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EAN : 9782715233874
320 pages
Le Mercure de France (26/09/2013)
3.98/5   24 notes
Résumé :

Parle-moi de «Là-bas» !

Parle-moi surtout-surtout de la Marne, grand vent qui voyage sans répit de par le monde ! On dit que Théodore est mort dans une tranchée. Je ne comprends pas. Pourquoi l'armée de «Là-bas» se cachait-elle dans des trous au lieu de monter au front ? Pourquoi y attendait-elle que le Teuton fonde sur elle ? Man Hortense a perdu son fils Théodore, coupeur de canne émérite, à la bataille de la Marne, pendant la guerre de 14-... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
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sur 24 notes
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araucaria
  22 novembre 2013
Un superbe livre qu'il m'a été permis de découvrir grâce à l'opération Masse critique de Babelio et aux Editions Mercure de France que je remercie. Je suis particulièrement heureuse d'avoir lu ce roman car c'est une période de l'Histoire que j'apprécie beaucoup. Cette plongée au coeur du Bataillon Créole, pendant la guerre de 1914-1918 est très édifiante, très instructive. C'est un roman d'une extrême sensibilité, très émouvant. Un beau livre qui nous fait partager le sort de ses soldats engagés pour libérer la patrie et qui viennent de leurs Antilles natales souffrir du froid et dans la boue des tranchées de la Marne, de Verdun, de la somme ou tomber sous le feu ennemi dans les Dardanelles. Beaucoup tomberont au front, d'autres rentreront éclopés ou marqués à jamais dans leur chair ou dans leur âme. Une belle écriture, un superbe roman, un épisode de notre histoire à découvrir. Belle rencontre avec la plume de Raphaël Confiant.
Lien : http://araucaria20six.fr/
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LiliGalipette
  08 mars 2014
La guerre de 14-18 a décimé la France. Ses tranchées ont ravagé le ventre de la Somme. Ses batailles ont défiguré les soldats et constitué de tristes escadrons de gueules cassées. Oui, les Français ont souffert au plus profond de cet affrontement contre l'ennemi allemand. Mais pour certains Français, la Première Guerre mondiale était bien lointaine. Ce fut le cas des Martiniquais enrôlés dans le bataillon créole. Ces Antillais qui n'avaient jamais eu froid ont connu Verdun et les trous d'obus sous la neige. La Martinique est un petit bout de France qui n'a pas souffert dans sa terre, mais qui fut meurtri dans sa chair, de la Marne aux Dardanelles. « Et l'on avait surtout payé l'impôt du sang ! » (p. 289) Pour les familles restées sur l'île, l'incompréhension règne devant ce qui se passe « Là-bas », sur cette terre qu'ils n'appellent pas la France puisque la France, c'est aussi leur île. Après la guerre, la statue du Soldat inconnu nègre sera un piètre réconfort pour les mères, les épouses et les soeurs qui n'ont jamais pu inhumer leurs défunts, à jamais perdus dans le grand labour de la guerre. « Je trouve stupide l'attitude de tous ces Grands-Ansois […], qui campent au pied de la statue du Soldat inconnu nègre dans l'espoir que ce dernier leur révélera ce qu'il est advenu de l'être cher qu'ils ont perdu sur le champ de bataille. » (p. 106)
Le créole, comme le québécois, sont deux langues qui me fascinent : issues du français, mais nourries de régionalismes et d'une pensée différente de celle de la métropole, elles proposent des termes et des expressions que l'on comprend sans les connaître pour un peu qu'on se donne la peine de mettre ses pas dans les mots de nos cousins éloignés. Comment ne pas comprendre que les poilus créoles voulaient prendre la discampette quand résonnaient les canonnades de la grosse Bertha ? Pourquoi les Antillais ont-ils répondu à la conscription ? « Il a pu constater que nous étions nous animés d'un sentiment commun : nous comporter en braves et rehausser l'honneur de la Martinique. » (p. 170) Fallait-il qu'ils se sentent indéfectiblement Français pour se présenter sous les drapeaux et accepter d'essuyer le feu ennemi ! « Si les Blancs nous considéraient vraiment comme des zéros devant un chiffre, pourquoi feraient-ils appel à nous pour défendre la patrie ? » (p. 18) Autant je connaissais l'histoire des tirailleurs sénégalais, autant celle du bataillon créole m'était inconnue. J'ai aimé cette histoire qui mêle deux types de récits : d'une part, ceux des iliens, principalement des femmes, qui pleurent leurs disparus ; d'autre part, ceux des soldats au front ou rapatriés. le roman se découpe en cinq cercles qui m'ont rappelé ceux de la divine comédie de Dante, si ce n'est que, dans le texte de Raphaël Confiant, il n'y a que l'enfer, sans rédemption ni paradis. En revanche, il y a le souvenir et il n'est pas prêt de pâlir grâce à cet hommage émouvant adressé au bataillon créole dont l'hymne résonne encore.
