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ISBN : 2757833057
Éditeur : Points (2014)

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.85/5 (sur 233 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Achevé quelques jours avant la mort de Steve Tesich [1942-1996], Karoo est le chant du cygne d’un auteur hors norme.

Ce roman est l’odyssée d’un riche consultant en scénario dans la cinquantaine, Saul « Doc » Karoo, gros fumeur et alcoolique, écrivaillon ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par medsine, le 17 octobre 2012

    medsine
    J'ai pris ma dose de Karoo chaque soir, un peu comme une dose d'héroïne. Injectée dans le sang. Un plaisir intense et brulant. Un poison violent qui nous fait sombrer dans la dépendance. Ce roman de Steve Tesich est un magnifique pavé comme on a trop peu l'occasion d'en trouver.
    Karoo est le personnage principal de l'œuvre. Il est un anti-héros. Physiquement plus proche d'Homer Simpson que de l'Ulysse d'Homère. Pourtant L'Odyssée imprègne ce roman et la destinée de Saul Karoo. Une « Space Odyssée » assez Kubrickienne en fait. Il y a pléthore de références à l'œuvre Homérique ; mais celles au cinéma sont plus nombreuses encore.
    Le cinéma justement. Saul Karoo est un repriseur de scenario. Reconnu comme un expert dans son domaine et ayant fait fortune à Hollywood, il découpe et recoud des films mal fagotés. Il recompose à la perfection des scripts ou des montages mal fichus, mais pour sa vie qui part en lambeau, il est bien incapable de faire montre de la même dextérité. Chez lui, tout part à vau-l'eau. Son ex-femme le méprise, il est incapable de montrer le moindre signe d'affection à son fils, sa santé se détériore de façon tout à fait préoccupante et il n'arrive même plus à se saouler malgré des quantités astronomiques d'alcool ingurgitées…
    Un instant il entrevoit une destinée enfin heureuse lorsqu'il rencontre une femme dont l'image (et le rire) le touche profondément. Il l'a découvre dans une œuvre cinématographique parfaite qu'il décide délibérément de massacrer pour la mettre en valeur et pour répondre aux exigences d'un producteur que pourtant il hait. Tous les ingrédients de la tragédie sont posés.
    Steve Tesich nous plonge dans une chute sans fin, bouleversante et furieusement drôle. Un puits à la profondeur vertigineuse. On y jette un caillou, aucun son ne nous indique qu'on n'en touchera jamais le fond. On s'y précipite néanmoins.
    14 octobre 2012
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    • Livres 4.00/5
    Par caro64, le 29 juillet 2013

