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Freddy Michalski (Traducteur)
EAN : 9782869304673
638 pages
Éditeur : Payot et Rivages (01/06/1991)

Note moyenne : 4.2/5 (sur 557 notes)
Résumé :
Le Grand Nulle Part commence la nuit du premier de l'an 1950 et met en scène trois destins parallèles de policiers.
L'inspecteur adjoint Danny Upshaw enquête sur une série de meurtres sexuels avec mutilations.
Le lieutenant de la criminelle, Mal Considine, accepte de servir l'ambition d'un aspirant-procureur en participant à un dossier sur l'influence communiste à Hollywood. Buzz Meeks, homme de main, ex-flic des narcotiques et pourvoyeur de chair fra... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (37) Voir plus Ajouter une critique
Gwen21
  20 mars 2016
Roman noir s'il en est - encore plus que le tome précédent, le célèbre "Dahlia noir" - selon moi.
Roman de toutes les corruptions et de toutes les perversions, "Le grand nulle part" donne en effet l'impression très déstabilisante d'errer dans une sorte de purgatoire à sens unique ne pouvant mener qu'en enfer.
Comme pour le "Dahlia noir", il m'aura fallu une bonne centaine de pages pour vraiment m'immerger dans l'histoire, touffue, dense et semblant partir dans tous les sens. Beaucoup (trop) de personnages, des noms pas toujours faciles à retenir, des connections entre protagonistes pas toujours claires ou seulement suggérées pour un puzzle qui tarde à se mettre en place. En bonus le jargon policier typique de l'auteur, savoureux mais qui rend la narration parfois bien opaque.
Malgré tout cela, la fascination est bien là, le lecteur se prend à s'accrocher, les neurones en alerte, en quête du dénouement. Ellroy n'hésite pas à commotionner ses personnages comme ses lecteurs, mettant KO tout son monde sans ménagement. Trafic de drogue, pègre, prostitution, corruption, complots politiques, flics pourris, crime organisé... forment la cour complaisante du roi Dollar dans le L.A. d'après-guerre, et donnent aux récits d'Ellroy son impact unique. Une lecture pas toujours aisée mais définitivement percutante et qui laisse une trace indélébile derrière elle.

Challenge A TOUT PRIX 2015 - 2016
Challenge PAVES 2015 - 2016
Challenge Multi-Défis 2016
Pioche dans ma PAL - Mars 2016
Challenge ABC 2015 - 2016
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ibon
  16 octobre 2016
Nous somme le 1er janvier 1950, un meurtre d'homosexuel vient d'être commis et la menace rouge hante la société américaine mais elle sert les ambitions de l'aspirant-procureur Ellis Loew qui se lance dans la chasse aux sorcières en constituant une équipe de quatre policiers aux profils différents.
La série du quatuor de Los Angeles consacre Ellroy au rang des plus grands auteurs de polar dès les années 1990. Elle concerne la période 1947-1958 dans une ville où mafieux et policiers sont trop souvent main dans la main. Ellroy se documente énormément sur cette période et écrit SA vérité en utilisant SES souvenirs et SON argot (à déboucher les oreilles d'un sourd).
La scène primitive et le mythe fondateur est le meurtre d'Elisabeth Short alias «Le Daliah noir» qu'il transcende dans le tome 1 pour en faire son premier chef d'oeuvre (que l'on se doit de lire si on aime cette littérature).
Ce tome 2 n'est pas vraiment une suite du Daliah, en tout cas il se lit indépendamment du premier, mais il est, selon Ellroy, son premier roman d'adulte, le plus abouti, le plus travaillé. Jamais il n'a autant peaufiné un plan (plus de 150 pages!).
C'est dire la complexité du récit...Mais, comme on dit en Bretagne quand on se baigne dans l'océan: « au début c'est glacé mais une fois qu'on y est on ne veut plus en sortir!».
«Le grand nulle part» est un titre est jazzy mais il fait aussi jaser tant par sa noirceur que par la description du racisme tout terrain dans le Los Angeles des années 50.
L'ambiguïté de ses personnages principaux est une marque de fabrique chez lui: pourris mais avec un petit quelque chose de positif qui fait que l'on ne les rejette pas complètement.
A commencer par Dudley Smith, flic, démon et votre compagnon de lecture qui va devenir légendaire puisqu'on le retrouvera dans bien d'autres affaires ellroyennes. Buzz Meeks, le rabatteur-porte-flingue décontracté d'Howard Hugues l'avionneur. Dany Upshaw, le flic le plus intègre des quatre, un idéaliste, bosseur comme jamais sur une affaire d'homo assassiné dont il est le seul flic à s'y intéresser. Mal Considine, un lieutenant de la criminelle, grand et maigre comme Ellroy, en instance de divorce, comme lui aussi, dont le fils est tiraillé entre ses parents qui se l'arrachent avec une mère instable... cet enfant, c'est encore Ellroy.
