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Laura Contartese (Traducteur)
EAN : 9782265154858
528 pages
Fleuve Editions (09/09/2021)
3.91/5   37 notes
Résumé :
Un roman d'aventures qui fait la part belle au voyage dans le temps !

La Terre n’est plus qu’un champ de ruines dépeuplé et toxique. Ses habitants l’ont quittée depuis longtemps pour s’établir dans le système solaire. Leur survie repose sur les ressources que les Chronmen, des voyageurs du temps, vont régulièrement chercher dans le passé.
James est l’un d’eux : désabusé, abîmé par chaque voyage, il n’est plus que l’ombre de lui-même. Ses supéri... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
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Zazaboum
  11 septembre 2021
Des voyages dans le temps, James en fait régulièrement, il est chronman de niveau 1, les missions les plus difficiles lui sont réservées ! Nous sommes en 2511, dans le système solaire, la Terre est une ruine polluée où ne restent que quelques “sauvages” en dehors des complexes !
L'humanité ne survit en exil que grâce aux ressources qui sont récupérées sur Terre, celle d‘avant le Grand Déclin qui a débuté à la fin du 21ème siècle. James retourne dans le passé à des moments déterminés, pendant un temps déterminé et avec une mission très précise, afin de ne pas perturber trop longtemps ou de manière irréversible le chronoflux, ce qui influerait sur le futur qui est son présent ! Jusque-là vous suivez je pense ?
L'espérance de vie d'un chronman est basse et il s'engage pour plusieurs années. Ces voyages dans le temps ne sont pas sans risques physiques ni moraux, la folie aussi est une finalité !
Une mission très spéciale et délicate et très bien payée, qui permettrait à James et à son référent de prendre leur retraite, leur est confiée. Tout va bien, ou presque, pendant la mission mais au moment de repartir dans son “vaisseau” il a un réflexe qui va modifier sa vie !!!
Pas un instant d'ennui, un roman de SF-anticipation peu commun, sans grands effets de manche, sans monstres ni extra-terrestres, de grande qualité qu'il est difficile de quitter et la fin arrive trop trop vite, même si elle arrive au bon moment !
Un coup de coeur que j'aimerais voir se prolonger par un autre volume ! Ne vous laissez pas influencer par la couverture elle n'est pas à la hauteur du roman !
#timesalvager #netgalleyfrance #rentreelitteraire2021
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lianne
  26 septembre 2021
Une lecture avec un coté un peu trop classique dans son traitement des personnages, mais qui n'en reste pas moins vraiment intrigante et avec un bon worldbuilding qui donne vraiment envie d'en savoir plus.
Du coup de quoi ça parle :
Nous comme très loin dans le futur.
Après des années de guerres successives, la Terre n'est plus qu'une ruine dévastée. Elle est très difficilement habitable, fortement polluée et hautement toxique, bref vraiment pas un endroit où on a envie de vivre.
Heureusement, les humains se sont éparpillés dans tout le système solaire. Ce sont des milliers d'habitats diverse qui survivent et ou vivent maintenant la très grosse majorité des humains.
Mais en fait c'est un monde qui ne survit que grâce aux voyages dans le temps.
Le rôle des Chronmen, les voyageurs du temps, est de récupérer les ressources, matériels et autres biens technologies du passé dans les moments du passé où les habitants n'en ont plus besoin.
En effet il n'est pas question de changer le cours du temps, ça serait catastrophique.
C'est donc toujours pendant des catastrophes, au milieu de batailles qui font encore rage ou juste avant des accidents/attentats documentés qu'ils sont envoyés. de la ils doivent récupérer le combustible ( en général ou le générateur, ou autre élément de ce genre) et revenir avant que la situation devienne vraiment mortelle.
Ces éléments servent à l'humanité à survivre encore quelques années de plus dans l'espace.
Mais c'est un système qui montre ses limites. le passé n'a que des ressources limités à offrir finalement. Que se passera-t-il quand on les aura toutes prise? Car en plus de ça, c'est toute la connaissance générale qui régresse fortement depuis quelques centaines d'années et tout a fini par se perdre. On sait toujours utiliser un générateur, mais plus en fabriquer.
C'est un des sujets principaux du livre.
Nous suivons (entre autre) James, un des fameux Chronmen. C'est un métier très difficile mentalement, car il consiste en égoïstement voler le passé sans aider les gens, alors qu'on en aurait les moyens si on le voulait vraiment. Il est difficile aussi physiquement bien sur, car nombreux sont les Chronmen a ne jamais revenir de mission.
