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ISBN : 2369810130
Éditeur : Rue de Sèvres (24/09/2014)

Note moyenne : 4.29/5 (sur 212 notes)
Résumé :
Au XIXème siècle, d'intrépides explorateurs repoussent sans cesse les limites de l'inconnu. Avides de nouvelles découvertes, ils tournent leurs regards vers les étoiles...

1869 : La conquête de l'espace commence !
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Critiques, Analyses & Avis (80) Voir plus Ajouter une critique
TheWind
12 décembre 2015
Vous rêvez de toucher les étoiles ? Alors embarquez avec le Château des Étoiles et laissez vous porter !
Sans nul doute, finirez-vous par les atteindre et ce n'est pas construire un château en Espagne que de dire cela !
D'ailleurs, dans cette magnifique Bd, ce n'est pas en Espagne qu'on construit les châteaux, mais en Bavière !
Le Royaume de Bavière...Moi, ça m'fait rêver, peut-être encore plus que d'aller chatouiller les nuages. La Bavière, région idyllique, avec ses nombreux lacs, ses montagnes boisées, ses prairies verdoyantes, ses villages bucoliques et ses châteaux dignes des contes de fée. Qu'ils sont féeriques et pittoresques ces châteaux de Bavière et notamment le château Neuschwanstein dont la construction fut pensée par Louis II de Bavière.
C'est de tout cela dont s'est inspiré l'auteur, Alex Alice, pour créer le décor de cette bande dessinée.
Mais, il s'est également inspiré du contexte historique de l'époque.
Pour commencer, la vie-même du roi de Bavière, Louis II, qu'on déclara fou, tant il était extravagant. On y retrouve également des personnages historiques tels Bismark qui joua un rôle important dans l'unification de l'Allemagne, ou encore l'impératrice Elisabeth, dite Sissi, qui portait en elle la même mélancolie que son cousin Louis et l'amour des longues promenades équestres en forêt.
Il y a aussi bien sûr cet engouement du XIXème siècle pour le progrès industriel et technique, qui ouvre des perspectives jusqu'alors inimaginables et notamment celle de la conquête de l'espace.
Il me faut ici citer l'auteur évoquant ses influences riches et nombreuses :
« Un des attraits du Château des étoiles est qu'il me conduit d'une manière très logique à marier des influences improbables… de la Guerres des étoiles aux Cités d'Or, en passant par Jules Verne, H.G. Wells, Objectif Lune, l'Étoffe des Héros… et bien sûr par l'oeuvre de Miyazaki, Château de Cagliostro en tête. Et toujours la documentation historique, avec les livres de science de l'époque, souvent emprunts d'une grande poésie. Difficile de dire si le choix du sujet a dicté les références ou l'inverse, toujours est-il qu'un des grands plaisirs pour moi est de retrouver sur mon bureau une gravure d'un bal à la cour impériale de Vienne à côté d'une des dernières images de Hubble… Une histoire qui permet ça,impossible de passer à côté ! »
C'est vraiment tout cela qu'on retrouve dans cette bande dessinée foisonnante, et le plus incroyable, c'est que tout coule de source, tous ces éléments disparates se mêlent admirablement et forment un ensemble absolument fluide et passionnant !
Je suis vraiment tombée sous le charme ! Mais comment ne pas l'être ?!
le scénario empreint à la fois de tendresse, de suspens et de technologie scientifique nous entraîne dans une aventure haletante et les planches à l'aquarelle sont magnifiques !
J'ai vraiment hâte de découvrir le deuxième tome !
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tchouk-tchouk-nougat
06 octobre 2014
1868 dans un monde en pleine révolution industrielle. La conquête de l'espace fait rêver et si le secret pour y parvenir était de maitriser l'Ether...
La mère de Séraphin en est convaincue, c'est pour cela qu'elle part en ballon un jour de tempête. Elle trouvera ce qu'elle cherche mais elle n'en reviendra pas pour l'annoncer à son fils et son mari. Un an après ni Séraphin ni son père ne se sont remis de cette disparition aussi quand ils recoivent un courrier d'un mystérieux destinataires leur demandant de se rendre en bavière afin de recupérer la livre de bord du ballon ils hésitent à peine une seconde. Ils font leur valise!
J'avoue avoir été initialement tenté par cette bande dessinée face au graphisme. Tout d'abord cette splendide couverture à l'ancienne au toucher tissu. MA-GNI-FI-QUE. Il faisait rêver et était la promesse magique d'un grand plaisir de juste regarder cet ouvrage. J'avoue également être totalement tombée amoureuse du dessin Alex Alice que j'avais découvert dans le 3e testament et plus récemment dans l'extraordinaire saga Siegfried. Je n'ai pas été déçue. La promesse de la couverture a été tenue. A l'intérieur les dessins sont tendres, délicats et non dénués d'humour. Les couleurs sont palichonnes, les tons pastels mais ils confèrent à l'ensemble une atmosphère très particulière qui est vraiement agréable. le petit plus surprenant et que l'auteur a laissé apparaitre en sanguine le crayonné de base. Ca m'a fait un peu bizarre au début puis je me suis habituée et j'ai souvent regardé plus profondement les cases afin de rechercher comment elles avaient été conçues initialement.
Assez parlé dessins. Parlons un peu du fond!
J'ai tout autant aimé cette aventure qui peut se lire sans limite d'age. Bien que les quelques phrases sur l'éther soit assez abstraites et parfois (souvent?) un peu tiré par les cheveux je trouve le tout très cohérent et travaillé.
Il y a beaucoup de touches d'humour, des petits gags, des situatiosn cocasses ou des expressions particulièrement réussies.
Le rythme est bien maitrisé, avec peu de suspence mais de l'action et des émotions.
Les personnages sont très touchants. Les trois enfants, bien sur, pour leur foi et leur amour inconditionnel. Hans est parfois un peu cliché mais pas trop. le père de Seraphin m'a beaucoup touché, ce scientifique qui sait se montrer inflexible comme être un père attentionné et confiant de son enfant. Ludwig, rêveur avant d'être roi, chez qui on sent une fragilité.
En conclusion une belle aventure, pour tous, dans un univers dont Jules Verne serait fier.
J'ai hate de découvrir la suite et de partir dans les étoiles avec les chevaliers de l'Ether!
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Xian_Moriarty
30 septembre 2014
J'ai reçu cette BD en Service Presse dans le cadre du festival Quai des Bulles. Je tiens à remercier l'éditeur Rue de Sèvres et Gilles Paris pour cet envoi.

