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EAN : 9782756020006
48 pages
Éditeur : Delcourt (25/01/2012)

Note moyenne : 3.32/5 (sur 117 notes)
Résumé :

Depuis dix générations, la célèbre maison Tuvache vend des kits suicide pour clients désespérés. La petite boutique familiale prospère dans la tristesse et l’humeur sombre jusqu’au jour abominable oùsurgit un adversaire impitoyable, la joie de vivre, en la personne d’Alan, fils cadet et éternel optimiste. Pas facile de trouver sa place en famille ! Et puis, c’est mauvais pour les affair... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (36) Voir plus Ajouter une critique
ninosairosse
  17 novembre 2020
♫Puisque notre amour ne peut vivre
Mieux vaut en refermer le livre
Et plutôt que de le brûler
Mourir d'aimer♫- Charles Aznavour- 1971-
---♪--♫--🎃----⚰️----🎃--♫--♪----
La mort est un manque de savoir vivre
Alphonse Allais
Plutot que de le brûler
J'ai préféré l'abréger
J'ai choisi la version BD
Au Roman de Jean Teulé
Quand l'désespoir le titille
Il fait appel à Domitille
Un dessin noir pour le comptoir
Un Adieu ou rien qu'un au-revoir
Scenario de fin pour seul dessein
Pour le plaisir de renaître demain
Bravo à Olivier Karali
Pari pas si facile mais pourtant réussi...
Laissons le monde à ses problèmes
Ne vous laissez pas abattre
Tuez vous vous-même 🦏
Mieux vaut donc une belle mort alitée
que cet andidote et la mort aux J.T. 😎
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Ziliz
  11 octobre 2014
'On peut rire de tout', je suis d'accord sur le principe et je suis friande d'humour noir, mais j'ai du mal à m'esclaffer sur certains sujets. Voilà pourquoi 'Le Magasin des Suicides' fait partie des quelques romans de Jean Teulé que je n'ai jamais eu envie de découvrir. On est censé s'y marrer autour d'un 'suicide-shop' tenu par un couple proposant à des clients au bout du rouleau 1 001 méthodes et accessoires pour se suicider, leur prodiguant des conseils avisés pour ne pas se rater.
Lire l'adaptation BD m'a semblé moins risqué. Je sais à quel point Teulé est doué pour le trash et j'apprécie ce talent, mais je n'ai pas envie de m'y frotter sur ce sujet.
J'ai avancé un pied timide dans la boutique en ouvrant l'album prudemment, prête à ressortir. Joli graphisme, harmonieux, net et sombre, comme sur la couverture. On entre dans une ambiance qui rappelle agréablement Tim Burton, La Famille Adams, Zombillenium. L'idée est bonne : une vision en "négatif" de l'obligation du bonheur. Petits clins d'oeil aux sex-shop et aux magasins de farces et attrapes destinés au plaisir et à la rigolade, eux.
La norme est inversée dans cette famille de commerçants qui voue un culte à la déprime et à la mort : c'est leur enfant tout doux, gentil et toujours de bonne humeur qui les inquiète. Rigolo quand il chante à tue-tête 'Big Bisou' et 'Y a d'la Joie'. Parce que ce 'tue-tête' ne donne plus envie de se tuer la tête, justement. de quoi flinguer le business parental si les clients retrouvent sourire et joie de vivre et renoncent à leur projet macabre. Moi je dis 'tant mieux', mais les parents du petit s'en arrachent les cheveux.
Il m'a fallu une seconde lecture pour que les qualités de cet album l'emportent sur les détails dérangeants. J'ai fini par sourire, apprécier le scénario et les idées de génie de Teulé, parfaitement mis en valeur par le graphisme, notamment par le jeu de couleurs.
Une bonne surprise au final, mais je n'irai pas jusqu'à lire le roman original.
+ Lire la suite
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Verdorie
  22 mai 2013
(Clin d'oeil...)
Les lectures de cette BD sont déjà abondantes
Les critiques s'étalent en nombre suffisantes
Quoi dire ou écrire d'autre, sinon rajouter
Que j'ai bien apprécié cette bande dessinée

Quand la grisaille se colore de joyeux pigments
Au moment où, naît l'indésirable enfant
Quand dans cette sombre histoire à l'humour noir
Le cynisme se mue en amour et espoir
Quand un petit garçon aux yeux rieurs
Sème autour de lui, des graines de bonheur...
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blandine5674
  07 avril 2018
Olivia Ka nous offre une fidèle adaptation en BD du roman de Jean Teulé. Une famille, depuis des générations, vend dans leur magasin des articles pour ceux qui veulent se donner la mort. Trois enfants aptes à prendre le relais ? Eh bien non ! le petit dernier (le seul qui a des planches colorées) sabote les articles pour fausser les suicides. Pour amateur d'humour noir avec une fin choquante.
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Imaginoire
  09 novembre 2020
La maison Tuvache, vous connaissez ? Peut-être si vous avez déjà lu l'excellent roman de Jean Teulé. Pour ceux qui ne connaissent pas encore, les Tuvache sont une famille de commerçant, qui génération après génération commercialisent tout ce qu'il faut pour réussir son suicide. Voilà l'ambiance.
Sauf que nait le petit Alan, par accident ses parents ayant testé un préservatif poreux, un enfant souriant, oui oui, un représentant du bonheur dans ce sinistre magasin. Alan, tout en grandissant, amènera, joie et amour au sein de ce noir tableau.
J'ai pas mal apprécié cette adaptation graphique du roman de Jean Teulé, car elle réussit principalement à retranscrire l'ambiance de l'oeuvre originale. Nous retrouvons la joie de vivre d'Alan dont le personnage est coloré de teintes vives, en contraste total avec les traits sombres du reste des dessins.
Vous aimez l'humour noir, le second degré ? Vous allez aimer « le magasin des suicides ».
Une adaptation cinématographique de Patrice Leconte est parue en 2012.

