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ISBN : 207041051X
Éditeur : Gallimard (19/10/1999)

Note moyenne : 3.51/5 (sur 92 notes)
Résumé :
Issu d'une illustre et richissime famille de banquiers levantins installés en France à la fin du Second Empire, le comte Moïse de Camondo (1860-1935) était l'homme d'un milieu, celui de l'aristocratie juive parisienne, où se cotoyaient les Rothschild et les Pereire, les Fould et les Cahen d'Anvers, toute une société échappée des pages de Proust qui se retrouvait dans les chasses à courre, les clubs et les conseils d'administration, rivalisant dans la magnificence de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
pdemweb1
  22 septembre 2014
La biographie du comte de Camondo est riche en histoire. L'itinérance de Juifs d'Espagne au cours depuis le XVème siècle, puis l'histoire de Paris et de France à partir de Napoleon III . Beaucoup de dates de noms, d'alliances sont cités, mais le livre n'est pas un catalogue, car Pierre Assouline a su par son écriture créer les liens.
La construction du livre est aussi très intéressantes à partir du Musée du 63 rue de Monceau , Pierre Assouline s'est intéressé à la famille Camondo, depuis l'origine, pour nous faire comprendre l'origine de la collection de Moïse Camondo.
C'est une biographie triste, car Pierre Assouline ne cache pas son affliction pour le destin de Moïse Camando.
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michfred
  26 janvier 2015
Il y a quelques années, j'ai moi aussi poussé la porte du musée Camondo, au 63 de la rue de Monceau. J'ai été fascinée par la splendeur de ce (faux) hôtel du XVIIIème conçu comme un écrin particulier pour y abriter une prestigieuse collection de (vrais) chefs d'oeuvres.
Mais surtout j'ai été bouleversée de savoir que cet hôtel particulier avait été légué à l'état français en 1934, un an avant sa mort, par le vieux comte Moïse de Camondo à condition qu'on ne changeât rien à la disposition ni aux objets présents, qu'on ne fît jamais de prêt à d'autres musées ou galeries et que tout y restât en l'état comme une maison que ses maîtres viendraient juste de quitter.
La France ne s'est pas contentée de ce don: elle a aussi reçu le sacrifice courageux de Nissim ,le fils, mort aux commandes de son avion en 1917.
Puis, l'état français de Laval et Pétain a aussi pris la fille, le gendre, les deux petits-enfants du généreux donateur du musée Camondo: ils étaient citoyens français, furent arrêtés en France comme Juifs et moururent à Auschwitz.
Issus de la diaspora espagnole, naturalisés italiens, célébrés comme des dignitaires du cru par les Turcs, français par amour des Lumières, les frères Camondo, Moïse et Isaac, ont donné aux pays qui les ont accueillis leur bien le plus précieux: leurs collections (Isaac a légué au Louvre une collection inestimable de toiles impressionnistes).
David Assouline retrace la vie de ces séfarades levantins, aussi cultivés et passionnés d'art que généreux et désireux de s'intégrer sans jamais renier leurs origines.
Le livre est passionnant, très renseigné, très bien écrit. Mais je l'ai refermé avec le même sentiment de honte qu'en quittant le musée Camondo: de quelle cruelle ingratitude l'Etat français n' a-t-il pas fait preuve à l' égard de ses bienfaiteurs!!...
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clude_stas
  06 avril 2014
En 1982, pendant les vacances de Noël, j'ai, en compagnie de Dominique Servais, franchi la porte cochère du Musée Nissim de Camondo (Paris, 63 rue de Monceau, XVIIIe arrondissement). Et depuis cette date, j'ai conseillé à un grand nombre de connaissances de visiter l'endroit, tant il est inoubliable. Si bien que, quand j'ai reçu le livre de Pierre Assouline en cadeau, j'étais à la fête d'en apprendre plus sur cette famille de banquiers, les Camondo, souvent surnommés « les Rotschild de l'Orient ».