Bon, j'avoue avoir découvert certaines clés dans la revue Polar consacré à cet auteur.
Pour ceux qui aiment être bousculés en littérature voilà un auteur sulfureux et dérangeant.
La noirceur fait partie intégrante de ses écrits mais ici on retrouve quelques éléments plus moraux: la recherche du pardon des principaux protagoniste et la dénonciation de la chasse aux communistes à Hollywood ne fait aucun doute.
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Meps
  06 avril 2020
Ellroy décide de donner une suite à son Dahlia Noir. Là où le premier opus du quatuor de Los Angeles était très personnel pour l'auteur puisqu'il était également un hommage à sa mère décédée, ce deuxième tome permet à Ellroy de développer un type de narration qu'il utilisera de façon aboutie dans la trilogie Underworld USA.
En effet, ici l'histoire est racontée par trois protagonistes séparés. L'histoire, bien que totalement crédible et inscrite dans son contexte historique, est une invention d'Ellroy. Mais le style inimitable du "demon dog" fait qu'on se prend à aller vérifier si les personnages qu'il décrit n'ont pas réellement existé. L'auteur parvient à être plus réel que la réalité ! Comme souvent avec Ellroy, les personnages ont leur faiblesse, leurs travers, leur violence pas trop rentrée. Ils en sont d'autant plus attachants car ils prennent une profondeur que les films en 3d ne parviennent pas à nous offrir ! Les deux dimensions de la page de roman suffisent parfois bien mieux à nous mettre face aux humains, si l'auteur a du talent bien sûr.
Ce livre est aussi pour moi l'occasion de continuer ma réflexion sur le personnage Ellroy, qui ne peut être dissocié de l'auteur. A l'heure des questions autour des Polanski ou des Woody Allen, on ne peut éluder qu'Ellroy est souvent décrit comme raciste, macho, violent, détestable personnage. Ce qui est sûr c'est qu'Ellroy éprouve une fascination (morbide ?) pour cette époque des années d'après-guerre où la violence permise aux forces de l'ordre était quasi sans limite et où les opinions sur les Noirs, les homosexuels ou les communistes étaient bien tranchées. J'ai pu lire dans certaines interviews que cette fascination était teintée de nostalgie chez Ellroy.
Il faut d'abord dire que cette époque est tellement éloignée de nous dans les comportements (alors qu'elle ne l'est pas tant que ça dans le temps) qu'elle en devient fascinante. Pour ce qui est du "personnage" Ellroy, je conseillerais de lire justement ce "Grand Nulle Part" et de me dire si un homme profondément raciste, misogyne et homophobe (comme on le décrit parfois) aurait pu imaginer une fin comme celle-là à son roman.
En bref, Ellroy décrit si bien ses personnages qu'il ne semble pas pouvoir vivre autrement qu'en leur ressemblant. Sa plongée dans le passé de la société américaine l'a sans doute rendu fou... mais que serait les artistes sans la folie ?
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Darkcook
  29 novembre 2012
J'avais découvert Ellroy en cours, il y a quelques années, avec le Dahlia noir... Mais le Grand Nulle Part m'attirait, je ne sais pas pourquoi. La couverture, mon professeur qui avait évoqué Danny Upshaw en cours... le Dahlia me laissait en partie insatisfait, je voulais lire un roman plus flamboyant, plus tragique. Je m'emparai du Grand Nulle Part au début de l'été 2011.
Ce roman m'a complètement aspiré. Au début, on ne s'intéresse qu'à l'enquête d'Upshaw, on rit des magouilles de Buzz Meeks (c'est toujours un plaisir de suivre un criminel, surtout s'il est si décomplexé et fun) et Mal Considine, engagé par Ellis Loew, sert surtout à la toile de fond historique sur le Maccarthysme et la seconde guerre mondiale (le triangle avec Céleste et le SS change complètement l'affect qu'on peut porter au personnage) Peu à peu, on voit le pauvre Upshaw chuter, combattre sa chute, se combattre, "L'AUTRE", Glouton terrifiant qui hante Los Angeles surgit peu à peu de la nuit, on prend en affection Mal, on fuit Mickey Cohen avec Buzz... Vers un final fracassant, comme on en a que dans les grands romans, ceux dont on peut gloser encore plus d'un an après la lecture.
Je suis ressorti tellement transporté par le Grand Nulle Part, sur la route avec Buzz Meeks, que j'étais décidé : Les livres vedettes de mon mémoire universitaire sur le polar seraient : le Grand Nulle Part, Les Racines du mal (Dantec) et Moloch (Jonquet) ! Un an et quelque chose comme quatre mois après, je suis toujours en train de travailler dessus, et c'est un réel plaisir.
