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EAN : 9782213717272
270 pages
Fayard (30/09/2020)
4.04/5   50 notes
Résumé :
Plusieurs samedis d’affilée, alors que tous les services de police de France sont mobilisés par les manifestations des gilets jaunes, de meurtres sont commis dans les beaux quartiers de Paris. Cela pourrait être l’œuvre d’un déséquilibré qui aurait poussé jusqu’à la vengeance les revendications de justice sociale, mais le commandant Jean-Yves Le Guen n’y croit pas.
Avec son adjoint, le capitaine Patriziu Agostini, ils jouent contre la montre. Car l’idée d’un ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
4,04

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Christophe_bj
  29 décembre 2020
Sur fond de manifestations de gilets jaunes, des meurtres barbares sont commis selon le même mode opératoire. Est-ce un tueur en série comme tout le laisse penser ? ● Certes, le roman est facile à lire, mais l'intrigue est cousue de fil blanc. On devine très vite les motivations du meurtrier et tout est fondé sur la rétention d'informations du narrateur, ce qui est une facilité narrative complètement artificielle que je déteste.
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coquinnette1974
  07 novembre 2020
Je remercie énormément les éditions Fayard pour l'envoi, via net galley, du roman policier : Et puis mourir de Jean-Luc Bizien.
Fin 2018. Plusieurs samedis d'affilée, alors que tous les services de police de France sont mobilisés par les manifestations des gilets jaunes, de meurtres sont commis dans les beaux quartiers de Paris. Cela pourrait être l'oeuvre d'un déséquilibré qui aurait poussé jusqu'à la vengeance les revendications de justice sociale, mais le commandant Jean-Yves le Guen n'y croit pas.
Avec son adjoint, le capitaine Patriziu Agostini, ils jouent contre la montre.
Car l'idée d'un « meurtrier gilet jaune » menace de faire l'objet de récupérations politiques qui ne feraient qu'empirer la situation – et le prochain samedi de protestations se rapproche …
Et puis mourir est un polar d'actualité mêlant revendications sociales et vengeance personnelle sur fond de Paris en état d'urgence. J'ai beaucoup apprécié que ça se déroule pendant les manifestations du mouvement gilet jaune, à Paris.
Nous avons là un excellent roman avec des personnages forts. Les policiers ont une personnalité assez fouillés, ils sont bien décrits et il est facile de s'attacher à eux.
Le tueur est un personnage dont la personnalité est également bien creusée. Et surtout, c'est un homme attachant. Oui je sais, je ne suis pas censé dire ça d'un tueur toutefois ses meurtres ont une bonne raison et se comprennent.
Je ne dis pas que j'approuve toutefois c'est une histoire de vengeance, qui n'est pas sans rappeler me l'excellent film l'été meurtrier.
L'histoire est très bien ficelée, il n'y pas d'incohérence et il est vraiment malin d'imaginer un tueur qui se sert des manifestations, du chaos qui en découle à cause des casseurs, pour passer inaperçu.
L'écriture est très parlante, il n'y a pas de longueurs. Au contraire, c'est très dynamique.
L'histoire m'a captivée, et je suis vraiment ravie de ma lecture.
Vous l'aurez compris, je vous invite à découvrir Et puis mourir si vous aimez ce genre de roman et je lui donne cinq étoiles bien méritées.
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Imaginoire
  08 octobre 2020
Paris, hiver 2018, les samedis les rues se colorent de jaune, une ambiance de guérilla urbaine entre les forces de l'ordre, certains manifestants et surtout ces groupes de casseurs tels les Black Blocs. Au milieu de ce désordre violent, se trouve des hommes et femmes venus crier leur désespoir, leurs souffrances à un gouvernement qui ne les écoute plus.
Parmi eux un homme, qui mène une croisade contre des privilégiés, qui de leurs grands appartements se trouvent au-dessus de tout ça. Quelle cause défend-il ? Mérite-t-telle que des vies soient enlevées ?
Au Bastion, le Commandant Jean-Yves le Guen et son adjoint, le Capitaine Patriziu Agostini ainsi que leur équipe sont chargés de l'affaire dont les retentissements médiatiques pourraient être terribles et surtout utilisés par certains pour discréditer encore plus la révolte sociale en cours. Entre la recherche de la vérité, la recherche de justice de l'un, la stricte application de la loi pour l'autre, cette enquête sera un véritable combat pour leurs consciences.
Jean-Luc Bizien nous offre avec « Et puis mourir… » un véritable polar à la mécanique très bien huilée. Il arrive à rendre attrayant un récit pourtant basé sur un modèle souvent utilisé : une série de meurtres, une équipe composée de deux fortes personnalités qui plus est un breton et un corse faisant partis du fameux 36, un cadre parisien… les ingrédients de nombreux romans de ce type.