La principale mortalité des Chronmen reste cependant le suicide.
Désabusé, frustré, James est pourtant l'un des meilleurs de son temps.
Sans pitié il reste spectateur des pires catastrophes du passé. Il assiste à la mort de célébrités, de grand noms, ou d'anonymes. Souvent même il précipite leurs morts car un vaisseau sans générateur n'en a plus pour bien longtemps (même si ils seraient morts de toute façon même sans le vol du Chronmen).
Et puis un jour il craque.
Alors qu'il est sur une mission concernant une base secrète du passé qui contient un des derniers générateurs tant recherchés disponibles, il s'attache à une de ses collègues.
Et il lui sauve la vie en l'embarquant avec lui dans le futur …
Mais évidemment, cette action hautement interdite fait de lui l'homme le plus recherché de tout le système solaire.
Mais pas que pour cette raison en fait, parce que la société qui avait payé les Chronmen pour aller chercher le générateur ainsi que divers objets sur la base trouve d'un coup extrêmement intéressant qu'il ai ramené avec lui l'une des meilleures biologistes de son époque …
C'est à partir de la que les différents personnages que nous suivons vont découvrir à quel point le système dans lequel ils avaient mis toute leur foi est corrompu et avoir un aperçu des machinations qui se cachent sous sa surface.
Pour moi ce qui fait vraiment le charme de ce livre est son univers. Visuellement c'est épatant et les problématiques abordées du pouvoir des Chronmen m'ont vraiment bien plu. Contrairement à ce qui est classique dans le genre, ici on ne traite pas du tout le coté « modification du passé » ce qui change et évite les écueils des paradoxes temporels.
Je n'hésiterai pas à qualifier le background de grandiose. On est sur un principe que j'ai trouvé convainquant et bien ficelé.
Ce premier tome nous lance l'ensemble, et du coup on passe beaucoup de temps où les personnages principaux ont d'autres préoccupations que l'intrigue principale. Celle ci, enfin celle qui à mon avis le sera dans les tomes à venir du coup, n'est encore qu'une trame de fond qui n'est pas au devant des événements de ce premier tome. En gros un tome charnière qui fait évoluer tout les personnages vers une disposition qui leur permet à la fin de lancer l'intrigue principale.
J'avoue que j'étais frustrée avant d'arriver au final, parce que certains points qui m'intéressaient particulièrement restaient vraiment très mystérieux sans qu'on en sache plus. Mais heureusement le final fait bien avancer les choses et donne vraiment envie d'en savoir plus. C'était de la bonne frustration en gros.
Au niveau des personnages il faut avouer qu'au départ James n'est pas forcement le personnage le plus charismatique qu'il soit. Durant la majorité du livre il ne respire pas la joie de vivre et il est finalement plus un tueur qu'un sauveur. Il a l'habitude de se servir sans regarder qui il condamne derrière.
C'est aussi un personnage un peu pathétique. C'est un solitaire déprimé, et son métier l'a fait entrer dans un moule qui n'en fait pas un être humain très agréable. Il est très égoïste et des fois a des comportements limite enfantins tellement il n'a pas idée de comment vivre en société avec d'autres personnes. Sa vie entière a été une immense compétition et il a du mal à sortir de cette mentalité.
C'est bien plus un anti héros qu'un héros, même si il voudrait le devenir pour la femme qu'il a sauvé. C'est justement l'un des sujets du livre aussi : le voir évoluer petit à petit et changer.
Mais j'avoue que ce traitement de personnage masculin ne m'a pas particulièrement séduite même si j'avais un peu de compassion pour lui. Pendant une bonne partie du roman ça fait très roman à l'ancienne où la place des femmes n'est la que parce que l'homme en a décidé ainsi.
Heureusement plus le livre avance, moins on suit ce personnage. Et je pense que c'est ça qui a sauvé le livre d'une certaine façon parce que je sens que si on avait continué ça m'aurait vite lassé. le personnage qui lui vole la vedette est justement Elise, la biologiste qu'il a sauvé.
Comme je le disais au début, ce traitement classique des personnages fait que j'ai eu du mal à m'attacher aux personnages pendant la très grosse majorité du livre. C'est un peu son point faible.
Il n'empêche que j'ai bien été prise dedans. Je l'ai lu rapidement et j'ai trouvé l'univers vraiment sympa. Ce mélange entre technologies hyper avancées et Terre post apocalyptique en ruine fait un bon contraste.
Je lirai la suite avec plaisir, malgré le fait que ça ne soit pas une totale réussite.