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Moan
  09 novembre 2013
Nous sommes à Grand-Anse , petit village de la Martinique, en 1914, et la vie n'est pas facile pour les jeunes hommes.
Théodore est un excellent coupeur de canne à sucre et vit seul avec sa mère Man Hortense qui devenue vieille, n'a plus qu'un petit jardin à cultiver qui ne lui permet pas de vivre.
Ti-Mano a quitté très jeune sa famille ."Très tôt, je n'ai pas voulu esquinter mes os à la campagne ni pour couper la canne du blanc, ni pour entretenir un petit jardin créole ou élever de la volaille.Ma manman avait un embarras de dix-sept bouches à nourrir et aucun de ses rejetons ne connaissait son vrai père, car quand mes aînés cherchaient à le savoir,elle répondait d'un cinglant: Sa pa ka gadé zot!Selbagay, di'y mèsi davwè i pèmet zot vini anlè latè, sakré ti popilè ki zot yé!( ça ne vous regarde pas!Seulement vous pouvez le remercier de vous avoir permis de venir au monde. Espèce de sacripants!)"
Thédore, Ti-Mano, Lucien et bien d'autres vont rapidement se porter volontaires pour partir à la guerre afin d'échapper à leur situation.
Ces hommes feront partie du "Bataillon créole", les uns iront dans les Dardanelles sur un dragueur de mines comme Ti-Mano, d'autres comme Théodore participeront à la bataille de la Marne ou à celle de Verdun comme Lucien.
La guerre 14.18 n'est pas racontée ici par les soldats du bataillon créole, mais par la famille, les amis de Grand-Anse, à travers les réflexions, le courrier reçu, leur vie.
Je remercie Babélio et les Editions Mercure de France, de m'avoir permis de découvrir Raphaël Confiant qui écrit en utilisant le créole et des expressions savoureuses. Ce livre m'a demandé un effort pour y entrer , mais au final, je suis contente d'avoir découvert le point de vue des martiniquais si loin de "Là-bas"!
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Malise
  06 décembre 2013
Merci à Masse Critique de m'avoir fait parvenir cet excellent roman.
Nous sommes en Martinique avant, pendant et après la Première Guerre mondiale. Pas n'importe où en Martinique. À Grand-Anse (aujourd'hui le Lorrain) le premier bourg à avoir élu maire un homme de couleur et le seul à posséder un monument aux morts dont la statue représente un combattant noir. Je ne connais pas la genèse de ce roman, mais j'imagine mal ce choix comme étant dû au hasard.
D'une écriture très "parlée", émaillée de phrases créoles qui nous rapprochent un peu plus encore de ses personnages, Raphaël Confiant nous raconte l'histoire des habitants de ce village, tous plus ou moins directement touchés par le conflit. Chacun porte en lui une image fantasmée de la "mère-patrie", de "là-bas", de cette métropole qui leur réclame de grands sacrifices et c'est cette image éclairée sous un jour nouveau, celui de la réalité, qui va leur être révélée.
En s'engageant, les soldats antillais découvrent une autre facette du racisme, différent de ce racisme de caste que font régner les Békés, maitres des plantations. Alors qu'ils pensaient être les égaux de ces "poilus" blancs avec lesquels ils partagent les mêmes peurs, la même faim, la même mort et le même patriotisme, ils comprennent qu'il n'en est rien, qu'ils sont (pré)jugés à l'aune de leur couleur de peau et ravalés au rang de bête. Pourtant c'est Rémilien l'instituteur noir, qui rédigera leur courrier aux soldats blancs prisonniers comme lui en Allemagne, mais qui ne savent pas écrire. Pourtant.
Que d'échos avec notre triste actualité...
"Là-ici", à Grand-Anse, les femmes écrivent ou font écrire. Elles attendent des hommes qui reviendront annéantis, mutilés ou elles attendent des corps qu'on ne leur rendra pas mais elles ne se font pas d'illusions. Raphaël Confiant leur rend un bel hommage, soulignant leur force, leur courage et leur pugnacité face au combat quotidien qu'il leur faut mener pour vivre même si ce n'est pas dans des tranchées.