    caro64
    Attirée et séduite par la remarquable couverture sable en relief et par ce titre mystérieux (on découvrira très vite que c’est le nom du principal protagoniste), je n’ai pas été déçue (bien au contraire !) par ce roman posthume d’un auteur totalement inconnu (dramaturge et scénariste , il a été récompensé d’un Oscar pour le scénario de La bande des quatre, de Peter Yates). On ouvre Karoo pour être immédiatement happé par le style unique, l’ambiance faussement feutrée et la férocité du livre. Un livre aux multiples facettes, fascinant et insaisissable, sans cesse surprenant au fur et à mesure que l’on avance dans la lecture. Karoo, ou l’histoire à la fois burlesque et tragique d’une déchéance.
    Saul Karoo, l’une des petites mains qui oeuvrent dans l’ombre des producteurs d’Hollywood, vit dans les milieux huppés new-yorkais. Capable de transformer le moindre projet de film en un succès planétaire, la moindre ébauche de scénario en un script parfait, Saul transforme la maladresse en talent, l’art en dollars, sans remords ni complexes, avec lucidité et cynisme s’il le faut. Pourtant la vie de Saul Karoo est un désastre. Il n’a plus vingt ans, loin de là, et son corps le lâche petit à petit. Dernière maladie en date: l’impossibilité de s’enivrer, même en ingurgitant des litres d’alcool à l’infini. Son mariage est un champ de ruines, et son divorce au point mort. Souffrant d’une forme de phobie de l’intimité, il néglige son fils et le fait souffrir. Saul a tout trahi, manipulé chacun de ses proches, rendu irrespirable la vie à ses côtés. Mais Saul a des envies de rédemption, et un jour une chance s’offre à lui d’effacer une partie de son ardoise, du moins l’espère-t-il. Car à force de se prendre pour Dieu, il se pourrait bien que tout finisse par lui exploser à la figure…
    Truffé de références pertinentes au patrimoine culturel mondial, servi par une construction narrative impeccable et une écriture étincelante Karoo s’impose comme un roman très américain sur le mensonge, la culpabilité et la rédemption ainsi que sur l’agonie d’une époque en nous replongeant dans l'Amérique des années 90. Est-ce le détachement à toute épreuve affiché par notre héros éponyme, son humour grinçant ou le pétrin dans lequel il va se mettre alors qu’il croyait si bien maîtriser les choses ? Toujours est-il que ce roman signé par Steve Tesich est complètement addictif. Un livre très dense, tout à fait étonnant, absolument foutraque, cynique, brillant, inventif, à l’humour corrosif, féroce, captivant. Totalement hors norme. Avec des scènes formidables : celles des repas de Karoo avec Dianah, sa femme et avec Cromwell, producteur véreux, au cours desquels tous se donnent en représentation, celle où il passe un examen médical, celle où il rend visite à sa vieille maman, sans oublier les 20 pages finales hallucinées dans lesquelles Karoo revisite l’Odyssée. Derrière ses allures de roman échevelé, Karoo se lit comme une fable morale désabusée. 607 pages d’un récit qu’une fois commencé on ne peut lâcher. 
 Un régal !
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    • Livres 4.00/5
    Par colimasson, le 18 mars 2014

    colimasson
    Est-ce l'histoire d'un homme ou est-ce l'histoire d'un monde ? En tant qu'homme, Karoo s'est toujours senti isolé. Il tire son sentiment d'existence de cette solitude monadique qui l'empêche de communiquer avec les autres. Voilà sa force, mais voilà aussi son désespoir, voilà pourquoi Karoo oscille sans cesse entre badinerie et ironie.

    Alors qu'il aimait se payer des cuites régulières, Karoo réalise un jour que plus aucune substance ne parvient à le tirer hors de lui-même. Les verres de whisky peuvent bien s'aligner, sa lucidité reste d'une précision alarmante. Toutefois, Karoo continue à simuler l'ivresse pour satisfaire les attentes de ses congénères. Alcoolique il fut, alcoolique il restera, tel est le blason qu'il doit continuer à porter car le monde est un grand plateau de cinéma sur lequel chacun doit jouer son rôle du début jusqu'à la fin de son entrée sur scène. La métaphore est bien connue mais Steve Tesich la décline sur des modes variés qui offrent une souplesse de visualisation rare. Trois niveaux s'imbriquent : sur la scène de la vie, Karoo retape des scénarios de cinéma pour produire des soupes commerciales, jusqu'au jour où il tombe sur une vidéo dans laquelle il reconnaît Leila, la mère de son fils adoptif Billy. Non seulement Karoo décide de rechercher cette actrice pour l'inclure dans sa vie au premier niveau, mais aussi afin de transformer cette mauvaise scène du père fuyant qui renie son fils en scène du père aimant. Karoo concrétise ses ambitions mais avance toujours avec hésitation, conscient de la précarité de ses réalisations. Il suffirait d'une grimace pour que l'ensemble du jeu s'effondre. Concentré sur le rôle qu'il doit jouer, il se ferme sur la plupart des informations qui proviennent de l'extérieur. Karoo ne parvient jamais à sortir de lui-même et plus il voudrait aimer, moins il y parvient, parce que les objets de son élection sont trop inconsistants et s'évanouissent plus vite qu'une figure de cinéma.

