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ISBN : 2070450201
Éditeur : Gallimard (28/03/2013)

Note moyenne : 3.71/5 (sur 101 notes)
Résumé :
Il avait enfin résolu le puzzle de la boîte de Lemarchand.
Il se tenait sur le seuil d’un nouveau monde de sensations exacerbées. D’ici quelques instants, les Cénobites – qui ont passé l’éternité à la recherche de la sensualité ultime – seraient là. Ils allaient pouvoir lui révéler les secrets les plus sombres qui le transformeraient pour toujours.
Mais avec les plaisirs les plus exquis viendront une douleur sans pareille.
Afin d’échapper à ses ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
garrytopper9
  17 décembre 2013
Je ne connaissais pas du tout "Hellraiser", je savais qu'il existait plusieurs films, mais je n'en avait jamais vu aucun. Voilà pourquoi mon choix s'est porté sur ce titre lors d'un masse critique et je remercie une nouvelle fois Babelio pour m'avoir fait découvrir cet ouvrage.
Je ne connais pas Clive Barker et j'ai été agréablement surpris. Je ne savais pas du tout dans quoi je m'enbarquais. J'ai tout de suite été happé par l'ambiance assez malsaine qui se dégage dans ce roman. Les personnages sont assez étrange, ont parfois des réactions surprenantes, mais au moins ils ne sont pas insipide.
L'histoire est assez déroutante de prime abord, mais elle se met rapidement en place et l'on dévore les chapitres bien trop rapidement. Car le livre est assez court (155 pages) ce qui est un peu dommage car je n'avait vraiment pas envie que l'histoire s'arrête. L'avantage est que l'on rentre dans le vif du sujet immédiatement. Ici pas de longueurs, tout démarre tout de suite est ne s'arrête vraiment qu'à la toute dernière page.
SI les autres livres de Clive Barker sont du même acabit je pense que cet auteur auras bientôt une place réservé dans ma bibliothèque.
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juten-doji
  13 décembre 2018
Franck, un personnage assez extrême qui n'a cessé de suivre ses envies et d'assouvir ses plaisirs, est désormais blasé de tout. Ayant découvert une boîte de Lemarchand grâce au bouche à oreille, il va tenter une dernière fois d'assouvir ses désirs en accédant à travers elle à un monde étrange dont on dit qu'il assouvit tout, sans savoir de quel enfer il va ouvrir la porte. Quelques temps plus tard, son frère et sa belle-soeur emménagent dans la maison familiale, où il a été vu pour la dernière fois.
Comme dans la série des "Livres de sang" du même auteur, ce court roman commence par un chapitre fort avant d'entrer peu à peu dans l'histoire et nous faire découvrir l'ensemble de ses personnages.
J'étais prise dans la lecture de 2 romans qui bien qu'intéressants ne sont pas du tout dans mes thèmes habituels (romance d'un côté et finance et humour de l'autre - c'est psychologiquement dur pour moi 😛 ), et comme j'ai la fâcheuse habitude de lire plusieurs livres en même temps, je me suis dit que je n'étais pas à un livre près et que j'avais vraiment besoin d'un break, un retour aux sources, de quelque-chose de bizarre, et avec un peu de sang si possible.
Avec "Hellraiser" je n'ai pas été déçue: l'ambiance est malsaine quel que soit le personnage, même si les raisons sont parfois différentes. Les Cénobites sont des créatures fascinantes dont on aimerait en savoir un peu plus, mais ce roman est court et concentre l'essentiel de ce que l'on demande à ce genre. Les quelques passages gores sont vraiment gores, et on suit les personnages en se demandant jusqu'où cette folie peut aller.

C'est le 1er Clive Barker que je lis en VO et j'ai adoré son écriture, loin d'être simpliste mais compréhensible, et qui par son vocabulaire et ses images particulières permet une immersion plus intense.
En bref une lecture qui a ressourcé mon petit cerveau tordu et qui me permet de continuer mes lectures "conventionnelles" de façon plus sereine.
Challenge multi-défis 2018
Challenge mauvais genre 2018-2019
Challenge globe-trotteurs 2018-2019
Challenge Déductions élémentaires
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LunaZione
  15 décembre 2013
J'ai reçu ce livre dans le cadre d'une opération Masse critique organisée par Babelio (merci à eux et à Folio !). La couverture me plaisait beaucoup et le résumé m'intriquait tout particulièrement : même si je n'en lis que rarement, les histoires qui font peur m'attirent énormément !