Dans ce roman, j'ai vraiment aimé les personnages y compris Gabriel qui sème en nous en permanence le doute, la finesse de l'auteur qui ne l'oublions pas, prend comme décor le mouvement des « gilets jaunes », sujet à fort potentiel polémique, le traitant sans caricaturer ni les forces de l'ordre ni les manifestants et le côté technique de l'enquête traitée dans ce livre. J'ai parfois, en revanche, eu l'envie d'aller un peu plus vite dans certains chapitres qui me paraissaient traîner un peu en longueur. En reste un excellent moment de lecture, un polar que je vous conseille vivement et vous le verrez, en le refermant un petit peu de Gabriel résonnera encore en vous.

Lien : https://imaginoire.fr/2020/1..
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Heavenly_
  08 novembre 2020
Ce polar me faisait de l'oeil avant même sa parution. Alléchée par le sujet de fond (les révoltes des Gilets jaunes de novembre 2018) comme une souris se sent happée vers un morceau de gruyère, les achats faits à la veille du deuxième confinement auront précipité notre rencontre. le résumé de couverture annonçait un policier haletant et un traitement original de la question du mouvement des Gilets jaunes bien sûr, mais pas que.
Verdict ? J'aurais pu me sentir bernée à la lecture car je n'ai pas tout à fait eu le roman social que j'attendais, mais il se trouve que cette perception biaisée m'aura permis de découvrir un excellent polar. Alors, je ne vais pas bouder mon plaisir d'en parler un peu...
Déjà, Et puis mourir est excellent parce qu'il est original. Il n'est pas original au sens où il s'affranchit des limites du genre et les repousse, mais davantage parce qu'il les détourne subtilement derrière des airs de prime abord ordinaires. C'est fou, parce que j'aurais parié sur tout le contraire à la lecture des premiers chapitres. le 36, les flics bourrus et testostéronés de la Crim', leur vocabulaire châtié... Bien que ce ne soit pas si éloigné de la réalité de ce qui se trame entre les murs de la Brigade Criminelle du 36, je trouve toujours cela assez classique, porteur d'un charme presque désuet. C'était sans compter l'écriture de l'auteur, qui s'impose dès les premières lignes : tantôt épurée tantôt poétique (mais poétique abrupt, attention, adapté au genre), toujours à bonne dose. Elle donne au roman un élan nerveux sans pour autant transiger sur les développements nécessaires, et certainement le plus important d'entre eux dans le policier contemporain : la psychologie. Elle est explorée des deux côtés grâce à des protagonistes plus vrais que nature.
Et puis mourir est en effet porté par des personnages crédibles de bout en bout et aux ressorts singuliers malgré des premières apparences trompeuses, pour ma part en tout cas. J'ai cru que je n'accrocherais pas du tout avec Le Guen et Agostini, avant qu'ils ne se révèlent tels qu'ils sont au fur et à mesure de l'intrigue. L'histoire est finalement portée aux 2/3 par ce superbe duo aux antipodes l'un de l'autre en apparence, leurs différences donnant lieu à des joutes verbales savoureuses et des affrontements qui servent autant le fond que la forme. Et puis il y a le tueur, que l'auteur nous permet de suivre dès le début, grâce à une alternance équilibrée des points de vue. Il distille intelligemment les éléments le concernant, si bien que les pôles empathiques se renversent petit à petit, à mesure que la tension monte et dans une uniformité qui lui permet de ne jamais s'éparpiller : tant du côté des flics que de celui des civils, il ressort un profond rejet du manichéisme. La limite entre bourreaux et victimes, entre loi et justice, n'est pas si évidente, et c'est peut-être la grande force de ce roman... après sa conclusion magistrale. Une fin en apothéose.
Par "fin en apothéose", je n'entends pas une fin à retournement, amenée par un twist insoupçonnable car tombé de nulle part comme on en rencontre encore beaucoup trop souvent (je sais que la plupart des lecteurs de noir adorent ça, mais je n'en démordrai pas : 9 fois sur 10, ça ne cache rien d'autre qu'une intrigue mal réfléchie en amont et dont on ne sait comment se dépatouiller, quand ce n'est pas pour compenser un style faible...). Non, ici le dénouement de l'intrigue après le tomber de rideau, que je défie à quiconque d'anticiper, est à la hauteur des questionnements moraux instillés tout au long de l'histoire, donnant l'impression d'avoir été essoré lorsqu'on referme le livre et nous laissant avec des questionnements existentiels en tête. Je ne peux pas en dire plus au risque de spoiler, mais j'ai rarement trouvé une fin aussi bien amenée dans un polar, alors qu'elle n'use d'aucun artifice en la matière.
Ajoutons à cela une documentation procédurale colossale et on obtient un polar efficace, à la singularité subtile mais dans le respect des codes les plus fondamentaux du genre.
Bien que les dernières lignes me permettent de douter des intentions de l'auteur à ce sujet, je serais ravie de retrouver le duo le Guen-Agostini dans d'autres enquêtes.
