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Note moyenne 3.24 /5 (sur 48 notes)

Nationalité : Royaume-Uni
Né(e) : 1963
Biographie :

Matthew Stokoe est scénariste et écrivain.

Diplômé de l'Université de Londres-Est, il a vécu en Australie, en Nouvelle Zélande et aux États-Unis.

Auteur de plusieurs livres et scénarios de films pour le cinéma, La belle vie (High Life, 2002) est son premier roman à paraître dans la Série Noire.

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Citations et extraits (33) Voir plus Ajouter une citation
Bazart   27 février 2016
Sauvagerie de Matthew Stokoe
« Cette raclée ne ressemblait pas aux scènes de bagarre dans les films, où le gars tenait encore sur ses pieds après une centaine de coups de poing. Il savait qu’un ou deux chocs supplémentaires l’achèveraient : trauma crânien, lésions cérébrales. Et puis la peur le submergeait. Attaché à une chaise, prisonnier d’un remake de « Réservoir Dog » avec un malfrat latino et un psychopathe d’Hollywood, il ignorait par quel miracle il ne s’était pas encore pissé dessus. »
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Lapkast   26 janvier 2013
La belle vie de Matthew Stokoe
J’allumai le magnétoscope et chargeai une de mes cassettes de pubs pour parfum. Les réclames pour cosmétiques de luxe sont le meilleur instrument de mesure d’une vie saine. Les individus y sont parfaits : vous vous en rendez compte rien qu’en les voyant. Leurs corps sont désirables, ils portent les fringues les plus chères, et ne regardent pas à la dépense. Ils vivent dans un monde où les problèmes sont résolus par d’autres, où il est impossible de douter de soi et où nul ne peut vous voir sans s’empêcher de vous aimer, de désirer vous ressembler.
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rkhettaoui   24 décembre 2015
La belle vie de Matthew Stokoe
Ceux que nous aidons sont si insignifiants qu’ils ne valent pas la peine que l’on porte un jugement sur eux.

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rkhettaoui   24 décembre 2015
La belle vie de Matthew Stokoe
Il fut un temps où j’adhérais complètement à cette espèce d’optimisme ensoleillé. Je croyais que tant que vous aviez un boulot, tant que vous travailliez assez dur, et pour peu que vous vous teniez à l’écart de la police, vous pouviez prétendre à un certain niveau de vie. Une relation stable, une maison dans un chouette quartier, une bagnole, des vacances à l’occasion… Pas la grande vie, peut-être, rien qui n’ait l’incandescence de celle d’une vedette, mais au moins une certaine protection contre les intempéries : une gratification suffisante pour avoir respecté les règles.
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BMR   01 août 2015
Empty Mile de Matthew Stokoe
[...] Je vois d’ici les rouages se mettre en place dans ta tête.

— Tu parles de le tuer ? Tu crois que je suis ce genre de type ? Que je pourrais vraiment l’éliminer ?

— Tu as envie que je te dise quoi ? Que cela ne me pose pas de problème ? C’est ce que tu veux entendre ?

— Je ne veux rien.

— Parce que ça ne me pose effectivement aucun problème.

[...] Tu veux que je le tue pour toi.

— Tu envisageais déjà ce meurtre avant.

— J’envisageais que nous l’éliminions. Ensemble.

— Je n’ai pas les tripes.

— En revanche, tu penses que moi je les ai. »

J’eus un haussement d’épaules.
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fannyvincent   27 novembre 2014
Empty Mile de Matthew Stokoe
Huit ans. Et maintenant, j’étais de retour. Dans mes rues. Dans ma ville.
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BMR   01 août 2015
Empty Mile de Matthew Stokoe
[...] Empty Mile. Que désirez-vous savoir ?

— Tout ce que vous pourrez me dire. Mon père a acquis un morceau de terrain par là-bas, sur les berges de la Swallow River. J’essaye de comprendre pourquoi.

— Votre présence m’indique que vous pensez à l’or, d’une façon ou d’une autre.

— L’endroit s’y rapporte. Je ne vois rien d’autre. » Il rit. « On pourrait tenir des propos semblables pour toute la région. La rivière a été exploitée de fond en comble à l’époque de la ruée. Il ne reste pas une paillette, croyez-moi.
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rkhettaoui   24 décembre 2015
La belle vie de Matthew Stokoe
Les réclames pour des cosmétiques de luxe sont le meilleur instrument de mesure d’une vie saine. Les individus y sont parfaits : vous vous en rendez compte rien qu’en les voyant. Leur corps sont désirables, ils portent les fringues les plus chères, et ne regardent pas à la dépense. Ils vivent dans un monde où les problèmes sont résolus par d’autres, où il est impossible de douter de soi et où nul ne peut vous voir sans s’empêcher de vous aimer, sans désirer vous ressembler.
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rkhettaoui   24 décembre 2015
La belle vie de Matthew Stokoe
La majorité des gens voyait ses produits comme un simple divertissement : peut-être une référence en termes de mode ou de train de vie. La plupart d’entre eux revenaient du cinéma et s’exclamaient : « Ouah, c’était génial. Ce type est trop cool, cette gonzesse est si sexy, cette baraque est tellement grande. T’as vu cette putain de bagnole ? Bon, merde, ce n’est qu’un film… Pas la vraie vie.
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rkhettaoui   14 décembre 2015
Sauvagerie de Matthew Stokoe
Tous ces films à effets spéciaux, ces trucs d'action… Ils ne valent rien, mon pote. Ils sont vides parce qu'ils sont conçus par des gens vides. Des scénaristes qui n'ont jamais vécu, qui ne se préoccupent que de réussir leurs scènes clefs et de vendre leur camelote. Des réalisateurs tellement paumés qu'ils considèrent qu'un week-end de lancement à cinquante millions est un fiasco. L'art n'existe plus, mon pote. Ni le cinéma.
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