Bien évidemment, j'ai visité les collections conservées sous l'aile du Musée des Arts décoratifs bien avant l'importance campagne de restauration commencée en 1985. Mais, à la lecture des descriptions des différentes pièces avec leur mobilier, je me souviens parfaitement de cet hôtel particulier, à un jet de pierre du parc Monceau. Il me serait bien fastidieux d'énumérer ici tous les chefs-d'oeuvre réunis par Moïse de Camondo, riche amateur, passionné et rigoureux. Toute la crème des ébénistes du XVIIIe siècle est ici présente : Bernard van Riesen Burgh, Martin Carlin, Nicolas-Quinibert Foliot, Jean-François Oeben, Jean-Henri Riesener, Adam Weisweiler, pour ne citer que les plus célèbres. Mais surtout, le bâtiment (architecte : René Sergent) est un petit temple entièrement dédié à l'âge d'or des arts décoratifs français, à savoir le XVIIIe siècle. Si bien qu'après le Salon bleu et le Petit bureau, vous découvrez le salon Huet avec ses boiseries, ses tapis, le mobilier de Jean-Baptiste Sené, le lustre en cristal de riche et améthystes, l'inattendu paravent du Salon des Jeux de Louis XVI à Versailles et les panneaux peints de pastorales par Jean-Baptiste Huet. Dans la salle à manger, se trouve le service Orloff ayant appartenu à Catherine II de Russie. La surprise vient d'une petite pièce adjacente, sans lambris, mais saturée de vitrines remplies de porcelaines de Sèvres et de Meissen. Puis le grand salon, où arrêter le regard ? Peut-être sur ce portrait peint par Elisabeth de Vigée-Lebrun, daté de 1788. Seule la bibliothèque ne trouve guère grâce aux yeux de Pierre Assouline, reflet d'un esprit de l'époque, aux lectures sélectives.
Un autre intérêt de ce livre est de nous renseigner sur les origines de cette famille. Moïse de Camondo est le descendant des grands argentiers de la Sublime Porte, à Constantinople, siège du gouvernement du sultan de l'Empire ottoman. En dépit de leurs assertions comme étant d'origine vénitienne (Camondo = Ca'Mondo, la maison du monde). En effet, Moïse est né le long du Bosphore en 1860 et est arrivé à Paris en 1870. Il est donc, selon Assouline, bien un sépharade (et tout un chapitre, un peu fastidieux, nous éclaire sur l'histoire de cette branche du judaïsme). Sa vie, tournée vers les métiers d'argent, plus par tradition que par réelle vocation, ne prend son sens que quand il peut s'occuper de sa collection d'objets d'arts décoratifs. Celle-ci semble être un écho de son divorce avec Irène Cahen d'Anvers, elle-même fille de banquier, la femme aimée mais définitivement absente. le drame survient plus tard. Nissim, son jeune fils, meurt en septembre 1917 lors d'un combat aérien en Lorraine. Moïse est dévasté par la nouvelle. A sa mort, en 1935, il lègue son hôtel particulier et tout son contenu au musée des Arts décoratifs de Paris. Aujourd'hui, le lieu est ouvert au public et il demeure le témoignage de la passion d'un homme pour l'art de vivre du XVIIIe siècle.
Je me dois de souligner qu'Isaac de Camondo (1851-1911), son cousin, est également bien connu des conservateurs de musées et des historiens d'art car il a légué au Louvre quelques-unes des oeuvres majeures de l'impressionnisme français. Aujourd'hui, au Musée d'Orsay, des millions de visiteurs admirent ces tableaux sans s'en douter : « le Fifre » d'Edouard Manet, « les Joueurs de Cartes » de Cézanne, « l'Absinthe » de Degas. Et la première oeuvre de Vincent van Gogh au Louvre, « Fritillaires couronne impériale dans un vase de cuivre » (1887), c'est grâce à lui. Une famille de banquiers mais également une famille de mécènes, qui ne se souciait guère de sa visibilité lors de ses dons.
Mais au-delà de cette famille en particulier, Pierre Assouline nous décrit un mode de vie, pas loin d'un lieu de promenade très couru, dans un quartier où vit toute une partie de la noblesse et de la haute bourgeoisie parisienne. Si bien que Marcel Proust se rappelle à notre bon souvenir, lui, le chantre de cette société de la IIIe république française. N'écrit-il pas : « Seule une immense fortune a donné à quelques-uns le droit de voir les frondaisons du parc Monceau de leur fenêtre» ?
A l'instar de Pierre Assouline, je suis tombé sous les charmes du lieu, de ce voyage dans le temps (sans aucune machine). Et je reste très ému par le destin de ceux à qui tout souriait.
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Rodin_Marcel
  14 mars 2016
Assouline Pierre, – "Le dernier des Camondo" – éd. revue et augmentée par l'auteur, publié chez Gallimard/Folio en 2014 (cop. nouv. éd. 1999) – ISBN 978-2-07-041051-4.