    Karoo est à la fois médiocre et brillant. Brillant, parce que l'évidence eschatologique lui brûle les yeux, l'infinie complexité de l'univers recréant le chaos cosmique dans sa façon d'appréhender les événements anodins d'une existence. Rongé par cette affirmation que « la vie […] n'est pas dépourvue de sens » mais qu' « elle est au contraire tellement pleine de sens que ce sens doit constamment être annihilé au nom de la cohésion et de la compréhension », Karoo essaie d'épurer le flux d'informations qui lui parvient, et c'est à cet endroit qu'il se montre médiocre. Pourquoi s'évertue-t-il à épurer en ne gardant que les aspects négatifs qui lui parviennent ? Pourquoi ne parvient-il pas à se transcender d'une manière qui soit satisfaisante pour lui, et donc pour les autres ? Karoo est peut-être un homme imbu de lui-même, à moins que ses congénères ne soient véritablement pas à la hauteur de ses conceptions. Son histoire se hissera bientôt jusqu'à la conversion religieuse, non pas tant que Karoo se sente soudainement proche de certains dogmes établis précis, mais parce qu'il rejoint l'illumination archétypique des prophètes, en tant que celle-ci exprime, dans son sens profond, la vie secrète et inconsciente de chacun, mais dont seuls quelques élus peuvent être conscients.

    Karoo ne pouvait pas aimer seulement une femme, ou un fils, ou un ami ni même une profession ou un idéal de vie. Karoo trop médiocre pour le monde, ou le monde trop médiocre pour Karoo ? L'itinéraire reproduit les frasques d'un Zarathoustra nietzschéen : il faut aller très loin pour revenir apaisé. C'est peut-être, aussi, le sens primordial du message christique.


    Lien : http://colimasson.over-blog.com/2014/03/karoo-1998-de-steve-tesich.h..
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  • Par viou1108, le 16 avril 2014

    viou1108
    Brillant. Carrément brillant.
    Et je ne parle pas que de la couverture de l'édition de poche.
    Je parle du roman, et de son auteur Steve Tesich, paix à son âme pour notre plus grand malheur à nous, pauvres lecteurs désormais privés de son talent.
    Mais en aucun cas je ne parle du personnage principal, Saul Karoo, quinquagénaire plutôt peu reluisant. Ou alors il faudrait dire de lui qu'il brille par son cynisme, sa lâcheté et son égoïsme. Un type pathétique et détestable. Ce qui n'empêche pas la « profession » de lui reconnaître depuis longtemps un talent certain : Karoo est doué pour réécrire des scenarii de films de façon à les calibrer « purs produits hollywoodiens grand public », quitte à massacrer des chefs-d'œuvre en puissance.
    Ce stéréotype de l'antihéros, qui se rêve en Ulysse au cœur d'une odyssée futuriste, est un raté. Son mariage, son fils adoptif, son assurance-maladie, sa santé, tout lui échappe. Même l'ivresse se refuse à lui, malgré les litres d'alcool qu'il ingurgite à la moindre occasion. Limite cinglé mais terriblement lucide sur lui-même, Karoo est incapable de sincérité. Menteur patenté, à force de manipulations et d'hypocrisie, il perd de vue la réalité, aveuglé par son déni. Jusqu'au jour où un éclat de rire sur une cassette-vidéo le bouleverse et laisse espérer que sa carapace de superficialité va bientôt exploser.
    Et là, de détestable, Karoo en devient presque touchant. En tout cas pour le lecteur. Parce que sa future ex-femme continue à le trouver ridicule et méprisable.
    Sur la voie de la rédemption (croit-il), Karoo tente alors de sauver les meubles de sa vie, de recoller quelques morceaux, de remplir le vide intersidéral de son existence. Il se voit en artisan d'un happy end en guimauve technicolor, grâce auquel le vrai Saul Karoo serait enfin révélé au monde.
    Critique féroce d'une certaine industrie cinématographique cheap et sentimentale made in US, mais aussi d'une société superficielle, égoïste et décadente, ce roman pourrait être désespérant. Mais l'humour – noir, cynique – est présent à toutes les pages. Entre Ulysse et Œdipe, le roman de Karoo est une tragédie moderne dramatiquement drôle, avec des moments de réelle tension, voire d'émotion.
    Un grand roman américain, magistralement écrit et traduit.
    Virtuose.
    Saisissant.
    Brillant.
    De la littérature, quoi.
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    • Livres 5.00/5
    Par Aaliz, le 05 septembre 2013

