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Diane de Margerie (Autre)Charles Mauron (Autre)
ISBN : 2253029831
Éditeur : Le Livre de Poche (2002)

Note moyenne : 3.85/5 (sur 179 notes)
Résumé :
Orlando, ce sont les mille et une vies dont nous disposons, que nous étouffons et qu'Orlando seul libère, car il lui est donné de vivre trois siècles en ayant toujours trente ans.

Jeune lord comblé d'honneurs, il est nommé ambassadeur en Turquie, devient femme et rejoint une tribu de bohémiens puis retourne vivre sous les traits d'une femme de lettres dans l'Angleterre victorienne.

Assoiffé de vie et de poésie, à l'image de Virginia Woo... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Kittiwake
Kittiwake01 septembre 2014
  • Livres 4.00/5
Original, éclectique, foisonnant voire délirant. Ce roman de Virginia Woolf est la fois imprégné de la patte littéraire de l'auteur et totalement atypique. S'il est classé comme une fantaisie, un intermède après une écriture épuisante (Promenade au phare), il est cependant lourd des obsessions que l'on connaît, et d'une incessante introspection que l'on ressent comme douloureuse. C'est dans la forme que réside la légèreté, pas dans le fond
Orlando est un personnage étonnant, homme puis femme, et qui parcourt quatre siècles de l'histoire de l'Angleterre sans prendre une ride. C'est l'occasion pour lui ou elle d'analyser le rôle social dévolu à chaque sexe et son évolution dans le temps, mais aussi l'impact des progrès technologiques sur la vie quotidienne.
C'est assez déroutant, puis quand on se laisse porter par le récit on effectue un magnifique voyage entre le rêve et la folie, dans le temps et l'espace, sans répit.
On retrouve bien entendu le style riche et sensuel, qui semble parfois émaner d'une écriture automatique, de divagations de la pensée comme ce qui peut se produire au cours de l'état de veille juste avant de s'endormir.
Ce n'est pas une lecture facile, mais cet exercice de style apporte une lumière intéressante sur l'ensemble de l'oeuvre et sur la personnalité de cette femme hors du commun.
Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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ATOS
ATOS28 mai 2016
  • Livres 5.00/5
  L'esprit exécute de folles cabrioles et gambades quand il déborde ainsi de la soucoupe . « 
Oui et c'est un bonheur  !
Que passent les jours et les siècles, que passent les royaumes, les empires, que passent toutes les modes mêmes celles des guerres , et celles des sexes mais que vive la création !
Orlando, c'est un hymne à la vie, à la littérature, à la poésie.
le temps ne passe plus pour Orlando. Pas réellement. Mais il passe vraiment !
« Le temps passa » c'est comme écrire «  il n'arriva rien du tout ».
Alors elle écrit, il écrit, ...écrire !
Et peu importe l'heure à laquelle nous arriverons ! Prenons toutes les routes , seul nous contera la vérité de l'acte !
« Et comme le jour était bref et que le jour était tout... »
L'enfant maladroit et solitaire, heureux et poète, amoureux fou continue de vivre.
Oublie-t-il d'en mourir ? En vérité, il lui faut écrire alors il écrit .
Orlando c'est la nuit qui s'éclaire , c'est les flammes d'un esprit qui illumine un monde.
Orlando c'est la liberté. La joie, l'innocence du génie, la folie.
La beauté, l'intelligence aussi .

Cet extrême sentiment qui nous est donné de vivre.
«  car le philosophe a raison de dire qu'il ne faut rien de plus épais que la lame d'un couteau pour séparer le bonheur de la mélancolie. »
Tellement fort que tout « après » semble déjà vouer à une poussière misérable.
Tellement fort que le temps ne signifie plus, que la raison transperce le coeur et l'âme, tellement fort que l'espace et le temps illuminent tout le Royaume.

L'écriture de Virginia Woolf touche au génie. sa plume se fait tour à tour fleuret, scalpel , caresse, souffle ou vol d'oiseau.
Elle nous conte, elle nous confie, elle nous interroge. Elle nous secoue, nous transporte. Nous chahute.
Trois cent ans passent si vite en son extrême compagnie.
« Le doigt de la mort doit nous toucher pour rendre supportable le chaos de la vie…. »
Et si la mort ne nous atteint pas…. ? Et si nous vivons encore, toujours, si fort, tellement…
Vivre toutes les formes, extrêmement.
Doit on marcher sur les bords de la Serpentine pour garder le reflet d'un visage ?.. Comment oublier la nuit ? Comment rêver ? Comment ne jamais s'éveiller ?
Orlando est liberté. Fragile parfois, invulnérable, parce qu'elle est ce qu'il vit, et elle vit ce qu'il est. Il ne dort pas, elle vit.
« La société est est tout et elle n'est rien . C'est la concoction la plus puissante du monde et la société n'a pas la moindre réalité. Seuls les poètes et les romanciers peuvent traiter avec de tels monstres ».
Et c'est un bonheur que de lire le sort qu'a réservé Virginia Woolf à ces monstres.

