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ISBN : 2020612038
Éditeur : Editions du Seuil (2003)


Note moyenne : 3.48/5 (sur 33 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Dans un petit village du Cantal, Laurent, la trentaine, vit encore chez sa mère. Il rencontre Marlène, qui vient de Normandie, et dont il tombe amoureux. Ensemble, ils s'installent en haut du village, dans une maison isolée, pour des mois de bonheur lumineux. Mais bient... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par zabeth55, le 05 avril 2013

    zabeth55
    Une intrigue simple mais prenante. Et pas de tout repos pour le lecteur ! En effet, il faut toujours se concentrer pour savoir qui raconte ou qui écrit.
    L'histoire est racontée par plusieurs narrateurs sans qu'il ne soit jamais spécifié duquel il s'agit.
    Marlène et Laurent sont les principaux personnages, mais il y a aussi la famille et les habitants du village.
    C'est une belle et triste histoire d'amour avec une description sobre des sentiments et une écriture agréable.
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    • Livres 4.00/5
    Par Croquignolle, le 15 décembre 2014

    Croquignolle
    J'ai bien aimé le style d'écriture qui m'a permis de ressentir de manière très forte, émotions et sensations.
    Pas de grande trame ou de suspense, juste une histoire, simple, comme il s'en passe tant.
    Parfois, on se perd un peu. On ne sait plus très bien quel personnage prend la parole mais grâce à cela, le mystère plane et le souffle se retient.
    Un très bon moment de lecture.
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    • Livres 1.00/5
    Par lilicrapota, le 10 mars 2011

    lilicrapota
    premier problème : qui parle????
    Parce qu'entre les narrateurs entremêlés, les temps qui s'enchevêtrent, les personnages qui se confondent... je me suis emmêlé les pinceaux!!! le style est intéressant pourtant, de longues phrases qui disent la langueur des âmes ou la solitude des corps, la monotonie des instants, un imparfait de description, même dans l'action, qui donne une idée de la vie à la campagne, de la lenteur du temps qui passe, du doux cheminement des êtres et des rencontres...
    de jolies phrases, il est sûr
    mais...
    le soir du chien, ce soir où Marlène, Marie-Hélène, s'en ira vivre avec un autre; cette double identité qui cache une double personnalité; une enfance malheureuse, rejetée par ses parents, une beauté sauvage de l'autre côté qui fera d'elle une source d'envies et de désirs...
    Le narrateur principal, c'est l'homme dont elle est amoureuse, le premier homme, celui d'avant le vétérinaire; c'est l'histoire de sa vie avec Marlène, l'histoire de son départ définitif, l'histoire de ses errances d'après, et de sa renaissance...
    Mais voilà, malgré cette trame plutôt intéressante, le méli-mélo de la narration m'a laissée sur le bord du chemin. Je n'ai pas suivi Laurent dans ses errances!
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    • Livres 3.00/5
    Par vilma, le 16 février 2014

    vilma
    Moi,ça m'a fait penser à Melle Chambon ou mieux à la dentellière. Cet amour qui se défait sans drame, sans paroles .C'est un pays de taiseux : on vit, on aime, on désire, on meurt sans rien se dire d'essentiel . Pourtant on vit des passions, on souffre mais rien ne se dit vraiment. C'est peut être pour ça que l'auteur multiplie les points de vue, pour qu'on comprenne la complexité des gens au delà de ce qu'ils donnent à voir ou à entendre. Finalement chacun emporte son mystère .On se retrouve un peu bête à la fin, un peu vide.
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    • Livres 2.00/5
    Par ides60, le 25 juillet 2010

    ides60
    C'est peut-être le roman de l'auteure que j'ai le moins apprécié. C'était son 1er, primé pourtant, mais je n'ai pas accroché. Je ne l'ai pas trouvé suffisamment émouvant, marquant.
    Il se lit très vite, l'écriture étant toujours aussi déliée et simple. De nombreux courriers s'intercalent dans le texte afin d'en rompre la monotonie.
    Je n'ai pas été convaincue par la pertinence du sujet.
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Citations et extraits

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  • Par nadejda, le 09 octobre 2014

    La maison était comme le prolongement des terres nues, muettes sous le long cri du vent, qui la cernaient de toutes parts ; elle les respirait par toutes ses fenêtres, ouvertes l’été, closes l’hiver, jamais voilées. Le pays entrait dans la maison, tout le temps, la pénétrait. Nous l’avions voulu ainsi, et nous vivions sous le grand regard des choses, dans la pupille écartelée du monde.

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  • Par nadejda, le 09 octobre 2014

    Elle restait assise dans la lumière, pendant des heures, la tête dans les mains, fourrageant dans ses cheveux qu'elle avait lourds, denses, annelés, parfumés ; une vraie crinière de femelle fauve, à mordre, à caresser.

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  • Par nadejda, le 09 octobre 2014

    Ici, il n’est de printemps que furtif, comme honteux de recommencer, de réveiller les vieilles écorces, les plates étendues d’herbe lisse, de sonner le rappel des choses vertes, sommées d’exister encore, vouées à un sursis dans la très brève gloire de l’été. Quelques journées de fin mars, ou de début avril, se donnent au bleu, à la légèreté coruscante d’un air soudain moins âpre. Au bord des routes, les talus blondissent, frisottés de vent clair. Quelque chose change. Viennent ensuite les longues pluies froides, les neiges persévérantes de mai, les gelées blanches de juin. Mais le signal a été donné des fleurs insensées, des herbes longues, et des persiennes closes sur une lumière insolente, dans le temps des siestes striées de soleil, au fond des chambres odorantes. La douceur ne sera pas toujours refusée. Il suffit d’attendre.
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  • Par myriampele, le 23 mars 2013

    IL était voyageur de commerce, bellâtre avantageux, valseur étourdissant, fleurant bon la brillantine, la cravate alerte et le soulier pointu; il avait eu la mère de Marlène, au sortir des raideurs familiales et du long deuil du frère, après trois bals et quelques escapades nocturnes dans la campagne de juillet. Il n'avait rien promis. Elle ne demandait d'ailleurs rien, étant silencieuse par habitude et avide des choses du corps.
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  • Par ides60, le 25 juillet 2010

    Pour les gens, pour les autres, c'était d'abord une humiliation ; la force d'un mâle contre celle d'un autre mâle, le mâle vaincu et le mâle vainqueur ; la vieille histoire, la force de l'homme bandée dans la chair chaude de la femme. Et aussi le vétérinaire contre l'électricien, le notable contre l'artisan, l'homme de la grande musique contre celui qui a du noir sous les ongles, l'étranger contre l'homme du pays ;
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