Un roman de plus sur la guerre de 14 me direz-vous ? Oui mais avec un point de vue moins hexagonal, un recul de plusieurs milliers de kilomètres, aussi, voir plus indispensable dans la compréhension de ce conflit et de ses répercussions dans la société qu'un récit d'une bataille de la Marne.

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MissG
  22 mars 2014
Je sors mitigée de cette expérience de la Première Guerre Mondiale vécue du côté du bataillon créole dans lequel des milliers de jeunes hommes se sont engagés pour aller combattre dans la Somme, dans la Marne, à Verdun, sur le front d'Orient, dans la presqu'île de Gallipoli et aux Dardanelles.
Le roman s'attache à raconter cet épisode du point de vue des familles martiniquaises : une mère dont le fils ne reviendra pas, une soeur dont le jumeau est mort "Là-bas", une femme dont l'amoureux est revenu meurtri à jamais dans sa chair et dans sa tête; mais également de façon rétrospective de celui des hommes partis qui sont morts dans cette guerre et des quelques uns qui en sont revenus.
Tous ces hommes se sont engagés pour montrer leur attachement à la "mère-patrie", cette lointaine métropole désignée par le terme "Là-bas", ils vivaient heureux sans rien demander à personne, ils vont se retrouver dans l'engrenage implacable de la guerre et son enfer : "Je n'étais qu'un simple éboueur municipal que la guerre avait arraché à son île des Amériques et charroyé jusqu'à ce monde inconnu.".
J'ai trouvé la construction de ce livre intéressante à travers cinq cercles qui se resserrent de plus en plus au plus près de l'horreur jusqu'à arriver en enfer, je regrette toutefois que la partie consacrée aux soldats soit moins importante que celles aux familles.
J'attendais plus de ce roman de découvrir cette guerre du regard de ces jeunes hommes partis pour défendre un pays qu'ils ne connaissaient que de nom plutôt que de celui des familles qui sont pleurent désormais leurs morts et apprennent à vivre sans eux.
Leur douleur est compréhensible et mérite d'être racontée, mais je n'en attendais pas autant.
Certaines parties ont fini par me lasser tandis que je retrouvais de l'intérêt dans celles s'attachant à décrire le quotidien et l'horreur de la guerre : "Parfois d'étranges statues à l'épiderme violacé : des fantassins, dont il était impossible de deviner la nationalité, cloués à la baïonnette d'un fusil comme qui dirait des épouvantails. Et dans l'air, cette odeur de mort qui flottait partout, qui imprégnait la terre, les arbres, les uniformes, les mains, des doigts, les cheveux.", ou encore celles présentant les pressentiments des soldats au front sur leur destin : "La Marne sera-t-elle mon tombeau ? J'en ai comme le pressentiment ...".
Mais là encore il manquait parfois une touche authentique, d'autant plus que la trame historique n'est pas respectée et que cela déstabilise de passer de 1914 à 1917 pour revenir en 1916, sans parler des retours en Martinique quelques années la guerre.
J'ai toutefois apprécié les descriptions de la vie en Martinique à cette époque, ainsi que ce point de vue sur L Histoire plutôt inhabituel : il est courant de parler des soldats des colonies engagés dans ce combat, beaucoup moins du bataillon créole.
A ce titre, Raphaël Confiant leur rend un bel hommage à travers ce roman et permet de lever le voile sur une histoire plutôt méconnue du grand public en cette période de centenaire de la Première Guerre Mondiale.
Ce qui me gêne quelque peu également, c'est que j'ai finalement du mal à classifier ce roman : il ne tient ni de la fiction ni de l'historique, il contient une forme de réflexion politique et sociologique, sans doute que trop de genres sont mélangés dedans et m'ont quelque peu déstabilisée au cours de ma lecture.
"Le bataillon créole" de Raphaël Confiant est un bel hommage à ce bataillon venu défendre la "mère-patrie" dans des contrées qu'il ne connaissait pas et dans lesquelles il a souffert du froid, de la faim, de la mort.
Malgré mes quelques réserves, l'ensemble est intéressant et vaut d'être lu.
Lien : http://lemondedemissg.blogsp..
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critiques presse (2)
Liberation   18 novembre 2013
Plus qu’un roman historique, le Bataillon créole est une ode à ces victimes méconnues de la Première Guerre mondiale, qu’elles aient été blessées dans leur chair ou leur âme par le feu de la Grosse Bertha.
