrigue.
    Ce qui m'a dérangée également, ce sont les personnages. C'est peut-être un peu naïf de ma part mais peu m'ont semblé gentils. Alors évidemment, il y a le GRAND méchant que personne n'aime et qui manipule tout le monde ! Mais même les autres ne semblent pas avoir un bon fond, à part quelques malheureuses exceptions. Ils boivent, ils se droguent et j'en passe !
    Et à force, c'est fatiguant ! Pour ma part, j'ai besoin de rencontrer des personnages agréables, qui remontent le niveau face aux autres, qui compensent. Mais ici, ils sont tellement peu nombreux et se laissent parfois tellement faire, qu'on a plutôt envie de les bousculer.
    A part ça, l'histoire est sympathique, je dois le reconnaitre même si certains passages sont parfois un peu glauques. C'est du Stephen King, ça se lit bien mais comme certains lui ont parfois reproché, c'est trop long. Au point que l'on finit par se lasser. On a envie de savoir la suite mais on se demande si cela vaut vraiment le coup.
    J'aimerai connaître la suite de cette histoire mais je me dis que si je dois, pour cela, lire encore plusieurs centaines de pages de détails inutiles, je ne sais pas si j'aurais le courage. Encore, quand je dis « inutiles », ce n'est pas vraiment le terme exact car ils ne le sont pas vraiment. Voyez plutôt ce livre comme un scénario de film. Beaucoup de détails qui seraient parfaits pour que le film se déroule au mieux mais pour une simple lecture.
    Je ne regrette absolument pas cette lecture, c'était agréable tout de même et je pense que je me laisserais sûrement tenter par le deuxième tome mais sûrement dans quelques temps. Je n'ai pas été emballée au point de ne pas pouvoir m'en passer.
    Mais comme tout lecteur est unique, peut-être que ce qui m'a dérangée vous plaira et peut-être encore que ce livre vous laissera un plus agréable souvenir.
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    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par verobleue, le 20 avril 2012

    verobleue
    Un 21 octobre tout à fait normal, dans la matinée, Chester's Mill, Maine, USA , ville tout ce qu'il y a de plus banal, est soudainement coupée du monde par un dôme transparent et invisible. Profondément ancré dans le sol, il s'élève haut dans le ciel sans qu'on puisse en deviner les limites.
    A l'extérieur du dôme, l'armée des États-Unis tente d'abattre ce mur invisible, sans pouvoir l'expliquer.
    A l'intérieur, les habitants de Chester's Mill sont livrés à eux-mêmes, enfermés, encerclés, prisonniers. La ville doit maintenant vivre en autarcie, sans aide extérieure. L'eau de la rivière passe difficilement le dôme, les réserves de propane s'épuisent vite, la nourriture va sans doute manquer… Ils se retrouvent obligés d'attendre et d'espérer que la situation se normalise, sans ruminer sur l'oxygène qui se raréfie, la chaleur qui monte autant que l'agressivité.
    Rapidement, le combat entre le bien et le mal débute. Deux clans s'affrontent, comme toujours : les bons et les mauvais.
    Le lecteur se retrouve voyeur et devient témoin privilégié de ce zoo humain, crédible grâce à une accumulation de détails et d'observations perspicaces. King installe quelques dizaines d'hommes de femmes et d'enfants sous sa loupe et nous plonge avec délectation dans leur cheminement vers l'horreur : la mise en place d'une dictature, d'un régime totalitaire.
    «Le Dôme » est une représentation sociale soigneuse, une description de l'Amérique d'aujourd'hui, avec ses différentes églises, son show politique, ses luttes de pouvoir, sa violence raciste, son individualisme profond.
    L'écriture de Stephen King est comme toujours simple, efficace et très visuelle mais avec ce tome, qui ne décrit que 3 ou 4 jours, on a l'impression d'avoir entre les mains une simple introduction et que la partie la plus intéressante va se trouver dans le tome 2.
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    Critique de qualité ? (9 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Kely, le 05 octobre 2011

