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ISBN : 2070455254
Éditeur : Gallimard (28/08/2014)

Note moyenne : 4/5 (sur 114 notes)
Résumé :
Suite à un accident de voiture où il meurt, Andy se retrouve être un zombie. Il boit les grands crus de son père dans le cellier et assiste aux séances des Zombies anonymes. Un jour, d'autres zombies l'initient aux bienfaits d'une venaison de daim. Andy ose aimer Rita et va se battre pour les droits des zombies. L'histoire d'amour tourne au cauchemar.
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Critiques, Analyses et Avis (55) Voir plus Ajouter une critique
Sando
  23 décembre 2014
Croyez-en Andy, la non-vie de zombie n'est pas de tout repos ! Une fois passé le traumatisme de revenir d'entre les morts dans un état de décomposition avancé, il faut encore se faire à l'idée que plus rien ne sera comme avant…

La mort, en plus de vous laisser salement amoché (une cheville cassée, des cordes vocales bousillées), vous retire tous vos droits fondamentaux de citoyens ! Heureusement pour Andy, plutôt que de l'envoyer comme cobaye dans un laboratoire ou de le vendre comme mannequin pour les crash-test, ses parents ont décidé de le garder auprès d'eux… enfin, pas trop près tout de même ! Entre l'odeur persistante de viande avariée et la honte d'avoir engendré une telle monstruosité, Andy a été remisé dans la cave à vin, condamné à descendre de grands crus sans en ressentir le goût ni les effets ! Alors, pour s'extraire de cette solitude pesante, Andy va chaque semaine aux MVA, les Morts-Vivants Anonymes, où chacun tente de voir sa transformation du bon côté… Pas facile quand on sait que l'on peut finir à tout moment démembré par une bande d'humains surexcités ou enfermé dans une cage à la SPA en attendant d'être récupéré par ses « propriétaires » ! Heureusement, la rencontre avec Ray, un zombie indépendant toujours prêt à partager un bocal de chevreuil, pourrait bien ressouder le petit groupe autour d'un objectif commun…

Vous l'aurez compris, « Comment j'ai cuisiné mon père, ma mère… et retrouvé l'amour » n'est pas tout à fait un roman de zombies comme les autres… On est loin des créatures affamées, lentes et sans cervelle auxquelles nous ont habitués Romero et Walking Dead… Ici les zombies peuvent courir (quand ils n'ont pas la cheville cassée !), ont une conscience, mangent autre chose que des humains (mais c'est encore ce qu'il y a de meilleur…) et ont des sentiments ! Bref, ce sont « presque » des gens comme vous et moi, qui ne demandent qu'à être acceptés dans notre société sans être considérés comme des pestiférés…

En faisant d'Andrew le narrateur de son histoire, S.G. Browne prend le contre-pied d'un mythe aussi populaire que celui des zombies et nous offre un roman à la fois original et décapant ! L'expérience de la non-vie nous est racontée de l'intérieur, avec tous les inconvénients, parfois triviaux, auxquels elle est confrontée. du coup, on se prend d'affection pour cet anti-héros d'un nouveau genre qui n'aspire qu'à une chose : retrouver sa dignité et être considéré comme un être doué de raison et non comme un animal.

Amateurs du genre, n'ayez crainte ! S.G. Browne n'oublie pas la nature réelle de ses personnages et, sous leurs dehors bien-pensant, l'instinct est bien présent… L'histoire s'ouvre tout de même sur les parents d'Andrew retrouvés découpés dans le congélateur… Alors oui, l'auteur parvient à mélanger avec brio sentiments, hémoglobine, éloge de l'amitié et cannibalisme, le tout sur fond de critique virulente de notre société et de l'hypocrisie qui la gouverne. Bref, un roman corrosif, plein d'humour et de mordant qui offre un excellent moment de lecture !

