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> Maurice Rancès (Traducteur)
> Georges Limbour (Traducteur)

ISBN : 2070381889
Éditeur : Gallimard (1988)


Note moyenne : 3.6/5 (sur 20 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Dans ce roman, deux couples affrontent le problème de l'amour et du mariage. Le plus brillant, formé de l'artiste Gudrun et du superbe Gérald, finira par une mort dramatique. Le second, qui unit Ursule, la petite institutrice, et Birkin, l'inspecteur d'école infirme, ir... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (3)

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  • Par Elletse, le 08 octobre 2014

    Elletse
    edit au 15.10.2014 : lu ce roman en français et c'est sympa de voir que j'avais tout compris en l'ayant lu en anglais... effectivement je pensais n'avoir pas saisi quand elles courraient dans les bois nues entre les arbres pour se sécher rapidement... "qu'est-ce qu'on se sent libre ! comme c'est bon !"... mais si si, c'est bien ça. Je pensais avoir loupé une partie du roman avec les dialogues métaphysiques qui tournent en rond mais en français c'est pareil...ça tourne encore en rond... Il m'avait fallu, à la lecture en anglais, arriver à la moitié du roman pour trouver les personnages insupportables mais là, c'est dès le début. Les soeurs me paraissent encore plus égoïstes, fières, snobs tout en voulant être humanistes, naturelles, singulières.
    Paraît-il la critique de l'époque a répudié ce roman, y voyant de la "perversion sexuelle". Aujourd'hui, je trouve cela plutôt ridicule. Comme "Mars Attacks" (aucun sujet je sais), le livre aurait-il mal vieilli ? En tout cas même si je n'ai pas aimé ce roman, paradoxalement j'ai apprécié la lecture des analyses littéraires qui se sont faites autour du livre. Je me suis renseignée du coup, je n'avais pas relié l'auteur à "L'Amant de lady Chatterley", un torturé le monsieur !

    --- critique originelle du 08.10.11 ---
    J’ai lu ce roman en anglais alors je peux émettre un bémol sur mon avis en arguant que je n’ai sans doute pas tout compris… C’est pour cela que j’ai hâte de le relire en français pour pouvoir faire le parallèle et affiner mon jugement (et voir si cette histoire est stupide également en français ou si je dois prendre des cours d’anglais).
    J’aime les histoires d’amour. J’aime les romans où les personnages sont détaillés jusque dans leur psychologie. J’aime les personnages féminins tempétueux, rebelles. J’aime les questionnements philosophiques et existentiels. Même si on sait comment ça va se finir (en queue de poisson), j’aime.
    Ca avait pourtant bien commencé. On nous présentait les personnages les uns après les autres, le contexte, puis leurs relations étaient décortiquées et enfin, leurs rencontres (deux sœurs, deux amis, et deux futurs couples). Nous avancions lentement au travers de leurs réflexions, de leurs hésitations, de leurs revirements et de leurs réflexions et de leurs… Je ne sais à quel moment j’ai cédé. Honteusement, mais il faut bien l’admettre, la pensée « mais qu’ils sont niais » a commencé à germer dans mon esprit. Après avoir lu rapidement la 1ere partie, qu’il était dur d’enchaîner avec la suite ! C’est la pensée revigorante de le relire en français (oui c’est bizarre) et peut-être de le comprendre (et j’ai l’espoir que, peut-être, j’ai loupé tout un pan de l’histoire ??) qui m’a poussé à finir le roman.
    Oui je l’avoue. Les tergiversations multiples ont eu raison de moi. Mais avouez que passer cent fois de « je t’aime » à « je t’aime pas » de façon subite (détaillé sur toute une page certes, mais j’appelle ça « subite » chez moi) est très exaspérant ! Surtout quand il est accompagné d’un « je veux plus que de l’amour – ha ben non ». Le sexe résout tout au final. D’ailleurs je suis surprise que ce soit évoqué de façon si claire en 1920. Inconventionnel !
    Les personnages sur lesquels nous sommes focalisés m’ont exaspérée à faire de la lecture de pensée sur les autres de manière abusive (pour au final tout faire péter). Je les ai trouvés égocentriques, égoïstes. Tout tourne autour d’eux et bien qu’ils veulent à tout prix se pénétrer d’amour et d’eau fraîche, de nature sauvage et d’abandon (bonjour les clichés), ils apprécient bien leur riche confort, le déjeuner anglais et le tea-time. Ils incarnent à merveille l’idée péjorative qu’on se fait des intellectuels de l’époque.
    Bon, je reviendrais vers cette critique après l’avoir lu en français. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’espoir de changer d’avis. Peut-être que tout sera chamboulé et ce sera comme si j’avais lu deux romans !
    En tout cas ça faisait longtemps que je n’avais pas été énervée par un roman. Même Portrait de femme de Henry James, où l’héroïne est une pimbêche (mais avec de l’envergure), ne m’avait pas si énervée !
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    • Livres 5.00/5
    Par VACHARDTUAPIED, le 28 mars 2013