Vous me connaissez, je ne suis pas du genre à brosser les gens dans le sens du poil, même lorsqu'il s'agit de SP. Alors, n'allez pas croire que ce que je dis sur ce titre est une forme de lèche-botte : cette BD est géniale !
C'est bien, c'est bon, c'est… Zut, Alice, ça ne rime pas… Bref…

J'avais découvert Alex Alice avec sa trilogie sur Siegfried et la légende de l'anneau des Nibelungen. J'avais adoré son style de dessin. J'étais donc ravie de retrouver son trait. Et sur cette histoire, quel dessin ! Tout à l'aquarelle avec un aspect coloration direct sur les traits au crayon rouge. Je sais que cela ne doit peut-être pas plaire à tout le monde, mais d'ordre personnel, je trouve que ces techniques donnent de la force aux illustrations et de l'expressivité aux personnages.
Je ne me lasse pas d'observer chaque case de chaque page, encore et encore à la recherche des détails, des petites différences entre le crayonner et le rendu final.
Si je devais faire un reproche, c'est la ressemblance de certains personnages de ce récit avec ceux de Siegfried. Séraphin et le roi de Bavière ne sont pas sans rappeler le héros germano-scandinave et les demoiselles à la Walkyrie.
La couverture de l'ouvrage est aussi sublime. Elle rappelle de vieilles publications. le touché tissu de cette couverture est très agréable et donne l'impression d'avoir un livre ancien dans les mains.

