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ISBN : 2330090536
Éditeur : Actes Sud (03/01/2018)

Note moyenne : 3.95/5 (sur 65 notes)
Résumé :
Vous pensez tout savoir sur l'appareil génital féminin car on en parle beaucoup dans les magazines et sur Internet. Eh bien, détrompez-vous. Les Joies d'en bas, livre écrit par deux futurs médecins norvégiens et traduit dans une trentaine de langues, dissipe enfin un ensemble de mythes entourant le sexe. Non, on ne peut pas constater médicalement si une fille est encore vierge. Non, l'orgasme purement vaginal n'existe pas. Vous allez découvrir la face cachée du clit... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
de
  22 mars 2018
Notre corps précieux ne peut être réduit aux attentes des autres
Je n'ai pas de connaissances particulières en biologie. Je n'aborderai donc pas ici les chapitres axés sur cela, même si je ne pense pas que des éléments décrits puissent se réduire aux simples fonctionnements hormonaux.
Avec simplicité – mais non simplisme – et beaucoup d'humour, les autrices proposent une étude sur le sexe féminin : l'appareil génital, les sécrétions vaginales, règles et autres glaires, le sexe, la contraception, le rififi dans le bas-ventre.
« C'est donc pour vous que nous avons écrit ce livre, pour vous les femmes qui n'êtes pas sûres de fonctionner comme, il faut, vous qui pensez que vous devriez avoir une autre apparence ». Nina Brochmann et Ellen Stokken Dahl expliquent en avant-propos leur parcours, soulignent des éléments de nos cultures qui, par exemple, gomment « la distinction entre relation sexuelle consentie et agression sexuelle », proposent de « démystifier la sexualité et prendre possession de notre corps » ou de mettre à jour des tabous, des mensonges et autres constructions plus imaginatives que réelles… Elles rappellent que « le monde de la recherche médicale a été bien trop longtemps un monde d'hommes ».
Sans volonté exhaustive, quelques éléments présentés et quelques critiques. Ainsi, je ne pense pas qu'il soit possible d'aborder l'ensemble « Tout sur le sexe féminin » sans parler des rapports sociaux de sexe (système de genre), de l'organisation dichotomique et hiérarchisée des sexes, des rapports de domination.
L'appareil génital, la partie visible et les organes internes, le clitoris – avant tout un organe souterrain – les joies et les plaisirs possibles, l'hymen – fantasme de sceau de chasteté – et la virginité, « les hommes se sont concertés afin d'élaborer des moyens pour contrôler la femme, limiter sa sexualité et sa capacité à disposer de son corps », l'autre trou…
S'il est juste d'indiquer que les pratiques et les regards envers la pilosité furent variables dans l'histoire, aborder la « mode des vulves lisses » sans se référer aux modèles pornographiques ne me semble pas satisfaisant.
Les autrices parlent des « trois sexes », le sexe génétique, le sexe anatomique et le sexe psychologique, sans lien avec les rapports sociaux. Tout semble donc « inné » ! Ce qui amènent les autrices à accepter les réassignations chirurgicales des enfants intersexué·es et les ré-attributions sexuelles à l'aide de traitements hormonaux et d'opérations pour les enfants désigné·es comme trans.
Nous nous somme opposé·es, à juste titre, à la médicalisation de l'« orientation sexuelle », aux soins « thérapeutiques » des personnes considéré·es comme homosexuelles. Et il nous faudrait, aujourd'hui, accepter la médicalisation des corps d'enfant ? Iels méritent mieux que cela.
Les sécrétions vaginales, règles et autres glaires. Les fluides considérés socialement comme sales ou tabou. Les autrices soulignent que « le principal est que vous sachiez ce qui l'est pour vous ». Elle rappellent qu'à l'échelle mondiale, « les menstruations restent un défi de taille » et que de nombreuses femmes n'ont pas accès au nécessaire sanitaire. Elles soulignent, entre autres, les grandes variations individuelles, la place des règles dans les imaginaires sociaux, le mythe des spermatozoïdes seuls actifs dans le processus de fécondation… Reste cette curieuse expression « tomber enceinte » !