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gaetaneplatzer
  26 février 2021
« Et puis mourir » m'a accompagné pendant quelques jours, et j'ai replongé dans cette période un peu chaotique de fin 2018 où l'actualité n'était pas centrée sur un virus mais sur les revendications sociales et politiques d'une grande partie des français. Bref, un livre sur les gilets jaunes ? Oui, mais non ! Les gilets jaunes, les affrontements, les dégradations ne sont qu'un décor, et Jean-Luc Bizien nous emmène bien plus loin, dans les profondeurs d'un esprit blessé, torturé, ivre de souffrance… En compagnie d'une équipe de flics du 36, dont l'auteur connait manifestement bien le fonctionnement, je me suis laissé happer par cette enquête et par l'urgence de la situation. J'ai aimé également les caractères de prime abord si dissemblables du Commandant Jean-Yves le Guen (flic et breton et épris de justice) et de son adjoint le Capitaine Patriziu Agostini (flic et corse et droit dans ses bottes, tachant d'appliquer à la lettre les textes de loi). J'ai apprécié la découverte à travers la plume précise et épurée de l'auteur, de ces personnages complexes, de vrais gens en fait, pas seulement des personnages de roman.
En résumé, vous l'aurez compris, j'ai beaucoup aimé ce livre ; c'est définitivement un très bon polar et je ne peux que vous le recommander !
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Citations et extraits (23) Voir plus Ajouter une citation
chevalierortega33chevalierortega33   29 octobre 2020
La réponse était toujours la même : une touche subtile de fermeté, que l’on alternait avec quelques promesses d’accéder aux demandes des salariés… et une bonne louche de langue de bois. Ensuite, il suffisait de maintenir l’équilibre du mélange et de prendre son temps. La foule était ainsi faite qu’elle finissait toujours par se lasser. C’était dans sa nature. Les élites étaient constituées d’individus animés par une volonté de fer, qui ne lâchaient jamais leurs proies avant d’avoir obtenu ce qu’ils convoitaient. Les autres, tous les autres, ceux qui ne possédaient ni l’envie, ni les moyens d’obtenir le fruit de leurs désirs, étaient nés pour servir. Il n’y avait rien de bien sorcier, rien à comprendre : il fallait l’accepter, un point c’est tout.
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chevalierortega33chevalierortega33   29 octobre 2020
Depuis la terrasse de ce domaine, Régine Sauvage avait vue sur le jardin des Tuileries et le musée d’Orsay. Un panorama rare, qu’ils étaient nombreux à lui envier. Le point de vue si particulier offrait un merveilleux spectacle, éblouissant en toutes saisons. De là où elle se trouvait, elle pouvait jouir deux fois par jour de ce saisissant tableau : l’espace d’un instant, les toits de Paris s’embrasaient. Que le soleil se lève ou qu’il se couche, la lumière rasante allumait des myriades d’étoiles, elle répandait d’innombrables copeaux dorés au sommet des bâtisses. C’était comme une coulée de larmes incandescentes, une vague de feu liquide qui s’étalait sur la capitale. La Seine elle-même se parait de joyaux à cet instant. Les crêtes des vaguelettes plissant sa surface accrochaient des scintillements éblouissants.
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collectifpolarcollectifpolar   27 octobre 2020
Le Guen, comme nombre de ses collègues, avait la nostalgie du quai des Orfèvres. Non pas qu’il regrettât les murs verts antédiluviens, ou certains panneaux d’un jaune immonde fleurant bon les années 1980. Il ne se languissait pas non plus de l’exiguïté des locaux, des bureaux biscornus, tellement réduits qu’ils en devenaient étouffants, 16ni de leur aspect délabré, mais ce bâtiment, aux parois et plafonds d’une blancheur immaculée d’hôpital, était beaucoup trop clinique à son goût. Si les scientifiques s’y sentaient parfaitement à l’aise – on ne se refaisait pas ! –, les flics de la génération de Le Guen émettaient encore des réserves. Ils auraient du mal à s’y sentir chez eux.
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chevalierortega33chevalierortega33   29 octobre 2020
Nous ne sommes pas là pour nous substituer à la justice. Nous sommes payés pour la faire appliquer.
Le Guen eut un rire aigre.
— Vous confondez une fois de plus la loi et la justice.
— Et vous, commandant, vous jouez encore les donneurs de leçons. Je ne suis plus un gamin depuis longtemps, je peux penser par moi-même. Sans l’aide d’aucun tuteur.
— C’est bien d’être confit de certitudes, souffla Le Guen. Jusqu’au jour où on prend conscience de faire fausse route. Vous savez quoi ? On en reparle dans dix ans.
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collectifpolarcollectifpolar   27 octobre 2020
En entrant au 36, rue du Bastion, Jean-Yves Le Guen hésita à ôter ses lunettes noires. Après réflexion, il découvrit ses yeux bleus et cilla sous les néons. Autant assumer les cernes qui ourlaient ses paupières, ses joues bleuies d’une barbe naissante et son teint blafard, digne d’un figurant tout droit jailli de la série The Walking Dead. On ne pouvait pas échapper aux regards des collègues et certains, en l’apercevant, avaient déjà esquissé des moues goguenardes.
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