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ISBN : 2764401337
Éditeur : Québec Amérique (01/12/2007)

Note moyenne : 3.61/5 (sur 92 notes)
Résumé :
Julien, en deuil de Florence, se jure que jamais il ne retombera dans le piège des femmes. Mais voilà : à 26 ans, on a souvent tendence à surestimer ses forces. Tout comme pierrot, son meilleur ami, il repiquera du nez dans l'amour.
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Babou38
  22 mai 2016
J'ai commencé ce livre sans trop savoir à quoi m'attendre. La première partie du récit était une bouffée d'oxygène : une écriture légère, une description des personnages assez drôle avec Julien, incapable de résister bien longtemps à la gente féminine, le regard des hommes sur les femmes . On plonge dans cet univers et on se laisse entraîner vers quelque chose de beaucoup moins léger qui nous fait réfléchir sur les engagements que l'on prend dans la vie et nos relations aux autres. Bien écrit, bien construit, très plaisant à lire. Je recommande !
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Cielvariable
  06 avril 2013
Le ton de ce roman fait beaucoup penser aux épisodes de la série "La vie la vie" du même auteur, c'est pourquoi j'ai reconnu avec bonheur le style de Stéphane Bourguignon.
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Jessoya
  24 juin 2010
Bon, je n'ai pas réussi à trouver le lien entre l'histoire et le titre, mais ce n'est pas tellement important. J'ai beaucoup aimé l'écriture de Stéphane Bourguignon : juste assez vrai pour qu'on croie que des gens normaux puissent prononcer ces paroles, mais sans tomber dans l'oralité. On s'attache aux personnes, on croit à leur histoire, on veut le meilleur pour eux. J'ai trouvé le début un peu laborieux, mais après une vingtaine de pages, j'ai complètement été happée par l'histoire, et la non-histoire, de Julien. Comme quoi, le récit banal, d'une vie sans vagues (ou presque), peut toucher. J'ai hâte de lire la suite pour retrouver Julien et son entourage.
Lien : http://www.libellul.com/?p=2..
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
CielvariableCielvariable   21 mai 2012
Je ferme les robinets. L'eau est plutôt tiède, j'ai dû mal doser l'ouverture. Je titube jusqu'à la cuisine et reviens vider deux bacs à glace dans la baignoire. Tant qu'à y être, je découpe un citron en rondelles; il paraît qu'il n'y a rien de plus rafraîchissant qu'une limonade. De toute manière, je n'ai pas vraiment le choix, il faut que je trouve une façon d'écouler tout ce que je rapporte du marché.

Je m'enfonce dans le liquide avec l'intention de m'y éterniser. J'ai apporté quelques bières avec moi, elles tanguent tranquillement au fond de la baignoire.
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karole-annekarole-anne   13 juin 2013
« Et tranquillement j'ai l'impression que commence à s'estomper la distance qu'elle a toujours tenue entre nous. Elle se laisse approcher et je peux voir dans ses yeux des choses qui craquent, qui cassent, qui se démantibulent. Elle fait un pas vers moi, c'était le seul qui nous séparait et même si c'est bien au-dessus de mes forces, même si je sais que je suis en train de mettre le pied sur la plus formidables des galères, je la serre contre moi et on s'accroche désespérément l'un à l'autre, comme les deux seuls survivants d'un hiver nucléaire. Pas pour se réchauffer, juste pour arrêter de mourir un peu. »
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CielvariableCielvariable   06 avril 2013
Ce qu'on attend d'un individu,
c'est de pouvoir s'asseoir en silence avec
lui, de lever le bras une fois de temps en
temps pour porter une bouteille à nos lèvres
et de regarder tranquillement passer
les filles. Si on ne peut pas faire ça, on n'a
pas compris le sens de la vie.
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CielvariableCielvariable   06 avril 2013
Nous, les hommes, c'est le
genre de besoin qu'on n'arrive pas à comprendre.
[...] À les entendre, si on vient au
monde avec un utérus, c'est qu'il faut absolument
s'en servir. Remarquez qu'on naît
tous avec des amygdales et que ça ne nous
empêche pas de se les faire enlever. De toute
manière, on pourrait en parler pendant des
siècles, ça ne changerait rien : une détentrice
d'utérus qui veut la rentabiliser, c'est
comme une narcomane en manque. Tu
peux lui expliquer cent fois qu'elle se détruit
l'existence, elle finit toujours par se procurer
ce qu'elle désire. Même au gros prix .
+ Lire la suite
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CielvariableCielvariable   06 avril 2013
Je m'ennuie horriblement des
paranos qui arpentent les corridors du métro,
des skin-heads qui tabassent n'importe
qui pour le plaisir et des enfants de la maternelle
qui s'amusent avec le condom ou la
seringue trouvée dans la cour d'école. La
ville ! La vraie ville ! Avec ses fous en liberté,
ses policiers meurtriers et sa jeunesse
finie.
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