    Aaliz
    J'espère vraiment que le phénomène de la liseuse et des e-books ne mettront pas un terme au livre papier. Comment aurais-je pu flasher sur Karoo sans accroche visuelle ? Son design épuré, naturel, tout en simplicité a tout de suite attiré mon attention parmi toutes les autres couvertures ternes ou trop colorées et souvent peu séduisantes.
    Une belle couverture couleur sable en relief, du papier d'une douceur rare, bref un très bel objet très agréable au toucher, bravo aux éditions Monsieur Toussaint Louverture.
    Le petit truc en plus, sur la toute dernière page : la liste des caractéristiques matérielles du livre, type de matériaux employés, type de police d'imprimerie, les dimensions :
    « L'ouvrage ne mesure que 140 mm de largeur sur 195 mm de hauteur. Pourtant, la chute qu'il raconte est vertigineuse. »
    Et voilà comment on achève de convaincre la lectrice que je suis de rentrer chez elle le livre en main.
    Saul Karoo travaille dans l'industrie du cinéma. Son rôle est de réécrire des scénarios peu convaincants et de transformer des navets en chefs d'œuvre. Sa renommée dans le milieu n'est plus à faire, il est riche, reconnu, tout semble aller pour le mieux.
    Mais Saul Karoo n'est pas ce qu'on pourrait appeler un modèle de vertu. Séparé de sa femme qu'il a trompé à de nombreuses reprises, il évite soigneusement tout contact avec son fils, ne cesse de boire, ment comme un arracheur de dents et, disons le franchement, se comporte comme un gros porc.
    Jusqu'au jour où il est atteint d'un phénomène curieux : Karoo ne parvient plus à atteindre l'ivresse. Il a beau picoler comme un trou, il reste sobre. C'est toutefois grâce à cette curieuse maladie qu'il va enfin prendre conscience de son comportement odieux. Il va alors décider de se racheter une conduite, d'obtenir le pardon de ceux qui finalement comptent pour lui. Mais le destin lui refusera la rédemption et lui préférera le châtiment.
    Gros coup de cœur pour ce sublime roman d'un auteur malheureusement disparu.
    Pourtant je ne cache pas que je commençais à trouver la première partie un peu longue. On y fait la connaissance de Saul, de son entourage, de sa vie, de sa mentalité. le récit, effectué à la première personne, nous permet d'accéder à ses pensées les plus intimes. Saul nous fait part de ses réflexions sur la société dans laquelle il évolue et se fait aussi son propre critique non sans humour. Saul est un personnage très cynique, il ne semble pas avoir de scrupules et prend tout à la légère. Mais Steve Tesich le fait évoluer subtilement vers la prise de conscience.
    D'après les critiques que j'ai lues, beaucoup de lecteurs ont de loin préféré cette partie au reste du roman qu'ils ont trouvé plus fade. Je ne suis pas du tout de cet avis. J'ai adoré la suite du récit et son progressif glissement vers le tragique. On sent qu'il va se passer quelque chose de dramatique. J'ai essayé de deviner où l'auteur voulait m'emmener mais il a vraiment réussi à me surprendre. J'ai fini par prendre Saul en pitié, il m'a vraiment fait mal au cœur. Et lorsque le châtiment survient, l'auteur bascule de la première personne à la troisième. J'ai ressenti ça comme une distanciation punitive, une façon de symboliser le rejet de Saul, de le repousser encore plus mais aussi une manière de montrer qu'il n'est plus celui qu'il était.
    Ce roman souligne à quel point les gens ont le pardon difficile et à quel point il est compliqué de faire oublier ses erreurs passées. On peut corriger un scénario de film très facilement mais lorsqu'il s'agit de la vie d'une famille il en va tout autrement.
    Steve Tesich était un auteur vraiment talentueux, son texte est très bien écrit, habilement mené, bourré de réflexions intelligentes mais aussi d'humour. Une réussite complète.
    Le texte original date pourtant de 1996. La France aura du attendre 2012 pour enfin le découvrir. Un autre roman de Steve Tesich semble prévu pour 2014. Je l'attends avec impatience.
    En tout cas, un grand merci et encore un grand bravo aux éditions Monsieur Toussaint Louverture pour nous avoir permis de découvrir un auteur de talent.