J'ai lu L.A. Confidential et White Jazz, et malgré leurs immenses qualités (Ellroy est quand même un maître, il ne m'a déçu qu'avec Un tueur sur la route) ils restent en deçà, dans mon affection. C'est drôle : tout le monde parle d'Ellroy pour le Dahlia et L.A. Confidential (souvent en ayant vu seulement les films... aberration) mais personne ne parle du Grand Nulle Part, dans le grand public... Et dès qu'on fouine un peu du côté des forums, des fans, des vrais connaisseurs... Tout le monde ou presque désigne son favori, l'éclipsé des médias, l'opéra où, en 1950 Upshaw affronte le Glouton, et où le trio Upshaw/Considine/Meeks, prototype des trios réguliers Ellroyiens, est en fait le plus réussi...
Bon, je n'ai pas encore lu la trilogie Underworld USA mais j'ai toute confiance en ce maître qui déçoit si peu (White Jazz, tellement décrié pour le style, par exemple, je me suis habitué à la prose au bout de deux pages, et c'était parti pour le coup final) Ceci dit, il se peut que le Grand Nulle Part reste mon favori parmi son oeuvre qui doit encore s'étendre avec un nouveau Quatuor...! L'avenir nous le dira!
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LiliGalipette
  12 mars 2011
Le Grand Nulle Part
Dans la nuit du 1er janvier 1950, un homosexuel est retrouvé mort, le corps déchiré de mutilations sexuelles et d'étranges morsures. D'autres meurtres similaires suivront dans l'année. Mal Considine, héros controversé de la seconde guerre mondiale, agent du L.A.P.D., mène l'enquête avec Dudley Smith, un policier dont le passé semble entaché d'une sombre affaire. Ellis Loew, adjoint du procureur de Los Angeles lance un Grand Jury sur l'influence communiste à Hollywood. La Menace Rouge fait trembler et les syndicats de machinistes de l'industrie du cinéma font peur. Danny Upshaw, jeune criminologiste du Comté de Los Angeles, est engagé pour infiltrer les réseaux communistes et trouver des preuves accablantes contre les communistes, en se rapprochant de Claire de Haven, une riche pasionaria communiste surnommée la Reine Rouge. Buzz Meeks, ancien flic du L.A.P.D. au département des Stups, homme de main d'Howard Hugues se retrouve sur les deux affaires. Réintégré dans ses fonctions de policier, il met ses talents au service de Mickey Cohen, chef de la pègre en rivalité avec Jack Dragna, un autre gangster de Los Angeles. Buzz Meeks prend les plus grands risques en s'amourachant d'Audrey Anders, la poule attitrée de Mickey Cohen. « Ça me plaît bien que ce soit dangereux d'être avec toi. J'aime ça. » (p. 275) Ce couple d'amants terribles ira au-devant de grands remous alors que Los Angeles est encore et toujours secouée par des vagues de crimes.
Dans ce deuxième volet du Quatuor de Los Angeles, on découvre la rivalité qui existe entre les services du L.A.P.D. (département de police) et ceux du L.A.S.D. (département du shérif). le récit est mené à la troisième personne par un narrateur omniscient qui saute d'un flic à l'autre. L'intrigue est complexe, notamment en raison du point de vue adopté. Les chapitres projettent le lecteur au milieu d'une scène sans indiquer quel personnage est suivi. Cela participe de l'enchevêtrement des enquêtes et de la ramification de l'intrigue. Chaque fil mène à la même conclusion mais dévider l'écheveau demande patience et relecture. J'ai suivi avec jubilation les mêmes pistes que les flics, réécrit leurs théories et rédigé les mêmes conclusions. James Ellroy parvient à créer une intrigue policière ultra complexe sans perdre en route son lecteur. Mais il s'agit de garder l'oeil ouvert et l'esprit alerte pour ne pas manquer un indice.
Je me suis attachée aux trois flics. Ils sont torturés, comme ceux du premier volet, mais leurs fêlures sont moins monstrueuses, plus humaines. Leurs faiblesses et leur violence bouillonnante sont des armes dont ils usent avec maladresse, comme des pantins qui voudraient couper leurs liens. Buzz Meeks surtout a retenu mon affection. de brute notoire au passé dégueulasse, il gagne en délicatesse à mesure que l'amour lui ouvre les yeux sur des valeurs autres que l'argent. Sans mièvrerie, James Ellroy montre comment un homme peut changer de voie sans renier ce qu'il est mais en effaçant une partie de l'ardoise qu'il porte dans le dos.
Une nouvelle fois, James Ellroy se fonde sur un fait réel, le meurtre de Sleepy Lagoon, pour développer une intrigue qui emprunte au réel et à l'imaginaire. La réalité dépasse parfois toutes les folies que pourrait se permettre le roman. le talent de James Ellroy, c'est de ne jamais faire oublier le substrat réel en l'alimentant de fictif. Il ne s'agit pas de recréer la vérité mais d'imaginer des voies parallèles et de donner au crime de nouvelles voies à explorer.
