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> Clément Baude (Traducteur)

ISBN : 2355840156
Éditeur : Sonatine (2009)


Note moyenne : 3.68/5 (sur 410 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Après plus de vingt-cinq ans de malédiction éditoriale, nous avons le plaisir de vous présenter pour la première fois en langue française Au-delà du mal, de Shane Stevens, l'un des livres fondateurs du roman de serial killer, avec Le Dahlia noir de James Ellroy et Le Si... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par bilodoh, le 20 septembre 2014

    bilodoh
    880 pages dans la peau d'un tueur en série, un psychopathe sanguinaire d'une intelligence diabolique, ça vous tente ?

    C'est l'horreur ! le pauvre criminel a sûrement eu une enfance malheureuse, c'est probablement la faute de sa mère… Et les femmes qu'il choisit, des victimes toutes désignées, on y cherche en vain un portrait de femme positif…

    Pendant que le tueur assassine sans relâche à travers les USA, une chasse à l'homme s'organise. Un journaliste, un détective, on y ajoute un peu de politique pour créer un thriller efficace, une lutte à finir entre le bien et le mal.

    Un polar fascinant, mais qui donne dans brutalité sanguinaire et la misogynie.
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    • Livres 3.00/5
    Par steppe, le 23 mai 2011

    steppe
    Bon, 2 ans que j'attendais sa sortie en poche, pleine du souvenir des critiques dithyrambiques vues ici et là.
    Le roman fondateur du genre d'après beaucoup, et pas des moindres (Stephen king, Thomas Harris ou encore James Ellroy!!!)...
    LE thriller qu'il faut avoir lu, LE livre incontournable concernant les serials killers...
    Si l'on considère l'époque où il fut écrit, effectivement on comprend ce qu'il a pu apporter au genre...
    Mais que me reste-t-il au bout de ces 900 pages ?
    Je me sens partagée. A la fois conquise et déçue.
    D'abord, si vous vous engagez dans cette lecture, soyez prêts à lire l'insoutenable, à plonger tête première dans un océan de sang, de sexe, de souffrance, de manipulations en tous genres. le tout dit de la manière la plus crue et avec un détachement parfois plus insupportable que les faits racontés..
    Le principal atout du livre réside, à mon sens, dans l'immersion la plus complète au coeur de cette âme torturée. le "pourquoi", puis, le : "comment" devient-on sérial killer ? Ou, comment la vie peut-elle transformer, façonner un être jusqu'à le rendre incompréhensible aux yeux du plus grand nombre jusqu'aux spécialistes...
    Shane Stevens nous présente d'abord un enfant torturé puis un adulte prisonnier de ses délires les plus monstrueux..
    Il décortique, analyse de façon très "universitaire" puis "journalistique" le processus fatal l'ayant conduit à commettre ses crimes.
    Il nous donne une clé pour pénétrer dans son esprit aliéné en nous livrant ses réflexions intimes, ses questionnements et ses réponses face aux tortures mentales, physiques et morales qui lui ont été infligées lorsqu'il était enfant.
    Sans pour autant justifier ou légitimer ses actes (et heureusement!), il nous permet une compréhension du mécanisme pervers l'ayant amené à la folie.
    Le résultat par moments, nous glace de l'intérieur. Lorsque l'on se rend compte que, malgré l'horreur, il nous arrive d'éprouver de la sympathie pour le personnage... Mais, par moments seulement, car l'auteur ne nous laisse pas le temps de nous apitoyer sur le "monstre".
    L'un des points forts du roman : les différents points de vue amenés par les autres protagonistes du livre.
    Adam Kenton- journaliste-, Stoner-sénateur-, le docteur Finch-spécialiste universitaire des tueurs en série, Oates-shérif-, Spanner-inspecteur- et beaucoup d'autres (un peu trop parfois?), nous entraînent dans leurs enquêtes et dans leurs expertises respectives.