Personnellement, j'ai trouvé Hellreiser bien moins effrayant que Morphée que j'ai découvert il y a quelques jours. Bon il faut dire aussi que j'ai lu le premier de jour et l'autre en plein milieu d'une nuit assez venteuse ! ;)
Je pense aussi que c'est certainement dû au fait qu'Hellreiser est tourné vers un fantastique qui m'a paru bien moins improbable : le fait de tomber sur la boîte de Lemarchand est faible, celle d'arriver à l'ouvrir encore plus alors le temps qu'arrivent les Cénobites chez moi, je pense que je ne serais plus de ce monde depuis un bon moment (dès que ça fait peur, je deviens totalement rationnelle...*mécanisme de protection*) !
Mais bon, ce n'est pas parce que cette histoire ne m'a pas tellement effrayée que je ne l'ai pas trouvé pour autant inquiétante et glaçante. Elle est d'ailleurs assez fascinante : les Cénobites sont aussi énigmatiques qu'effrayants.
Et, personnellement, c'est l'attitude de Julia qui m'a le plus dérangée : en tant que lectrice, je me suis rapidement rendu compte que Frank n'était plus tout à fait le même, qu'il était devenu un monstre. Et, pourtant, elle ferme les yeux et fait tout ce qui lui demande par "amour". Ça m'a perturbée qu'elle ne remette pas certaines choses en questions et passe du mauvais côté sans s'en rendre réellement compte ou plutôt sans vouloir le voir. En fait, c'est vraiment la déchéance de ces deux-là et leurs actes qui sont effrayants.
Autant les personnages de Julia et Frank sont fascinants autant c'est celui de Kristy qui m'a le plus plu. Elle a un côté un peu "princesse" : elle est douce, discrète et se retrouve au milieu de tout ça un peu par erreur. J'ai trouvé assez énervant le fait qu'elle soit entrainée dans cette histoire juste parce qu'elle est trop gentille, un peu bonne poire et que Rory est sa faiblesse...
D'ailleurs, Rory ne m'a pas particulièrement touchée : j'ai trouvé qu'il était assez lâche en fait. Un peu comme si il préférait se voiler la face plutôt que d'affronter la vérité.
J'ai trouvé l'écriture de Clive Barker très agréable : Hellraiser est une histoire courte qui ne manque pas de sel. Tout s'enchaine vite, avec dynamisme et il n'y a pas de temps mort : je ne me suis pas ennuyée un seul instant en découvrant cette histoire assez essouflante ! Je serais d'ailleurs très curieuse de découvrir les autres titres de l'auteur...
Hellraiser est un chouette roman inquiétant.
Lien : http://lunazione.over-blog.c..
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sassenach
  09 janvier 2014
Frank est un homme blasé qui n'attend plus rien de la vie : ni surprise, ni plaisir durable, tout lui paraît terne au bout de quelques minutes ou quelques heures malgré les nombreux voyages qu'il effectue à travers le monde. C'est pourquoi, quand on lui propose une mystérieuse boite permettant l'accès à un monde dédié à des plaisirs extrêmes, il est intéressé pour l'obtenir. Mais l'ouverture de cette fameuse boite se révèle ardue : on dirait un bloc de bois totalement lisse. Installé dans la maison familiale laissée vide à la mort des parents, à force d'obstination, Frank réussit à percer les secrets de la boite et fait la connaissance de ce monde étrange se trouvant dans une autre dimension. Quelque temps plus tard, Rory, le frère de Frank, décide d'emménager avec sa jeune épouse Julia dans la maison familiale …
Voilà une lecture qui m'a ramenée presque trente ans en arrière ! Il faut dire que j'étais fan de Clive Barker dans ma jeunesse, trouvant qu'il écrivait des histoires très originales pour l'époque et bien sûr, j'ai vu plusieurs fois le film qui a été tiré de ce roman (enfin, je devrais plutôt dire cette longue nouvelle). J'ai toujours été fascinée par les mondes créés par cet auteur car ils sortent vraiment de l'ordinaire et le monde des Cénobites, dont l'accès est permis par l'ouverture de la fameuse boite, est son plus réussi car il est vraiment glauque. Au vu de la couverture du livre, vous vous doutez que ce n'est pas un monde de plaisirs lambda mais qu'ils sont plutôt axés vers la douleur, ce qui le rend d'autant plus effrayant. Les personnages qui le peuplent sont donc ambigus et sont restés plus facilement dans ma mémoire que l'histoire principale du roman : l'installation de Rory et sa femme Julia dans la maison où Frank a ouvert la boite et tout ce qui peut en découler. Cette histoire, avec l'âge et les nombreux livres lus depuis ma jeunesse, m'a paru plus banale qu'il y a presque trente ans. Bien sûr, on parle d'un roman d'horreur donc il y a des moments sanglants et des descriptions très graphiques. Mais j'ai trouvé que l'ensemble restait traditionnel dans le genre, avec peu de surprise quant aux rebondissements éventuels (en fait, je me suis rendue compte que je me rappelais peu l'histoire !). Par contre, je suis restée tout aussi fascinée par le monde des Cénobites, qui ne représente pourtant qu'une petite partie du livre car cela demeure une réussite dans l'originalité et les détails, faisant ainsi de ce roman un classique de la littérature d'horreur.
