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EAN : 978B08D98QVVT
Éditeur : Editions du Rouergue (26/08/2020)
3.73/5   41 notes
Résumé :
Par un froid jour d'hiver, un villageois découvre une petite fille à l'orée d'un bois. Muette, les yeux rouges, ses réactions sont aussi violentes qu'irrationnelles. De la campagne anglaise à un orphelinat londonien, le chemin de l'orpheline semble jalonné de phénomènes inexplicables, de morts violentes et de questions sans réponse.
D'où vient-elle ? Qui sont les hommes à ses trousses ? Quel est son lien avec la célèbre Fondation Humphrey ? Pour rester libre... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
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DreamBookeuse
  11 octobre 2020
Phalaina est un roman très étrange, avec une héroïne encore plus étrange. On dit qu'elle a les yeux rouges et qu'elle pourrait être fille du Malin, que sa peau est pâle et ses cheveux encore plus. On dit que le jour où elle ressortit d'un accident de voiture, elle en ressortit sans une égratignure, suivant joyeusement des papillons dans leur sillage. On dit que les hommes qui la suivirent n'aperçurent pas la chrysalide qui s'était formée dans un buisson. Ce sont les premières pages du roman et on dit déjà beaucoup de choses, comme si c'était l'héroïne d'un conte fantastique dont on devrait craindre la suite, à l'instar d'un petit chaperon rouge trop curieux. L'héroïne a désormais un nom, elle s'appelle Manon, parce qu'elle aura le pouvoir de dire « non ».
Son point de vue n'est pas le seul auquel nous devrons faire face. A celui-ci s'ajoute celui de Jalibert, enquêteur émérite qui semble cacher son dessein, Miss Humphrey, soeur du défunt Monsieur Humphrey qui n'a pour elle que son embonpoint et sa détermination à s'élever, John, ancien assistant de Monsieur Humphrey dont les rêves de grandeur sont insatiables, Llbn, personnage aussi étrange que Manon au nom imprononçable, et enfin Molly, extravagante et enthousiaste, un personnage plein de douceur qui recueillera notre petite Manon avec beaucoup de tendresse. A cette multiplicité, s'ajoutent également des lettres de feu Mr Humphrey envoyées à son « cher Charles » dont nous ne comprendrons l'identité que plus tard. C'est à travers son point de vue surtout que nous commençons à percer le mystère de Manon, ses origines, et les étranges pouvoirs ou phénomènes qui gravitent autour d'elle.
Prenant place en pleine révolution industrielle en Angleterre, c'est une réflexion sur l'évolution des phalènes de bouleau (papillon à l'origine clair puis devenant de plus en plus foncés pour se fondre dans leur environnement pollué) qui m'a véritablement fait comprendre à quelle époque on se situait. Ça plus le fait que Darwin soit un contemporain de nos personnages. J'ai beaucoup apprécié comment l'autrice avait abordé cette période historique, à travers le prisme de la science et du progrès ainsi que leur dangerosité. D'ailleurs ce n'est pas tant les personnages, auxquels on ne s'attache guère à part celui de Molly, qui fait la richesse de cette histoire mais bien toutes les leçons que l'on peut y puiser, les morales à en tirer, à l'instar des contes d'autrefois qui se faisaient figures d'apprentissage.
Ainsi ici, Alice Brière-Hacquet pose la question du progrès face à l'éthique : faut-il continuer à torturer, épingler, défigurer, des animaux au profit de la science ? faut-il continuer de croire qu'ils ne ressentent rien, n'ont aucune conscience et aucune intelligence ? A travers le laboratoire des Humphrey c'est une véritable extrapolation à l'échelle planétaire qui s'opère. Elle pose aussi la question de nos connaissances, la façon dont nous pensons avec une certitude inébranlable tout connaître alors que tous les jours l'homme découvre ou redécouvre la vie sur Terre. A travers l'idée d'une branche voisine mais oubliée et invisible aux hommes, elle revient aussi sur les mythes et légendes qui ont toujours habité notre monde et lui rend un peu de sa magie.