Lire la critique sur le site : Liberation
Bibliobs   28 octobre 2013
Dans un français créolisé qui est sa marque et son art, sans cesse émaillé de néologismes fulgurants, Raphaël Confiant ne donne pas seulement à entendre la voix, la colère et les pleurs des poilus antillais, il montre aussi la Grande Guerre sous un angle inédit, celui des anciens esclaves appelés par les anciens maîtres à défendre une terre qui leur reste étrangère contre une barbarie dont ils ne connaissent pas les auteurs.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
araucariaaraucaria   10 novembre 2013
Dans ma salle de classe, la carte de France, apposée à côté du tableau, est la première chose que je vois en ouvrant la porte de celle-ci le matin. J'y pénètre toujours un bon quart d'heure avant la cloche afin de vérifier si les lieux ont bien été nettoyés et si les encriers ont été remplis d'encre violette. C'est que je tiens à ce que les enfants que j'accueille, fussent-ils pour certains, de petits campagnards crottés, la vénèrent, car étudier est le seul et unique moyen pour eux d'échapper à la servitude dans les champs de canne à sucre du Blanc créole et à la semi-servitude des emplois municipaux. Je sais bien que la plupart d'entre eux la quitteront avant l'heure. Parce que le français est trop raide pour leur esprit. Parce que leur mère n'a plus les moyens de se passer de leurs bras. Parce qu'ils souffrent de faim et qu'ils font l'école buissonnière pour aller se gaver de fruits. Parce que... Parce que... Mais au moins, si je peux en sauver un ou deux chaque année, j'ai le sentiment du devoir accompli.
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araucariaaraucaria   20 novembre 2013
Nos frères d'armes africains étaient les plus mal lotis : ils étaient repoussés par les soldats blancs lorsqu'ils tentaient de s'approcher trop près des feux et leur religion leur interdisait de boire de l'alcool. Peu d'entre eux savaient parler français et ils nous observaient, nous les Créoles, comme des bêtes curieuses, tenant dans leurs langues des propos d'évidence peu amènes à notre endroit. Il est vrai qu'ils étaient toujours les derniers servis lors des repas. D'abord, les Blancs, puis les Antillais, ensuite les Arabes et enfin les Africains. Ainsi en avait décidé notre capitaine dès le premier jour, fulminant "Marche ou crève! Marche ou crève!" lorsqu'il nous arrivait de traîner le pas.
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araucariaaraucaria   27 novembre 2013
La baïonnette qui s'enfonce dans le corps blanc efface d'un seul trait des siècles d'agenouillement, d'humiliation. Le Teuton, qui vous fait face, à l'instant où vous jaillissez de votre tranchée parce que l'ordre de fondre sur l'ennemi vous a été donné, ce Teuton au visage juvénile, souvent imberbe, aux yeux d'une claireté si bouleversante d'innocence, voire de tendresse - allez savoir! -, ce Teuton-là devient le Béké, le Blanc créole, devant lequel les vôtres et vous n'ont jamais pu que courber l'échine et balbutier "oui, missié".
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araucariaaraucaria   16 novembre 2013
Tous mes camarades de voyage présentaient les stigmates des batailles où on les avait jetés. Ceux de la Somme et de la Meuse surtout. Pas un à qui ne manquait un bras, une jambe. Pas un qui n'eût la tête cabossée ou les hanches démantibulées. Sans même parler de ceux qui avaient perdu la vue. Et moi, parmi ces éclopés, je faisais figure de miraculé, et parfois m'en étonnais moi-même. Pourtant, personne ne pouvait me reprocher d'avoir été un embusqué. Je m'étais même trouvé en première ligne à bord du démineur Le Bouvet pour aller taquiner l'ennemi ottoman.
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araucariaaraucaria   12 novembre 2013
Chaque fois que j'arrive à hauteur de cette foutue statue de Soldat inconnu nègre, je ne peux m'empêcher de déposer ma brouette pour rigoler mon compte de rigolades, ce qui énerve mes chiens Gallipoli et Marmara. (...) Qu'est-ce-qu'il connaît de la guerre, ce zouave drapé dans son uniforme bleu et portant fièrement son casque gris sur lequel les merles viennent chier de jour et les chauves-souris de nuit? A-t-il goûté comme moi à l'enfer des Dardanelles, hein? sait-il ce que c'est que d'être enterré au fond d'une tranchée dans un pays de merde dont j'ai fini par oublier le nom - Grèce? Turquie? Bulgarie? - où la température ne cesse de monter-descendre, vous faisant tantôt crever de chaleur tantôt mourir de freidure?
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Vidéo de Raphaël Confiant
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