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ISBN : 2370551305
Éditeur : Le Tripode (01/06/2017)

Note moyenne : 3.36/5 (sur 35 notes)
Résumé :
Dans la moiteur d’un été torride, six étudiants inséparables décident de célébrer leur diplôme en s’adonnant à une authentique orgie dans une cabane isolée à la montagne. Mais quand ils débarquent sur place, prêts pour la fête de leur vie, ils ignorent que dans la pinède habite une famille dégénérée, pour qui la perversion est un art de vivre.

Voici un roman qui dépasse les bornes. Horreur, sexe et humour : réfléchissez avant d'offrir ce livre à votre... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
Wazlib
  16 juillet 2017
En attrapant le livre d'Olivier Bruneau, planqué derrière un tas de bouses d'écrivains français chiffes molles comme pas deux, je m'attendais à lire l'équivalent littéraire des premiers films d'horreur, ces "slashers" où un fendu du bocal se faisait un plaisir de tuer avec une imagination débordante et un sens de la mise en scène génial, des adolescents explorant H24 leur sexualité débridée. Cela faisait un joyeux cocktail, le plus souvent amusant, d'hémoglobine et de cul. Et c'était, évidemment, jouissif.
Mais je me suis tout de même trompé, car "Dirty Sexy Valley" n'est pas tout à fait le strict équivalent de ces slashers. En tout cas, ce n'est pas seulement cela. Car si la dimension violente et les boogeymen sont de sortie, c'est sur le côté "cul" et "sexualité" que le livre de distancie de ces films. Car autant se le dire, le livre d'Olivier Bruneau est bel et bien pornographique, ce qui en fait bien, finalement, un mix entre un film d'horreur et un film porno.
Mais tenez-vous bien, cela va encore plus loin. En effet, le livre revêt également une troisième casquette, bien plus difficile à obtenir. C'est celle d'un "nanar". Un véritable "nanar", c'est-à-dire un film qui par ses mauvais choix et son mauvais goût, devient fabuleux. Alors évidemment, c'est très volontaire de la part d'Olivier Bruneau, qui semble cultiver un côté ultra-trash sans limite. Tout le livre est effectivement très violent: les morts sont dégueulasses et aussi visuelles qu'absurdes, les scènes de sexe ne connaissent aucune limite (avec peut-être la scène qui m'avait le plus révulsé, celle avec la Mère...).
Alors je vais simplement nuancer un peu mon propos. le côté "nanar" est réussi. Vraiment: on lit ce concentré de mauvais goût avec beaucoup de plaisir. Néanmoins, je dois avouer qu'en approchant de la fin du livre, je n'étais guère loin d'un sentiment de trop-plein, d'excès difficilement maitrisé. Je vous l'ai dit: le cul est par exemple omniprésent. Au début, c'est assez jouissif, d'autant plus que c'est plutôt bien écrit. Mais c'est vraiment constant, et c'est vrai qu'après deux-cents pages non-stop, on commence un peu à être excédé.
Bon, rien de grave: cela ne gâche absolument pas la lecture, qui reste extrêmement agréable. Et autant se le dire: la légèreté et l'ultra-décalage assumé du scénario en font une lecture très adéquate à cette saison où il fait bon de déconnecter et se relaxer un peu. Alors n'hésitez pas, "Dirty Sexy Valley", aussi extrême soit-il, est je pense une grande réussite du genre (c'est peut-être aussi le seul livre du "genre"). Vous pouvez y aller les yeux fermés, donc.