La plume est parfois franchement anachronique, le « parlons franco » de Jalibert m'ayant fortement surprise p. 152, tantôt poétique, tantôt révoltée comme à travers les lettres de Mr. Humphrey. Mais aussi bourrée d'humour surtout avec Manon qui semble poser un regard totalement neuf sur le monde ce qui nous le rend franchement ahurissant et tordant (parfois de façon critique, parfois de façon purement humoristique).
J'ai donc aimé énormément de choses dans ce roman même si je reste sur ma faim, m'attendant à l'apprécier davantage et à trouver en Manon une héroïne un peu plus intéressante. A l'instar d'Arthur de @ladoaccroauxlivres avec qui j'ai fait cette lecture, je pense que ce roman aura du mal à trouver son public si on ne l'y aide pas. Alors, bibliothécaires, professeurs, j'espère que vous saurez vous en emparer pour en faire profiter les adolescents !
EN RESUME
Phalaina est un conte moderne, qui, sous ses couvert de fantastique, propose une critique délicieuse et vive de la soi disant suprématie des hommes sur la nature qui l'entoure. Prenant place dans une Angleterre en pleine industrialisation on y croise progrès, science et un certain Darwin. Un roman étrange et surprenant que j'ai pris grand plaisir à découvrir malgré des personnages auxquels je n'ai pas réussi à m'attacher.
Lien : https://lesdreamdreamdunebou..
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hashtagceline
  01 septembre 2020
En voulant écrire sur ce roman, alors que je venais de le terminer, j'ai eu envie de le parcourir à nouveau pour reprendre le fil. Sans doute parce que, comme je le disais plus haut, sa construction est particulière.
La temporalité, les personnages et le lieu de l'action sont parfois troubles. Mais au lieu de m'égarer, cela m'a intriguée.
Le roman est découpé en huit livres et un épilogue entre lesquels est glissé une page noire. Parfois, entre deux parties, il se sera écoulé des années parfois une minute.
On va et on vient entre différents endroits - dans l'appartement où vit Manon en compagnie de Molly, la femme qui l'a recueillie, dans les rues avec Lbn, un personnage mystérieux ou encore dans le bureau de John, l'assistant du professeur Humphrey qui a disparu. D'ailleurs, si ce dernier est absent de l'action, il est bien présent grâce à des lettres que l'on découvre au fil du texte. Adressées à un certain Charles (qui n'est autre que Monsieur Darwin...), elles sont insérées à différents moments du récit. Cette correspondance est importante puisqu'elle nous livre des informations sur la dernière expédition du professeur, ses découvertes mais aussi sur Manon, fillette aux origines troubles et au physique troublant.
Manon est le personnage centrale de ce livre, mystérieuse et inquiétante, muette et intelligente.
Autour d'elle, cela s'agite. On la convoite de toutes parts pour de bonnes ou de mauvaises raisons. Qui est-elle? le secret qui l'entoure crée beaucoup de suspense.
Étonnamment, je ne pourrais pas dire que je me suis attachée aux personnages, à part Manon. Il y a une certaine distance de mise avec la plupart d'entre eux qui m'en a empêché. de plus, beaucoup sont antipathiques comme les soeurs au couvent ou Miss Humphrey, la soeur du professeur...
Mais l'autrice a su, par son écriture, le rythme qu'elle a insufflé au récit, me captiver de bout en bout. Et je me suis dit, après coup que parfois, ce n'est pas nécessaire d'aimer les protagonistes pour apprécier un roman.
Par ailleurs, Alice Brière-Haquet s'est aussi donnée une grande liberté de ton mais aussi d'action dans ce qu'elle fait vivre aux personnages (je pense à la scène finale notamment). Cela a largement contribué à me séduire. C'est assez jouissif. L'humour n'est jamais loin.