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Unity
  03 mai 2013
Impossible de passer à côté de ce titre sans songer à la saga d'un film d'horreur décliné à l'excès (non sans étonnement, j'ai découvert pas moins de 11 opus). Qui aurait pu dire qu'un simple texte, une longue nouvelle écrite par Clive Barker, rencontrerait un tel enthousiasme ? Suffisait-il d'un homme à tête d'épingles pour emballer les cinéphiles des années 80 ? Si l'esthétique des cénobites joue un rôle certain dans le succès de la franchise, l'histoire originelle a bien tout pour séduire l'amateur d'histoires fantastiques où s'invite la terreur mais, plus encore, la folie des hommes.
Très agréable à lire, Hellraiser parvient à intriguer et à surprendre son lecteur jusqu'à la fin. La principale originalité tient bien sûr à la création des Cénobites. Sortes d'êtres humains mutilés, ils se détachent des monstres classiques par leur absence de malveillance. Ils sont différents et vivent dans un monde où douleur devient extase. A chercher des jouissances sans cesse plus élevées, Franck se laisse entraîner dans une sorte de carnage sadomasochiste qu'il ne peut plus maîtriser, et dont il ne peut revenir. Il s'engage, il regrette.
La portée métaphorique, très forte, pourrait donner lieu à un certain nombre d'interprétations. Avant de plonger en Enfer, Franck s'est perdu, sa chair blasée de tout ne lui appartenait déjà plus. de l'autre côté, Julia, en bourgeoise très pincée qui n'ose s'émanciper d'un rôle trop cadré qui ne peut combler ses fantasmes, voit cet homme aventureux comme la clé de tous les possibles. Deux êtres s'opposent alors. Celle qui n'ose rien contemple celui qui est allé trop loin à travers le prisme de son inexpérience. Malheureusement, le caractère peu ambitieux de ce récit grossit chaque trait au lieu d'en affiner le propos sous-tendu. Les bases d'un univers très personnel sont posées, il faudra explorer plus en détail l'oeuvre de Barker pour comprendre.
L'auteur tient cependant ses personnages avec beaucoup de subtilité. La psychologie de Julia, en épouse désabusée, est particulièrement réussie, parfois même étonnante de justesse. En évitant les écueils que l'on pourrait craindre, on comprend très rapidement son dégoût pour un homme qui n'a rien de mauvais, mais tout dans la lourdeur d'une âme simple. Si on ne peut cautionner ses choix, le désespoir, les rendent compréhensibles lorsqu'on intègre sa logique. Kirsty, l'amie pâle et méprisée qui vient fermer ce quatuor, assume quant à elle très bien son rôle de brave voisine ignorée, frustrée par un physique ingrat, malgré une force et une intelligence très bien gardées.