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Walden-88
  16 juillet 2017
Ah l'été, la forêt avec ses splendeurs et ses senteurs, ses randonneurs égarés et... sa famille dégénérée qui y habite. Car oui , quand nos six jeunes étudiants débarquent dans une cabane isolée à la montagne afin de se livrer à une orgie monumentale pour fêter leur diplôme et la fin de leurs études, ils ne s'attendaient pas à une telle surprise. Dans la plus pure tradition redneck, une famille de bouseux vit dans le coin et a de biens étranges occupations. Ils sont d'une bêtise crasse, lubriques et pervers à souhait, la Mère, Jules et Jim, deux jumeaux à la taille colossale et à la force herculéenne et la douce et innocente Marie semblent tout droit sorti d'un croisement entre Délivrance et Massacre à la tronçonneuse.
Horreur, sexe et humour sont les ingrédients qui composent Dirty Sexy Valley ! Olivier Bruneau joue avec les codes et les clichés du genre (le capitaine de l'équipe de football, le geek, les étudiantes en mini-short, les gros pick-up tout déglingués et les bouseux en chemise à carreaux). C'est une sorte de nanar porno qui a des airs de films d'horreurs de série B, l'humour en plus. C'est à la fois trash, malsain et drôle, un roman terriblement jouissif quoi ! Vous l'aurez compris, il s'agit d'un roman à ne pas mettre entre toutes les mains. Pour les fans du genre, à noter les playlists de films et de musiques conseillées par l'auteur au débit et à la fin du livre. Encore un coup d'éclat, le Tripode ne cesse de me surprendre et de m'enchanter avec ses parutions. Vraiment un de mes éditeurs préférés !!!
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girianshiido
  17 juin 2017
Dirty Sexy Valley est un roman porno-horrifico-hilarant diablement bien écrit que j'ai dévoré en peu de temps. C'est une énième belle découverte des éditions le Tripode, qui ont décidément du talent pour dénicher des romans originaux.
C'est trash à souhait, ça gicle dans tous les sens, et c'est la surenchère à chaque nouvelle scène. J'ai souvent eu l'impression de lire le scénario d'un film (de malade, certes).
Bref, âmes sensibles, abstenez-vous !
J'attends avec impatience le prochain roman d'Olivier Bruneau.
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Ben_Tyrion
  27 septembre 2018
[!!!ATTENTION LIVRE À NE PAS METTRE ENTRE TOUTES LES MAINS!!!]
Une bande d'étudiant·e·s décide de fêter la fin de son cycle universitaire en organisant une sympathique orgie dans un chalet au milieu des bois. Dans le voisinage proche de ce chalet vit une famille de purs dégénérés, qui n'a que le sexe en tête, en main et en bouche... et qui ne lésine pas sur la violence quant il s'agit d'assouvir un instinct primaire. Rencontres explosives, jouissives mais aussi tragiques et sanguinaires au programme!
Comme annoncé ci-dessus, j'attire l'attention sur le fait que ce bouquin est à ne pas laisser à portée du premier venu. Non pas que je sois pour une mise à l'index ni pour cacher les seins, verges, pubis et autres anus de notre environnement, mais il y a une frontière entre un érotisme bien balancé et suggestif et un récit - celui dont il s'agit ici - dont le côté pornographique totalement assumé peut en dégoûter plus d'un et laisser l'impression d'une littérature qui ne viserait qu'à satisfaire le fond le plus bestial de notre sexualité. Soit.
Avec un peu de recul, il me semble possible de considérer différents niveaux de lecture: on est en présence d'un texte porno-trash, certes. Mais il y a aussi un côté "nanar" à l'histoire: l'auteur se plait à rendre comiques voire grotesques les situations tragiques qu'il décrit. Celles et ceux qui ont lu, par exemple, Hell.com de Senecal, ont été servi de scènes de sexe violentes. Mais dans Hell.com, point d'humour ni de "grotesque", on y nage en plein tragique. DSV a ceci de particulier que le tragique d'une sexualité brutale est "compensé" par des réactions désarmantes de "simplicité" de la part des protagonistes. On peut aussi décoder un côté "satire sociale": on rigole allègrement des gros-gras-avec un poil dans le cerveau, on voit à l'état brut ce qu'une enfant quasi séquestrée depuis la naissance a de "désarmant" dans sa sincérité. On se poile de la connerie d'étudiants universitaires qui n'ont rien d'autre à f... que de s'envoyer en l'air bestialement, ensemble, pour fêter leur diplôme. Libération des moeurs? rêve inassouvi de l'auteur? on ne le saura pas...