    Ainsi, Shane Stevens se livre à une critique sans égards du pouvoir et de ses "monstruosités"... de la société américaine des années 70. du pouvoir en place.
    Et, il nous explique, démontre le retentissement que peut avoir ce genre d'affaires sur le monde politique, la façon dont il les récupère et dont les hommes de pouvoir les utilisent pour servir leurs desseins. Allant même jusqu'à espérer que le tueur ne sera pas arrêté trop tôt, histoire de leur laisser le temps de manipuler l'opinion publique. Et tant pis pour les victimes potentielles!!!
    Idem pour la presse ou le chercheur ambitieux.
    Le tout donne lieu à une réflexion intelligente et argumentée sur des sujets sensibles tels que la peine de mort, le pouvoir, la corruption,la peur tout en nous ramenant inlassablement vers un questionnement abouti sur le Mal, ses origines, ses complices involontaires ou plutôt inconscients. Mais l'inconscience est-elle une excuse ou juste une circonstance atténuante ? Et, le plus monstrueux est-il celui que l'on croit être? Tous ces pontes, évoluant dans les hautes sphères, mais eux, très conscients des notions de bien et de mal, eux ayant le choix, ne sont-ils pas au final plus effrayants ? Et plus condamnables ?
    C'est vers cette réflexion là que nous dirige inlassablement Shane Stevens....
    Tout cela donne une densité et une force indéniables au roman... Pourtant, il m'est arrivé de m'ennuyer...
    Justement parce que les multiples points de vues finissent par nous noyer dans de nombreuses pistes et réflexions sans faire avancer le récit... On saute d'un personnage à l'autre sans que leurs élucubrations n'aient avancé d'un pouce ou presque... Il ne s'agit que d'errances peu fructueuses dans un monde ou un autre, politique, policier, médical ou médiatique.
    Un peu agacée aussi par moments par la faculté qu'a Thomas Bishop à échapper aux poursuites uniquement grâce à des "trucs" appris à la télévision. Trop répétitif et souvent invraisemblable... Même si là encore, ça peut-être prétexte à une réflexion sur l'influence du petit écran. Certes ça nous donne une clé de plus pour la compréhension du fonctionnement du tueur. A savoir : interné à l'âge de 10 ans, sans autre souvenir que les tortures subies ni autre influence que les programmes télévisés devenus professeurs et modèles.
    Faute d'autre chose...
    En plus de tout ça, en filigrane, et sans savoir s'il s'agissait d'une intention de l'auteur, immanquablement on finit par se demander d'où nous vient cette fascination pour le mal et ses rouages... parce que, non, on ne va pas au bout d'un tel livre si l'on n'a pas au fond de soi un minimum de curiosité (certains diront voyeurisme) envers le mal... parce que l'on se sent coupable, forcément, d'éprouver de l'empathie voire de la compassion pour Thomas Bishop....
    Parce que peut-être nous avons chacun une conscience plus ou moins précise de notre dualité profonde, une intuition de notre capacité à faire le mal autant que le bien, certaines pulsions parfois qui nous poussent à détester et à haïr.
    Personnellement, oui, le mal me fascine.... Mais plus encore, ses origines. La source de l'altération des notions fondamentales qui nous permettent de juguler nos pulsions destructrices. Ces toutes puissantes notion et conscience de bien et de mal....
    Le dénouement quand à lui reste prévisible malgré un rebondissement qui n'amène rien de plus au récit...
    Au final, si l'on prend en compte l'époque à laquelle a été écrit le livre, alors, oui, on peut le considérer comme précurseur d'un genre... Mais je crois que la surabondance actuelle d'ouvrages sur le sujet, qu'il s'agisse de livres, de documentaires ou de séries télévisées, a un peu parasité mon intérêt pour cet "Au delà du mal". Dommage pour moi...
    Mais, si le sujet vous intéresse
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    • Livres 4.00/5
    Par patrick75, le 16 décembre 2012