Et finalement, le Grand Nulle Part, c'est quoi ? C'est où ? Pour moi, c'est là où se perdent les flics de valeur, comme Lee Blancharddans le premier volet. C'est aussi un air de jazz aux notes mélancoliques et sinistres. le Grand Nulle Part, c'est Los Angeles, cité d'anonymes et de solitaires, cité d'êtres perdus, cité aux valeurs en déroute, cité oubliée du destin.
Lien : http://lililectrice.canalblo..
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Citations et extraits (47) Voir plus Ajouter une citation
Gwen21Gwen21   17 mars 2016
Mal prit le registre, le feuilleta en vitesse et le lui fourra dans les bras pour le lui rendre.
- C'est un faux. Je ne sais pas ce que signifient les ratures, mais seules votre signature et celle de Loftis sont vraies. Les autres ont été ajoutées, et le détail des minutes, c'est comme si le Club des Cinq demandait sa carte du Parti. C'est un faux, et vous le teniez prêt au cas où.
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MyrtleMyrtle   26 août 2012
Elle était assise sur la cuvette des toilettes, nue, en train de fumer. Une demi-douzaine de mégots jonchaient le sol ; la salle de bains n'était qu'un nuage de fumée. Audrey ressemblait à une extra-terrestre : les larmes avaient fait fondre son maquillage et son visage était tout barbouillé de rouge à lèvres, restes de leurs jeux amoureux.
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Gwen21Gwen21   14 mars 2016
Le grand magasin Broadway sur Hollywood et Vine avait, au quatrième, des toilettes pour hommes connues sous le nom de "Paradis des Suceurs de Pines". Des invertis entreprenants avaient foré des trous dans les parois, offrant ainsi la possibilité aux occupants de chiottes adjacentes d'une copulation orale.
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Gwen21Gwen21   12 mars 2016
Il vit le réfrigérateur, tendit le bras et ouvrit la porte, avant de bondir vers l'évier en voyant ce qui se trouvait à l'intérieur.
Deux globes oculaires glacés d'humeur gélatineuse dans un cendrier. Un doigt humain sectionné, posé sur un carton de haricots verts.
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Gwen21Gwen21   13 mars 2016
Dudley s'approcha, allongea une tape dans le dos d'Upshaw et lui fit un clin d’œil.
- Il y a une femme qu'il va falloir approcher et serrer de près, mon gars. Il se pourrait bien que tu sois obligé de la baiser à couilles rabattues.
- Je sauterai sur l'occasion avec plaisir, dit l'adjoint Danny Upshaw.
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Vidéo de James Ellroy
Après le magnifique accueil que vous avez réservé l'année dernière à la rentrée littéraire de notre collection « Rubis » (les textes de Sofia Aouine, Rhapsodie des oubliés, prix de Flore 2019, et La Redoutable Veuve Mozart d'Isabelle Duquesnoy), voici les deux nouveaux bijoux que nous vous confions, avec fierté et espoir. Tout d'abord, un premier roman, magnétique et ensorcelant, qui rappelle parfois l'esthétique lynchienne, parfois l'élégance désespérée de Gena Rowlands chez Cassavetes : Rosa dolorosa. L'écriture métaphorique de Caroline Dorka-Fenech nous a subjuguées, par sa grâce vénéneuse et sa singularité incontestable. Caroline a travaillé près de dix ans à ce livre. Et puis, un roman-monument, un roman-oeuvre que l'on peut comparer sans rougir à l'American Tabloid de James Ellroy, La Compagnie de Robert Littell ou La Griffe du chien de Don Winslow, car comme ces trois maîtres, il nous fait entrer en immersion dans une époque riche et trouble des États-Unis : Avant les diamants. Avec une force semblable à ses illustres prédécesseurs, Dominique Maisons nous livre une fiction qui souligne la violence et la cruauté de l'époque. Cette époque, c'est précisément l'année 1953, à Hollywood, où s'entremêlent et s'affrontent maccarthysme, mafia, armée et producteurs cupides. Merci de votre curiosité toujours intacte, de votre engagement à faire découvrir de nouvelles voix et… belles lectures !, Marie Leroy, directrice et éditrice Jeanne Pois-Fournier, éditrice
Feuilleter notre catalogue : https://fr.calameo.com/editions-de-la-martiniere/read/005631067736eb4305d79
Lire un extrait de Rosa dolorosa : https://fr.calameo.com/editions-de-la-martiniere/read/0056310674ed40327063a
Lire un extrait de Avant les diamants : https://fr.calameo.com/editions-de-la-martiniere/read/00563106704030cfedaed
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