ISBN : 2070381463
Éditeur : Gallimard (1989)


Note moyenne : 3.94/5 (sur 34 notes) Ajouter à mes livres
À la suite d'une épidémie d'encéphalite qui ne frappe que les hommes, les femmes les remplacent dans leurs rôles sociaux, et c'est une Présidente, Sarah Bedford, féministe dure, qui s'installe à la Maison-Blanche. Le Dr. Martinelli, qui recherche un vaccin contre l'encé... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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    • Livres 4.00/5
    Par gill, le 27 avril 2012

    gill
    Une épidémie d'encéphalite frappe soudain les hommes, ils sont alors remplacés dans leurs rôles sociaux par les femmes.
    Le Dr Martinelli qui recherche un vaccin est enfermé mais une fois le remède découvert, sera-t-il utilisé et Martinelli saura-t-il s'adapter à cette société où les hommes ne jouent plus qu'un rôle subalterne ?
    Robert Merle nous offre ici un excellent roman d'anticipation qui nous propose par sa lecture une réflexion sur la dualité de l'être humain et ses répercussions dans la société.
    Dans la lignée de "Malevil" et de "Madrapour".
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    • Livres 5.00/5
    Par BVIALLET, le 07 mai 2012

    BVIALLET

    Une terrible maladie inconnue, l'encéphalite 16, frappe la plupart des hommes en âge de procréer en épargnant les femmes, les enfants et les vieillards. Comme l'Humanité ne dispose ni de vaccin ni de traitement, les hommes meurent par milliers. Les femmes les remplacent à tous les postes clés et prennent conscience de leur importance. Une présidente ultra-féministe, Sarah Bradford s'installe à la Maison Blanche et réorganise toute la société. Avec quelques savants triés sur le volet, le docteur Martinelli qui n'est pas loin de découvrir un vaccin contre la maladie, se retrouve enfermé à Blueville, une « zone protégée » qui permet aux chercheurs d'être à l'abri de l'épidémie mais les oblige à vivre dans un climat d'humiliation, d'angoisse et de brimades permanentes. le féminisme de Bradford apparaît comme un machisme à l'envers et est loin de ne faire que des heureuses. Pour elle, l'homme n'est qu'un subalterne, une sorte de sous-humain ou de semi-esclave tout juste bon à être castré ou à donner son sperme pour les banques de reproduction artificielle.
    Une terrible maladie inconnue, l'encéphalite 16, frappe la plupart des hommes en âge de procréer en épargnant les femmes, les enfants et les vieillards. Comme l'Humanité ne dispose ni de vaccin ni de traitement, les hommes meurent par milliers. Les femmes les remplacent à tous les postes clés et prennent conscience de leur importance. Une présidente ultra-féministe, Sarah Bradford s'installe à la Maison Blanche et réorganise toute la société. Avec quelques savants triés sur le volet, le docteur Martinelli qui n'est pas loin de découvrir un vaccin contre la maladie, se retrouve enfermé à Blueville, une « zone protégée » qui permet aux chercheurs d'être à l'abri de l'épidémie mais les oblige à vivre dans un climat d'humiliation, d'angoisse et de brimades permanentes. le féminisme de Bradford apparaît comme un machisme à l'envers et est loin de ne faire que des heureuses. Pour elle, l'homme n'est qu'un subalterne, une sorte de sous-humain ou de semi-esclave tout juste bon à être castré ou à donner son sperme pour les banques de reproduction artificielle.

    Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par lilino, le 19 juillet 2010

    lilino
    Des personnages et des situations parfois trop extrêmes mais globalement un bon moment. Que deviendrait le monde si les femmes prenaient le pouvoir (et les hommes venaient à disparaître)?
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par alicejo, le 22 avril 2010

    alicejo
    Terriblement efficace!
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)

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Citations et extraits

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  • Par gill, le 27 avril 2012

    Pièce sans fenêtre à air conditionné. Boiseries de chêne à mi-hauteur. Au dessus, les murs sont blancs avec une seule gravure représentant une scène de la vaccination antivariolique à Cuba en 1900. Moquette épaisse où, en entrant, j'ai enfoncé jusqu'aux chevilles. Gros siège confortable, où, sur un geste, je m'enfouis jusqu'aux hanches.
    Là-dessus, un long silence. Je suis ici pour parler, mais on n'a pas l'air de m'y inviter volontiers. La parole n'est pas une chose dont les grands de ce monde aiment se dessaisir : ils préfèrent s'écouter qu'écouter.
    Au surplus, je m'en rend bien compte, je ne suis pas "persona grata".
    Ni moi, ni ce que j'ai à dire. On me laisse mijoter.
    Que je me pénètre bien, au départ, de mon insignifiance...
    (extrait du chapitre I)
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    Citation de qualité ? (5 votes positifs)
  • Par laracroft75, le 02 mai 2011

    j'ai beaucoup aimé, il y a de l'humour et je le rapproche du meilleur des mondes de Huxley
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Vidéo de Robert Merle

Démo de la pièce de théâtre "Ceux de Malevil" d'après le roman "Malevil" de Robert Merle; adaptation et mise en scène: Jérôme Dalotel.








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