AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 978B0018IEZYA
Éditeur : (30/11/-1)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 2 notes)
Résumé :
Nous n’avons pas encore dans notre base la description de l’éditeur (quatrième de couverture)
Ajouter la description de l’éditeur

Vous pouvez également contribuer à la description collective rédigée par les membres de Babelio.
Contribuer à la description collective
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
gill
  20 juin 2014
"Le petit café" est une fantaisie de Tristan Bernard, une comédie en trois actes représentée, une première fois, en 1911 au théâtre du Palais-Royal puis reprise en 1949 au théâtre Antoine.
Albert, voyez-vous, c'est un très bon garçon, mais il a un défaut, c'est qu'il est un peu distrait.
Son enfance s'est passée dans un château magnifique.
Élevé chez le jardinier du comte de Caspion, il courait dans le parc, du matin au soir.
Mais un jour, Il y a cinq ans, ce vieux "fourneau" a été pris de l'idée idiote de s'en aller faire le tour du monde.
Depuis, il a disparu.
Arrivé au moment où l'intendant du château n'a plus trouvé dans sa caisse l'argent nécessaire à l'entretien d'Albert, celui-ci a dû venir se placer à Paris où grâce à son instruction, son éducation, son savoir-faire et son intelligence il a trouvé une place de garçon de café chez le père Philibert.
Mais le comte de Caspion est mort.
Il a été tué par des cannibales. On croit même qu'ils l'ont mangé.
Enfin, on n'a rien retrouvé, ni corps, ni vêtements, ni même son casque de feutre !
Les cannibales, qui avaient de l'appétit, n'ont laissé que son portefeuille dans lequel il y avait un testament.
Albert, qui serait l'enfant naturel du comte, hérite de 800.000 francs.
Philibert, son patron, averti avant lui de ce coup de chance, et conseillé par Bigredon, une astucieuse fripouille , lui fait signer un engagement de vingt ans, à 5000 francs par an.
Mais si Albert s'en va il versera 200.000 francs de dédit.
Albert, furieux d'être tombé dans un piège, plutôt que de payer le dédit veut faire ses vingt ans de "cafetière".
Mais c'est sans compter sur Yvonne, la fille du patron....
A la suite de la répétition générale, Max Favalleli a écrit dans "Paris-Presse" :
"Le petit café" est une pièce qui sent bon la sciure fraîche et le croissant chaud..."
Et même si le ton de la pièce est fait d'un humour bon enfant, même si sa drôlerie reste encore aujourd'hui irrésistible, la peinture des personnages y est juste.
La verve et les "mots" de Tristan Bernard ont gardé intact ce joli morceau de scène.
En 1949, sur la scène du théâtre Antoine, le rôle d'Albert est tenu par un jeune homme, nommé Bernard Blier, dont la critique a pu dire, à cette occasion, qu'il était un comédien sensible, fin et doué d'une vertu comique souvent irrésistible.
Mais que dans ce rôle, il affirmait une autorité qui faisait de lui un des plus grands acteurs de notre scène...
On ne peut que regretter de n'avoir pas été parmi les spectateurs, ce soir là et que s'en consoler avec la lecture de ce superbe supplément théâtral et littéraire de "France Illustration".
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          160

Citations et extraits (3) Ajouter une citation
gillgill   12 juin 2014
La scène représente un petit café de modeste apparence.
A droite, tout au premier plan, une porte donnant sur la cuisine et les dépendances du café.
A droite toujours, un peu plus haut que cette porte, un comptoir où est installé une jeune femme.
Le café fait le coin de la rue.
Le fond de la scène et le côté gauche sont censés donner sur la rue.
A gauche, au fond, en pan coupé, l'entrée du café, assez spacieuse.
Une autre petite porte donnant accès dans le café se trouve au fond à droite.
Au lever de rideau, une quinzaine de consommateurs sont en train de jouer aux cartes, aux dominos, aux dames, aux échecs.
On entend des mots tels que : "Domino !", "je vous souffle !", "j'en demande !", "il faut jouer ça !", "le roi !".
Une jeune femme assise à la caisse cause avec un vieux monsieur.
Quelques instants après le lever du rideau, elle frappe sur un timbre et tous les consommateurs sortent en courant....
(lever de rideau de la pièce extraite du numéro 51 du supplément théâtral et littéraire de "France Illustration" paru le 28 janvier 1951)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
gillgill   20 juin 2014
J'étais élevé chez le jardinier du comte de Caspion, Caspion, de la vieille, vieille noblesse...Ça remonte, ça remonte dans la nuit des temps : ça va chercher Hugues Capet...Charlemagne, et ça ne s'arrête pas là, ça va encore plus au fond...
Si vous aviez vu le salon et les portraits des ancêtres, des costumes de toutes les époques, un vrai bal masqué !
Et au milieu de tout ça, le châtelain qui se baladait, et avec quelle allure !
Une bonne figure d'image à deux sous, et des cheveux blancs...non, soyons exacts, des cheveux gris...
Ce qu'il était respectable ! Ce qu'il était vénérable !....
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100
CalibanCaliban   31 décembre 2016
Pour un homme intelligent, vous n'êtes pas si bête que ça .
Commenter  J’apprécie          20

Video de Tristan Bernard (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Tristan Bernard
Et si on ne se mentait plus?
autres livres classés : théâtreVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Compléter les titres

Orgueil et ..., de Jane Austen ?

Modestie
Vantardise
Innocence
Préjugé

10 questions
16754 lecteurs ont répondu
Thèmes : humourCréer un quiz sur ce livre