AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio

Michel Sager (Traducteur)
EAN : 9782264042811
321 pages
10-18 (20/03/2006)
3.82/5   108 notes
Résumé :

Dino Buzzati est un magicien des mots et des formes. Son écriture mêle à la virtuosité des écrivains de talent, la générosité, l'humour et la fantaisie des grands conteurs. Comme autant de petites étoffes dont il pare l'humanité, chaque nouvelle révèle dans une douce lucidité, les travers et les absurdités de notre quotidien. Cet enchanteur nous ouvre ainsi les portes d'un monde caprici... >Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura
Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
3,82

sur 108 notes
5
3 avis
4
4 avis
3
2 avis
2
1 avis
1
1 avis

BrunoA
  17 avril 2013
Suite de nouvelles de Dino Buzzati qui porte bien son nom tant elle accompagne les nuits où on se réfugie dans ces histoires mi-fantastiques, mi-angoissantes, à défaut de sombrer dans le sommeil.
Encore une fois, Buzzati nous invite dans son univers et nous fait partager ses questionnements sur la vanité de la condition humaine, ses angoisses et ses peurs.
Il nous emporte dans cet univers qu'on a tant de plaisir à retrouver lorsque, soi-même, on se trouve face à ces sourdes angoisses.
Être accompagné par Buzzati est un plaisir à renouveler sans cesse.
Commenter  J’apprécie          280
DidierLarepe
  01 novembre 2016
Résumé des nouvelles :
Le croquemitaine
L'allégorie, via le refus par un ingénieur de voir son enfant bercé par des contes « absurdes », de la destruction de toute fantaisie et de toute imagination.
Solitudes
Un alpiniste qui n'est rien d'autre qu'un vieillard qui grimpe un chemin escarpé, une femme orgueilleuse qui apprend de la bouche de son confesseur qu'elle va mourir, un homme qui vit à 200 km de distance la mort longue de son chien comme du monde qui l'environne, un archéologue qui, au terme de toute une vie fait enfin la découverte qu'il avait pressentie si longtemps auparavant mais il est le seul survivant de cette aventure de toute une vie, un fou de musique dont les enregistrements étaient toujours perturbés par sa bruyante femme mais c'est tout, aujourd'hui, ce qui lui reste d'elle et puis une homme qui retrouve sa journée perdue d'homme d'affaires au fond d'une décharge.
Equivalence
Des médecins qui annoncent la mort plus ou moins prochaine d'un mari à sa femme jusqu'à l'absurde car il n'en n'a plus que pour 50 ans.
L'écueil
La légende d'un vieil homme transformé en rocher par la douleur de la perte de son fils en mer. Un guide peu rassurant fait visiter les lieux et avoue être lui-même de pierre après la mort de son fils en mer.
Personne ne croira
Une nouvelle de science-fiction (pas très réussie) sur une clinique qui aide des patients incurables à mourir en les propulsant dans un avenir lointain pour leur enlever toute attache au monde réel.
Lettre ennuyeuse
Une femme explique le meurtre de son mari à une amie en noyant la chose au milieu d'un fatras ennuyeux de considérations sur le temps qu'il fait ou sur un modèle de tricot.
L'influence des astres
Un homme qui ne croit pas à l'astrologie se trouve bien obligé de lire les prédications du jour, qui ne s'annoncent pas glorieuses. Et il passe par une série de catastrophes ménagères, fuite de robinet, porte claquée, téléphone en dérangement… L'horoscope prévoyait à la fin une éclaircie et à la fin, tout se termine bien et sans dégâts, tout semblant avoir été prévu.
Alias rue Sésostris
A l'occasion de la mort d'un notable, propriétaire d'un immeuble dignement habité, la découverte que le notable était un ancien nazi qui avait usurpé l'ancien propriétaire : scandale.
Contestation globale
Pour protester contre les contestations brouillonne de la jeunesse, une assemblé de vieillards décide de mettre en oeuvre une contestation ultime, celle contre la mort. La mort recule
Trois histoires de Vénétie
Une maison hantée ;
Une magicienne qui fait revenir les maris ;
Une jeune morte qui revient consoler son jeune mari.
L'épuisement
Les trépidations de la vie moderne, son absurdité jusqu'à l'épuisement.
Accidents de la route
Un grand-père qui raconte quelques accidents de la route.
Boomerang
Comment, de fil en aiguille, de petits incidents ménagers éclatent et débouchent sur une guerre atomique entre l'Amérique et la Chine.
Monstres modernes
Un lièvre géant qui menace les chasseurs ;
Un chef d'industrie important dont on annonce l'avis de décès ;
Le génie perdu des animaux d'abattoir si ceux-ci étaient des Génies ;
Le martyr social qui veut tellement sauver l'humanité, qu'il hait les hommes ;
Le savon magique comme argument publicitaire mais qui permet à un laideron de devenir reine de beauté ;
La nuée : le portrait du Général de Gaulle en nuage au-dessus du pays au moment de sa démission.
Délicatesse
Un condamné à mort se voit offrir une dissertation sur la mort par le directeur de la prison, qu'y a-t-il après la mort ? et que quoiqu'il arrive la mort n'est rien. L'après-mort est symbolisé par une magnifique créature que le condamné doit rejoindre ou non pour simuler le « passage » ;
Le médecin des fêtes
Il est médecin et appelé pour sauver les fêtes qui se languissent ou ne prennent pas…