Et puis, que je n'oublie pas le principal : les thèmes abordés tout au long du roman. Il y est question de respect du monde animal. Elle glisse, par petites touches, des réflexions qui interrogent, qui ouvrent des pistes à creuser. Elle nous met dans la peau d'un papillon, d'un rat, d'un chien… Se mettre à leur place est assez parlant pour nous décrire leurs conditions et leurs souffrances. Et puis, il y a Manon, encore et toujours. Avec elle, on regarde notre monde autrement.
Il y aurait encore beaucoup à dire de ce texte. Sur le choix parfait de l'époque par exemple ou les références nombreuses et intéressantes ou bien l'atmosphère toute particulière qui s'en dégage.
Je pense que ce livre pourra en déstabiliser certains. Pour moi, c'est un coup de coeur et la très belle redécouverte d'une autrice que je vais désormais suivre avec grand intérêt.
Lien : https://www.hashtagceline.co..
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Jelussa
  13 janvier 2021
Un roman fantastique sur fond de naturalisme et de théorie de l'évolution.
C'est la superbe couverture et mon admiration pour les papillons qui m'ont convaincue de lire ce livre et je ne suis pas déçue ! J'ai amplement aimé et partagé le message de l'auteure : l'homme se croit et se veut supérieur mais détruit tout autour de lui, aveugle aux bienfaits et à l'équilibre de la nature.
Cela étant dit, le ton n'est absolument pas moralisateur et chacun reste libre de penser comme il veut. Voilà le talent d'Alice Brière-Haquet de développer ses idées sans les imposer. C'est appréciable !
Je ne ferai pas de résumé meilleur que la 4e de couverture à laquelle je vous renvoie.
Manon, le personnage principal, est très attachante et touchante. L'écriture nous permet de connaitre ses pensées malgré le fait qu'elle soit muette. Personnage très énigmatique pendant une grande partie du livre même si l'on entrevoit parfois ses possibilités sans jamais en être certain. Une façon de maintenir l'attention du lecteur dans un récit où les interrogations sont nombreuses, les points de vue nombreux avant le dénouement. C'est un peu le risque pour les jeunes lecteurs de se perdre dans ces propos explicatifs et cette écriture plus descriptive qu'en action.
J'ai néanmoins aimé le style de l'auteure qui parvient à donner un ton ou une voix singulière à chacun des protagonistes.
Un roman rare, particulier.
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blamblinou
  22 août 2020
En recevant ce roman, j'ai tout de suite été séduite par les thèmes annoncés : "Angleterre du XIXème, fantastique"... Il n'en fallait pas beaucoup plus pour me convaincre ! Et effectivement, Phalaina m'a beaucoup plu !
Le professeur Humphrey, grand naturaliste ami d'un certain Charles Darwin, revient d'un voyage de plusieurs mois, accompagné d'une enfant qui semble bien mystérieuse. Alors qu'un accident tue le professeur, cette "petite", ainsi qu'elle sera bien souvent appelée au fil des pages, en réchappe miraculeusement. Un paysan la trouve quelque temps après, et l'héberge le temps d'une nuit, avant de la confier aux soins d'un orphelinat. le lendemain, la femme du paysan est sauvagement tuée. Cette enfant muette, à la peau si pâle et aux étonnants yeux rouges connaît alors l'existence difficile d'une orpheline dans l'Angleterre victorienne. A mesure qu'elle grandit, d'autres meurtres d'une rare violence viennent jalonner son chemin. Simple coïncidence, ou bien existe-t-il un lien ?