Mais en même temps, doit-on vraiment voir dans DSV plus que ce qu'il nous donne à voir? Chaque lecteur en jugera et je ne serai pas là pour défendre bec et ongles ma position.
Alors pourquoi un 7/10? Parce que l'écriture "roule", glisse et invite à ne pas lâcher le bouquin. Parce que pour un roman porno-trash, il tient le rythme et le niveau de bout en bout. Les scènes de sexe m'ont toutefois semblé un peu trop répétitives par rapport au fond de l'histoire (mais, d'une certaine manière, elles donnent aussi "sens" à celle-ci). Parce que finalement, ce n'est pas si long (220 pages en format de poche): on en sort rapidement! Parce que c'est un bouquin distrayant, on ne plie pas sous le poids de la tragédie (pourtant effective!) des faits. J'ai rarement lu un livre aussi violent qui ne me glace pas le sang, mais qui m'invite plutôt à sourire voire à rire... fallait tout de même le faire!
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michaelfenris
  03 août 2017
Six étudiants inséparables décident de fêter leur diplôme en se réunissant dans une cabane perdue au fond des bois, propriété des parents de l'une d'entre eux. le but étant de se libérer complètement et de s'adonner à une pure orgie sexuelle. Ce qu'ils ignorent, c'est que non loin de là, une famille complètement dégénérée a l'habitude de faire disparaître les touristes qui se perdent dans le coin, et ce par tous les moyens horribles qui passent par leur caboche…
Lorsque j'ai lu le résumé de ce roman, j'ai tout de suite compris que j'allais probablement lire le livre le plus barré que j'ai jamais ouvert. Et c'est bien le cas. « Tu aimes l'horreur? Tu aimes le cul? Si je te dis gode-tronçonneuse, ça te fait peur? » Voilà, le ton est donné. C'est parti pour 250 pages d'horreur et de sexe, réunion improbable entre American Pie version Rocco Siffredi et Massacre à la tronçonneuse. L'auteur connait ses classiques, depuis les personnages qui résument à eux seuls tous les clichés des films pop-corn américain: le beau-gosse champion de sport, sa copine canon et première de la classe, la fille coincée qui se libère soudain, le mec un peu gringalet raté…En face, une famille, dominée par la présence de « la mère », qui mène sa progéniture d'une poigne de fer, les deux fils qui enlèvent, agressent et tuent sans vergogne, et la fille un peu demeurée qui n'a qu'une envie, découvrir la vie. C'est tellement poussé à l'extrême qu'on imagine aisément le plaisir de l'auteur lors de la rédaction de cet ovni littéraire. Les scènes de cul défilent à une cadence infernale et rien dans les détails n'est épargné. Comme les morts d'ailleurs. Bref, un livre dément, foutraque, excessif à tous points de vue, mais qu'on n'arrive pas à reposer une fois ouvert. Il fallait oser, et Olivier Bruneau a réussi haut la main!
Une précision cependant: si vous êtes allergiques à ce genre de littérature crade et déjantée, si la simple évocation d'un phallus vous file la nausée, passez votre chemin, ce livre n'est décidément pas fait pour vous!
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
julienraynaudjulienraynaud   16 juillet 2017
Parler de cambrure devenait dérisoire, tant la ligne de sa colonne vertébrale était désormais tout près de former une boucle complète.
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MadimadoMadimado   27 août 2017
"Je veux poser ma tête sur ce cul, et y dormir pour le restant de mes jours..." Depuis le pied de la montagne, voilà à peu près la seule pensée qui avait traversé l'esprit de Pascal.
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