Le sexe. Ce qui est entouré de mystères et de doute, sans oublier le coté honteux. le sexe comme expérience solitaire. L'utilisation de la pornographie (en absence de critique sur la chosification des femmes et les violences, le sexe réduit au plaisir masculin, le centrage sur la bite, les « scripts », etc…), la première fois (pourquoi indiquer la « position du missionnaire » peu susceptible de donner des possibilités de plaisir aux deux partenaire) et les attentes, « Il n'y a pas de sexe « bon » ou « mauvais », encore moins de « vrai » ou de « faux » sexe », la bienveillance envers la/le partenaire et soi-même, le plaisir et non la performance… Pourquoi parler de « préliminaires » ?, préliminaires à ce qui serait le « vrai » sexe, la pénétration ?
Il me semble impossible de parler des pratiques et des désirs sans prise en compte des rapports sociaux de sexe, de la domination. Les désirs n'existent pas hors sol, hors histoire… D'autant que les autrices indiquent que « le mythe selon lequel l'être humain naîtrait avec une pulsion sexuelle est une autre source de confusion », parlent de sexe « récompense » et rappellent que « on ne naît pas excités sexuellement, on le devient » ou soulignent la place du cerveau dans l'excitation sexuelle. Je reste très dubitatif sur les liens possibles entre agressions sexuelles et excitation. le désir est une construction dont il est bien difficile de séparer les éléments. Contre les justifications « biologiques » des violences sexuelles, il faut insister sur ce non-déjà-préexistant, sur les possibles jouissances de l'égalité et de l'empathie…
Orgasme et clitoris, faible sensibilité du vagin, mythologie masculiniste de l'orgasme vaginal, sexe réduit à la pénétration vaginal et au pénis dressé, oubli ou déni du plaisir des femmes, « Pour les femmes aussi, l'orgasme devrait être la règle », place de la masturbation, freins liés aux rapports sociaux de sexe et aux places assignées des femmes, apprentissage et éducation sexuelle…
La contraception. le retrait et le suivi des températures ne peuvent-être considérés, à mes yeux, comme des méthodes fiables de contraception. Les mythes et les légendes. Ne plus avoir la hantise de la grossesse. Nina Brochmann et Ellen Stokken Dahl détaillent les différentes formes de contraception possible. Elles indiquent « En conclusion, le premier facteur de fiabilité d'un moyen de contraception est relatif à son utilisation et non au contraceptif en lui-même ». le droit des femmes à des informations fiables et au choix. La maitrise de son corps et l'égalité. Et quant est-il de la contraception masculine ?
Droit à l'avortement. Si les autrices défendent incontestablement ce droit, certaines formulation me semblent plus que discutables. le foetus n'est pas un enfant et il ne peut avoir de droits qui limiteraient ceux de la femmes « des droits que cet enfant potentiel devrait avoir au moment où il est conçu ». Il en est de même du « père de l'enfant potentiel ». C'est aux femmes seules à décider. (lire par exemple : Les filles des 343 : J'ai avorté et je vais bien merci). Choix des femmes et non acte médical prescrit, amas de cellules et non être viable, encore une fois la notion d'« enfant potentiel » pose une limitation au droit des femmes…
Le dernier chapitre concerne le rififi dans le bas ventre dont les maladies sexuellement transmissibles et autres troubles localisés. Les autrices soulignent le manque d'informations des femmes – en particulier sur l'endométriose -, les conséquences sur la santé de l'association sexualité / honte, (mais pourquoi parler de « prestations sexuelles » pour des rapports prostitutionnels ?), l'assimilation des fausses couches à une faute, l'interdiction des mutilations sexuelles et la dénonciation de la tyrannie de la beauté (et des opérations que subissent les femmes pour s'y conformer, souvent sous le poids de la pornographie), la sexualisation de la nudité…
« Dans notre quotidien sexualisé, on a vite fait d'oublier que le corps est bien plus que des apparences ou une machine à produire des performances »
J'ai souligné des désaccords. Ceux-ci restent marginaux en regard de l'ensemble des informations et des analyses fournies. A quand un « Tout sur le sexe masculin ». Il est en effet illusoire de croire que les hommes se connaissent… Il n'est qu'à voir les mythes sur leurs désirs soit-disant irrépressibles, la surévaluation de leur sexualité limitée au pénis et à la bandaison, leurs pratiques pornographiques et prostitutionnelles, pour ne pas parler des violences systémiques qu'ils exercent sur les femmes…
Lien : https://entreleslignesentrel..