Avec art, avec humour, avec lucidité, avec force, avec fantaisie, avec poésie, avec courage , avec génie.
« Pudeur, Pureté et chasteté » pourront toujours tenter de faire taire les trompettes de la vérité...
Elles peuvent toujours s'écrier :
«  Les temps ont changé : les hommes ne veulent plus de nous et les femmes nous détestent. Nous partons, nous partons. ! »
« Moi ( c'est pureté qui parle) pour le perchoir du poulailler, moi ( c'est chasteté) pour les hauteurs encore inviolées du Surey ; moi ( c'est Pudeur) pour n'importe quel recoin aimable, bien pourvu en lierre et en rideaux.
Car c'est là-bas et non pas ici (toutes parlent ensemble, en se prenant la main et en faisant des gestes d'adieu désespérés en direction du lit où gît Orlando endormi) que résident encore, aux fonds des nids et des boudoirs, les bureaux et les tribunaux, ceux qui nous aiment encore, ceux qui nous honorent : vierges et hommes d'affaires, hommes de loi et docteurs, ceux qui interdisent et qui réfutent ; ceux qui vénèrent sans savoir pourquoi et ceux qui approuvent sans comprendre ; la tribu encore nombreuse ( le ciel soit loué) des gens respectables. Qui préfèrent ne pas voir, qui désirent ne pas savoir, qui aiment l'obscurité et nous adorent encore, non sans raison : car c'est nous qui leur
avons donné Richesse, Prospérité, Confort.Vers eux nous allons, et nous vous laissons.Venez mes soeurs, venez ! Ce lieu n'est pas pour nous. »
 
« Elles se retirent en grande hâte, rabattant leurs draperies sur leur tête, comme pour se préserver de quelque chose qu'elles n'osent pas regarder, et elles referment la porte après elles.
Nous restons donc entièrement seuls dans la pièce avec Orlando endormi, et les trompettes.
Celles ci se rangent cote à cote en bon ordre, et d'un seul souffle décuplé, elles exigent :
« La Vérité ! »
Et là dessus Orlando s'éveille
Il s'étire, il se lève.Il apparaît totalement nu à nos yeux et tandis que les trompettes clament «  la Vérité ! » « La Vérité ! » force nous est de l'avouer : il est devenu femme. »
Oui les vieilles rombières Pudeur, pureté et Chasteté pourront toujours s'écrier...
Virginia elle nous écrira toujours.


