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EAN : 9782290055472
311 pages
J'ai lu (23/01/2013)
4.07/5   48 notes
Résumé :


Voici le cri d'un homme qui, aux prises avec le cancer, découvre en lui la force insoupçonnée de la joie. De ce récit personnel, émouvant, drôle parfois, Guy Corneau a fait un livre d'amitié où il partage avec ses lecteurs son expérience de la maladie.

- 2007: le célèbre psychanalyste n'est qu'un patient anonyme dans une salle d'hôpital. Il reçoit la terrible nouvelle: un cancer de grade 4, le plus élevé.
- 2008: " M. Cornea... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Ce livre m'a fait beaucoup de bien. C'est avec beaucoup de délicatesse, sans jugement que Guy Corneau nous conte la traversée de sa maladie, son cancer. Avec humilité, il expose son combat et ce que sa maladie lui a révélé sur lui-même. En remerciant aujourd'hui l'amie qui m'avait conseillé ce livre, elle m'a appris qu'il était mort le 5 janvier dernier. J'ai été choquée. Mais la lecture de son livre me montre qu'il s'était déjà préparé à cette éventualité pendant son combat contre le cancer. Ce n'est pas de cela qu'il est décédé. Ce que je retiens de son livre et de sa vie par la même occasion c'est: "Vis l'instant présent et libère l'élan de vie qui est en toi. Sois toi-même."
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Je suis à lire ce livre en me demandant si je le conseillerais à une personne à qui on vient de lui annoncer qu'elle a le cancer. Moi j'aimerais qu'on le fasse pour moi. Par contre toutes les personnes que j'ai rencontré et qui m'ont annoncé leur cancer ne voulaient rien savoir de se faire dire quoi faire. Alors......J'adore ce livre qui me montre qu'il y a toujours une solution à l'intérieur de nous pour quoi que ce soit. Merci Guy Corneau.
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Dans ce livre Guy Corneau retrace son combat contre le cancer et l'accompagnement d'une personne qui lui était chère et dont l'issue fut fatale. Dans ce parcours, il explique les différentes médecines complémentaires et techniques énergétiques qui l'ont beaucoup aidé à supporter les lourds traitements conventionnels. Mais ce célèbre psychothérapeute et écrivain se demande surtout ce qui, dans sa vie, a déclenché cette maladie. Il trouve un élément de réponse lorsqu'il repère en lui une joie, une force créatrice refoulée depuis toujours et qui est en train de bloquer son énergie vitale. Aujourd'hui guéri, il raconte cette traversée dont il est ressorti plus vivant que jamais. C'est un livre témoignage d'une grande sensibilité, un formidable message d'espoir, mais aussi une invitation à décoder les signes que sont nos symptômes.
Lien : http://leslecturesdeflorinet..
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Encore un livre simple et très clair sur cette traversée pour''revivre'' ou s'accorder du temps pour soi et éviter ce que nous corps à tant besoin d'exprimer. Je partage tellement la vision de Guy Corneau sur le fait de faire confiance en la vie, en nos capacités créatrices et de guérison ! Comme j'aurais aimé rencontrer cet homme et quelle chance nous avons de pouvoir lire ses temoignages et ecrits ! Merci encore à lui...
Si tu m'entends de ton théâtre... j'applaudis et te dis bravo maestro !
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Un livre plein d'humanité ou le témoignage est toujours une invitation à explorer des voies thérapeutiques nouvelles et créatives.
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
Heureusement, il y a un remède contre l'inquiétude : la nature. Je tiens cet amour de la nature de mon père. Il entretenait un rapport étonnant avec elle. À 6 h du matin, en entrant dans la forêt, il me disait immanquablement :
« Guy, nous entrons au paradis !
– Tu veux dire au paradis des moustiques !
– Non, au paradis sur la Terre... »

Sa présence vibrante au milieu des pierres et des arbres était un hommage vivant à la beauté de l'univers. Il ne cessait de s'extasier et de s'émerveiller de la moindre racine et de la moindre feuille. Sa présence était amoureuse et il était prêt à tout pour nous faire partager sa passion. Lorsque je suis dans la forêt, je le retrouve au détour de chaque plante et de chaque fleur. La grâce du chant des oiseaux, la saveur des petits fruits me parlent de lui.