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anlixelle
  08 avril 2018
Fort du succès mérité des Charmes discrtes de l'intestin, Actes Sud nous offre une nouvelle occasion de mieux nous connaître, nous les femmes.
Ce livre est la résultante d'un blog d'étudiantes norvégiennes en médecine.
Il vient démystifier nombres de théories et préjugés parfois fumeux et permet ainsi aux lecteurs/lectrices de favoriser "la prise de décisions personnelles avec assurance et confiance".
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AmelieLily
  08 août 2018
Ce livre se découpe en plusieurs parties :
– l'appareil génital (anatomie)
– sécrétions vaginales, règles et autres glaires (je vois déjà certains faire la grimace en lisant ces mots)
– le sexe
– la contraception
– du rififi dans le bas-ventre (en gros tous les dérèglements possibles)
Vous pouvez feuilleter le sommaire détaillé sur le site de l'éditeur.
Le style est hyper abordable, c'est de la vulgarisation scientifique très accessible, avec de nombreuses références pour qui voudra creuser tel ou tel aspect ou lire les documents premiers. On trouvera quelques expressions humoristiques ou anecdotes amusantes glissées au fil des chapitres.
Les autrices, étudiantes en médecine, ont ouvert un blog en 2005. Elles pensaient le public bien informé sur les questions du corps féminin, de la santé et du sexe. Devant la mine d'informations pas toujours fiables disponibles en ligne, elles ont finalement décidé qu'un livre pourrait se révéler utile à plus d'une personne, adolescente ou non. le but affiché par cet ouvrage est d'apprendre aux femmes à mieux connaître leur corps, à se rassurer sur la « normalité » de leurs expériences avec lui, à être attentive aux signaux qu'il peut envoyer. Les autrices espèrent ainsi que leurs lectrices auront ainsi accès à des informations basées sur des connaissances médicales, et non sur des idées reçues ou des théories infondées. J'ai par exemple retenu l'anecdote du mythe de la synchronisation des règles des femmes qui vivent sous le même toit. J'en avais déjà entendu parler et j'ai pu en faire l'expérience lors de ma colocation avec trois autres femmes, mais ce n'est apparemment qu'un hasard et pas un quelconque processus biologique.
Les femmes (ou hommes curieux d'ailleurs !) qui se sont déjà renseigné(e)s sur l'ensemble des sujets traités par le livre pourraient ne pas apprendre grand chose, mais cet ouvrage a le mérite d'aborder de nombreuses questions et d'offrir à la fois des explications claires et basées sur l'état actuel de la recherche.
Sans vouloir détailler l'ensemble des sujets traités dans ce livre, nous pouvons prendre pour exemple le chapitre sur la contraception. Il fait tout de même 101 pages, ce qui permet de fournir un bon état des lieux des différents modes de contraception, un comparatif de ceux-ci en fonction de leur efficacité et des effets recherchés, mais aussi un point sur les règles sous contraceptif, la contraception d'urgence, les effets secondaires de la contraception, ainsi que l'IVG. Toute fille/femme devrait avoir accès à l'ensemble de ces informations dès le début de sa vie sexuelle, afin de se présenter chez le gynécologue avec une réflexion déjà entammée. Qui a entendu parler de l'ensemble des moyens de contraception à l'adolescence ? C'est vrai qu'on en aborde un certain nombre en cours de SVT, mais c'est évoqué de manière rapide et incomplète. Et pourtant il n'existe pas que le préservatif et la pilule !