Astrid Shriqui Garain
Lien : https://dutremblementdesarch..
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Titine75
Titine7516 avril 2010
  • Livres 4.00/5
Orlando” de Virginia Woolf est un roman surprenant. L'intrigue débute au XVIème siècle. Orlando est alors un adolescent, aristocrate qui bénéficie des largesses de la reine Elizabeth. “Car le vieille femme aimait Orlando, et la Reine qui savait reconnaître un homme quand elle en voyait un (…) rêva pour lui d'une splendide carrière. Elle lui donna des terres, elle le dota de maisons.” Lors du grand gel qui s'abattit sur l'Angleterre durant le règne de Jacques Ier, Orlando tomba éperdument amoureux d'une princesse russe : Sacha. Celle-ci trahit Orlando qui, éperdu de douleur, décide de fuir la gente féminine. C'est pour cette raison que, deux siècles plus tard, Orlando demande au roi Charles de le nommer ambassadeur à Constantinople. C'est dans cette ville qu'Orlando se réveille en femme après une longue léthargie. Elle retourne alors en Angleterre au moment où s'éveille le XIXème siècle : “Tandis que frappaient les 9ème, 10ème et 11ème coups, une ombre énorme croula et couvrit Londres. Et quand le 12ème coup de minuit sonna, la nuit était complète. Un noir déluge tumultueux avait noyé la ville. Tout n'était que ténèbres, que doute, que chaos. le XVIIIème siècle avait vécu, le XIXème venait de naître.” Orlando commence alors à apprivoiser sa nouvelle identité.
Comme mon résumé vous l'aura montré, “Orlando” est une fable, un conte où le personnage traverse les époques et se métamorphose. le personnage reste néanmoins le même, Orlando reste passionné(e) par la nature et la littérature. Depuis son plus jeune âge, le personnage admire les écrivains et rêve d'en devenir un. Ce personnage ambigu sexuellement et qui deviendra une femme de lettres, permet à Virginia Woolf de rendre hommage à sa très chère amie Vita Sackville-West. Certains éléments de sa biographie sont reconnaissables : la reine Elizabeth avait donné le château de Knole aux Sackville-West au XVIème siècle, l'amour d'Orlando pour Sacha évoque l'histoire de Vita et de son amie d'enfance Violet Trefusis, Orlando est ambassadeur à Constantinople tout comme le mari de Vita. Ouvertement bisexuelle, Vita put, comme Orlando, profiter des avantages des deux sexes : “(…) il est certain qu'elle récolta ainsi double moisson ; les plaisirs de la vie furent accrus pour elle, et ses expériences multipliées. Elle échangeait contre la rigueur des pantalons la séduction des jupons, et connaissait la joie d'être aimée des deux sexes également.” La liberté de Vita fascinait Virginia Woolf. “Orlando” lui permet d'expérimenter la multiplication des identités, des réalités et des possibilités. Néanmoins cette allégorie des différents “moi” se teinte de mélancolie, le “moi” profond d'Orlando reste insaisissable.
Durant tout le roman, Orlando est traversé(e) de moments mélancoliques. le personnage pense souvent à la brièveté de la vie, il est méditatif, replié sur soi. Même la littérature qu'il vénère n'est pas une source de plaisir. Orlando est en mal de littérature, en mal d'écrire. le roman se conclut sur un ton totalement mélancolique. On est alors en 1928 et le monde a beaucoup changé. Orlando vit toujours dans le même château où rien n'a été modifié. Mais les objets semblent lui échapper, elle se sent repoussée par les pièces du château. Tout se rattache au passé, les souvenirs affleurent sans cesse, Orlando ne vit plus dans le temps présent. Cette part du personnage est très proche du caractère de Virginia Woolf qui a mis en valeur dans son oeuvre l'éphémère de nos sensations, de nos vies.
Orlando” parle donc des sujets de prédilection de Virginia Woolf : la brièveté de nos vies, la difficulté de créer et le questionnement sur l'identité. “(…)la plus longue lettre d'amour de l'histoire“, comme le fils de Vita définissait “Orlando”, est un roman certes complexe mais il est surtout d'une poésie folle.
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keisha
keisha31 octobre 2012
En 1927, To the Lighhouse (Voyage au phare) venait de paraître, Virginia Woolf aspirait à une coupure, et s'embarqua dans ce qu'elle nomma "writer's holiday". A savoir se lancer dans une biographie fantaisiste de son amie Vita Sackville-West, pour laquelle elle éprouvait à l'époque des sentiments très forts.
Knole House, la demeure de la famille de Vita, en 1880
Jeune noble anglais né au 16ème siècle, Orlando s'essaie à l'écriture de pièces et poèmes, tombe désespérément amoureux, et évolue jusqu'en 1928, après une ambassade en Turquie, un séjour chez les Bohémiens où elle se retrouve devenue femme, la fréquentation de salons littéraires au 18ème siècle, et le succès grâce à la parution d'un poème.
Inutile donc de chercher de la vraisemblance dans cette biographie même si la demeure d'Orlando est inspirée de celle de la famille de Vita, et que celle-ci était une poétesse prisée. Woolf s'amuse visiblement beaucoup, intervenant comme biographe et menant l'affaire à son idée. Elle égratigne les milieux littéraires. Avec son héros/héroïne elle en profite pour analyser le rôle des sexes, avec beaucoup d'esprit.