    Lien : http://booksandfruits.over-blog.com/article-karoo-steve-tesich-11989..
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Critiques du Magazine Littéraire



  • Critique de Bernard Quiriny pour le Magazine Littéraire

    OEuvre posthume du scénariste américain, Karoo offre un pathétique condensé de la société américaine. Steve Tesich ? Ce nom parlera aux amateurs de ciné... > lire la suite

    Critique de qualité ? (8 l'ont appréciée)

Critiques presse (5)


  • Actualitte , le 18 mars 2014
    Virtuose de bout en bout (l'excellente traduction d'Anne Wicke y est pour quelque chose), Karoo est aussi une référence en termes de finesse psychologique et d'humour noir. À (re) lire d'urgence, vraiment.
    Lire la critique sur le site : Actualitte
  • Telerama , le 11 juillet 2012
    A la fois sarcastique et émouvant, Karoo est une fiction époustouflante sur un homme pathétique.
    Lire la critique sur le site : Telerama
  • LaLibreBelgique , le 03 juillet 2012
    Chronique sans concession d’un naufrage absolu, cet opus est aussi une furieuse ode au don de soi.
    Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
  • Lexpress , le 02 mars 2012
    Alerte, caustique, féroce. Le narrateur(-auteur ?) excelle dans l'art de la manipulation.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • Liberation , le 27 février 2012
    Karoo est l’histoire d’une déchéance racontée par elle-même - et c’est très drôle.
    Lire la critique sur le site : Liberation

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Citations et extraits

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  • Par emi13, le 15 avril 2014

    Si le savoir , c'est le pouvoir , alors tout le pouvoir est de mon côté .

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la citation

  • Par viou1108, le 13 avril 2014

    Il se demande pourquoi elle [sa mère] a reçu tant d'appels tôt ce matin et plus aucun maintenant.
    C'est peut-être comme ça, se dit-il, avec les vieux. Ils s'appellent les uns les autres, par rotation, tôt le matin, pour s'assurer qu'ils sont toujours vivants.

    Commenter     J’apprécie          0 20         Page de la citation

  • Par colimasson, le 14 avril 2014

    Chez un Dante des temps modernes, me dis-je, le carrousel à bagages serait l’un des cercles des enfers. Et, pendant qu’il tournerait, les damnés passeraient l’éternité à attendre des bagages qui ne viendraient jamais.

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  • Par emi13, le 16 avril 2014

    Lorsque quelqu'un vient vous dire au revoir , l'objectif de la visite domine la scène et quoi que l'on puisse dire d'autre ,c'est ce but non dit qui reste le sujet.

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  • Par emi13, le 16 avril 2014

    Béni soit tout ce qui vit . Père, mère , frères , sœurs , enfants da la terre , béni soient vos vie , car elle sont la joie du monde ;

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Jean-Pierre Berckmans présente Steve Tesich, "Karoo", Monsieur Toussaint Louverture
Achevé quelques jours avant la mort de Steve Tesich [1942 - 1996], Karoo est le chant du cygne d'un auteur hors norme. Ce roman est l'odyssée d'un riche cons...








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