    Kely
    Mon ressenti sur cette lecture
    Je sors provisoirement (car dans l'attente du second tome) du "Dôme" pour vous en dire quelques mots...
    Comme à l'habitude, Stephen King a su installer une intrigue palpitante dès les premières pages.
    Une petite ville du Maine, Chester's Mill, se retrouve par un beau matin ensoleillé, enclavée, prisonnière... une force invisible, aux limites géographiques précisément tracées, retient la population captive à l'intérieur de ce périmètre délimité, et empêche également toute entrée vers l'intérieur de la ville.
    Une nouvelle vie va alors devoir s'organiser à l'intérieur de la cité... Une cité jusque là officieusement dirigée par un ignoble personnage du nom de Big Jim Rennie, n'affichant aucune limite dans la malversation, le délit et le crime, et orchestrant habilement les turpitudes de la plupart des citoyens électeurs.
    Face à lui, quelques personnes intègres et altruistes tenteront de mettre en oeuvre des solutions pour gérer au mieux cette captivité, et tenteront de percer à jour les basses manoeuvres de Big Jim Rennie.
    Parmi elles, il y a principalement Dale Barbara, surnommé Barbie, ancien GI et combattant en Irak, constamment aidé et assisté par Julia Shumway, propriétaire du journal local.
    L'auteur m'a aimantée à l'intérieur du Dôme, et dès lors, j'ai fait partie des habitants de Chester's Mill, et avec eux je suis passée par différent stades d'émotions... surprise, stupeur, crainte, peur, colère, révolte, angoisse, horreur...
    Comme souvent Stephen King sait manier avec beaucoup d'adresse, grâce à son choix d'écriture, le crescendo dans les émotions primaires de ses personnages.
    Il n'a pas manqué non plus d'amener subtilement une certaine idéologie profondément raciste "anti-noirs" et donc farouchement opposée à Barack Obama parmi la population rurale de cette bourgade : une expression recurrente et utilisée par Big Jim Rennie de manière sarcastique "cueilleurs de coton" ou bien "NAACP" (Association pour l'avancement des gens de couleur).
    Stephen King aborde également la place et le rôle de la Religion sur une tonalité plutôt railleuse.
    Pour conclure, l'auteur a su amener son lecteur à l'intérieur de ce microcosme étouffant à souhait, en évitant de donner la clef pour en sortir!
    Vivement le tome 2!!!!!
    N.B.: Cette lecture demande énormément de concentration dûe au fait qu'il y a environ une soixantaine de personnes dont il faut retenir les noms et les fonctions, car chacun à un moment donné à un rôle important dans le déroulement de l'intrigue... mais pas de panique! il a quand même pris soin de les répertorier en début d'ouvrage afin de palier "au petit trou de mémoire".
    Note : 9/10
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)

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Citations et extraits

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  • Par verobleue, le 11 avril 2012

    Mais Big Jim était lancé plein pot : « Toutes les villes ont leurs fourmis, ce qui est bien, et leurs cigales, qui ne sont pas si bien mais qu’on peut supporter parce qu’on peut leur faire faire ce qui est dans leur propre intérêt, même si on doit un peu leur serrer la vis. Mais chaque ville a aussi ses sauterelles, comme dans la Bible, des gens dans le genre de Bushey. Pour ceux-là, il faut pas y aller avec le dos de la cuillère. Ça ne te plaît peut-être pas et ça ne me plaît peut-être pas, mais les libertés individuelles vont devoir aller faire un petit tour jusqu’à ce que ce truc-là soit terminé. Et nous aussi, nous ferons des sacrifices. À commencer par la fermeture de notre petite affaire, pas vrai ? »
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  • Par valunivers, le 06 avril 2011

    - C'est Halloween. Vous ne pouvez pas... on ne peut pas...

    Rusty, qui roulait un nouveau morceau de chemise en boule pour en faire une compresse, resta pétrifié. Il se retrouva soudain dans la chambre de sa fille, entendant Janelle crier, "C'est la faute de la grande citrouille !".

    Il regarda Linda. Elle avait entendu, elle aussi. Elle ouvrait de grands yeux dans un visage qui avait perdu toutes ses couleurs...

    - Le feu hurla Rory Dinsmore d'une voix suraiguë, tremblante.
    Lester le regardait comme Moïse avait sans doute dû regarder le Buisson ardent. Le feu ! Le bus est en feu ! Tout le monde crie ! Faites gaffe à Halloween !
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  • Par verobleue, le 17 avril 2012

    - Tu es sûre de ne pas te souvenir de son adresse courriel, Alice? Leur mère ajouta-t-elle à l'adresse de Barbie, a laissé son numéro de portable dans le chalet, mais ça ne sert à rien.
    - Elle est sur Hotmail. C'est tout ce que je sais, répondit Alice. Elle dit parfois qu'avant elle était sur hot-femelle, mais que papa s'est occupé de ça.
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  • Par verobleue, le 17 avril 2012

    Telle était la raison principale pour laquelle il n'avait jamais seulement envisagé de quitter Chester's Mill. Il aurait pu se faire davantage d'argent dans le vaste monde, mais la richesse était la petite bière de l'existence. Le pouvoir en était le champagne.
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  • Par verobleue, le 20 avril 2012

    Joe prit le bouchon et écrasa à son tour son mégot, se disant qu'il aimerait bien renouveler l'expérience le jour oùil aurait le temps de se concentrer davantage dessus. En même temps, il valait peut-être mieux s'abstenir. Il était déjà drogué aux ordinateurs, aux romans de Brian K. Vaughan et au skate. Cela faisait peut-être assez de singes pour un seul dos.
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