    patrick75
    Un véritable plongeon dans le monde des tueurs en série. L'on reste en "apnée" la plupart du temps, heureusement l'auteur a prévu quelques moments de respirations qui nous permettent de reprendre nos esprits.
    Il y a, bien sur ,les inévitables scènes de sadisme, mais l'auteur ne si attarde pas exagérément. le personnage principal est le tueur, mais les personnages secondaires ont une place importante dans le récit.
    L'auteur , me semble t-il, a voulu démonter la "mécanique" qui amène un homme à commettre des crimes à répétition. Mais également ces "satellites" qui gravitent autour d'affaires comme celle-ci : hommes politiques, policiers, journalistes...etc. Cherche t-il à minimiser la responsabilité du "tueur fou", à rendre une humanité a celui qui en a été privé des son enfance? Un livre mélangeant l'action et la réflexion .Malheureusement une histoire encore de nos jours d'actualité après le drame sans précèdent qui vient de frapper le peuple américain.
    PS : Si vous faites parti de la gente féminine, attention ! Cauchemars assurés!
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    • Livres 2.00/5
    Par Woland, le 09 mai 2009

    Woland
    By Reason of Insanity
    Traduction : Clément Baude
    C'est dans un état d'esprit assez dubitatif que j'ai tourné la dernière page de ce livre. La chute est excellente, voire atroce, même si le lecteur attentif a saisi, dès la moitié du roman, la contradiction qui devait l'amener. L'ensemble est détaillé au maximum, presque autant que dans "L'Etrangleur de Boston", oeuvre non fictionnelle celle-là, qui évoquait le cas d'Albert di Salvo. Les crimes, quant à eux, sont à l'image de l'abîme gisant tout au fond de celui qui les commet. Mais ...
    ... mais non seulement il y a des longueurs - ce qui, à la rigueur, pourrait se pardonner - mais surtout, la trame est beaucoup trop lâche. Elle s'étire indéfiniment, comme un chewing-gum qui, peu à peu, perd toute saveur. Enfin, contrairement à ce que prédit la quatrième de couverture, on a beau chercher, il n'y a rien ici qui évoque la tension intense, diabolique de "Dragon rouge" ou encore du "Silence des Agneaux." Rien non plus qui évoque la perfection glacée, quasi racinienne, du "Tueur sur la Route" de James Ellroy.
    En d'autres termes, le psychopathe est bien là, il a vécu une enfance vraiment horrible et le lecteur le plaint en conséquence mais c'est tout : en tous cas, personnellement, je n'ai pu aller plus loin dans l'intérêt.
    L'ennui, avec le personnage de Thomas Bishop, c'est que l'auteur nous dévoile l'intégralité de ses motivations. Avec une application méthodique, il transforme son inconscient torturé en cette improbabilité absolue qu'est le "Ca" sans ténèbres. Or, le psychopathe sans ténèbres n'est plus un psychopathe mais une espèce d'ersatz, semblable à l'un de ces produits qui imitent l'alcool mais qui, en fait, n'en sont pas. Même si c'est du bout des lèvres, les psychiatres les plus arrogants admettent que toujours, dans ce type de personnalités, quelque chose leur échappe. Face aux experts médicaux, le psychopathe, lui aussi, reconnaît des zones d'ombres qu'il ressent mais ne parvient pas à maîtriser dans leur intégralité.
    Hélas ! avec Thomas Bishop, tout, y compris les ténèbres, est lisse. Trop. Beaucoup trop.
    Cette absence de relief, alliée au manque de vigueur de la construction, empêche le lecteur de frissonner réellement et encore moins de se passionner. Dès lors qu'on a passé la première moitié du livre, on a hâte d'en voir la fin. A peine reprend-on un peu courage en constatant les ressemblances de caractère entre le journaliste Adam Kenton et l'homme qu'il traque que, à nouveau, l'ennui nous dégringole dessus. Car enfin, ce roman fait sept-cent-soixante pages !
    Bref, en lieu et place de "Au-delà du mal", lisez plutôt Thomas Harris, James Ellroy, ou, si vous recherchez plutôt le documentaire, "L'Affaire Charles Manson" de Vincente Bugliosi. Ceux-là ne vous décevront pas : "Au-delà du mal" si. ;o)
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    • Livres 3.00/5
    Par gruz, le 20 octobre 2012

    gruz
    "Au-delà du mal" est typiquement le genre de polar qui pourra diviser ses lecteurs.
    Présenté comme une roman précurseur (paru en 1979) ; précurseur d'un genre (les histoires de tueurs en série) qui a fait les choux gras de la littérature policière depuis.
    D'aucuns y trouverons une plongée saisissante au plus profond de l'esprit d'une figure du mal, d'autres trouverons cette immersion bien trop longue.
    L'auteur a en effet une façon particulière de raconter son histoire, avec un style quasi documentaire, très descriptif, presque journalistique, et souvent dénué de tout émotion à vouloir décrire précisément le ressenti du personnage.
    Tout au long de la lecture, j'ai basculé d'un coté à l'autre. Fasciné par cette destinée d'une noirceur absolue. Mais aussi, plongé dans la lassitude par moment devant tant de description tout au long de ces 750 pages, pesantes au sens propre comme au figuré.
    Une expérience mitigée, dérangeante, qui explique les avis tellement divergents sur ce polar effectivement hors norme.
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Citations et extraits

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  • Par patrick75, le 13 décembre 2012

    Le soir il se gobergea jusqu'à l'épuisement et s'endormit devant une émission de télévision où il était question d'un double viol commis par une bande de voyous, d'un cadavre, gisant dans son sang, et filmé à grand renfort de plans serrés, d'un enfant balancé du quatrième étage par un de ses parents et d'une fusillade entre la police et un preneur d'otages - le tout en moins d'un quart d'heure. L'émission s'intitulait LE JOURNAL TELEVISE DU SOIR.
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  • Par patrick75, le 10 décembre 2012