Lien : https://delivreenlivres.home..
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Lenocherdeslivres
  30 septembre 2021
Comme prévu, les humains n'ont pas écouté la voie de la raison. Réchauffement climatique, pollution, guerres. le résultat est désastreux. L'humanité survit dans des conditions déplorables et est obligé d'aller chercher des ressources dans le passé. Car, oui, le voyage dans le temps a été inventé. Mais il est très réglementé. Seuls peuvent l'utiliser les Chronmen.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que Wesley Chu n'a pas une grande confiance dans l'humanité dans son ensemble et sa capacité (ou non) à prendre les bonnes décisions. Quand on voit le futur tel qu'il l'imagine, on n'a pas hâte d'y être. Pour résumer, les hommes n'ont pas réussi à se mettre d'accord et un virus délétère a ravagé l'écosystème. Si l'on ajoute les guerres entre pays, puis factions, et, pour finir, la domination des sociétés tentaculaires et sans pitié, il ne reste pas grand-chose de notre planète. L'humanité vit donc en grande partie dans des habitats dispersés dans le système solaire, vivant de peu. Et, surtout, de rapines commises dans le passé. Mais, respect du flux temporel oblige, à des moments où ces ressources auraient dues être perdues : explosion, incendie, catastrophe, etc. D'où des créneaux très courts et des situations dangereuses à souhait pour les Chronmen.
D'ailleurs, malgré le prestige qui accompagne cette profession, les candidats ne se bousculent pas au portillon. Il faut dire qu'outre le danger, l'aspect moral est terrible : se retrouver en permanence cerné de personnes dont on sait qu'elles vont mourir et qu'on ne peut sauver sous peine de détruire le monde, ce n'est pas facile à supporter à long terme. Et c'est pourquoi peu de Chronmen parviennent à l'âge de la retraite. La mort en mission ou le suicide les en empêchent. Décidément, on ne peut pas accuser Wesley Chu de peindre le monde en rose, version Bisounours. La couleur principale de ce roman est le gris, sans hésitation.
Cela aurait dû me séduire, car je déteste les histoires au sirop. Mais l'auteur, par souci d'efficacité ou de simplicité (pour vendre ensuite son roman aux scénaristes ?), a eu une grosse tendance à aligner les clichés. En effet, la lecture de Time Salvager m'aurait sans doute davantage plu si j'étais plus jeune et si je n'avais pas déjà lu tant d'histoire. Car, en fait, j'ai eu l'impression de lire essentiellement des choses déjà lues ailleurs. Pas exactement la même histoire, non, mais plein de morceaux de plein d'histoires différentes et déjà lues et relues. Tout, ou presque, semble écrit d'avance. Les personnages sont placés sur l'échiquier sans surprise et l'on sait d'avance (sans machine à remonter le temps) où ils vont se retrouver quelques chapitres plus loin. le gentil va être sauvé malgré lui ; la tueuse venue de la méchante société hyper-puissante et riche est effectivement sans pitié aucune ; j'arrête pour ne pas trop révéler, même si, sans trop d'erreurs, j'aurais pu retracer le scénario en ayant lu moins d'une centaine de pages.
Je n'insiste pas dans cette chronique car je ne veux pas dégoûter d'autres lecteurs. Je me contente de dire qu'à mon avis, la lecture de Time Salvager est à réserver à un public plutôt jeune ou peu versé dans la SF, sous peine de s'ennuyer un brin, malgré l'efficacité de Wesley Chu. Pas sûr que je lise la suite de cette série, intitulée Time Siege, parue en 2016 aux États-Unis.
Lien : https://lenocherdeslivres.wo..
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ludi33
  29 septembre 2021
James est un chronman, un agent d'élite chargé d'aller dans le passé rechercher des ressources précieuses et de l'énergie pour assurer la survie de l'humanité. Mais il vit de plus en plus mal ses missions. Jusqu'à ce qu'il enfreigne la loi temporelle la plus importante et ramène quelqu'un dans le présent.
James n'est pas franchement sympathique de prime abord, mais va petit à petit dévoiler des fêlures et des états d'âmes qui vont lui donner de l'épaisseur. on en sait beaucoup moins sur les autres personnages et sur leur passé, mais ce n'est pas le plus important, d'autant que leur caractère à chacun est bien dessiné, arrivant à nous les rendre sympathiques ou détestables.