Et si la conquête spatiale avait commencé en 1869 grâce à l'éther ? Voilà ce que ne nous propose cette histoire, mêlant les sciences à la Jules Vernes, Histoire ainsi que contes et légendes.
Pour son scénario, l'auteur a très bien travaillé son sujet. J'avoue que j'ai beaucoup apprécié l'utilisation de l'esprit romantique de Ludwig II de Bavière (dont vous connaissez tous le château « disneyland »), les ambitions de la Prusse et de Bismarck ainsi que l'avancé des sciences avec la révolution industrielle. le tout donne un résultat digne du meilleur steampunk tout en restant simple et travaillé.

Le récit est bien ficelé, avec de l'action. Une histoire que tout enfant, ou grand enfant voudrait vivre ! Rarement une histoire m'aura autant fait vibrer depuis « 20 000 lieues sous les mers » de Jules Verne.
L'ensemble est ponctué d'humour, que ce soit dans les bons mots ou dans les situations. Un véritable plaisir.
Mais la fin… J'ai cru mourir. Comment peut-on couper le récit à ce moment-là ? Et dire qu'il va falloir attendre l'année prochaine pour lire la suite.


Les personnages sont très attachants, quels qu'ils soient. L'auteur s'est attaché à éviter les stéréotypes même si certains, comme Hans le bon petit bavarois, ne sont pas dépourvus de référence. J'ai beaucoup apprécié le père de Séraphin, Archibald : sévère, mais juste, il sait écouter son fils et se fait homme d'action quand il le fait. Nous sommes loin de l'image du professeur aveuglé par son travail et incapable de tout « exercice physique quelconque ».
Ludwig de Bavière m'a aussi beaucoup touché. C'est un rêveur…
Ce qui pourrait être le plus gros reproche de cette BD viendrait des personnages féminins. Bien que Sophie soit une jeune femme dynamique, la tête sur les épaules et très audacieuse ; que Marie, la mère de Séraphin soit une aventurière ; et que Sissi (si si, je vous jure qu'elle est là, ha ha ha) fasse preuve d'un charisme étonnant et d'un caractère plus trempé que l'image habituelle, ces dernières restent dans des rôles secondaires. À la fin de ce tome, Sophie se retrouve bien seule face à Séraphin et son père, à son jeune demi-frère Hans et au roi de Bavière. le complexe de la Schtroumpfette guette le tome 2.
Mais bon, ces personnages féminins restent malgré tout très bons et j'avoue que Sissi m'a vraiment surprise.

Il est évident que cette histoire propose de très nombreuses références à d'autres oeuvres. le personnage de Hans, par son design aussi bien que son génie, n'est pas sans rappeler certains personnages de Miyazaki ou encore de Matsumoto.
Je mettrais aussi ma main à couper que les références à Verne sont très nombreuses, mais ayant lu uniquement « 20 000 lieues sous les mers » et « Michel Strogoff », je serais bien incapable de vous dire lesquels.
On remarquera aussi les clins d'oeil à Hergé, aux légendes arthuriennes, à Wagner et à ses opéras (et de fait à la précédente trilogie d'Alice), à la légende du Chevalier au Cygne, à une nouvelle de Poe (dont le titre m'échappe).