Quand la plume de Woolf est en vacances, il ne faut pas s'attendre à du relâché et du médiocre! C'est toujours un vrai plaisir de la lire. Elle se joue des époques et des durées, allant jusqu'à proposer l'instant exact d'un changement de siècle, et n'hésite pas à entrechoquer les souvenirs d'Orlando dans un fabuleux chapitre final où Orlando fait les courses à Londres.
Conclusion : Après un début de lecture un peu difficile, pour manque d'empathie avec Orlando et "mais où veut-elle en venir?", la beauté de l'écriture m'a conquise (à nouveau) durant la débâcle sur la Tamise, et ensuite j'ai fortement apprécié l'esprit et l'humour de Woolf. Lu en VO, et c'est un vrai bonheur!
Lien : http://enlisantenvoyageant.b..
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sourire
sourire12 mars 2012
  • Livres 5.00/5
j'ai lu Orlando il y a très longtemps mais je n'oublierais jamais ces moments de lecture : au premier tiers du livre, j'ai refermé le livre, l'ai rouvert, suis revenue en arrière nerveusement pour relire certaines phrases ......... j'étais complètement perdue ! quand j'ai compris ce qui se passait j'étais sidérée .... jamais un livre ne m'a fait cet effet là !!! si vous avez envie qu'on vous surprenne, qu'on vous secoue, qu'on vous fasse tourbillonner, si vous avez envie de vous perdre,de vous abandonner dans l'univers d'un auteur, de sentir le vin couler doucement mais surement dans vos veines, d'être à la merci d'un auteur, lisez ce livre.
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Citations & extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
SachenkaSachenka17 août 2016
Avec un profond soupir, il se jeta - il y avait dans ses mouvements un emportement qui justifie ce terme - sur la terre au pied du chêne. Sous les frondaisons éphémères de l'été, Orlando adorait sentir sous lui l'épine dorsale de la terre : ainsi considérait-il la dure racine du chêne... ou, dans une succession d'images, le dos d'un grand cheval enfourché par lui, ou le pont d'un navire roulant dans les vagues - n'importe quoi, en vérité, pourvu que cela fût bien solide car il avait besoin de quelque chose à quoi amarrer son coeur à la dérive ; ce coeur à l'étroit dans sa poitrine, ce coeur où semblaient se déchainer des tourmentes épicées et langoureuses tous les soirs, à peu près à la même heure, quand il sortait. C'est donc au chêne qu'il l'attacha et tandis qu'il restait allongé là, les palpitations se calmèrent en lui et autour de lui.
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SachenkaSachenka14 août 2016
Au douzième coup, les ténèbres étaient complètes. Une confusion tumultueuse de nuages avait englouti la ville. Partout régnaient les ténèbres, le doute, le chaos. Le XVIIIe siècle avait vécu, le XIXe venait de naître.
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LillyLilly22 février 2011
Il est indéniablement vrai que les meilleurs praticiens de l'art de vivre, souvent des gens anonymes d'ailleurs, réussissent à synchroniser les soixante ou soixante-dix temps différents qui palpitent simultanément chez tout être humain normalement constitué, si bien que lorsque onze heures sonnent, tout le reste carillonne à l'unisson et, ainsi, le présent n'est pas une rupture brutale et n'est pas non plus totalement oublié au profit du passé. De ceux-là, nous pouvons dire sans mentir qu'ils vivent précisément les soixante-huit ou soixante-douze années qui leur sont allouées sur la pierre tombale. Des autres, nous savons que certains sont morts même s'ils déambulent parmi nous ; d'aucuns ne sont pas encore nés même s'ils respectent les apparences de la vie ; d'autres encore sont vieux de plusieurs siècles, même s'ils se donnent trente-six ans. La durée de vie réelle d'une personne, quoi qu'en dise le D.N.B., est toujours sujette à caution. Car c'est une tâche ardue d'être à l'heure ; rien ne dérègle le mécanisme comme de le mettre en contact avec un art quelconque ; et c'est peut-être son amour de la poésie qui est à blâmer quand on voit Orlando perdre sa liste et s'apprêter à rentrer chez elle sans sardines, ni sels de bain, ni botillons.
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KittiwakeKittiwake25 août 2014
Une fois que la maladie de la lecture exerce son emprise sur l’organisme, elle l’affaiblit tant que l’individu devient une proie facile pour cet autre fléau qui gîte dans l’encrier et couve sous la plume. Le malheureux se met à écrire.
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LybertaireLybertaire05 avril 2012
Les illusions sont à l’âme ce que l’atmosphère est à la terre. Détachez cette pellicule d’air tendre, et la plante meurt, la couleur se fane. La terre sur laquelle nous marchons n’est qu’un mâchefer : nous foulons de la marne, et des cailloux aigus nous déchirent les pieds. La vérité nous anéantit. La vie est un rêve. C’est le réveil qui nous tue. Qui nous vole nos rêves nous vole notre vie… (et cela peut continuer pendant six pages si vous le désirez ; mais c’est un style bien ennuyeux, autant l’abandonner)
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Videos de Virginia Woolf (22) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Virginia Woolf
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