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Hubert Tezenas (Traducteur)
EAN : 9782266155700
425 pages
Pocket (30/12/2005)
3.8/5   90 notes
Résumé :
Lorsque Ben, le fils de sa petite amie Lucy, est enlevé sous son toit, Elvis Cole se lance immédiatement à sa recherche. Mais les pistes sont minces. Une seule certitude : il a affaire à des professionnels, des mercenaires qui ne reculeront devant rien pour parvenir à leurs fins. Reste à savoir ce qu'ils veulent... Un coup de téléphone lui apporte la réponse : son correspondant anonyme l'accuse d'avoir trahi ses compagnons pendant la guerre du Vietnam et réclame jus... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
3,8

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XS
  22 mai 2019
Elvis Cole, détective de son état, et son complice Joe Pike, deux héros récurrents de l'auteur, se trouvent ici aux prises avec l'enlèvement d'un enfant. Celui de la compagne d'Elvis. Aïe. Enlevé alors qu'il était sous la garde d'Elvis. Re-Aïe.
C'est donc un Elvis pétri de culpabilité qui doit mener une traque contre des adversaires qui se révèlent plutôt doués… dans le génocide. Rien que ça. Heureusement épaulé de l'énigmatique Pike, dont le côté super-héros est malheureusement entravé par une blessure.
Ce roman dévoile un pan du passé de ses protagonistes. On y découvre un Cole vétéran du Viet Nam, obligé de replonger dans ses souvenirs par un ravisseur. Avec son héros fictionnel, Robert Crais rend hommage aux familles et rescapés du conflit. En ce qui concerne Joe, c'est son enfance que l'auteur révèle par petites touches.
Comme souvent avec Robert Crais, c'est efficace, enlevé, et le suspense traité de façon -presque- réaliste. J'avoue que voir un détective saccager une scène de meurtre avant l'arrivée des flics relève quand même du crime de lèse-majesté pour la lectrice assidue de roman policier que je suis. Et toujours, chez Crais, ce petit côté cow-boy – l'utilisation des armes par les héros, qui n'est pas ce que je préfère.
Ce sont pour moi l'atmosphère de la ville, on se croirait à Los Angeles -la maison de Cole accrochée à la colline-, les relations entre les personnages (Lucy, la compagne d'Elvis, son fils et le père) qui permettent à ce roman de sortir du lot.
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Sharon
  23 octobre 2018
Je suis en train de lire beaucoup, beaucoup de romans de Robert Crais, et je dois dire que celui-ci est un des meilleurs. Pour quelles raisons ?
Déjà, l'intrigue est resserrée en un laps de temps très court. En cas d'enlèvement, le temps est compté, Elvis, aidé de Joe Pike, fera tout son possible et même plus pour sauver Ben, le fils de sa compagne. Ce dernier a été kidnappé par esprit de vengeance : il paierai pour ce qu'Elvis a fait au Vietnam, des années plus tôt.
Du coup, l'on en apprend un peu plus sur le passé d'Elvis - avant qu'il ne soit le meilleur détective du monde. Nous sommes ainsi plongé dans ce qui constitue un lieu commun dans la littérature ou les séries américaines : le passage du héros à l'armée, à la guerre. L'Amérique tient à son armée. Cependant... Elvis, en dépit des décorations qu'il a reçues et que nous découvrons en même temps que Ben ne se considère pas comme un héros, mais comme quelqu'un qui a survécu, qui a vu l'horreur, l'a traversé, et en est revenu vivant - contrairement à ses amis. On oublie trop souvent que l'armée était présentée (y compris en France) comme une solution pour les garçons qui avaient besoin d'être recadrés, voire une solution si l'on ne trouvait pas de travail. Robert Crais, dans son récit, distingue bien les soldats qui ont vécu le pire - non, la guerre n'est pas propre - et ceux qui ont commis le pire, et continueront. Il est toujours des guerres, même si on ne les connaît pas.
Peu ragoutant, oui, parce que le fils de Lucy, l'avocate qu'Elvis a rencontré dans Meurtre à la sauce cajun est au centre de ce conflit - et parce que, quelles que soient les accusations portées contre lui, Cole sait ce qui s'est passé, ce qu'il a vécu, les contacts qu'il a eu avec la famille des soldats morts, et il sait que ce n'est pas de ce côté qu'il faut chercher, quoi qu'en pense la police ou Richard, l'ex-mari de Lucy, père de son fils. Et Pike n'est peut-être même pas en mesure de l'aider. Oui, Joe Pike, son meilleur soutien toute catégorie confondue, peine à se remettre des blessures qu'il a subies lors de la précédente enquête de son meilleur ami. Il sera là pourtant, et si le physique n'est pas encore tout à fait là, si le mental, et bien, a été éprouvé, il est cependant capable de trouver des ressources pas encore utilisées pour aider Cole.
Il est du découpage cinématographique dans ce roman, où les actions s'enchainent sans temps mort, où les retours en arrière sont parfaitement intégrés au récit. Bref, cet opus est particulirement réussi, ne le ratez pas si vous voulez découvrir l'oeuvre de Robert Crais, et son duo de détective.