    La zone qu'il traversait jouxtait le quartier chaud de la ville, hérissé d'immeubles délabrés et de magasins minables. Des ivrognes étaient affalés devant les portes ou se chamaillaient pour des bouteilles de vinasse à moitié vides. Des drogués erraient sans but, se bousculant parfois les uns les autres sans comprendre. Des voitures remplies de jeunes gens passaient bruyamment. Tout, ici, puait la négligence qui avait régné pendant de trop longues années. Et derrière, dans les ruelles sombres, dans les chambres perdues et dans les lits peuplé de désespoir, la mort transpirait par tout les pores.
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  • Par patrick75, le 15 décembre 2012

    Carl Hansun s'inquiétait pour son fils. Il ne comprenait pas comment un être humain pouvait avouer qu'il avait assassiné des femmes. Qui voudrait les tuer ?
    Sans les femmes, que restait-il ? Lui qui avait fait la guerre, il savait ce qu'une vie sans femmes faisait sur les hommes. Il devenaient des brutes, ils retournaient à l'état sauvage, transformés en bêtes. Sans ces femmes qui mettaient de la douceur et de la beauté dans la vie, à quoi bon vivre ?
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  • Par LUKE59, le 31 août 2011

    Comme la plupart des individus gravement dérangés qui comprennent le monde en termes absolus, Bishop n' envisageait la vie que par ses extrêmes.Blanc ou noir, chaud ou froid, oui ou non, rester ou partir:c' était toujours soit l'un,soit l'autre.Tout pôle contraire comportait nécessairement une pointe, une extrémité.Aussi, en découvrant subitement, sans s'y attendre, que le centre de chaque pôle était perçu comme la norme, acceptable et sûre, et en apprenant, non par les erreurs de la vie, mais suite à un éclair soudain, que les gens se méfiaient des attitudes radicales, étaient gênées par elles et les jugeaient déséquilibrées, Bishop connut une véritable révolution intérieure qui ne fit qu'affiner sa ruse animale.
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  • Par domdu84, le 13 février 2013

    Hillside avait connu une forte expansion au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, et le paisible hameau de quelques milliers d’âmes s’était transformé en une métropole de trente-cinq mille habitants, aussi respectueux des lois que magouilleurs. Avec cela vinrent l’industrie, le chômage, la délinquance et le crime. Là où naguère des champs fertiles bordaient la ville au sud et permettaient d’admirer un horizon lointain et dégagé, désormais des centaines de maisons prétentieuses et d’entrepôts sinistres plongeaient l’endroit dans une véritable hideur commerciale. Comme tant d’autres villes qui avaient récemment abandonné leurs traditions, Hillside connaissait de vives tensions entre anciens habitants et nouveaux venus, entre la partie nord et la partie sud, entre les riches et les laissés-pour-compte, enfin, comme partout, entre les jeunes et les vieux.
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La chronique de Carole S - Au-dela du mal
Aujourd'hui notre lectrice chroniqueuse Carole S. a décidé de vous donner ses impressions sur le livre de Shane Stevens "Au-delà du mal" aux éditions Pocket. Regardez... La présentation du livre "Au-delà du mal" par l'éditeur : Après plus de vingt-cinq ans de malédiction éditoriale, nous avons le plaisir de vous présenter pour la première fois en langue française Au-delà du mal, de Shane Stevens, l'un des livres fondateurs du roman de serial killer, avec le Dahlia noir, de James Ellroy, et Le silence des Agneaux, de Thomas Harris. À 10 ans, Thomas Bishop est placé en institut psychiatrique après avoir assassiné sa mère. Il s'en échappe quinze ans plus tard et entame un périple meurtrier à travers les États-Unis. Très vite, une chasse à l'homme s'organise : la police, la presse et la mafia sont aux trousses de cet assassin hors norme, remarquablement intelligent, méticuleux et amoral. Les destins croisés des protagonistes, en particulier celui d'Adam Kenton, journaliste dangereusement proche du tueur, dévoilent un inquiétant jeu de miroir, jusqu'à un dénouement captivant. A l'instar d'un Hannibal Lecter, Thomas Bishop est l'une des plus grandes figures du mal enfantées par la littérature contemporaine, un héros " terrifiant pour lequel on ne peut s'empêcher d'éprouver, malgré tout, une vive empathie. Au-delà du mal, épopée brutale et dantesque, romantique et violente, à l'intrigue fascinante, constitue un récit sans égal sur la façon dont on fabrique un monstre et sur les ...








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