Les autrices étant norvégiennes, un certain nombre d'informations concernent les femmes norvégiennes ou l'état des lieux dans leur pays. L'éditeur de la version française propose des notes de bas de page destinées à apporter des précisions concernant la situation en France : statistiques, réglementation, liens vers des sites institutionnels, etc.
Saviez-vous que la majeure partie du clitoris était invisible ? Qu'un embryon de six semaines est anatomiquement neutre ? (pas génétiquement, il a déjà ses chromosomes XX ou XY, mais les choses sont plus complexes qu'on ne le croit). Saviez-vous que faire une pause dans la contraception hormonale entre deux relations n'est pas une détox d'hormones mais plutôt une mauvaise idée ? Qu'une femme sur dix est atteinte d'endométriose ? Qu'une grossesse sur deux se termine en fausse couche ? Non ? Et bien ce livre pourra vous éclairer sur ces points, et bien d'autres encore !
J'ai apprécié cette lecture, claire et instructive, et je sais que je ré-ouvrirai le livre pour rafraîchir mes connaissances sur tel ou tel aspect, notamment en cas d'interrogation ou avant une visite chez le gynécologue.
Lien : https://lapapivoreleblog.wor..
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cedratier
  15 janvier 2019
« Les joies d'en bas ». Nina Brochmann et Ellen Stokken Dahl (445 pages, Actes Sud).
Ecrit par deux femmes norvégiennes étudiantes en médecine, et s'adressant délibérément (dans le ton et les formulations) aux femmes (le « nous » est ici utilisé systématiquement, et de manière très empathique), voilà un bon livre qui veut dire « tout sur le sexe féminin ». On (et pas seulement les hommes) y apprendra donc beaucoup sur ce mystère insondable qu'est le sexe féminin, sur un ton alerte, drôle, de vulgarisation scientifique sans détour et à la portée de tout un chacun. Les mythes sont bien remis à leurs places (l'hymen, le contrôle pseudo médical de la virginité…) le ton bienveillant prend garde à ne juger ni les personnes, ni les choix dans les pratiques. C'est un livre bienvenu, qui rappelle que l'être humain est la seule espèce qui ait honte de son sexe, et dont un des objectifs, en éclairant les différents aspects anatomiques, érotiques, physiologiques, pathologiques et psychologiques du sexe féminin, est de dépasser de manière très profitable ce frein social.
C'est un ouvrage qui s'appuie souvent sur du bon sens, mais étayé par des arguments scientifiques et médicaux (si certaines grosses thèses font parfois l'objet d'une réécriture pour une publication à destination d'un grand public, on a l'impression ici que c'est le chemin inverse, la pré-écriture de ce qui pourrait être la thèse de ces futurs médecins). On pourra partager -ou pas- les présupposés allopathiques des auteurs, leur parti-pris assumé pour les vaccins contre le cancer du col de l'utérus. Je m'étonne par contre absolument du vide abyssal à propos de la ménopause, du vieillissement, et du grand âge. Comme s'il n'y avait plus, au-delà de la cinquantaine, de sexe féminin, de désirs féminins, de pratiques sexuelles féminines !!!