Dès le début du roman, on est plongés dans une atmosphère inquiétante, où l'horreur le dispute au mystère. En fait, c''est à l'avenant de la couverture : ce roman est d'une beauté sombre, où la monstruosité en devient fascinante. Une véritable tension s'installe dès les premières pages, les identités des personnages et leurs motivations secrètes ne se révélant que très progressivement. Ce suspense est entretenu grâce aux lettres du défunt professeur Humphrey, qui viennent éclairer peu à peu la situation, en même temps qu'elles donnent à réfléchir à l'intelligence animale. Ce roman a quelque chose de jubilatoire, qu'un tout point noir vient tout de même fragiliser selon moi. La "petite" se fera, au cour de ses péripéties, aider par un chien, dont la voix est donnée à entendre. le ton très railleur de ce chien, certainement censé apporter une touche de légèreté et d'humour, vient briser tout le mystère qui plane sur ce livre, et il y perd de sa beauté.
Malgré ce petit bémol, ce roman reste une belle réussite, le premier roman de cette rentrée littéraire que j'ai adoré dévorer ! Destiné aux grands ados, il n'est cependant pas à mettre entre toutes les mains, vue la violence de certaines scènes. Mais s'il vous fait envie, n'hésitez pas une seule seconde, foncez l'acheter !
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LesMotsMagiques
  22 septembre 2020
J'ai passé un très bon moment de lecture avec ce livre ! Sans même parler du fait que j'ai une totale confiance dans la collection Epik de Rouergue Jeunesse, j'ai été hyper intrigué par la couverture et le résumé de ce livre et je me suis donc rapidement jeté dessus.

Du départ, j'ai beaucoup aimé l'ambiance un peu pesante et sombre (même si on reste quand même dans de la jeunesse, entendons-nous bien). le début est assez lent finalement mais c'est aussi ce qui contribue à l'ambiance générale. Malgré tout, l'histoire est pas mal rythmée par les chapitres assez courts qu'on nous propose.

C'est vrai qu'on a un peu de mal à voir où on va de prime abord : on suit beaucoup de personnages, on ne sait pas trop qui/ce qu'est Manon (le personnage principal) et on n'arrive pas toujours à identifier les intentions de certains personnages. Pas mal de mystère donc, ce qui est plutôt cool !

Ce qui a un peu péché pour moi c'est plutôt la résolution. La véritable nature de Manon ne m'a pas plus emballé que ça (même s'il y avait des choses intéressantes) et j'ai trouvé la fin un peu facile quand même. Un autre petit point qui m'a gêné était les pensées qu'on prêtait aux animaux (notamment à Giulio le chien) qui étaient un peu trop articulées, un peu trop humaines. Encore une fois, on est sur de la jeunesse donc ça s'explique, mais ça m'a quand même un peu embêté.

Ceci étant dit, j'ai quand même bien aimé cette lecture qui a été très rapide et divertissante. Je pense que ça peut être très sympa pour les jeunes (et les moins jeunes) à cette période de l'année.
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critiques presse (2)
Ricochet   20 novembre 2020
Un roman dans l'air du temps par les sujets (écologie, éthique, respect,...) qu'il aborde, mais pas facile à appréhender avec ses courts chapitres et ses nombreux protagonistes. Une histoire qui demande du temps pour s'y immerger et peut-être une relecture pour être appréciée à sa juste valeur.

Lire la critique sur le site : Ricochet
Elbakin.net   24 septembre 2020
Sans être transcendant, [ce livre] vient nous offrir une belle lecture et surtout un bel aspect philosophique abordable.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
JelussaJelussa   13 janvier 2021
Le langage des animaux nous fascine comme une langue très ancienne et un peu magique… Des savants étudient les couleurs extraordinaires des papillons, le vol des abeilles, le chant des baleines… Autant de codes, de canaux, d’univers , autant de barrières. Mais est-là le vrai problème ? Ne serait-ce pas plutôt que nous n’avons pas envie d’entendre ? Il est évident que le cochon qu’on égorge souffre et que le cerf traqué est terrorisé ; un cri, un regard, nous le dit. L’homme a sur les animaux cette supériorité du langage articulé, mais cela l’a rendu sourd au monde qui l’entoure.