Je tiens à remercier vivement Livraddict et les éditions Folio pour cette chouette découverte !
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Arakasi
  16 janvier 2015
Un matin, Andy se réveille étalé sur le sol de la cuisine, baignant dans le vin et les aliments écrasés. Soucieux de tout ranger avant le retour de ses parents, Andy ouvre le frigo… Surprise ! Ses parents sont là, découpés en morceaux soigneusement empaquetés pour pouvoir être rangés sur les étagères du frigo (et du congélo aussi, fallait bien mettre leurs têtes quelque part). C'est embêtant. Vraiment.
Certes, les relations entre Andy et ses parents n'étaient pas précisément au beau fixe depuis que celui-ci était revenu sous forme de zombie après un dramatique accident de la route qui avait également coûté la vie à son épouse. Depuis, Andy passait ses journées enfermé dans la cave de ses parents à picoler et à regarder la télévision, quand il ne se rendait pas aux réunions organisées par un groupe de soutien aux morts-vivants – principalement pour admirer les cicatrices d'une jolie zombie récemment suicidée. Pas précisément une vie de rêve, surtout dans une société qui n'accorde aucun droit aux zombies et permet à ses citoyens de se livrer sur eux à toutes sortes de sévices : insultes, mutilations, vol de bras ou de jambes, etc. Les parents d'Andy n'étaient pas en reste, toujours à chercher à cacher leur embarrassant rejeton et à l'empêcher de partir manifester pour réclamer la restitution de ses droits civiques. Alors, oui, peut-être Andy avait-il d'excellentes raisons de découper ses parents et de les fourrer dans le frigo ! N'empêche, c'est quand même un peu gênant de ne pas se rappeler avoir rangé le bras de son père dans le bac à légumes…
Vous croyez connaître par coeur le thème du zombie ? Avoir fait le tour du sujet, gratter chaque croute purulente, renifler chaque cerveau pourrissant ? Vous n'aviez pas encore rencontré Andy ! Non seulement Andy n'est pas un zombie écervelé et analphabète (Ok, il grogne plus qu'il ne parle, mais c'est uniquement parce que son accident lui à coûtait ses cordes vocales), mais il est même un zombie militant, un zombie sensible et affamé de tendresse et, surtout, un personnage principal formidablement sympathique. A travers le récit horrifico-drolatique de ses mésaventures, S.G Browne nous fait découvrir une société très proche de la nôtre où la majorité bien-pensante aurait trouvé une nouvelle minorité à martyriser : les zombies.
Il y a donc un peu de tout dans « Comment j'ai cuisiné mon père, ma mère et retrouvé l'amour » : du gros gore qui tache, de la satire sociale, de la comédie de moeurs et même de la comédie romantique – plutôt atypique, les deux intéressés étant des morts-vivants. C'est très bien pensé, souvent plus grave et plus fin qu'il n'y parait au premier abord, notamment au niveau de la critique sociale, tout en offrant au lecteur d'excellents moments d'humour noir et même quelques belles scènes touchantes. J'admets avoir un peu décroché sur la fin où le second degré et l'émotion laissent un peu trop place à l'hémoglobine, mais cela n'a pas atténué le bon souvenir que je conserverai de cette lecture. Je suis fort curieuse de découvrir le second volume, « le jour où les zombies ont dévoré le Père-Noël ». Tout un programme !
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encoredunoir
  04 mai 2013
Andy est un zombie comme les autres : ses parents ont honte de lui depuis qu'il est revenu à la vie et l'ont exilé dans la cave à vin de papa, les passants lui jettent de la nourriture en l'insultant quand il n'essayent pas de lui voler un membre, son groupe de soutien et les consultations avec son psychologue ne l'aident pas forcément à se sentir mieux et, bien entendu, il est privé des droits civiques les plus élémentaires. Sa rencontre avec Ray, un mort-vivant qui a décidé de ne pas se laisser marcher sur les pieds et lui fait découvrir le merveilleux goût du chevreuil en conserve, change littéralement la non-vie d'Andy qui, peu à peu, se fait plus velléitaire et entend bien faire en sorte que les principes de la Constitution s'appliquent enfin aux zombies, car ce n'est pas parce que nos organes pourrissent et se liquéfient que l'on a pas un coeur, ce n'est pas parce que l'on est obligé d'ingérer du formol et que l'on sent la viande avariée que l'on a pas de dignité.
Les zombies ont la côte, ces derniers temps. Voilà plusieurs années que le cinéma fourmille de films de zombies, alors que l'on pensait le genre tombé en désuétude après George Romero, qu'une frange de ce cinéma aime à jouer la carte de l'humour (on pense notamment à Shaun of the dead, Bienvenue à Zombieland ou encore Fido) et qu'un pan de la littérature d'horreur suit le mouvement (en particulier Max Brooks, apparemment, que nous n'avons pas encore eu l'occasion de lire). Reste qu'à part quelques rares exceptions (notamment Fido, justement) et souvent de manière superficielle, ces oeuvres laissent peu de place à l'étude de la personnalité du zombie (oui, je sais, j'ai moi aussi du mal à prendre cette phrase au sérieux).