Petites histoires d'auto
Masculin ou féminin ?
Cabale du CK : pour ceux qui font de la numérologie basique avec leur compteur kilométrique
Sensibilité des feux : le feu rouge maudit
Mimétisme : tel maître, telle voiture
Solitude : fuir la circulation jusqu'au milieu du désert et finir par un accrochage avec un cycliste
Barbons : le cimetière des voitures
Fantôme du passé : le déchirement du changement de voiture
La tour
Un homme construit une tour pour guetter l'arrivée de l'ennemi. Arrivé au seuil de la vieillesse, l'ennemi n'est pas venu… mais s'il était venu de l'intérieur et si même lui avait été envahi à son insu par un ennemi bien plus terrible et qui a tout bouleversé.
L'honneur du nom
Un célèbre professeur de médecine diagnostique une embolie cérébrale et une mort dans la semaine pour un vieux comte. Mais ce dernier se remet vite de ce qui n'était qu'un repas trop arrosé…
L'ermite
Un ermite se rend compte, sur les conseils d'un prélat, que faire souffrir le corps ne suffit pas, il faut aussi faire souffrir l'âme et l'ego. Et pour ce faire, aller à l'encontre de soi et de sa fierté et se rouler dans la fange.
Cendrillon
A un concours de beauté se présentent 3 soeurs, 2 jolies petites jumelles et leur soeur aînée, boiteuse, poussée par ses soeurs et sa mère. Tout le monde va se moquer d'elle mais le concours se terminera par un gigantesque incendie et personne n'en réchappera.
Que se passera-t-il le 12 octobre ?
Et si deux planètes portaient des êtres telles que nous, l'une telle que nous la connaissons et l'autre infiniment petite contenue dans un atome d'une patte de mouche. Les 2 mondes ont le même niveau de développement. Si dans le plus grand, la mouche agace un homme et que ce dernier la tue puis le jette au feu, cela signifie la fin du monde pour l'autre monde.
Chez le médecin
Un hypocondriaque névrosé va régulièrement voir son médecin jusqu'au jour où il se sent en pleine forme, toutes angoisses envolées.
Les scribes
Ils sont des milliers à écrire pour le Maître, des histoires, des contes, des études… Un travail comme un autre… de temps en temps un scribe est choisi, punition ou distinction, personne ne sait,
Désirs erronés
3 désirs erronés : celui d'une société qui finit par faire tomber le dernier interdit et tout le monde de se retrouver déçu et frustré, celui d'un artiste qui cherche à peindre comme dans 1 siècle pour être célèbre de suite et celui d'un magnat de l'industrie qui voudrait enfin comprendre et être sensible à la poésie.
La croquette
3 jeunes frères offrent à leur grand-père devenu très vieux, un très bon pâté empoisonné.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
nbocklandt
  30 juin 2018
Les nuits difficiles, Dino Buzzati les racourcit en se racontant des histoires, des courtes nouvelles oniriques. Fantaisie, fables fantastiques, petits récits. Il faut aimer le surnaturel. Personnellement, pas mon genre favoris.
Commenter  J’apprécie          160
lalahat
  26 septembre 2019
Les nuits difficiles seraient-elles une lecture à conseiller aux insomniaques? Ou bien sont-ce des histoires écrites par quelqu'un qui souffre de troubles du sommeil? La réponse à ces questions ne nous est pas donnée dans l'oeuvre de Dino Buzzati. En revanche, quiconque s'interroge sur la mort et l'au-delà trouvera de l'intérêt pour ces nouvelles, au nombre de 26, qui presque toutes traitent de ce sujet de façon insolite et décalée, quelquefois morale ou fantastique. Il s'agit bien de la condition humaine qui nous concerne tous. L'aspect tragique du thème est contre balancé par un humour subtil et une dérision qui permettent souvent d'en sourire. On peut donc y chercher une lecture nocturne propre à désamorcer nos pires angoisses. Merci Docteur Buzzati.
Commenter  J’apprécie          30
DonaSwann
  16 janvier 2022
Je croyais avoir lu tous les recueils de nouvelles de Dino Buzzati pour avoir relu récemment de faux recueils de cet auteur qui n'étaient que des coups éditoriaux, recyclant une nouvelle de tel recueil, telle nouvelle de tel autre... Je m'attendais à ce qu'au moins une me soit connue et ce n'était pas le cas. Je regrette donc infiniment de ne pas l'avoir lu en italien pour une première approche et je suis étonnée de ne pas avoir retrouvé ce titre parmi les livres qui me sont échus en 2019, alors que le Notti difficili y était, j'en jurerais... le parti pris de traduction de Sager étant de calquer parfois la phrase italienne, même si l'élégance y perdait, j'ai gardé le plaisir du rythme.
Est-ce à dire que ce recueil soit moins bon que les autres ? Absolument pas. J'ai retrouvé le style fort direct, dépouillé, quotidien dans un monde urbain, marqué par la fatalité et une sorte de dérision tragique devant l'absurdité. Il est peut-être moins solaire que le K, en effet, toutes les nouvelles sont sous le signe de la mort et de la fatalité mais la créativité, l'inventivité sont toujours là et, même si j'ai lu ces nouvelles très lentement, je les ai grandement appréciées. Un des plus grands nouvellistes à chute (les seuls que j'aime).
Lien : http://aufildesimages.canalb..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40

Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
AmbagesAmbages   04 février 2018
La mort physique est un phénomène éternel et au fond extrêmement banal. Mais il y a une autre mort, qui quelquefois est encore pire. L'abandon de la personnalité, le mimétisme par habitude, la capitulation devant le milieu, le renoncement à soi-même... Mais regarde un peu autour de toi. Mais parle avec les gens. Mais ne te rends-tu pas compte qu'au moins soixante pour cent d'entre eux sont morts ? Et le nombre augmente chaque année. Éteints, nivelés, asservis. Ils désirent tous la même chose, il font le même discours, ils pensent tous la même chose, exactement la même. Ignoble civilisation de masse.

- Chez le médecin -
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          210
AmbagesAmbages   23 juillet 2017
- Exactement, madame... Dans cinquante ans, nous serons tous sous terre, c'est pour le moins probable. Mais il y a une différence, la différence qui nous sauve, nous deux, et au contraire condamne votre mari... Pour nous deux, pour autant qu'on le sache, rien n'est encore décidé... Nous pouvons encore vivre, peut-être dans une béatitude imbécile, comme quand nous avions dix ou douze ans. Nous pourrons mourir dans une heure, dans dix jours, dans un mois, cela n'a pas d'importance, c'est autre chose. Lui non. Pour lui, la sentence existe déjà. La mort, en soi, n'est peut-être pas une chose si horrible, après tout. Nous l'aurons tous. Mais malheur à nous si nous savons, même si c'est dans un siècle ou deux siècles, le temps précis où elle viendra.

[ Équivalence ]
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          101
KichigaiKichigai   17 décembre 2021
— Une chose très simple. Tu es mort. »

Trattori n’est pas un plaisantin, surtout dans son cabinet médical.

Je balbutie : « Mort ? Comment cela, mort ? Une maladie incurable ?

— Pas la moindre maladie. Je n’ai pas dit que tu dois mourir. J’ai dit seulement que tu es mort.

— Drôle de discours. Si toi-même tu disais il y a un moment que je suis l’image de la santé ?

— Sain oui. On ne peut plus sain. Mais mort. Tu t’es conformé, tu t’es intégré, tu t’es homogénéisé, tu t’es inséré âme et corps dans le tissu social, tu as trouvé ton équilibre, la tranquillité, la sécurité. Et tu es un cadavre.

— Ah ! tant mieux. C’est une allégorie, une métaphore. Tu m’avais fait prendre une de ces peurs !

— Pas si allégorique que ça. La mort physique est un phénomène éternel et au fond extrêmement banal. Mais il y a une autre mort, qui quelquefois est encore pire. L’abandon de la personnalité, le mimétisme par habitude, la capitulation devant le milieu, le renoncement à soi-même… Mais regarde un peu autour de toi.

Mais parle avec les gens. Mais ne te rends-tu pas compte qu’au moins soixante pour cent d’entre eux sont morts ? Et le nombre augmente chaque année. Éteints, nivelés, asservis. Ils désirent tous la même chose, ils font le même discours, ils pensent tous la même chose, exactement la même. Ignoble civilisation de masse.

— Ce sont des histoires. Maintenant que je n’ai plus les cauchemars d’autrefois, je me sens bien plus vivant. Bien plus vivant maintenant quand j’assiste à une belle partie de football, ou quand j’écrase l’accélérateur à fond.

— Pauvre Enrico. Et bénies tes angoisses d’autrefois. »

J’en ai assez. Trattori a réussi à me porter vraiment sur les nerfs.