Comme je l'ai signalé précédemment, les créatures fantastiques de l'histoire n'effrayent pas. La peur primale que leur apparence éveille d'abord chez Franck fait vite place à un sentiment de pitié. La marque de leur sévices leur donne un air fragile. Que sont-ils, finalement, sinon le reflet de nos propres désordres intérieurs, à travers l'imagerie de pratiques SM poussées à l'extrême ? Invoqués, ils donnent à l'homme ce qu'il pense vouloir et se posent comme des observateurs indifférents des drames causés par un être amoral, prêt à tout pour rompre son "contrat" et d'une épouse naïve et désabusée. Comme souvent dans un bon récit fantastique, les monstres ne sont que les révélateurs du vice des personnages principaux. Mais les cénobites ne jugent rien, ils se contentent de venir et d'emporter ceux qui décryptent le secret du cube.
Malgré toutes ses qualités, Hellraiser souffre de son genre un peu bâtard. Les bonnes idées, l'étude des caractères ne pouvaient s'éployer dans le format d'une nouvelle. Cela nuit, de plus, à la tension fantastique que j'ai trouvée assez peu présente. Si l'histoire se lit d'un seul élan, elle ne fait pas spécialement trembler. L'aspect malsain, dérangeant, ressort peu, et le squelette scénaristique de l'oeuvre se devine en transparence.
Un classique à connaître mais, surtout, un auteur à découvrir à travers d'autres textes
Lien : http://unityeiden.fr.nf/hell..
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
BiiipBiiip   12 juillet 2012
Lorsque sa paume se referma sur la poignée, elle entendit Franck tout proche et se tourna pour le découvrir à moins de trente centimètres, le couteau tendu vers elle. Mais il restait figé sur place, incapable d'avancer d'un millimètre.
Ils avaient planté leurs crochets en lui, dans la chair de ses bras, de ses jambes, nichés dans celle de son visage. Reliées aux crochets, des chaînes tendues. Il voulut résister, mais ne parvint qu'à s'enfoncer les pointes dans les muscles avec un bruit mat. Sa bouche s'ouvrit en grand sous l'effet de la traction, son cou et sa poitrine se creusèrent en sillons.
Le couteau lui tomba des doigts. Il lâcha un ultime juron incohérent, frissonnant de la tête aux pieds à présent qu'il perdait cette bataille pour la possession de son corps. Il se trouva tiré vers le coeur de la pièce, un centimètre à la fois.
- Partez, dit le Cénobite.
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PouchouPouchou   26 mars 2010
Elle attendrait en ouvrant l'œil, comme à son habitude, espérant trouver un jour cette clé sur son chemin. Mais dans le cas contraire, elle n'en concevrait pas de regret trop amer, de peur que la guérison des cœurs brisés ne fût une énigme que ni l'esprit, ni le temps ne sauraient percer.
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UnityUnity   29 avril 2013
Il venait d'ouvrir la porte à des plaisirs dont une poignée d'humains à peine connaissait l'existence, sans parler d'y avoir goûté - des plaisirs qui redéfiniraient les paramètres de la sensation, le libérant de la terne ronde dans laquelle désir, séduction, déception l'emprisonnaient depuis l'adolescence.
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ebideauebideau   05 mai 2016
Tels les hommes et les femmes, les saisons se désirent, afin de se guérir de leurs excès.
S'il s'attarde une semaine au-delà de son temps, le printemps se languit de l'été, qui mettra fin à ses constantes promesses. L'été brûle, à son tour, qu'on étouffe sa chaleur, et le plus doux des automnes se lasse enfin de la délicatesse, aspirant au gel brutal qui tuera promptement sa fécondité.
L'hiver lui-même, la plus dure, la plus implacable des saisons, rêve tout au long de février de la flamme à laquelle il fondra. Tout s'épuise avec le temps, tout part en quête d'un contraire qui le sauvera de lui-même.
Ce fut ainsi qu'août céda la place à septembre, sans récriminations.
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juten-dojijuten-doji   13 décembre 2018
Spring, if it lingers more than a week beyond its span, starts to hunger for summer to end the days of perpetual promise. Summer in its turn soon begins to sweat for something to quench its heat, and the mellowest of autumns will tire of gentility at last, and ache for a quick sharp frost to kill its fruitfulness. Even winter — the hardest season, the most implacable — dreams, as February creeps on, of the flame that will presently melt it away. Everything tires with time, and starts to seek some opposition, to save it from itself.
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MYTHOLOGICS #4 : HELLRAISER
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