L'auteur restitue ici ce qu'il a pu apprendre de la vie de la famille Camondo, à peu près depuis le tout début du XIXe siècle : en toute honnêteté intellectuelle, il cite ses sources (ouvrages, revues, articles, archives) dans la copieuse annexe située en fin de volume (pp. 323-336) ainsi que les personnes qui l'ont aidé (pp. 337-338).

En élargissant un peu son propos, l'auteur fait aussi quelques allusions aux autres grands bourgeois collectionneurs de cette époque, dont nous conservons aujourd'hui encore les musées-donations (Jacquemart-André, Cernussci, Marmottan etc). Il cite des chiffres relativement précis sur les fortunes colossales accumulées par ces gens, leur permettant de telles libéralités.

L'auteur tente de rendre compte des spécificités de cette communauté de grands bourgeois "de confession israélite", confession qu'ils revendiquaient plus ou moins ouvertement et le plus souvent discrètement, mais qui leur était constamment rappelée par d'autres, surtout lorsque se déchaîna l'affaire Dreyfus.
En page 166, non loin du début du chapitre 4 intitulé "Un aristocrate juif dans son monde", l'auteur se fait l'écho de la thèse communément admise, selon laquelle ces richissimes mécènes cosmopolites souhaitaient, par ces donations, acheter en quelque sorte "leur ticket d'entrée dans cette civilisation qui n'était pas la leur" : je trouve cette formulation particulièrement maladroite...

Comme il ne cesse de le montrer vers la fin, sans trouver les mots justes de compassion, les Camondo donnèrent non seulement un beau musée à notre pays mais aussi – et surtout – ils donnèrent la vie même de leurs descendants, l'un sacrifié lors de la Grande Tuerie de 1914-1918, l'autre disparue dans l'horreur de la Shoah...

Inutile de rappeler que ce monde des Camondo coïncide largement avec celui de la "Recherche du temps perdu" de Proust, auquel l'auteur finit d'ailleurs par faire de nombreuses allusions tout spécialement à partir de la page 269, même si Proust lui-même ne rencontra finalement jamais les Camondo en personne (la lettre de condoléances est citée in extenso en page 269).

Pour conclure, je regrette d'avoir à souligner qu'il m'est hélas impossible d'adhérer au style narratif de Pierre Assouline : mon Dieu, que c'est lourd ! La dédicace témoignerait-elle de l'incapacité de cet auteur à se dégager de ses premières rédactions bien scolaires ?