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carre
  04 mai 2012
Elvis Cole, détective récurrent chez Crais, est confronté à la douleur de sa compagne Lucy, car Ben le fils de Lucy a disparu. Très vite, les ravisseurs se font connaitre, demandant à Cole une rançon astronomique, accusant le détective de trahison pendant la guerre du Vietnam. Aidé du secret et énigmatique Joe Pike, Cole se lance dans une course contre la montre terrifiante. La chasse est lancée.
Comme souvent chez Crais s'est l'intensité dramatique qui rythme l'histoire, et il faut bien avouer que le garçon sait y faire. Car sur un thème assez utilisé dans ce genre littéraire, Crais nous captive dès les premières pages, grâce à ce duo génial formé par Cole et Pike si différent mais tellement complémentaire. La force du livre c'est que la tension dramatique ne souffre jamais de baisse de régime. Crais maintient le suspense avec brio jusqu'aux ultimes pages. Un polar brillant et Haletant. Publié chez Belfond comme Coben, Crais mérite qu'on s'y attarde.
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Kassuatheth
  23 juillet 2013
On est pris par l'intrigue dès le deuxième chapitre. L'enlèvement, la mise en terre effroyable et l'annonce de révélations très négatives sur Elvis Cole. Cette fois-ci nos héros doivent faire face à des adversaires qui semblent supérieurs à eux.
Pas un seul instant de répit. On n'a pas eu le temps de digérer les derniers événements que l'auteur nous en envoie d'autres. Il y a même eu certains chapitres où j'étais stressé, pressé de voir ce qui allait se passer dans les lignes suivantes.
Comme tous les lecteurs de polars, je tente constamment de deviner ce qui va se passer et j'ai cru avoir réussi. Erreur, ce n'était qu'un leurre, l'auteur m'avait piégé. Il avait été plus futé que moi.
Il y a tellement d'événements dans les derniers chapitres qu'à un moment, j'ai eu l'impression d'entendre la description des dernières minutes de la troisième période de la finale de la coupe Stanley. Les Québécois qui liront cette critique vont comprendre ce que j'ai voulu dire.
Dans ce roman, nous avons eu droit à un troisième héros. Ben, le jeune de 10 ans qui avait été kidnappé.
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frconstant
  08 janvier 2017
"Le dernier détective", de Robert CRAIS ne sera pas, à mes yeux, classé au top de la production de cet auteur. J'y ai trouvé quelques longueurs, quelques passages inutiles et, surtout, une prévisibilité trop grande pour mériter l'appellation "Thriller". On en revient alors à la bonhomie d'un polar, sans prétention mais avec beaucoup d'invraisemblances.
Il reste le souvenir d'un moment de lecture sans mal de tête et, tout de même, une envie de retourner vers cet auteur pour vérifier si je peux trouver chez lui des personnages crédibles et une histoire suffisamment complexe mais cohérente qui donne envie de 'lire pour savoir ce qui va se passer...'
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
NiceNice   07 août 2012
La Corvette jaune de Cole s'immobilisa le long du trottoir. Comme toujours, elle aurait eu besoin d'un lavage. Pike veillant à ce que sa Jeep Cherokee rouge soit toujours d'une propreté impeccable, comme son appartement, ses armes, ses vêtements et sa personne. aux yeux de Pike, l'ordre apportait la paix, et il ne comprenait pas comment Cole pouvait conduire une voiture aussi sale. La propreté c'était l'ordre, et l'ordre c'était le contrôl. Pike avait passé l'essentiel de sa vie à tenter de garder le contrôle. (p. 157)
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NiceNice   07 août 2012
Ils vous expliquent qu'en cas de dépressurisation vous êtes censé enfiler votre masque à oxygène avant celui de votre gosse. La première fois que j'ai vu ça, je me suis dit tu parles d'une connerie, si j'avais un gosse, je commencerais sûrement par lui mettre son masque. Mais à force de me creuser la cervelle, j'ai compris que ça se tenait. On doit se sauver d'abord soi-même, parce qu'il faut être en vie pour avoir une chance de pouvoir secourir son gosse. Voilà ou vous en êtes, Cole. (p. 227)
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NiceNice   07 août 2012
Les adultes se demandent sans cesse ce qu'ils doivent dire et comment ils doivent le dire quand ils s'adressent à un enfant. On cherche à jouer les sages, mais on n'est rien d'autre soi-même qu'un enfant enfermé dans un corps un peu plus grand. Les choses ne sont jamais ce qu'elles paraissent être. Ce qu'on croit savoir n'est jamais sûr. Voilà au moins quelque chose que je sais aujourd'hui. (p.28)
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KassuathethKassuatheth   23 juillet 2013
Starkey se fendit d'un sourire énorme, le plus grand que Chen lui ait jamais vu, puis posa une main sur l'épaule de Cole. Et l'y laissa. Chen se dépêcha de redescendre chercher sa mallette dans le ravin en se disant qu'à force de saliver comme ça sur Cole Starkey finirait par le noyer. Page 235
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KassuathethKassuatheth   28 juillet 2013
Pike se replia dans la partie la plus profonde de lui-même - un monde vert, feuillu, où régnaient le silence et la paix. Le seul lieu où Pike se sente vraiment libre, en parfaite sécurité dans sa solitude, en paix avec lui-même. Ilse réfugia dans ce lieu et y puisa de la force. page 391
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