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Dominique Mainard (Traducteur)
EAN : 9782070362110
112 pages
Éditeur : Gallimard (08/01/2009)

Note moyenne : 2.81/5 (sur 21 notes)
Résumé :
Jill et Georgie Madison forment un couple heureux. Jill est une femme intelligente et cultivée que son mari soutient, aide et admire. Si elle rechigne aux tâches ménagères, arguant qu'elle a mieux à faire, Georgie le comprend parfaitement et prend volontiers en charge la maison. Jusqu'au jour où…
Avec sa plume acide et son humour tendre, John Cheever pénètre dans les maisons de la middle class américaine pour y dérober les secrets inavouables et nous les dév... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
SylFa
  21 janvier 2020
2 nouvelles, 2 univers différents mais un même regard sur la Middle Class Américaine.
« Adieu, mon frère », la première nouvelle, vous coupe l'envie de vacances en famille ! L'auteur nous plonge au coeur d'une réunion de famille qui tourne mal, les comptes se règlent à mots couverts ; une ambiance électrique se dessine entre les personnages, apaisée par l'environnement, la proximité de cette plage, de l'eau qui calme les esprits.
« Une Américaine instruite » nous immisce dans la vie d'un couple : celui de Jill et Georgie. En apparence, un couple heureux : Georgie admire et soutient Jill, sa femme cultivée et toujours plein de projets. Jusqu'au jour où tout déraille…
John Cheever nous plonge dans les secrets de famille. Une lecture assez surprenante car l'auteur sait ménager ses effets : à aucun moment on ne devine la rupture. Il nous plonge dans le quotidien de ses familles avec humour, mais tout en ayant un regard critique. Il nous décrit avec une telle précision ses personnages, leurs univers, que l'on est complétement happé par l'histoire. Une lecture qui a eu le pouvoir d'arrêter le temps, de me plonger dans un moment de calme (aucune pensée parasite, comme si mon cerveau s'était arrêté le temps de cette lecture), difficile de vous décrire cet état de quiétude qui m'a envahi.
Je vais d'ailleurs essayer de récupérer l'intégrale des nouvelles de l'auteur (Déjeuner de famille) pour prolonger cette belle lecture.
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andras
  24 mars 2016
Contrairement aux trois auteurs de critiques qui m'ont précédé, j'ai été emballé par ces deux nouvelles de l'écrivain américain John Cheever. J'ai mis 4 étoiles mais il s'agit pour moi d'un 4+. J'ai beaucoup aimé l'art avec lequel Cheever nous plongeait au coeur d'une situation, de prime abord assez banale, mais qu'il savait rendre intéressante et finalement unique. On passe ainsi d'un personnage à l'autre en petites touches impressionnistes savamment distillées pour qu'on ressente très intimement, dans chacun des deux cas, la tension induite par la situation : tension entre les frères et leur mère dans la première nouvelle, entre le mari et la femme dans la seconde. Très belle découverte que ces nouvelles de cet auteur peu connu de ce côté-ci de l'Atlantique.
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Loutre_des_Rivieres
  25 avril 2012
Deux nouvelles de John Cheever, le roi de la nouvelle et de la "middle class" américaine des années d'après guerre. Chronique de familles en apparence parfaites mais qui cachent beaucoup de secrets.
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cigogne
  01 mars 2020
Je ne suis pas fan des nouvelles, en général je reste un peu frustrée car au moment ou je commence "à rentrer" dans les histoire et m'habituer aux personnages c'est déjà terminé et à mon gout il manque toujours un peu quelque chose.
Pour autant ces deux nouvelles là étaient toute fois juste assez "dosée" pour que l'histoire se tienne, se termine au bon moment.
Deux histoires sur la famille, très bien écrites. Un bon moment de lecture au final.
lu en 2016.
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letitbe
  03 avril 2011
Si le style est plaisant, la narration aisée, le livre facile à lire, je reste au final avec une impression négative. Les personnages mis en avant dans les deux nouvelles sont extrèmement déplaisants à la limite de la caricature. Les épilogues laissent le lecteur sur sa faim. Qu'a voulu raconter ou démontrerJohn Cheever?
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
andrasandras   24 mars 2016
Quand je suis revenu dans la pièce, Chaddy et Mère s'étaient lancé dans une partie [de backgammon]. Lawrence n'avait pas bougé. Dans son esprit, Odette avait perdu sa vertu en jouant contre moi et j'avais perdu l'estime de moi-même en jouant contre Chaddy; je me suis demandé ce qu'il voyait dans la partie qui se déroulait maintenant. Il surveillait le spectacle avec ravissement, comme si les pions opaques et le damier imprimé étaient les instruments d'un échange de pouvoir décisif. Comme le damier dans son cercle de lumière, les joueurs silencieux et le fracas de l'océan au dehors devaient lui sembler dramatiques ! C'était la matérialisation d'un cannibalisme spirituel; là sous son nez, se trouvaient les symboles de la rapacité avec laquelle les êtres humains se servent les uns des autres.
(extrait de la nouvelle "Adieu, mon frère")
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chroniquesassidueschroniquesassidues   18 mai 2011
Ce n'est pas mon style de faire le ménage, avait décrété Jill, et il était assez intelligent pour voir ce que sa remarque avait de fondé ; assez intelligent pour ne pas attendre de son épouse qu'elle modifiât l'image de femme instruite qu'elle de faisait d'elle-même. C'était la source d'une grande partie de sa vitalité et de son bonheur.
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Video de John Cheever (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de John Cheever
Richard Ford - Transfuge magazine .Entretien avec l'écrivain américain Richard Ford pour le magazine Transfuge à l'occasion de la parution de son roman: L'Etat des lieux (L'Olivier, 2008). Il n'écrit ni des récits d'aventures ni des romans d'espionnage. Richar Ford préfère nous raconter des histoires quotidiennes: celles qui se déroulent derrière les fenêtres closes des pavillons de banlieus aisées, aux Etats-Unis. Avec le talent d'un Raymond Carver ou d'un John Cheever, il nous d'écrit le désespoir Tranquille des classes moyennes.
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