    VACHARDTUAPIED
    J'ai poursuivi la lecture de D. H. Lawrence par le roman"Femmes amoureuses" gardant celle de l'amant de Lady Chaterley" pour plus tard...Difficile d'imaginer qu'à l'époque, il fut interdit par la censure, j'ai préféré "amant et fils", maintes fois je me surpris à penser : abrèges.....
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    • Livres 2.00/5
    Par espritbaroque, le 31 janvier 2013

    espritbaroque
    Ce roman a le mérite d'oser aborder des thèmes novateurs pour l'époque : les relations hommes/femmes (et les difficultés qui en découlent), le désir et la sexualité, dans un style assez innovant (le recommande tout de même la lecture en anglais, car la traduction n'est pas terrible, ça devient vite pénible)... A part ça, j'ai trouvé de nombreux passages plus risibles qu'intellectuels ou métaphoriques (ce que voulait sans doute l'auteur), entre une héroïne qui produit une danse vaguement érotique devant des boeufs, et deux hommes à moitié nus qui se "battent" devant un feu de cheminé de manière fort ambiguë... et un couple qui prends le thé après que madame ait mis son doigt dans le derrière du monsieur... On est servis ! Je pense que ce livre a mal vieilli.

    Lien : http://www.amazon.fr
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Citations et extraits

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  • Par Outis, le 17 septembre 2007

    Je crois que les gens qui disent avoir besoin d’une nouvelle religion sont les derniers à accepter quoi que ce soit de nouveau. Ils veulent bien de la nouveauté. Mais examiner directement cette vie que nous avons suscitée en nous-mêmes et la rejeter, détruire les vieilles idoles que nous avons faites à notre image, cela nous ne le ferons jamais. Il faut chercher de toute sa force à se débarrasser de l’ancien avant que le nouveau consente à apparaître même en nous-mêmes.
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  • Par jpp59, le 22 avril 2012

    Maintenant,le visage lavé par les pleurs,elle apparaissait nouvelle et fragile,comme une fleur qui vient de s'épanouir,une fleur si nouvelle,si tendre ,rendue si parfaite par une lumière intèrieure,qu'il ne pouvait supporter de la regarder,il devait la cacher contre lui,couvrir ses yeux pour ne plus la voir.Elle avait la parfaite candeur de la création,quelque chose de translucide et de simple ,comme une fleur rayonnante,éclatante,éclose à l'instant,dans sa splendeur première
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  • Par Outis, le 10 octobre 2007

    Il se voit lui-même réfléchi dans l’opinion de son voisin, grandi de plusieurs pieds du fait de son piano, et il est satisfait ! Il vit pour ce fantôme, sa propre image dans l’opinion des hommes. Vous faites la même chose. Si vous êtes d’une grande importance aux yeux de l’humanité vous avez également une grande importance à vos propres yeux. C’est pourquoi vous travaillez tellement…

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  • Par Fisheye, le 24 août 2011

    Agir spontanément, c'est bien ce qu'il y a de plus difficile au monde et c'est la seule chose que l'on puisse faire avec une réelle élégance, à condition d'en être capable.

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  • Par Outis, le 17 septembre 2007

    Autant que je puis m’en rendre compte il n’y a pas de centre dans la vie. Elle est artificiellement maintenue par le mécanisme social.. Le vieil idéal est bien mort, il n’y a rien de ce côté. Il me semble qu’il reste seulement cette parfaite union avec une femme – sorte de mariage final ; il n’y a pas autre chose.

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"Amants et fils" Livre vidéo. Non sous-titré. Non traduit.








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