Un dessin sublime, une histoire construite et bien ficelée, des personnages attachants et drôles… Un récit d'aventures comme j'aimerai en lire plus souvent. Je ne peux que vous recommander très chaudement cette BD !
Si vous avez les moyens, je ne pourrais que vous conseiller d'essayer d'acquérir la version grand format. Je pense que pour le dessin, ce ne doit être que du bonheur !
Un coup de coeur !
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Foxfire
17 février 2017
La couverture m'avait immédiatement tapé dans l'oeil. Il faut bien dire qu'elle est pleine de promesses et de jolies inspirations de Verne à Miyazaki. Je ne vais pas me joindre au concert de louanges quasi général. Ce premier tome s'avère plaisant mais peut-être un peu trop sage.
Le dessin est à la hauteur des promesses de la sublime couverture. Les aquarelles sont de toute beauté, les paysages magnifiques. Quant au travail des couleurs, il est remarquable.
Le sujet est intéressant et propice à enflammer l'imaginaire. Mais si j'ai apprécié ma lecture, je n'ai pas non plus été emportée. Il y a un quelques faiblesses qui ont empêchée ma totale adhésion, tout particulièrement au niveau des personnages. Tout d'abord le duo père/fils en tant que héros sur un pied d'égalité de traitement ne fonctionne pas. Je pense qu'il aurait fallu que l'auteur fasse un choix et en privilégie un des deux. Ensuite, j'ai trouvé les méchants pas assez convaincants. On dit souvent que pour faire une bonne histoire, il faut un bon méchant. Et j'ai trouvé que le Chancelier ne parvenait pas à représenter une menace suffisamment tangible pour être efficace. Enfin, certains personnages secondaires ne sont pas assez bien caractérisés et auraient mérité d'être mieux dépeints. Je pense notamment au personnage du roi de Bavière qui manque cruellement de charisme.
Malgré tout cette B.D vaut le détour. Les dessins sont vraiment splendides et j'ai tout de même passé un bon moment. Je lirai le second tome en espérant un scénario plus abouti et plus échevelé.
Challenge B.D 2017
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Aelinel
26 décembre 2015
J'avais repéré cette bande dessinée, il y a un moment dans ma librairie grâce à sa magnifique couverture : je n'avais pu m'empêcher de parcourir les pages et de découvrir les sublimes dessins à l'aquarelle. Je m'étais donc empressée de la noter dans mon pense-bête. Puis ma bibliothèque l'ayant commandé, je l'ai réservé et pour ma part, je n'ai pas été déçue car cette bande dessinée est une pure merveille!
L'histoire commence en 1868 avec la disparition de la mère de Séraphin, une scientifique bien décidée à prouver l'existence de l'éther, source d'énergie qui se trouverait à une haute altitude de 13000 mètres. Un an plus tard, Séraphin et son père Archibald sont contactés par un mystérieux inconnu bavarois qui aurait retrouvé le journal de bord de l'exploratrice. S'ensuit une formidable aventure pour les deux protagonistes au coeur de la Bavière, jusqu'au Château de Neuschwanstein de Louis II de Bavière.
Cette bande dessinée s'inscrit dans l'uchronie bien qu'elle cotoye des personnages historiques avérés comme le Roi de Bavière Louis II ou Bismarck ; et j'ai décelé un petit côté steampunk au travers de ballons et autres ethernef, sorte de dirigeable volant à l'éther. La seule chose par laquelle j'ai été quelque peu gênée se situe au niveau du personnage de Louis II, un peu trop idéalisé à mon goût mais comme il s'agit d'une uchronie...
Le scénario est également très maitrisé : dès les premières pages, j'ai été happée littéralement par l'histoire. L'univers décrit est très riche et ne se contente pas de reprendre les éléments de la réalité historique.
Enfin, j'ai adoré les illustrations : certaines (surtout les visages des personnages) m'ont rappelé des dessins animées que je regardais étant petite comme Les Minipouss ou Clémentine. La colorisation à la manière de l'aquarelle rend les dessins très aériens et oniriques. Quant à l'architecture (mention excellente au Château de Neuschwanstein que j'ai eu la chance de découvrir en 2011) sont grandioses : j'avais l'impression d'y retourner. Les éléments rajoutés comme l'atelier au dessus du téléphérique ou le plan de l'éthernef (p.44-45) sont également très inventifs et ont forcé mon imaginaire.
Vous l'aurez compris, cette bande dessinée est un véritable coup de coeur pour moi et je compte bien attaquer le second tome très prochainement.
Lien : https://labibliothequedaelin..
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Les critiques presse (4)
BDZoom11 juin 2015
Un récit à priori destiné à la jeunesse et de fait truffé d’une myriade de références.
Lire la critique sur le site : BDZoom
Elbakin.net03 décembre 2014
L’entrée aérienne offerte ici constitue quoi qu’il en soit une mise en bouche plus qu’agréable et qu’il serait bien bête d’ignorer. Alors, certes, un nom ne fait pas tout, mais dans le cas d’Alex Alice, on frise la confiance aveugle. Et encore et toujours à raison jusqu’à maintenant.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
BDGest13 octobre 2014
Un récit passionnant pour une épopée hors du commun. Voilà une bonne façon de résumer en quelques mots l’une des meilleures bandes dessinées de cette rentrée. Reste à prendre son mal en patience avant la sortie des prochains fascicules.
Lire la critique sur le site : BDGest
BoDoi30 septembre 2014
On est un peu plus déstabilisé par la palette de couleurs parfois très pâlichonne qui illumine un trait toujours majestueux, mais elle colle à l’ambiance douce et sans véritable violence installée par l’auteur. Côté scénario aussi, point de réelle surprise, mais une histoire qui assume son positionnement de 7 à 77 ans, et le fait avec talent.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations & extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
Les-experts-du-livreLes-experts-du-livre01 décembre 2015
Monsieur?
Merci mais vous nous avez dit tout ce qu il y a à savoir sur l'éther. En physique vous nous avez expliqué qu'il remplit tout l'univers. En optique, vous nous avez exposé qu'il propage la lumière comme une onde sur la mer. En philosophie, vous nous avez parlé des travaux de Descartes et de Newton à son sujet...