« Et alors, si je suis mort, comment expliques-tu que je n’ai jamais si bien vendu mes sculptures que ces derniers temps ? Si j’étais aussi ramolli que tu le dis…

— Pas ramolli. Mort. Il y a aujourd’hui des nations entières qui ne sont faites que de morts. Des centaines de millions de cadavres. Et ils travaillent, construisent, inventent, se donnent un mal terrible, sont heureux et contents. Mais ce sont de pauvres morts. À l’exception d’une microscopique minorité qui leur fait faire ce qu’elle veut, aimer ce qu’elle veut, croire en ce qu’elle veut. Comme les zombis des Antilles, les cadavres ressuscités par les sorciers et envoyés travailler aux champs. Et quant à tes sculptures, c’est précisément le succès que tu as et qu’autrefois tu n’avais pas qui démontre que tu es mort. Tu t’es adapté, tu t’es mis aux mesures, tu t’es ajourné, tu t’es mis au pas, tu as coupé tes épines, tu as baissé le drapeau, tu as démissionné de ta folie, de ta révolte, de tes illusions. C’est pour cela qu’aujourd’hui tu plais au grand public, au grand public des morts. »

Je me lève d’un bond. Je n’y tiens plus.

« Et toi, alors ? lui demandé-je furieux. Comment se fait-il que tu ne parles pas de toi ?

— Moi ? » Il secoue la tête. « Moi aussi, bien sûr. Mort. Depuis des années. Comment résister, dans une ville comme celle-ci ? Cadavre moi aussi. Il ne m’est resté qu’un soupirail… peut-être par scrupule professionnel… un soupirail par lequel je réussis encore à voir. »

Maintenant il fait vraiment nuit. Et le beau brouillard industriel a la couleur du plomb. À travers les vitres, on réussit à peine à distinguer la maison d’en face.

[CHEZ LE MÉDECIN]
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
WictorianeWictoriane   29 mai 2010
Mais sais-tu que le printemps fait craquer le bois des meubles anciens, des pilotis préhistoriques ? Même avec la fille du garde-barrière, il me trompait, à deux pas d'ici, à l'orée du bois, sur la voie ferrée. mais sais-tu que le printemps, à l'intérieur de moi aussi, fait sauter, je ne sais pas exactement où mais sûrement au plus profond des nerfs et des sens, fait sauter des sortes de ressorts qui sont restés, Dieu sait pourquoi, comprimés très longtemps. Tsic, tsic, j'ai la sensation que d'innombrables chardonnerets microscopiques qui nidifiaient dans les parties les plus secrètes de mon corps à l'omproviste font des bonds. Sensations infimes, à peine perceptibles, et pourtant si provocantes et suaves. Toi aussi ? Dis-moi, Elena chérie : toi aussi ? Ce fut très facile, tu sais. Il dormait avec son éternel sifflotement. J'avais trouvé une longue épingle, peut-être de ma grand-mère, de celles qui servaient à fixer les chapeaux sur la tête. Une belle grosse épingle.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
oliviersavignatoliviersavignat   22 juillet 2020
Dans la trame du temps existent des fissures, des brèches. C'est une chose plutôt abstruse, il faudrait un physicien pour te l'expliquer, et, probablement tu ne comprendrais pas non plus, moi-même au fond, je n'ai pas compris. Bien, une de ces déchirures s'est produite ici, dans ce coin perdu des Alpes. Au-dessus de nous, il y a comme un trou qui nous met en communication avec l'avenir.

Personne ne croira
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60

Videos de Dino Buzzati (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Dino Buzzati
Alexis Salatko vous présente son ouvrage "La dernière enquête de Dino Buzzati" aux éditions Denoël. Rentrée littéraire janvier 2022.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2591610/alexis-salatko-la-derniere-enquete-de-dino-buzzati
Note de musique : © mollat Sous-titres générés automatiquement en français par YouTube.
Visitez le site : http://www.mollat.com/ Suivez la librairie mollat sur les réseaux sociaux : Instagram : https://instagram.com/librairie_mollat/ Facebook : https://www.facebook.com/Librairie.mollat?ref=ts Twitter : https://twitter.com/LibrairieMollat Linkedin : https://www.linkedin.com/in/votre-libraire-mollat/ Soundcloud: https://soundcloud.com/librairie-mollat Pinterest : https://www.pinterest.com/librairiemollat/ Vimeo : https://vimeo.com/mollat
+ Lire la suite
autres livres classés : nouvellesVoir plus
Notre sélection Imaginaire Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura





Quiz Voir plus

Dino Buzzati

A quelle lettre de l'alphabet peut-on associer Dino Buzatti?

le Z
le K
le D
le T

11 questions
69 lecteurs ont répondu
Thème : Dino BuzzatiCréer un quiz sur ce livre