La très bonne idée de S.G. Browne est donc de nous faire un récit à la première personne sur le quotidien de ces morts-vivants rejetés par la société et qui, pourtant, pensent et éprouvent des sentiments même s'ils ne sont pas capables d'apprécier un bon vin et qu'il est aisé d'imaginer que pour les vivants (les Respirants, comme les appellent les zombies) il doit être difficile de se confronter au quotidien à ce à quoi l'on ressemblera après quelques jours ou quelques semaines de décomposition. Bref, on vit de l'intérieur la condition de ces zombies rejetés par la société (alors que bon, ils ont tout de même fait partie des premières vagues de G.I. à débarquer en Normandie) et victimes des préjugés colportés par le cinéma de genre : « Je me fais peut-être des idées, mais un groupe de cadavres réanimés qui se balade dans un cimetière après 22 heures un vendredi soir, ça ne va pas améliorer l'image stéréotypée que les humains ont de nous. » explique Andy lors d'une virée.
C'est que le zombie est un humain comme les autres, qui suit approximativement le même régime alimentaire, même s'il tend à tout trouver fade et qu'il mange surtout par habitude puisqu'il n'a plus aucune capacité digestive, et ne mange a priori pas de chair humaine. Mais les stéréotypes ont la vie dure et les morts-vivants sont traités comme les animaux errants, à ceci prêt que si la vivisection est interdite, les expérimentations menées à l'aide de zombies sont courantes : «J'ai passé deux jours dans une cage de la SPA avant que mes parents ne viennent me récupérer. Aller réclamer votre enfant mort-vivant et le ramener à la maison peut causer de sérieux ravages à votre statut social, alors je ne pouvais pas leur en vouloir de ne pas s'être précipités pour venir me délivrer. Un jour de plus, par contre, et on m'utilisait comme mannequin crash-test. »
C'est donc avec joie que l'on suit le parcours militant d'Andy : sa prise de conscience de la condition indigne dans laquelle sont rejetés lui et ses congénères, ses premières manifestations timides en faveur de ses droits civiques et l'écho médiatique qu'il finit par recevoir jusqu'à être reçu sur le plateau d'Oprah Winfrey. Avec quasiment une bonne idée par paragraphe, un décalage constant et un humour qui va du plus graveleux au plus fin, S.G. Browne écrit un livre hilarant auquel il réussit malgré tout à donner un peu plus de relief qu'à une simple pochade en y insufflant assez de sentiments pour le rendre émouvant sans pour autant sombrer dans le bête mélo. Car ces personnages, pour aussi caricaturaux qu'ils puissent paraître (ce sont des zombies, bon sang !) sont avant tout des gens normaux devenus des parias, privé d'amour, mais aussi du droit d'aimer comme le montre la situation d'Andy rejeté par son père et auquel il est interdit de communiquer avec se fille, bien vivante. Et puis, Browne sait construire une belle histoire d'amour zombiesque sans pour autant abandonner l'humour et les questions existentielles : « Est-ce de la nécrophilie, si on est morts tous les deux? ».
Bref, voilà un roman plus que recommandable dont l'esprit et la lettre ne sont pas sans rappeler les meilleurs moments de Christopher Moore. de quoi passer d'excellents moments et piquer quelques fous rires incontrôlables.
Profitons-en pour signaler qu'il s'agit d'une troisième roman publié par les jeunes mais prometteuses éditions Mirobole, basées à Bordeaux et spécialisées dans le fantastique et le polar. Si la suite de leur programme est à l'avenant, on ne peut que leur souhaiter une longue vie.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Maks
  03 décembre 2015
Une histoire de zombies oui, encore une de plus allez vous dire, mais une histoire de zombies originale et déjantée qui ferait pâlir Shawn of the dead.
Une très bonne histoire ou les zombies ont décidés coûte que coûte de s'intégrer dans la population vivante qui les rejettent comme lors de la ségrégation raciale.
De faire des thérapies ou de participer à des réunions de zombies anonymes, de flirter..
Hyper drôle, j'ai rigoler comme un tordu tout seul devant mon livre plus d'une fois (je pense que maintenant ma femme me prend pour un cinglé).
Un livre culinaire aussi où on y découvre toutes sortes de recettes diverses et variées (attention, que des plats à base de "respirants").
En résumé si vous avez de l'humour et n'avez pas encore mangé, foncez acheter ce roman vous ne serez pas déçu !
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Mariejuliet
  10 octobre 2014
Commencer un nouveau livre, d'un auteur qu'on ne connaît pas et qui n'a pas tenu le haut de l'affiche dans tous les médias, c'est comme partir à l'aventure. Elle peut se passer bien ou mal ou encore laisser indifférent. Mais quelques fois, elle vous file une sacré claque. Ce fût le cas avec ce livre, dont la lecture s'est avérée totalement jouissive (si si promis). Je me suis éclatée du début jusqu'à la fin, je ne vois pas comment dire autrement. Maintenant il va falloir réussir à en parler...