NB : voir aussi la recension du fascicule de présentation du musée Nissim de Camondo, rédigée par Nadine Gasc et Gérard Mabille, publiée en 1997 - ISBN 2-911809-04-1 – recension saisie le 13 mai 2015
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Bellonzo
  25 mai 2015
C'est un livre d'historien, pas un roman, mais Pierre Assouline est un parfait biographe (Simenon, Hergé) et j'ai trouvé passionnante et souvent émouvante la vie du Dernier des Camondo. La saga des Camondo, de l'Inquisition espagnole au génocide nazi en passant par le ghetto de Venise et les palais de Constantinople, n'est pas seulement un récit historique retraçant l'épopée de ces grands seigneurs séfarades. Sans refaire toute l'histoire de ces Juifs du Sud l'auteur nous en livre l'essentiel pour situer la fin de la famille à travers la figure du comte Moïse de Camondo (1860-1935). C'est aussi une méditation sur la solitude d'un homme qui consacra sa vie et sa fortune à reconstituer au coeur de la plaine Monceau une demeure du XVIIIe, siècle préféré de cet esthète collectionneur aristocrate, commensal des Rothschild ou des Pereire, à qui nous devons le musée Nissim de Camondo, espace qu'Assouline souligne comme l'un des lieux les plus raffinés de Paris.
Instantané d'une grande maison, le dernier des Camondo est aussi le portrait d'une société contradictoire, l'aristocratie juive parisienne, flattée et vilipendée, habituée des chasses à courre comme des conseils d'administration, parfois suspectée d'être apatride au moins de coeur.Affaire Dreyfus, Grande Guerre où cet "apatride" perdit en 1917 son fils Nissim, pilote, affaire Stavisky, rafles (qu'il n'aura pas connues) de sa fille Béatrice et de ses petits-enfants morts en déportation, voilà tout un pan de la vie de Moïse de Camondo. Cet homme finira seul de sa dynastie, inconsolé parmi ses chefs d'oeuvre, le livre nous laissant sur un sentiment et de tristesse et de gâchis. le tout demeurant à mon sens absolument fascinant.
Au musée qui porte le nom de son fils descendu dans la Meuse, tous les meubles, tapisseries, tableaux, tapis, porcelaines et pièces d'orfèvrerie datent du 18e siècle français et ont été collectionnés avec passion par Moïse de Camando. Ce dernier avait à sa mort tout légué aux Arts Décoratifs à la condition impérative que les collections soient présentées dans leur agencement originel, telles que pouvait les voir et les vivre le comte.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
pdemweb1pdemweb1   22 septembre 2014
Le 11 Janvier 1924, il rédigea son testament. Ce n'était pas celui d'un homme de soixante quatre ans miné par la maladie, mais celui d'un survivant sans âge guetté par une mélancolie millénaire
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domisylzendomisylzen   05 août 2015
Il y eut un moment dans leur histoire où les Camondo n'étaient rien. Ce n'est pas si ancien. Que sont quelques siècles à l'aune d'une civilisation ? Pour un peuple obsédé par sa mémoire, la nuit des temps est un cauchemar récent. Dans cet univers-là, n'avoir pas de nom, ne pas laisser de traces, ne rien savoir de ses aïeux est une malédiction.
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Acerola13Acerola13   26 février 2017
La légende rapportait que Haïm de Camondo, craignant d'être exécuté par les sicaires du Sultan, s'était précipité chez le baron Aettenfels, internonce autrichien, qui lui procura papiers et autorisations nécessaires pour aller à Vienne. Aussitôt rendu, il parvint à se faire recevoir en audience par Joseph II et se jeta à ses pieds en implorant sa protection. L'empereur le fit se relever puis accéda à sa requête. Camondo se jeta à nouveau à ses pieds et, dans sa précipitation, baisa la partie de sa robe qui logeait la bouse. Dans un éclat de rire, Joseph II lui lança alors : "Vous feriez mieux d'embrasser votre propre bourse, elle contient plus d'argent que la mienne !"
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Acerola13Acerola13   05 mars 2017
Il faut refuser tout aux Juifs comme Nation, et accorder tout aux Juifs comme individus…Il faut qu’ils ne fassent dans l’État ni un corps politique, ni un ordre ; il faut qu’ils soient individuellement citoyens.
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Ma_vie_en_livresMa_vie_en_livres   28 septembre 2018
Les voici encore plus brièvement à Vienne. Depuis 1736, les séfarades y avaient pris racine, même si certaines familles s'y étaient installées avant. Ils s'y faisaient appeler "la communauté turque". Abraham Camondo en était l'un des notables, avec les Nisan et les Eskenazi.
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Vidéo de Pierre Assouline
Grand entretien animé par Olivia Gesbert
En quelques années Pierre Lemaitre est devenu l?un des écrivains français les plus célèbres grâce au succès retentissant d?Au revoir là-haut (prix Goncourt 2013), suivi en janvier dernier de Couleurs de l?incendie. Il y renoue avec le romanesque dans la lignée d?un Alexandre Dumas, convoquant l?histoire de la Grande Guerre et ses non-dits, les dérives du politique et les tentations fascistes des intellectuels des années 1930, tout en tissant des liens subtils avec le contemporain.
Bien avant cette saga picaresque traduite dans une trentaine de langues, il s?était imposé comme un grand écrivain de polars et de romans noirs. Il a déjà plus de 50 ans lorsqu?il se fait connaître avec Travail soigné, qui reçoit le prix du Premier roman au festival de Cognac. Suivront Robe de marié (2009), Cadres noirs (2010), Alex (2011), Sacrifices (2012), Rosy & John (2013)? Rien ne semble désormais arrêter cet auteur prolifique qui est aussi un scénariste talentueux : son adaptation pour le cinéma, avec Albert Dupontel, d?Au revoir là-haut, leur a valu un César et 2 millions de spectateurs, et il vient d?adapter son thriller Trois jours et une vie dans lequel Charles Berling jouera le rôle principal.
Avant de se tourner vers l?écriture à temps plein, il enseignait aux adultes, et notamment aux bibliothécaires, la littérature française, américaine et la culture générale. de cette période il garde le goût de la transmission et nul doute que la présentation qu?il fera de ses livres de chevet aura de l?impact sur le public de la Criée ! Lors de ce grand entretien, Pierre Lemaitre évoquera avec l?écrivain et critique Pierre Assouline leurs goûts littéraires communs, de Proust à Simenon. Souvent qualifié d?« auteur populaire », il reviendra sur le sens qu?il accorde à ce statut, parlera évidemment de sa passion pour le roman policier, de son engagement citoyen auprès du Secours populaire, et de bien d?autres choses encore ! _ En savoir plus : http://ohlesbeauxjours.fr
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