Et si l'avis des auteurs concernant les sciences médicales, dominées par des hommes bien plus préoccupés par le sexe mâle, semble incontestable, on attend pourtant toujours une version de « les joies d'en bas » au masculin qui fasse aussi le lit de bien des fantasmes. En attendant, c'est un livre à recommander pas seulement aux (jeunes) femmes, mais aussi aux hommes. Si ça peut permettre, en informant mieux, de lever des malentendus, et de titiller des postures dominantes, voire d'ouvrir des débats animés, ce sera toujours ça. Et à ce propos, avant de rédiger cette note, j'ai visité les 13 critiques postées à ce jour sur Babélio concernant ces jolies joies ; 12 sont rédigées par des femmes, une seule par un homme... En attendant donc d'autres lectures masculines.
PS : on pourra s'étonner de mon emploi du terme non féminisé « auteur », et non auteure, ou autrice. C'est un choix, et je renvoie à la lecture de l'essai magistral de Belinda Cannone, « La tentation de Pénélope » (Stock, 2009), où elle évoque entre autres avec un remarquable argumentaire que j'ai fait mien son scepticisme vis-à-vis de la féminisation des noms de métiers.
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Shambala
  02 mars 2018
On peut dire que « le charme discret de l'instestin » a eu un gros succès.
Basé sur le même principe, ce livre, écrit par deux étudiantes en médecine norvégiennes aura sûrement le même. Choquées par l'hypersexualisation en vigueur dans certains lycées norvégiens, ces deux jeunes femmes ont décidé que leurs concitoyennes de tous âges devaient se réapproprier leur corps et leur intimité.
En commençant par une description sans faille de notre appareil génital, elles n'évitent ensuite aucun sujet : sexualité, orgasmes, contraceptions, problèmes gynécologiques… tout y passe, de façon ludique et néanmoins scientifique. (Il y a même quelques exercices…)
L'histoire de la gynécologie, ainsi que les différentes théories, au cours des siècles, sur le plaisir féminin sont largement évoquées, et si elles sont relatées sur un ton humoristique, elles n'en sont pas moins réelles et franchement déculpabilisantes.
Les dessins simplifiés et pourtant justes ajoutent une note joyeuse à ce livre génial, à mettre entre toutes nos jolies mains. Une belle réussite, pour décomplexer les femmes sur ce sujet traité habituellement de manière doctorale et rébarbative. Un beau coup de coeur !
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
HarperValleyHarperValley   23 octobre 2018
Le médecin de l'Archiduchesse Marie-Thérèse d'Autriche recommandait donc en 1740 que "la vulve de Sa Très Sainte Majesté soit titillée avant le coït". Nos médecins d'aujourd'hui devraient s'en inspirer. Imaginez qu'au lieu de vous dire de mener une vie plus saine, on vous conseille de vous faire titiller la vulve? La santé publique en profiterait!
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mf1990mf1990   05 juin 2018
[...] l'orgasme a une fonction tout à fait particulière. Il n'existe que pour nous procurer du plaisir, faire se crisper nos orteils et se hérisser nos poils; du plaisir qui nous fait pousser des gémissements. L'orgasme est notre petite récompense.
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LadydedeLadydede   24 avril 2019
La contraception hormonale qui fait grossir, voilà une autre idée reçue qui perdure. Les femmes souvent la contraception à une période de leur vie où leur corps connaît des changements spectaculaires, à savoir la puberté. Souvent, elles prennent aussi un peu de poids quand elles trouvent un amoureux. Après, on s'imagine que les kilos en trop sont dus à la contraception, en oubliant qu'on a passé plus de temps sur le canapé, au creux d'un bras, avec un paquet de bonbons sur les genoux et cinq saisons de Game of Thrones sur l'écran de télévision.
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dede   22 mars 2018
C’est donc pour vous que nous avons écrit ce livre, pour vous les femmes qui n’êtes pas sûres de fonctionner comme, il faut, vous qui pensez que vous devriez avoir une autre apparence
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LadydedeLadydede   24 avril 2019
On a parfois tendance à considérer la contraception comme un acquis, mais en réalité, c'est une révolution. Elle offre la possibilité de choisir si on veut avoir un enfant ou non, sans que ce choix se fasse au détriment de notre épanouissement sexuel.
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