p. 95
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SioSio   11 octobre 2020
Comme à chaque équinoxe, le père Bertrand avait sorti sa collection de grigris et l'astiquait patiemment d'un petit chiffon doux imbibé d'une potion magique transmise par sa grand-mère : huile, vinaigre et sel, une recette qui avait l'avantage non négligeable de pouvoir finir en vinaigrette. La sorcellerie est une branche de la cuisine, disait d'ailleurs sa mère qui, elle, était plus douée en tourtes qu'en philtres. Le père Bertrand, comme chaque fois que ses figures féminines se rappelaient à son souvenir, se tourna pour saluer le petit autel familial qu'il avait installé près de la cheminée. Une simple boîte ornée de minuscules stèles de marbre, d'une bougie et de quelques fleurs fraîches. Une tradition qu'il avait découverte lors d'un voyage au Japon et qu'il avait adoptée. Depuis, chaque jour, il leur gardait quelques miettes de son repas en offrande et veillait à ce que la bougie soit toujours allumée. Aussi fut-il fort surpris de la trouver éteinte.
Quelque chose allait arriver.
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DreamBookeuseDreamBookeuse   11 octobre 2020
Tu as été l’un des premiers à critiquer la vivisection, en homme de coeur et de raison. J’ai mis du temps à te comprendre, à te soutenir, à te suivre. Pourquoi ? Quel mécanisme nous rend donc insensibles à la souffrance d’autrui ? Nul ne fait le mal par plaisir, et c’est dans l’espoir de progèrs que nous avons commencé à utiliser les animaux en laboratoire… Progrès pour quoi, pour qui, et à quel prix ? 90% des tests qui ont passé la barre animale se révèlent inefficaces sur les humains. Mais la logique s’est emballée, l’habitude a pris le dessus, des lois viennent graver la barbarie dans le marbre. (…) L’horreur est devenue un système : du simple étudiant réalisant ses premières dissections au plus grand savant publiant des articles nourris de chiffres, toute la recherche repose aujourd’hui sur un bain de sang.
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faelifaeli   20 février 2021
Le chien serait donc un ami universel ? Gardien du foyer, chien de berger, chien sauveteur ou chien chasseur... Le chien rend tant de services à l'homme... Mais c'est bien plus que cela. Le chien, sur tant de points, est plus humain que l'homme. Tes mots resteront à jamais gravés dans ma mémoire : "Le chien est le seul être sur terre qui vous aime plus qu'il ne s'aime lui-même..."
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LunalitheLunalithe   12 octobre 2020
Notre société rattache l'enfance à la notion d'innocence, mais en réalité l'enfance est surtout le moment de l'inconscience : les normes de la société n'ont pas encore entravé sa liberté d'agir, et c'est avec ses instincts primaire que l'enfant fonctionne. Il est sans méchanceté, mais sans bonté non plus, et peut sans arrière-pensée se rendre coupable des pires cruautés.
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Vidéo de Alice Brière-Haquet
Par un froid jour d'hiver, un villageois découvre une petite fille à l'orée d'un bois. Muette, les yeux rouges, ses réactions sont aussi violentes qu'irrationnelles. de la campagne anglaise à un orphelinat londonien, le chemin de l'orpheline semble jalonné de phénomènes inexplicables, de morts violentes et de questions sans réponse. D'où vient-elle ? Qui sont les hommes à ses trousses ? Quel est son lien avec la célèbre Fondation Humphrey ? Pour rester libre, la jeune fille va devoir dénouer tout cela, coûte que coûte. Dans ce roman polyphonique à la richesse folle, l'autrice ressuscite avec une langue aussi tranchante que drôle l'Angleterre du 19e siècle (Charles Darwin et Jack l'éventreur ne sont pas loin) et interroge nos rapports aux autres êtres vivants, à la nature et à nos choix de survie...
"Phalaina" d'Alice Brière-Haquet © Éditions du Rouergue, août 2020
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