Mais?
Et nous savons que votre mère a donné sa vie pour son étude. Nous en sommes navrés. Mais personne n'a jamais prouvé son existence, et personne... personne n'ira jamais sur Vénus, Mars ou la Lune avec un moteur a éther! Et enfin...
Mais...
Enfin Séraphin... ... Dans quel cours sommes-nous?
L... Latin
Tout juste! Et quand je vous demande, en cours de LATIN, un exposé sur Vénus, à votre avis, est-ce que le sujet de la déesse de l amour chez les romains...ou une étoile au fond de votre fichu éther?
Euh... C'est une planète monsieur... ... pas une étoile...

J'ai choisi cet extrait car je le trouve à la fois drôle car il se trompe de sujet et révèle un peu l'histoire avec l'éther qui occupe toute l'histoire et quelque révélation telle que le fait que la mère de Séraphin soit morte ...
+ Lire la suite
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tchouk-tchouk-nougattchouk-tchouk-nougat06 octobre 2014
Enfin Séraphin, dans quel cours sommes nous?
-L... latin.
-Tout juste! Et quand je vous demande, en cours de latin, un exposé sur Vénus, à votre avis, est ce que le sujet est la déesse de l'amour chez les romains ou une étoile au fond de votre fichu éther?
-Euh... C'est une planète monsieur... pas une étoile...
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sevm57sevm5731 mai 2015
-C'est de la folie ! Avez-vous vu la taille de ces nuages ?!
-Croyez-vous que Christophe Colomb aurait renoncé au premier coup de vent?
-Bon Dieu de bois! Si la foudre s'abattait sur leurs voiles, les marins de la Pinta ne risquaient pas l'explosion d'hydrogène à 11000 mètres du sol!
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VanessaVVanessaV02 mai 2016
- Qui a bien pu vous mettre en tête que les contes de fées n'ont aucun sens?
- M...Mon père, monsieur... Majesté!
- Un homme de sa qualité ne devrait pas ignorer la puissance des mythes... Les contes disent toujours la vérité!
- Mais, majesté... Les fées, les dragons... tout ça, ça n'existe pas!
- Croyez-vous? N'avez-vous jamais eu peur du noir? Craint la solitude? La douleur, le rejet? L'échec? La mort? Voyez-vous, la vérité que nous enseignent les mythes n'est pas que les dragons existent... mais qu'ils peuvent être vaincus. Montrez-moi un homme qui a su triompher de ses peurs... Je vous montrerai un tueur de dragon
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sevm57sevm5702 juin 2015
-Pourquoi un canard?
-Un cygne! C'est un cygne!! L'oiseau du roi, le blason du chevalier Lohengrin!
-On dirait un canard.
-Ecoutez, jeune homme...J'ai dessiné les décors de Lohengrin pour l'opéra de Munich, j'ai dessiné les plans du rocher du cygne, je travaille pour le roi depuis plus de 6 ans, j'aime autant vous dire qu'en matière de palmipède, je sais de quoi je parle!!
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