Le spectacle de la nature se renouvelle sans cesse et il renouvelle mes énergies en même temps. Il suffit que je consente à m'ouvrir et je me retrouve instantanément à son diapason, le diapason des choses tranquilles. L'état de faiblesse que la maladie entraîne me donne rendez-vous avec ce calme-là. Je ne crois d'ailleurs pas que l'on puisse revenir à l'équilibre sans goûter à la paix intérieure, une paix que la tranquillité de la nature réveille en nous.
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Plus jeune, je devenais facilement mélancolique. Comme me l'ont fait remarquer mes amis, même en entonnant des chansons exprimant une joie profonde, je garde souvent un air nostalgique. Le poète Aragon, mis en chanson par Jean Ferrat, ne dit-il pas : « Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes / N'est-ce pas un sanglot que la déconvenue ? » Chez moi cette désillusion a plusieurs causes. L'aspect difficile de ma propre existence et de l'existence humaine en général me touche depuis toujours. Derrière l'effervescence que l'on reconnaît en moi, il y a aussi celui qui est las d'exister.

Assez tôt, il me semble que j'ai perdu contact avec l'enfant rieur. La recherche passionnée du sens de la souffrance humaine est une quête fort importante pour moi. La maladie a permis à deux reprises déjà que je lève une partie du voile. À chaque fois, mes conceptions de l'existence se sont élargies. Il n'en reste pas moins que je conçois comme un devoir quotidien la prise de contact avec l'enfant joyeux que je porte et qui demande à naître et renaître encore et encore. Une troisième vie m'est donnée, pour ainsi dire, et j'entends bien que son souffle soit plus léger et réjoui que tout ce qui a précédé.
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Lorsque vous êtes contracté, aux prises avec vos blessures et vos peurs, soumis à votre personnage, éprouvant une tristesse qui déborde de vous, les gens n'ont pas le goût de vous approcher. Ils éprouvent de la bienveillance, et certains tenteront de briser votre bulle de chagrin par compassion. Mais personne n'en a vraiment envie, sauf ceux qui s'identifient à vous parce qu'ils éprouvent, de façon cachée ou apparente, une peine similaire à la vôtre. Si, par ailleurs, quittant votre bulle de mélancolie, vous faites l'effort de vous mettre en contact avec les aspects lumineux de votre être, et que vous vibrez de joie en mettant un sourire dans votre coeur et sur votre visage, les autres vous souriront en retour et auront le goût de s'approcher.
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On n'a pas besoin d'attendre d'être malade pour vivre. David Servan-Schreiber disait que le cancer est une maladie du style de vie. C'est aussi une maladie du style de vie intérieure. Se brancher chaque jour sur des états plus expansifs où nous ne sommes pas ratatinés dans ce que nous croyons être, s'ouvrir au fait que nous sommes plus que ce que nous pensons, aux perceptions, à l'union, par des exercices corporels énergétiques, par de la méditation, tout cela permet d'entrer dans des états plus légers, plus harmonieux, plus joyeux qui sont des facteurs de santé importants. Car la maladie est toujours accompagnée d'un affaissement du taux vibratoire.
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Je jubile. J'ai réussi à établir le contact. Je peux entendre ce que mon intérieur essaie de me dire. Je comprends que je ne suis pas encore arrivé dans ma vie. Je ne suis pas assis sur ma base, parvenu à ce qui me fonde. Il y a de l'amour plein mon coeur et je l'offre à la ronde; toutefois, je ne m'accorde pas le droit de m'aimer de m'apprécier. A présent la clé est dans le moteur. La machine ronronne. J'ai la permission d'exister. J'ai la permission d'être qui je suis. Je m'octroie le droit de jouir de mes talents, de mes dons, de ma présence au monde. Bien qu'ayant montré à tant de gens à s'aimer et à aimer leurs créations, je n'y suis pas parvenu moi-même. Il fallait que le contact passe par le ventre et par la racine. Une sensation d'unité profonde se répand en moi.
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