Si le roman prend son temps pour installer l'intrigue, le personnage de James et l'univers dans lequel il évolue, arrive un point de bascule où il devient impossible à lâcher. Parce que si l'histoire ne s'oriente pas vers une originalité folle, la maîtrise de l'intrigue et l'univers riche et cohérent que l'auteur nous offre nous immerge dans une aventure haletante. Quant à la fin, elle laisse trop de choses en suspend pour ne pas attendre la suite.
Un vrai page turner à découvrir.
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Lornaric
  16 février 2022
"L'humanité semblait baigner dans sa chiure de la même façon en 1551, à l'apogée de la dynastie Ming, que dans le présent. Pour une raison inconnue, cette satanée race n'était jamais parvenue à s'extraire du caniveau. C'était peut-être pour cela que les scientifiques prédisaient son extinction avant l'an 3000. Enfin, pas si Levin et le reste du Chronocentre pouvaient l'éviter."
Nous sommes en 2511. La Terre n'est plus que l'ombre d'elle-même. Les conflits successifs, la pollution et le changement climatique ont tout ravagé. Devenue toxique et quasiment inhabitable, l'humanité l'a désertée pour s'installer ailleurs dans notre système solaire. Seuls quelques "sauvages" tentent encore d'y survivre.
James fait partie des Chronmen. C'est un voyageur du temps dont la seule mission est de récupérer les ressources du passé. Sans cela l'humanité ne pourrait subsister. Les Lois Temporelles qui régissent les voyages dans le temps sont strictes et ne peuvent être transgressées sous peine d'altérer le futur. James a plus en plus de mal à regarder les gens mourir sous ses yeux lors de ses expéditions, sans pouvoir rien faire. Il se noie dans l'alcool.
Ces voyages temporels l'ont non seulement abimé mentalement mais aussi physiquement. Il accepte cependant une dernière mission, dangereuse, mais cruciale pour le bien de l'humanité. S'il réussit, il pourra enfin se retirer. James est donc envoyé comme prévu en 2097, sur la plateforme Nutris, juste avant son explosion. Mais sa rencontre avec Élise, une jeune scientifique, dotée d'une personnalité optimiste pourrait bien tout changer ...
Dès les premières pages, l'auteur nous plonge dans un univers sombre avec des perspectives d'avenir peu engageantes. L'atmosphère est lourde.
« Ni gouvernement ni entreprise privée ne revendiquait plus le contrôle de la Terre. Quel intérêt ? Il n'y restait que peu de ressources à exploiter et certaines zones de l'atmosphère étaient si empoisonnées qu'elle n'avait rien à envier à Uranus. »
La plume de Wesley Chu est simple et légère. Les évènements s'enchainent rapidement, sans réelles surprises mais on ne s'ennuie pas.
Le personnage désabusé de James est attachant, tellement peu épargné par la vie, et profondément seul. Il retrouve peu à peu l'espoir et évolue au contact d'Élise, une biologiste au tempérament solaire qui apporte une note positive au récit.
Dans l'ensemble, il s'agit d'un bon moment de lecture. On pourra cependant regretter une intrigue assez classique, avec un goût de déjà lu.
#TIMESALVAGER #NetGalleyFrance !

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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
LornaricLornaric   01 février 2022
L'humanité semblait baigner dans sa chiure de la même façon en 1551, à l'apogée de la dynastie Ming, que dans le présent. Pour une raison inconnue, cette satanée race n'était jamais parvenue à s'extraire du caniveau. C'était peut-être pour cela que les scientifiques prédisaient son extinction avant l'an 3000. Enfin, pas si Levin et le reste du Chronocentre pouvaient l'éviter.
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LornaricLornaric   01 février 2022
Elle décida de tirer le meilleur parti du temps qui lui restait en s'envoyant en l'air avec son mignon. Aussi bien mourir heureuse.
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LornaricLornaric   15 février 2022
Tout était humide, même l'air. Ce monde avait un aspect usé, fatigué, comme si la planète tout entière s'effritait. Se désagrégeait. Même les pierres à ses pieds semblaient tristes.
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LenocherdeslivresLenocherdeslivres   19 septembre 2021
J'ai le sentiment que toutes les époques avant la nôtre étaient meilleures. On ne fait que lécher les miettes de la civilisation.
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inajiinaji   26 septembre 2021
Le Chronocentre avait diligenté une étude quelques années plus tôt sur ce taux de suicide élevé parmi ses agents. Les chercheurs avaient émis l'hypothèse que l'excès de voyages temporels provoquait des lésions au cerveau. James aurait pu leur épargner cette perte de temps et d'énergie en leur expliquant la vrai raison du problème : c'était un boulot de merde.
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