Lien : https://imaginoire.fr/2020/1..
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critiques presse (5)
BoDoi   13 novembre 2012
L’humour grinçant de l’auteur, qui lorgne vers le surréalisme drôle et morbide d’un Boris Vian, est intelligemment transposé par Olivier Ka, qui compose un scénario sans fioritures, privilégiant la création d’une atmosphère originale, soulignée par des dialogues bien tournés.
Lire la critique sur le site : BoDoi
BulledEncre   04 octobre 2012
Ce scénario est très original et plein d’ironie. Quant au graphisme, Domitille Collardey suit à la perfection la lancée de l’histoire : des couleurs monotones et sombres, truffées de tons colorés lorsque le petit Allan est présent au fil des pages, ce qui accentue la différence entre le milieu dans lequel il évolue au fil des jours et sa propre vision de la vie.
Lire la critique sur le site : BulledEncre
ActuaBD   21 septembre 2012
Derrière l’humour noir et le sarcasme quasi-misanthrope, se cache […] une très belle idée. Tout l’art de Ka tient en un découpage élégant et raffiné, qui focalise le décor puis zoome sur les personnages.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Sceneario   10 septembre 2012
Loin d’être une ode au suicide, cette comédie grinçante est d’abord là pour vanter la vie. Elle le fait simplement à sa manière, provocatrice lorsqu’elle raconte par le menu les mille et unes façons d’en finir avec la vie. C’est, bien sûr, l’aspect le plus drôle de l’album qui, par ailleurs, manque hélas d’une véritable histoire à raconter.
Lire la critique sur le site : Sceneario
BDGest   10 septembre 2012
Outre les dialogues très bien écrits, la force de la narration vient autant de l'époustouflante mise en page de Domitille Collardey. La dessinatrice embrasse son sujet avec une dextérité et une maîtrise formidable.
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
VerdorieVerdorie   22 mai 2013
- Dites, si je paye plus cher...ce serait possible de passer toute une nuit avec la petite ?
- Et puis quoi encore ?! On n'est pas des proxénètes ! On se passera de votre clientèle. Fichez moi le camp !
- Mais je veux mourir.
- Démerdez-vous ! Allez au bureau de tabac !

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c.brijsc.brijs   29 septembre 2012
- Oh, il sourit!
- Comment ça, mon fils sourit?! Ca m'étonnerait! Personne n'a jamais souri dans la famille Tuvache! MISHIMA! MISHIMA! Viens voiiiir!
- Oui, oui, j'arrive! Que se passe-t-il?
- La cliente prétend qu'Alan sourit!
- Il a sûrement la colique... Ca leur dessine des plis de lèvres, comme ça. Ce ne sont pas des sourires, ce sont des grimaces.
- Et si je fais ça... et ça, regardez... Là, on dirait qu'il sourit... Là, non... Et là, un peu... Et là, regardez, là il a l'air heureux... Vous voyez, il suffit de pas grand chose... Ce ne sont que des impressions!
- Relâchez, pour voir. Ah! Vous voyez bien qu'il sourit!
+ Lire la suite
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jovidalensjovidalens   08 septembre 2015
- Vous me demandez quelque chose d'original et viril; moi je vous réponds ; le seppuku, que les vulgaires appellent hara-kiri, terme argotique.
- J'avais pensé à l'essence ou au napalm...
- Ah, une belle immolation, ça n'est pas mal non plus. On a tout ce qu'il faut pour cela mais, franchement, le seppuku...Enfin, je ne pousse pas à la dépense, c'est vous qui voyez.
- ça nécessite beaucoup de matériel ?
- Un kimono de samouraï à votre taille. I l doit me rester un XXL. Et bien sûr , le Tanto. On s'en fait toute une histoire mais regardez, c'est finalement un sabre plutôt court. Touchez ce fil du tranchant, ça vous pénètre comme dans du beurre.
- MM...Et ça fait combien ?
- Le tout, trois cents euros-yens.
- Ah, tout de même...Est-ce qu'on peut payer...
- A crédit ? Chez nous ? Vous plaisantez ! Pourquoi pas une carte de fidélité !
+ Lire la suite
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Sabrina1988Sabrina1988   08 février 2020
Avant, vous savez, lorsque, par des nuits de tornade ou d'ouragan, des gens au corps léger se jetaient par la fenêtre...
...on les retrouvait le lendemain en pyjama, échoués dans des branches d'arbres, accrochés à des réverbères, ou étalés sur le balcon d'un voisin.
Tandis qu'avec le parpaing Magasin des suicides fixé à la cheville, vous tombez droit !

Souvent, le soir, je les regarde tomber des tours de la cité. Le parpaing à une cheville, on dirait des étoiles filantes. Lorsqu'ils sont nombreux, les nuits de défaite sportive pour l'équipe locale, on croirait du sable qui coule des tours, c'est joli.
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ArthoreArthore   12 juin 2019
-Bon anniversaire Marilyn
-Dis toi que ça te fait un an de moins à vivre
-Et maintenant les cadeaux.
-Tu nous excuseras pour la présentation. On avait demandé à Alan d’acheter du papier noir et il en a rapporté du coloré avec des clowns qui rigolent mais ça tu connais ton frère.
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Video de Domitille Collardey (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Domitille Collardey
Bande Annonce du film Le Magasin des suicides basé sur la bande dessinée par Olivier Ka et Domitille Collardey
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