Ici point d'horreur, mais beaucoup d'humour. Les zombies ne ressemblent pas à ceux de Romero, ce sont juste des anciens vivants, qui se sont réveillés une fois mort. Ils doivent faire face à de nombreux problèmes comme : la décomposition, la gestion du stress lié à leur décès (heureusement pour ça ils ont des groupes de soutiens, des séances chez le psy) et surtout le comportement à leur égards de leurs anciens camarades vivants. Une façon d'aborder, mine de rien, avec beaucoup d'humour des sujets plus graves comme celui des minorités.
(...)
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Citations et extraits (42) Voir plus Ajouter une citation
DoVerdorieDoVerdorie   06 avril 2016
J'ai passé deux jours dans une cage de la SPA avant que mes parents ne viennent me récupérer. [...]
La période habituelle de séquestration pour un zombie errant sans identification est de soixante-douze heures. Sept jours s'il a ses papiers. Pour les chiens et les chats, c'est l'inverse. [...]
Une fois la période réglementaire dépassée, les zombies non réclamés sont remis aux autorités du comté, dépecés pour qu'on récupère leurs membres ou vendus à des laboratoires de recherche. La SPA s'efforce de nous sauver en sollicitant des familles d'accueil ou en lançant des programmes d'adoption de zombies, mais ce genre d'idée n'est pas encore ancré dans les mentalités.
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DoVerdorieDoVerdorie   05 avril 2016
Je ne me rappelle plus ce que j'avais en tête en vidant le contenu du congélo sur le carrelage, mais ce serait une bonne idée d'essayer de ranger les aliments qui pourraient encore être sauvés et de nettoyer le reste avant le réveil de mes parents.
Quand j'ouvre la porte, je m'aperçois qu'il n'y a plus de place.
Mes parents sont dans le congélo. Je distingue des mains, des jambes et des pieds, et le visage de mon père me fixe depuis la deuxième étagère. Sa tête repose dans un grand sac de congélation Ziploc, tout comme le reste de leurs parties anatomiques. Ou presque toutes : quand j'ouvre le frigo, mes parents y sont aussi.
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SaiwhisperSaiwhisper   26 août 2016
Sauf que ce soir, c'est Halloween, du coup on est un peu paranos. C'est déjà nul d'avoir été transformé en archétype du monstre qui terrifie les enfants le soir le plus effrayant de l'année ; mais on entend des histoires de respirants qui arpentent les rues la nuit de Halloween pour démembrer les zombies égarés et leur enfoncer des pétards dans les orifices.
Pourtant, ça ne nous a pas empêchés de respecter la tradition. Revêtir un costume peut avoir une valeur thérapeutique et libératrice, car on prétend être quelqu'un ou quelque chose qu'on n'est pas. C'est aussi un bon camouflage. Qui s'attend à voir les zombies se costumer pour Halloween ?
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SaiwhisperSaiwhisper   27 août 2016
- Sale monstre ! crie quelqu'un depuis une Ford Mustang, ponctuant ses propos d'un sandwich Reuben de chez Erik's Deli qui m'atterrit sur le crâne en une explosion de chou et de bœuf, tandis qu'un bol de chili Texas Jailhouse me heurte l'entre-jambe.
La prochaine fois, je ne déjeunerai pas avant de venir.
A en croire la variété des projectiles, je commence à me demander si les respirants qui passent en voiture me jettent de la nourriture qui leur tombe sous la main ou s'ils ne feraient pas un crochet par le Burger King, le 7-Eleven ou le Safeway, juste histoire d'acheter des munitions. Étant donné que la majorité des aliments ne sont pas entamés, et que plusieurs véhicules repassent avec du ravitaillement, j'ai la vague impression que tout ceci n'est pas dû à une impulsion soudaine.
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Shan_ZeShan_Ze   28 décembre 2014
À peine en haut des escaliers, je pose le pied dans la cuisine où ma mère m'asperge d'une bombe de Glade Neutralizer, tournant autour de moi et m'arrosant des pieds à la tête pour vider le spray désodorisant dans mes cheveux. Mes parents achètent des aérosols de Glade par palettes entières. Maman préfère la marque Neutralizer parce qu'elle "s'attaque aux mauvaises odeurs à la source". J'ai un faible pour le parfum Lilas Printannier, même si Brume Tropicale dégage une fragrance fruitée et agréable.
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Videos de S. G. Browne (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de S. G. Browne
"Fou" de Christopher Moore. Editions L'Oeil d'Or "Héros Ordinaires" de S.G. Browne. Editions Agullo "Zero K" de Don DeLillo. Editions Actes Sud
Retrouvez toutes les vidéos ici : http://goo.gl/23DkUZ
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